La rue Saint-Romain qui longe la Cathédrale de Rouen est une des rues les plus typiques de Rouen, dont l'histoire et la légende de celui qui fut Saint-Romain est très célèbre. Certaines scènes du film "Madame Bovary" avec Isabelle Huppert furent tournées ici. Flâner dans cette rue pavée, c'est découvrir le magasin de faïencerie rouennaise, s'arrêter dans l'excellent salon de thé "Dame cake".samedi, 21 novembre 2009
L'abbaye de Saint-Wandrille
Le chant des moines de Saint-Wandrille
Au bord de la Seine et de la forêt de Brotonne, l'abbaye de Saint-Wandrille résonne encore du chant millénaire des moines.
Au VIIème siècle, Saint-Wandrille, proche du roi Dagobert, quitte les fastes de la cour pour s'installer dans la rigueur de la vie monacale. Ordonné prêtre à Rouen, il fonde non loin de là une abbaye dans un vallon verdoyant.
Une histoire mouvementée
Le domaine a subi différentes invasions et révolutions. Entièrement détruite en 841, l'abbaye se remet difficilement des invasions vikings. Elle connaît pourtant son apogée au XIème siècle, notamment grâce aux nombreuses terres de Normandie et d'Angleterre que Guillaume le Conquérant lui alloue.
Pillages, incendies et effondrements successifs ont raison de l'église principale. L'abbaye retrouve malgré tout sa prospérité au XVIIIème siècle et se reconstruit peu à peu. Sous la Révolution, les moines sont chassés et les bâtiments sont vendus comme biens nationaux et utilisés comme ateliers. L'abbatiale disparaît totalement, dépouillée de ses pierres. Ce n'est qu'à partir de 1931 que les moines bénédictins repeuplent le domaine. En 1970, l'abbé fait déplacer une ancienne grange seigneuriale du XIIIème siècle du département de l'Eure sur le site de l'abbaye. Elle en devient la nouvelle église.
Le domaine de l'abbaye
Le visiteur entre dans l'abbaye par une porte du XVème siècle surmontée d'un pélican, symbole traditionnel du Christ. Une succession de jardins entoure les bâtiments monastiques. De l'ancienne abbatiale du XIIIème siècle, il ne reste que quelques colonnes. L'église actuelle, ancienne grange de Canteloup, est surmontée d'une imposante charpente. Sous ces poutres du XIIIème siècle, une petite chapelle dédiée à la Vierge présente un vitrail décrivant les différentes phases de transplantation de l'édifice. Saint-Wandrille est la seule abbaye de la région à avoir conservé un cloître gothique intact. Il mène aux bâtiments conventuels qui sont encore habités par les moines.
Les moines de Saint-Wandrille
Sous la règle de Saint Benoît, la vie du monastère est rythmée par les prières et le travail. Les moines commercialisent quelques produits naturels qu'ils récoltent et des objets qu'ils fabriquent eux-mêmes. Outre des objets d'art religieux, le promeneur peut donc trouver du miel et une cire d'abeille très réputée. Les offices religieux, ponctués de chants grégoriens, sont accessibles au public. Que l'on soit croyant ou pas, ces messes sont l'occasion de découvrir un art hérité du Moyen Age et peu représenté de nos jours.
Au cœur de la "Vallée des Saints", l'abbaye de Saint-Wandrille bénéficie de la présence d'une communauté très active de moines. Ce domaine verdoyant et paisible est propice au ressourcement. L'Abbé Pierre a d'ailleurs choisi de s'y retirer.
Horaires des offices :
» Vigiles : 5h25
» Laudes : 7h30
» Messe : 9h45 (semaine) 10 h (dimanche et fêtes)
» Sexte : 12h45
» None : 14h15 (semaine) 14h30 (dimanche et fêtes)
» Vêpres : 17h30 (semaine) 17h (dimanche et fêtes)
Histoire
L'abbaye de Saint-Wandrille, anciennement abbaye de Fontenelle, est une abbaye bénédictine de la congrégation de Solesmes située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (France). L'abbaye fondée en 649, a connu une longue histoire avec trois grandes périodes de destructions : celle de l'invasion des Vikings, puis celle des Huguenots, et enfin la Révolution française. C'est aujourd'hui une abbaye de moines bénédictins.
Histoire de l'abbaye
Abbaye de Saint-Wandrille
De la fondation du monastère de Fontenelle aux invasions vikings (649-858)
Lieux de Fontenelle
Avant la fondation de l'abbaye, il y aurait eu un domaine gallo-romain, et une rivière appellé Fontenella, où un moulin aurait été construit. Le 4 mars 638 le domaine fût concédé au roi Dagobert à titre personnel, puis confirmé par Clovis II, le 4 février 639. le domaine fût alors abandonné et l'acte de vente des droits fût passé à Compiègne le 1 Mars 649 par saint Gond (neuveu de saint Wandrille), le 1 mars 650, Clovis II ratifia la vente, et transféra aux religieux les droits.
Fondation de l'abbaye
Saint Wandrille fonde en 649 l'abbaye de Fontenelle, sur un bien concédé par Erchinoald, maire du palais de Neustrie . De 650 à 668, saint Wandrille et les moines construisent les bâtiments et églises Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint-Laurent, Saint-Amand, Saint-Saturnin et dit-on de Saint-Pancrace et Notre-Dame de Caillouville, mais contenait aussi une bibliothèque, contenant les oeuvres de saint Grégoire Ier (rapporté de Rome par Saint Gond), ainsi que la règle de saint Colomban . De 678 à 690, saint Ansbert est le nouvel abbé de l'Abbaye et il construit un hôpital pour douze pauvres et seize malades. En 787, sur ordre de Charlemagne un polyptyque, aujourd'hui perdu, est établi par Landry, abbé de Jumièges et Richard, comte de Rouen. Elle est la troisième abbaye de la province de Rouen après Saint-Ouen et Saint-Evrault.
Dans une charte de Charles le Chauve datée du 21 mars 854, il est précisé que les religieux de Fontenelle possèdent des biens au Pecq (Yvelines), à Chaussy-en-Vexin (Val-d'Oise), à Pierrepont, dans la commune de Grancourt (Somme), Bution et Marcoussis dans l'Essonne.
Invasions Vikings
Une première invasion de pirates normands, conduits par Oskar, brûle Jumièges et ses environs, mais ne touche pas à l'abbaye dont les moines parviennent à payer une rançon en 852. Au printemps 858, l'abbaye Fontenelle est pillée par les Normands, et les moines l'abandonnent, emportant les reliques de saint Wandrille et de saint Ansbert. Les moines fuient à Chartres, puis vont à Boulogne et déposent les corps des deux saints au Mont-Blandin où ils s'établissent un temps en 944.
Restauration de l'abbaye à la destruction par les huguenots (858-1566)
Vers 960, Richard Ier, duc de Normandie, soutient le rétablissement des moines menés par Gérard de Brogne. Robert le Magnifique émet des chartes de restitution de biens usurpés. De 960 à 966, Maynard Ier dirige l'abbaye avant de partir pour fonder la très célèbre abbaye du Mont-Saint-Michel, et d'en devenir le premier abbé. En 1008 saint Gérard obtient de Richard II de Normandie l'abbatiat de Fontenelle. La foudre détruit en partie la basilique de Saint-Pierre, qu'il réédifie de manière plus élégante. C'est au cour de ces travaux qu'en 1027, neuf tombeaux sont découvert deux vide, ceux de saint Wandrille et de saint Ansbert et les restes de saint Vulfran. Son successeur saint Gradulphe envoie des moines de l'abbaye afin de peupler l'abbaye de Préaux, vers 1040. De même l'abbaye contribue à la fondation de l'Abbaye de Grestain vers 1050. En 1145 le pape Innocent II et en 1164 le pape Eugène III confirment les biens et privilèges de l'abbaye. Sous l'abbatiat de Pierre Mauviel (1244-1255) un incendie détruit une partie de l'abbaye. Le pape Innocent IV et l'archevêque de Rouen Eudes Rigaud publient alors des indulgences afin de permettre la reconstruction de l'abbaye.
Pierre Mauviel commence la reconstruction dont le chœur gothique et le transept, achevé sous Geoffroy de Noytot. Guillaume Le Douillé construit la nef et le clocher, trois travées sont construites, ainsi que le cloître. À sa mort en 1342, les travaux ralentissent. Ce n'est qu'avec l'abbatiat de Jean de Rochois (1362-1389) que l'église Saint-Paul est finie. Le pape Boniface IX accorde alors le privilège de la mitre et des insignes pontificaux à l'abbaye de Saint-Wandrille. L'abbaye est à nouveau abandonnée durant la Guerre de Cent Ans. Les moines s'établissent à « l'Hostel Saint-Wandrille » à Rouen. En 1483, André cardinal d'Espinay, archevêque de Lyon et de Bordeaux, se fait adjuger l'abbaye. Les abbés sont alors élus. En 1523, Claude de Poitiers prend possession de l'abbaye, le père abbé est alors nommé et non élu. C'est alors la période des guerres de Religion.
Pendant les guerres de Religion, l'abbaye est pillée en mai 1562 par les protestants et leurs partisans. Ainsi des ornements de la sacristie son brûlés sur le tombeau de cuivre de l'abbé Jean de Rochois. En 1566, les reliques de saint Wandrille et saint Vulfran sont en partie détruites ainsi que des parties de l'abbaye.
De la restauration et la réforme de Saint-Maur à la Révolution française (1566-1790)
1566-1636 Effondrement de l'abbaye
Suite à la destruction des huguenots, les ruines sont importantes. L'abbaye est considérée alors comme une propriété de la famille de Neuville. En 1631, le clocher bâti en 1331 s'effondre, faute de réparation et entraîne avec lui une partie des voûtes de l'abbaye. C'est donc l'abbé Ferdinand de Neufville de Villeroy , évêque de Saint-Malo puis de Chartres, qui entreprit la restauration de l'abbaye affirmant qu'il « n'y avoit rien à profiter pour lui des mines de pierres cassées, des voutes tombés par la chute du clocher, voûtes qu'il falloit absolument réparer ». C'est lui qui favorise l'introduction de la Réforme de saint Maur.
1636-1789 Réforme Saint-Maur
En 1636, l'arrivée de Dom Guillaume Gérard et de dix huit moine de Jumièges introduisent la réforme de Saint-Maur, réforme de l'ordre bénédictin en France. Dom Phillibert Cotelle, nommé en 1635 fait rénover le chœur, en 1647 le cloître est à son tour restauré, les « piliers et arcs-boutans » de la nef ainsi que le plan de la coupole qui devait remplacer la tour à la croisé du transept. Entre 1678 et 1684, Doms Hunault et Marc Rivard construisent la salle capitulaire et le dortoir qui existe encore maintenant. En 1757 deux pavillons sont construits : le « pavillon de la Nature » et le « pavillon de la Grâce », ainsi que la grande porte nommée « porte de Jarente » (1760).
Révolution française et destruction de l'abbaye
Lors de la Révolution française les ordres religieux sont supprimés, à la fin de 1790, les moines de Saint-Wandrille doivent quitter l'abbaye, dont l'un des moines, Dom Louis-François Lebrun meurt martyr pour avoir refusé un poste dans l'église constitutionnelle, il meurt sur un ponton à Rochefort. Le 1er octobre 1995, il a été béatifié par le pape Jean-Paul II, sur la place Saint-Pierre à Rome.
Le 17 janvier 1792, lors de la Révolution française, l'abbaye vide de ses habitants est qualifiée de bien national, vendue, cent mille francs payés en assignats, au citoyen Cyprien Lenoir. L'église abbatiale est considérée comme carrière de pierres, et démolie.
En 1826, l'abbaye propriété de Cyprien Lenoir, reçoit la visite de l'archéologue Eustache-Hyacinthe Langlois. Sous la Restauration l'intérêt pour le style gothique renaît entraînant la visite à l'abbaye Saint-Wandrille de la duchesse de Berry et de Victor Hugo.
En 1863, l'abbaye est rachetée par Stackpoole, qui tenta de la restaurer.
De la restauration fin du XIXe siècle au XXIe siècle
Le cardinal Léon Thomas (cardinal, archevêque de Rouen) eu le projet de faire revivre « Fontenelle la Sainte », l'abbaye est rachetée par une société civile, et est louée aux moines de Ligugé, issus de l'Abbaye de Solesmes. Le 13 février 1894, les bénédictins rentrent à l'abbaye Saint-Wandrille.
Relevée en 1894 par des moines venus de l'abbaye Saint-Martin de Ligugé de la congrégation de Solesmes, elle est élevée au rang d'abbaye en 1898. Le premier père abbé est dom Joseph Pothier.
1901-1931 Exil des moines, parenthèse privée de l'abbaye.
En 1901, la République française impose la loi sur la séparation des églises et de l'État, et de nombreuses congrégations partent en exil, dont les moines de Saint-Wandrille qui partent en exil le 29 septembre 1901 en Belgique.
Durant cette période l'abbaye redevient une propriété privée, celle de l'écrivain belge Maurice Maeterlinck. Le grand réfectoire servait de lieu de scène. On sait que Georgette Leblanc y joua.
1931 - XXIe siècle
Les moines reviennent d'exil le 26 janvier 1931. Depuis l'abbaye est habitée sans discontinuer par les moines. Le 17 juin 1940 le monastère est pillé par les Allemands, mais ils ne touchent pas à l'oratoire, la sacristie et la bibliothèque. Dans la nuit du 9 au 10 août 1944, l'aile ouest du monastère datant du XVIIe siècle est endommagée par les alliés, détruisant le deuxième étage de l'aile et l'escalier Saint-Jacques, ainsi que des dégâts aux toits des autres bâtiments . Le 21 juillet 1954, veille de la Saint Wandrille une partie des communs subit un incendie, là où se situait les ateliers de l'abbaye[14]. L'Abbé Pierre y séjourna durant la fin de sa vie, de 1983 à 1991[15], il est d'ailleurs enterré non loin de là, à Esteville.
Nom et armoiries du monastère
Portail de Abbaye de Saint-Wandrille, comportant le blason de l'AbbayeNom de l'Abbaye: Fontenelle puis Saint Wandrille
Les premières sources de présence de l'abbaye parlent de l'abbaye de Fontenelle (Fontenella en version latine) , appellation qui date sans doute de la période gallo-romaine, l'abbaye étant fondée sur les ruines d'une villa ruinée lors des invasions barbares. Lors de l'invasion des Normands, le monastère de Fontenelle disparut et réapparut en 960, sous le nom d'abbaye de Saint-Wandrille. La tradition a ainsi réuni les deux appellations Fontenelle et Saint Wandrille .
Armoiries
Le blason est "d'azur à la fasce ondée d'argent accompagnées de trois fleurs de lys d'or, posées deux et un", l'"onde d'argent" exprime en terme héraldiques la brisure des cent-quatre ans d'interruption de la vie monastique à Saint-Wandrille (1790-1894). Ce blason qui ressemble à celui des rois de France est dû au fait que l'abbaye était sur le domaine royal, et était donc autorisée à porter les armes de France. Une devise a été rajoutée en 1894 "Quasi lilia quoe sunt in transitu aquae" ("Comme les lys sur les bord des eaux) tiré du livre de l'Ecclésiastique (Livre 8).
C'est le seul cloître gothique complet de Haute-Normandie . Ce cloître a été construit sur l'emplacement de deux autres cloîtres, l'un construit par saint Wandrille et relevé par saint Anségise et l'autre construit par Maynard Ier. L'actuel cloître date sur sa partie la plus ancienne, c'est-à-dire celle qui s'appuyait sur le nef de l'église (galerie sud), aux premières années du XIVe siècle. Il compte sept travées en arc brisé (auparavant fermés par des vitraux au XVIIe siècle), les arcades reposent sur des piles qui s'allonge en colonnettes et renforce les contreforts avancés sur le préau. la voûte repose sur des croisées d'ogives elles-même décorées. Sur chaque clé de voûte on trouve des armes de l'abbaye, puis celle de l'abbé Jean de Brametot, et un groupe de six personnages. Les galeries de l'est, ouest et nord sont plus basses et datent du gothique flamboyant (1410-1530). C'est sur la galerie est que s'ouvre la porte de la sacristie (refait par M. de Stackpoole).

Grand réfectoire
C'est la partie la plus ancienne de l'abbaye, vaste nef de trente-trois mètres cinquante de long et neuf mètres de large. Le temps de la construction remonte à l'an 1027, sur la paroi qui longe le cloître et sur celle de l'est, court une arcature romane de la fin du XIIe siècle, qui a disparue au XIVe siècle remplacée par un mur percé de sept fenêtres. Le vaisseau est recouvert d'une haute voûte de bois en arc brisé du XVIe siècle. Actuellement la salle est encore le réfectoire des moines, où le repas commence par le Bénédicité et les Grâces, et pendant le repas est lu la « lecture de table ».
Le chœur
Le chœur comptait six travées droites et une abside. Les arcades, en tiers-point, reposaient sur des piles tondes. L'entrée du chœur été fermée par un jubé, détruit en 1631, et reconstruit par un autre orné de statues en 1672. Un déambulatoire faisait le tour du chœur, et s'ouvraient sur quinze chapelles, celles-ci correspondant aux travées du chœur. Il y avait ainsi les chapelles Saints-Sébastien-Roch-et-Adrien, Sainte Geneviève, Saint Vulfran, Saint Eloi, les douze apôtres, Sainte Marie-Madeleine, Saint Nicolas, les Saintes Vierges, Saint Martin, Sainte Anne, le Saint-Sépulcre, Notre-Dame et Saint Benoît.
Cloître de l'Abbaye de Saint-Wandrille
Chapelle Saint-Saturnin
La chapelle Saint-Saturnin remonte selon certains à l'époque de Saint Wandrille . Cependant on date l'édifice de la fin du Xe ou début XIe siècle, car elle est bâtie sur un plan tréflé, et des restes de chapiteaux archaïques laissent penser à une reconstruction sur des fondations de l'époque carolingien

Bâtiments du XVIIIe siècle
Ces bâtiments sont dus aux moines mauristes, rebâtis entre 1640 et 1685, concentrant les divers services en quelques bâtiments hauts et vastes. Le plan est régulier et rectiligne. Pourvues de grandes fenêtres, les nobles façades coiffées de hautes toitures percées de lucarnes, mais dépourvues de toute ornementation superflue, reflètent à la fois la majesté du Grand Siècle et l'austérité des moines mauristes. Le bâtiment de l'ouest présente une longue façade prolongée par le Pavillon de la Grâce, postérieur de quatre-vingts ans. Ce bâtiment abrite entre autres la bibliothèque du monastère.

Grange médiévale
Dans l'ancienne grange du XIVe siècle est installée la librairie-magasin de l'abbaye. L'étage est occupé par les ateliers et bureaux de Fontenelle Microcopie, du négoce de produits d'entretien et des éditions de Fontenelle. La partie droite de ce bâtiment fut reconstruite en 1699, elle est occupé aujourd'hui par divers ateliers .
14:26 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine maritime, saint wandrille, abbaye de saint-wandrille, forêt de brotonne, rouen |
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vendredi, 20 novembre 2009
Tombeau de Rollon dans la cathédrale de Rouen

Chef Normand, Rollon ou Rolf ou Hrolf est né vers 845 sur une des îles d'Alesund en Norvège. Fils du Norvégien Rogwald, banni par Harald Haarfager en 875, il rassembla une troupe de Danois et Norvégiens, et après quelques pillages en Angleterre, il aborda sur les côtes de Neustrie en 876.
Il remonta la Seine jusqu'à Rouen dont il releva les murailles.
En 886, il fit le siège de Paris, alla ensuite saccager Bayeux, le Bessin, Évreux, passa en Angleterre pour secourir le roi Alfred son allié.
De retour après trois ans, il réunit des bandes plus nombreuses, prit Nantes, Angers, Le Mans... Effrayé par son avancée, Charles le Simple lui offrit la paix lors du traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911.
Rollon se fit baptiser à Rouen, épousa Giselle, la fille du roi, et reçut la partie de la Neustrie appelée depuis Normandie.
Rollon devint Robert 1er, Duc de Normandie.
Pour s'attirer la bienveillance de la population, il fait rapatrier les cendres de Saint-Ouen à Rouen
Dès lors les invasions normandes s'arrêtèrent. Rollon organisa fortement son duché et rendit sédentaires ses soldats, entre lesquels il partagea ses terres.
Les Vikings se fondent dans la population. Les noms de plusieurs villes et bourgs de Normandie viennent du norrois : Anquetil, Toutain, Bricquebec, Caudebec, Yvetot, etc... Rollon fut investi dans les pays cédés des prérogatives d’un comte franc et de la plupart des attributs de la puissance royale, y compris ce qui pouvait subsister du patrimoine de la Couronne et du contrôle de l’Église. Telle fut la racine de l’État normand, avec Rouen pour pivot.
La Normandie fut, dès lors, le pays le mieux administré et bientôt le plus prospère de l'Occident.
Rollon meurt en 931.
12:42 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, rouen, tombe de rolf le marcheur, rollon, identité, cathédrale de rouen |
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mercredi, 18 novembre 2009
Boulevard Julien Devos (explication des rues de Vernon)
Boulevard Julien Devos par Thibault
Dont le boulevard du même nom, depuis la délibération du conseil municipal du 20 décembre 1927. Né dans la banlieue lilloise en 1846, Devos était un artiste. Sorti de l'école des beaux-arts de Paris, il arrive à Vernon pour y enseigner le dessin et la sculpture à l'Institution Dubois (maintenant collège Catholique Jeanne D'Arc). Un séjour d'une dizaine d'années en nos murs puis la promotion vers le lycée d'Evreux avant de regagner Paris, le Lycée Condorcet et l'école Saint Cyr. A l'heure de la retraite, Julien Devos se souvint de Vernon sur Seine et décida de s'y retirer. On appréciera sa gentillesse, on le placera au conseil municipal(1908) et au poste de maire-adjoint (1912) poste qu'il gardera jusqu'en 1919, date à laquelle il dut abdiquer pour cause de maladie. Il meurt à Vernon le 21 septembre 1925. Il s'acharna lors de la première guerre mondiale, à améliorer le sort des réfugiés belges aussi la médaille de l'ordre de Leopold lui fut accordée et on comprend maintenant pourquoi la rue des belges débouche sur le Boulevard Julien Devos
09:29 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vernon, normandie, explications de rue, julien devos, professeur, institution dubois, artiste |
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mardi, 10 novembre 2009
Rando près de Saint-Jouin-Bruneval
Les Rochers de Bruneval
Grandiose paysage rocailleux à côté d'industries
La Randonnée passe, en dépit de la proximité de la mer, surtout à travers l'arrière-pays vallonné avec des prairies vertes et des bois, mais aussi par le parc industriel moderner
du port pétrolier du Havre-Antifer, qui forme un contraste frappant avec les imposantes falaises escarpées blanches de la Côte d'Albâtre.
Temps:3 heures de marche
Circuit:10,8 Km
Départ: depuis Etretat, rouler sur la D940 vers le sud puis tourner à droite dans la D139 vers Saint-Joun-Bruneval;parking sur la place de la Mairie.
Dénivelée: Environ 170 mètres
Difficultées: Randonnée agréable sur des chemins et de petites routesla plupart du temps convenables et parfois goudronnés; seul le court passage sur la D940 fréquentée exige un surcroît d'attention.
Carte: IGN 1710 ET Le Havre.
Idée: Visiter au Havre, la Cathédrale Notre-Dame (1575-1630) et le musée des Beaux-Arts André Malraux.
Les immenses installations portuaires, le Pont de Normandie, ainsi que les églises d'Harfleur et de Granville méritent également une visite.
Depuis le parking de Saint-Jouin-Bruneval, retournez brièvement à la grand-rue, continuez à gauche et aussitôtà droite puis prenez le Chemin des Cèdres qui fait place après les dernières maisons à un
chemin balisé en jaune à travers prés avec vue sur la mer. Ne bifurquez pas à droite continuez sur le chemin jusqu'à ce que vous tombiez sur la D 111.
Tournez à droite à la D111 et vous arrivez au carrefour avec la D111 E. Continuez encore brièvement tout droi sur la grande-route puis, dans un grand tournant à droite, prenez légèrement à gauche la petite route privée
goudronnée qui s'étire directement au dessus du port pétrolier? Ce trajet à travers les prés du plateau jusqu'à une forêt vous offre un vaste panorama.
Continuez ensuite par un chemin creux balisé en jaune qui descend jusqu'à la D111 A, tournez à gauche. Après 500 mètres à travers le village de Bruneval, vous arrivez à la plage du même nom avec ces magnifiques
falaise de craie.
Retournez par le même chemin en direction du village pour prendre ensuite à gauche le Chemin Charles Chauvenau. Le chemin goudroné au début offre une vue fantastique puis il monte lentement vers les terres (toujours balisé en jaune)
en décrivant un large tournantà droite dans une vallée.
Vous montez à travers bois parfois, jusqu'à un plateau avec des prairies et des champs. Vous tombez ici sur une route goudronnée qui conduit à droite aux maisons du Presbytère.
Au premier carrefour, tournez à droite dans le Chemin du Chant des Oiseaux puis continuez dans un tournant à droite sur le chemin balisé en jaune qui va tout droit.
Il descend à travers une petite vallée boisée puis débouche sur un sentier pierreux et finalement sur la D111. Restez ici à gauche pour commencer puis après environ 50 mètres vous tournez à droite dans un sentier
forestier qui remonte dans une vallée avec des prés et des bois le long de clôtures et d'une station d'épuration jusqu'au plateau.
Une fois là, vous arrivez près de quelques maisons à un carrefour où vous bifurquez à droite.
Vous rejoignez la D 940 par un tronçon goudronné puis par un chemin à travers prés (balisé en jaune).
Vous êtes maintenant sur la D940 que vous suivez sur 600 mètres jusqu'au Hameau "Les quatres Fermes". Vous tournez à droite (toujours chemin balisé en jaune), il tourne à 90° sur la gauche puis débouche sur quelques maisons sur une
petite route goudronnée qui longe des champs jusqu'à la D 111 E, direction le Hameau "Beaumesnil"
Suivez ensuite tout droit, vous êtes sur le Chemin des Sangliers qui fait place à un chemin creux puis redébouche sur une étroite route, tournez à droite puis juste après à gauche. Suivez après le balisage jaune, c'estle Chemin des Ormes,
sur un terrain plat à travers la plaine de Saint-Jouin-Bruneval et profitez du vaste panorama. Aux premières maisons il débouche sur la rue du 8 Mai 1945 que vous suivez à gauche puis plus tard dans un tournant à droite vers le centre bourg.
Tournez à gauche pour retournez à la Place de la Mairie.
19:14 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine-maritime, randonnée, saint-jouin-bruneval, arrière-pays, paysage normand, etretat, le havre, harfleur, granville, bruneval, hameau "le presbytère", hameau beaumesnil |
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Randonnée "La Vraie nature de l'agriculture"
Randonnée proposée par la Communauté d'agglo des Portes de l'Eure.
La Vraie nature de l'agriculture
Départ du parking des trois étangs
près de Jouy sur Eure
Circuit de 12,5km
circuit de 3h30 à pied et de 2 heures en VTT
Dénivelés importants: circuit sportif
Balisage GR et PR
1- Quittez les trois étangs en suivant le GR 24
2-Continuez sur le GR24, traverser prudemment la D57;
vous passez devant la pyramide Duguesclin. Longez les étangs
pour arriver au carrefour. Quittez le GR 24 en tournant
à gauche suivez alors le balisage PR de couleur jaune.
3- Traversez le hameau de Cocherel en faisant
attention à la circulation. après le pont, tournez
à gauche, suivez la route sur 200 mètres et empruntez
le chemin qui monte sur votre droite. A Rouvray, laissez
l'église sur votre gauche, tournez à gauche puis à droite afin de rejoindre
un chemin enherbé.
En le quittant, suivez la route qui vous mènera au coeur de la vallée de la Bance
4- Après le panneau, remontez, grâce à l'étroit chemin forestier
sur votre droite. A la sortie du bois, tournez à gauche pour rejoindre
"Les Grandes Bruyères".
5-Poursuivez le chemin à l'embranchement, prenez à gauche puis de nouveau à gauche.
6-Descendez sur Chambray et rejoignez la route. Tournez tout de suite à gauche, puis à droite
dans la petite sente. Dans le village passez le pont.
7-Après la voie ferrée, tournez à gauche suivez ce chemin
jusqu'à votre retour aux trois étangs.
19:09 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : communauté d'agglo des portes de l'eure, randonnée, cocherel, dugesclin, bataille de cocherel, pyramide dugesclin, jouy sur eure, chambray, paysages agricoles, vallée d'eure |
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jeudi, 29 octobre 2009
Tourisme dans l'Eure
Une nouvelle signature : “Normandie, tout commence dans l’Eure !”, un nouveau logo… Le Département de l’Eure met un «turbo» dans sa politique touristique. L'objectif est de faire de l’Eure la “nouvelle” destination touristique en Normandie.
Le département de l’Eure a mis en place un Schéma Départemental du Tourisme innovant afin de construire une nouvelle destination touristique, de loisirs et de proximité, attractive pour les courts et moyens séjours. Le Comité Départemental du Tourisme de l’Eure (dorénavant baptisé "Eure Tourisme") s’est ainsi fixé l’ambition de développer dans l’Eure «un tourisme équilibré et de qualité, au bénéfice de tous ». D’où la nécessité de créer un nouveau positionnement pour faire de l’Eure la “nouvelle” destination touristique en Normandie».
Cette démarche a été initiée pour développer la notoriété de l’Eure auprès de ses 3 clientèles naturelles, à savoir les acteurs et partenaires touristiques de l’Eure, les Eurois, importants consommateurs de l’offre touristique de leur département, et les visiteurs, principalement Franciliens, qui viennent en court ou moyen séjour ou bien en excursion à la journée.
Un touriste zappeur… en quête de sens
Urbain, sur-informé, zappeur, multiple…, mais également en recherche de sens, d’expériences de vie, de vraies rencontres et souhaitant partager des valeurs retrouvées d’authenticité et de simplicité, le “nouveau” touriste aime et cultive les paradoxes.
Même si l’espace/temps se raccourcit grâce à l’émergence des compagnies low-cost et aux liaisons ferroviaires qui placent les capitales européennes en concurrence directe avec les territoires de proximité dans le choix d’une destination de week-end, la consommation touristique s’inscrit désormais dans une sensibilité citoyenne et une démarche de développement durable. L’Eure propose ainsi un tourisme solidaire, durable et engagé dans la protection de l’environnement. Les visiteurs, comme les habitants, sont invités à participer à la préservation de la qualité de vie d’un département à dimension humaine.
Les notions de “partage”, “retrouvailles” et “petits bonheurs” contribuent également au "charme discret" de la Normandie et de l’Eure et correspondent aux nouvelles attentes de la clientèle en terme d’offre touristique : recherche d’une émotion, d’un plaisir simple, d’une rencontre...
La stratégie de développement touristique de l’Eure se prolongera concrètement par la création de 3 sites en 2009 :
• Un site d’idées week-ends : www.eure-weekends.fr
• Un site consacré aux randonnées : www.eure-balades.fr
• Un site consacré aux voies vertes : www.eure-voiesvertes.fr
www.cdt-eure.fr
20:21 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, comité départemental du tourisme, eure tourisme |
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Photos de l'Eglise de l'abbaye aux Dames de Caen
Le Portail de l'Eglise avec des dessins d'origine nordique

Tombeau de Mathilde de Flandre épouse du DUC-Roi Guillaume II de Normandie (Guillaume le Conquérant pour la personne n'étant pas normande)

Regardez bien le symbole qui se trouve sur le fronton de l'Eglise cela ne vous fait pas passer à une croix cerclée hérité du symbole indo-européen de la roue solaire
10:18 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : caen, normandie, joyaux de normandie, mathilde de flandre, abbaye aux dames |
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Histoire des rues et places d'Elbeuf
La place de l'Hôtel de Ville
Achevé en 1870, l'hôtel de ville présente la particularité de n'avoir accueilli les services municipaux qu'à partir de juillet 1871. En effet, les premiers occupants en furent les Prussiens de Van Goeben. Il faudra attendre le 3 août 1872 pour voir le conseil municipal y siéger pour la première fois. La place reçut le nom d'Aristide Briand en 1913. La première photo date d'avant la guerre 1914-1918 (le cachet de la poste est de 1907), le monument aux morts, ignauguré en novembre 1922, n'y figurant pas.
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La place Lécallier
Cette place tient son nom de la famille Lécallier, une famille d'industriels drapiers qui participa pendant plusieurs générations à l'activité économique locale, qui fit don à la ville d'un vaste terrain, sis dans un quartier encore déshérité, en vue de la création d'une place publique.
D'abord lieu de promenade, celle-ci devint par la suite une place de marché, entourée de quatre rues dont les donateurs avaient désigné les noms, parmi lesquelles les rues Saint-Jacques (en hommage à Jacques Lécallier, qui introduisit la première machine à vapeur à Elbeuf, en 1817) et Sainte Cécile. Plantée et sablée en 1841, on y érigea en 1897 une fontaine surmontée du buste de Lucien Dautresme, qui fut ministre. Ce buste fut volé par les Allemands en 1942)
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La place du Calvaire
(aujourd'hui place François Mitterand)
et le début de la rue de la barrière (rue des Martyrs)
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Le quai en amont du pont Jean Jaurès
La Seine est toujours, la garnison et l'île Robinson, en revanche, ont disparu. Construite à la fin du XIX ème siècle, la caserne Bachelet d'Amville est devenue le Lycée Ferdinand Buisson. Quant aux îles, elles ont été rasées en 1939 pour faciliter la navigation fluviale.
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A l'angle des rues Poussin et Gallieni
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La rue Henry
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La rue du Neubourg
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Route de Rouen
C'est par cette voie que Napoléon Bonaparte, alors consul, a fait son entrée dans Elbeuf, lors de sa visite du 3 novembre 1802.
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La rue Poulain
Percée en 1780, cette rue tient son nom de l'abbé Jean Poulain, de la paroisse Saint-Jean, qui avait mis à la disposition de la municipalité dix mille livres pour permettre la création de cette voie et l'acquisition des immeubles à démolir.
L'abbé mourut avant d'avoir pu assister à son ouverture et il fallut attendre 1815 pour voir cette rue prendre son nom après avoir porté successivement ceux du ministre Villedeuil en 1789, du Neufbourg, Bonaparte ou encore, plus simplement, rue Neuve.
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Le Cours Carnot
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L'Imprimerie- librairie- papeterie Paul Duval,
après un premier aggrandissement, vers 1920.

10:06 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, normandie, elbeuf, seine maritime, histoire des rues, places d'elbeuf |
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La Rue Saint Romain à Rouen
La rue Saint-Romain qui longe la Cathédrale de Rouen est une des rues les plus typiques de Rouen, dont l'histoire et la légende de celui qui fut Saint-Romain est très célèbre. Certaines scènes du film "Madame Bovary" avec Isabelle Huppert furent tournées ici. Flâner dans cette rue pavée, c'est découvrir le magasin de faïencerie rouennaise, s'arrêter dans l'excellent salon de thé "Dame cake".
10:05 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, histoire, rouen, rue saint romain, quartier de la cathédrale |
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lundi, 26 octobre 2009
Giverny, un berceau de l'impressionnisme
par Marc
Aux portes de la Normandie, dans le département de l'Eure, l'adorable village de Giverny borde l'Epte, un affluent de la Seine. Parcourez les ruelles empreint d'un charme particulier qui enchanta Claude Monet. En dévalant les flancs de la colline, on découvre les maisons basses couvertes de crépi peint en rose ou en vert, avec des toits d'ardoises, joliment ornées de glycines ou de vignes vierges.
Le site émerveilla de nombreux artistes comme Cézanne, Renoir, Sisley, Pissarro, Matisse, John Singer Sargent. Il apparait comme le bassin fondateur du courant impressionniste. Claude Monet vécu à Giverny de 1883 à 1926, à l'époque Giverny comptait quelques trois cents habitants. La propriété de l'artiste s'étend sur un hectar et se compose de sa maison avec un potager et un verger.
Le village de campagne escarpé, empreint à la fois d'une tranquillité et d'une chaleur humaine, devient une véritable source d'inspiration pour Claude Monet qui y finit sa vit en 1926.
11:07 Publié dans Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giverny, normandie, eure, impressionnisme, histoire, culture, peinture |
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