jeudi, 19 novembre 2009

BONNES MANIERES D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

par Caroline

POURBOIRES, ETRENNES ET GRATIFICATIONS

Hier :

Cette habitude des temps anciens était solidement ancrée dans les moeurs. Dans les pays occidentaux elle était infiniment plus codée que dans les pays orientaux où la pièce était (est) toujours donnée pour le moindre service. Les étrennes, les gratifications obéissent à des règles précises : la fin de l'année, les grandes circonstances (mariage, baptême), en revanche le pourboire était laissé à la libre appréciation de chacun.

Aujourd'hui :

Le problèmes des gratifications et des pourboires soulève aujourd'hui des controverses mais rarement de la part de ceux qui les reçoivent. Vous pouvez être pour, vous pouvez être contre, en ce domaine vous êtes totalement libre ; sachez toutefois qu'il est normal de repecter certains usages.

Les étrennes

Si vous avez une employée de maison, elles font presque partie de son salaire (une sorte de treizième mois pour les employées à demeure, une somme moins importante pour les femmes de ménage) ; mais les étrennes s'étendent aussi à votre concierge. Les gratifications se donnent généralement lors d'un travail sortant de l'ordinaire, un déménagement par exemple, ou bien lors de fiançailles, d'un mariage si cet évènement occasionne un surcroît de travail.

Les pourboires

Il n'y a pas de règles à leur sujet. Il est admis de plus en plus que le pourboire est compris dans le service (café, restaurant), dans ce cas vous pouvez ne pas en donner. S'il n'est pas inclus, vous devez, bien qu'il soit laissé à votre appréciation, remettre au serveur environ quinze pour cent. Pour les coursiers, les chauffeurs de taxis, les coiffeurs, les transporteurs, le personnel des hôtels, vous êtes seul juge ; l'importance du pourboire dépend du service rendu.

Une tradition : si vous êtes invités à passer quelques jours chez des amis, vous devez remercier l'employée de maison. Le pourboire est destiné à compenser le surcroît de travail provoqué par votre présence. Remettez-le de la main à la main, en ajoutant quelques mots de félicitations sur la qualité du service. S'il vous est impossible de le remettre en main propre, l'employée, par exemple étant sortie, priez la maîtresse de maison de le faire de votre part. Glissez une somme dans une enveloppe non cachetée. Si vous êtes fréquemment reçus chez des amis, vous pouvez vous dispenser de donner à chaque fois un pourboire ; donnez de préférence des étrennes en fin d'année.

mercredi, 18 novembre 2009

Sanglier: Le mythe qui perdure.

Sanglier: Le mythe qui perdure.

par Caroline

L'un des premiers témoignages de l'intérêt que l'homme pour à la bête noire figure sur une peinture pariétale de la grotte d'Altamira, en Espagne. Mais il faut attendre l'antiquité grecque pour que l'animal acquière son statut de gibier indomptable, mis en scène au coté de héros mythologiques. Nous connaissons la légende du sanglier dévastateur de Calydon, envoyé par Artémis.

Le fauve sera criblé de traits par la belle Atalante, habile chasseresse forte et sauvage car élevée dans les bois et nourrie au lait d'ours, puis achevé par Méléagre.

Pour pimenter les jeux du cirque, les Romains mettent en scène des drames, où interviennent diverses bêtes fauves, dont de gigantesque sangliers. On «rejoue » ainsi le sanglier de Calydon ou la mort d'Adonis. Pour célébrer son triomphe, l'empereur Probus offre en l'an 281 une sylvia (parodie de chasse en forêt), où les invités sont conviés à massacrer 1000 daims, 1000 cerfs et 1000 sangliers.

La bête noire figure sur les étendards de nombreux clans gaulois, qui se singularisent ainsi des Romains dont l'animal emblématique est la louve. Selon le consul Adrien de Nicodémie le jeune, nos ancêtres pratiquent déjà une forme de vénerie du sanglier pour le plaisir. Ils affrontent le sanglier à l'épieu ou à la hache au sol, se réservant l'usage du glaive quand ils montent à cheval.

De nombreuses monnaies sont alors frappées à l'effigie de la bête noire, également représentée sur les heaumes ou les boucliers. En fait les gaulois sont littéralement fascinés par cet animal qui incarne la bravoure, la puissance, mais aussi la vitesse et l'agilité.

Plus tard dans les équipages royaux du Moyen Age puis de la Renaissance, la vénerie du cerf prend le pas sur celle du sanglier.

Dans nos campagnes, la chasse à tir de la bête noire est surtout pratiquée à l'affût ou aux mâtins. L'utilisation de chiens courants est en fait une pratique récente, qui s'est substituée à celle du lièvre. Pour dire vrai, le sanglier était plutôt rare voire absent de nombreux département méridionaux où aujourd'hui, on en tue le plus et où il est redevenu ce gibier emblématique qui fascinait tant nos ancêtres.

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dimanche, 01 novembre 2009

Nouvelles litanies Normandes

Nouvelles litanies normandes des garçons à marier

(à réciter pied nus, à l'époque de la pleine lune, au lever et au coucher du soleil)

Par Caroline

Saint Didier, je veux me marier.

Saint Florentin, que ce soit demain.

Saint Léandre, je ne peux plus attendre.

Saint Eperdu, j'ai trop attendu.

Saint Léger, qu'elle ait sa fleur d'oranger.

Saint Christine, qu'elle ait la jambe fine.

Sainte Eugénie, qu'elle soit bien fournie.

Sainte Cunégonde, qu'elle soit blonde.

Sainte Opportune, qu'elle soit brune.

Saint Adrien, cela ne fait rien.

Saint Léon, pourvu qu'elle ait du pognon.

Saint Thomas, qu'elle ne me trompe pas.

Saint Hilaire, qu'elle ait du caractère.

Sainte Alice, qu'elle m'obéisse.

Saint Simon, qu'elle ne dise jamais non.

Saint Fabien, qu'elle m'aime bien.

Saint Isidore, qu'elle m'adore.

Saint Cyprien, je lui rendrai Bien.

Saint Anatole, qu'elle ne soit pas folle.

Saint Eloi, que de moi!

Saint Joachim, je veux faire une fin.

Saint Benoit, ayez pitié de moi.$

Sainte Madeleine, qu'elle s'amène.

Saint Médard, sans retard.

Saint Perpétu, je n'y tiens plus.

Nouvelles litanies des filles normandes à Marier

( à réciter plusieurs fois sans s'arrêter )

par Caroline

Sainte Marie, faites que je me marie.

Sainte Sylvie, j'en ai bien envie.

Sainte Claire, avec le fils de not'maire.

Saint Gervais, avec not'juge de paix.

Saint Clément, avec le receveur d'enregistrement.

Saint Didier, avec l'agent voyer.

Saint Ester, avec le notaire

Saint Lucien, avec le musicien

Saint Firmin, avec le sacristain

Saint Marcel, avec le maître d'hôtel.

Saint Clotaire, avec not'propriétaire.

Saint Léon, avec le mitron.

Saint Cloud, donne moi un époux.

Saint Gaston, qu'il soit beau garçon.

Saint Gratien, qu'il se porte bien.

Saint Grégoire, qu'il fasse bien son devoir.

Saint Théodore, faites qu'il m'adore.

Sainte Charlotte, que je porte la culotte.

Saint Bernard, qu'il ne soit pas bavard.

Saint Gaëtan, qu'il m'aime tendrement.

Sainte Brigitte, envoyez le moi vite.

Saint Godefroy, cela se conçoit.

Saint Fortuné, envoyer le sans tarder.

Sainte Renée, je suis très pressée.

Sainte Catherine, je compte sur votre Bonté divine.

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mardi, 13 octobre 2009

La fête du ventre et de la gastronomie 2009 à Rouen

La fête du ventre et de la gastronomie 2009 à Rouen

Le 17/10/09
Et 18/10/09
Rouen

La ville de Rouen organise la traditionnelle fête du ventre et de la gastronomie normande qui se déroulera le 17 et 18 Octobre.

Évènement incontournable pour les fins gourmets, la place du Vieux Marché et la rue Rollon prennent l’allure de cuisines et de restaurants !

Durant ces deux jours, vous assisterez à un grand marché du terroir avec des producteurs locaux, des animations musicales et culinaires ainsi qu’un défilé de costumes normands traditionnels.

Des stands liés à la gastronomie seront installés dans les rues avec le présence de grands chefs cuisiniers ainsi que des artisans vous montrant leur savoir-faire.

Tous à vos tabliers !

lundi, 12 octobre 2009

La Rue appartient chant de la légion étrangère d'origine allemande


podcast

La Rue Appartient

Puisqu'il nous faut vivre et lutter dans la souffrance,

Le jour est venu où nous imposerons au front,

La force de nos âmes, la force de nos coeurs et de nos bras,

Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

La rue appartient à celui qui y descend

La rue appartient au drapeau des képis blancs,

Autour de nous la haine, autour de nous les dogmes que l'on abat.

Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

Combien sont tombés au hasard 'un clair matin,

De nos camarades qui souriaient au destin,

Nous tomberons en route,

Nous tomberons ou vaincrons au combat.

La vie ne sourit qu'aux plus forts, aux plus vaillants,

L'ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs,

Pour nos combats, nos luttes,

Honneur fidélité sur nos drapeaux.

source: Chants de France et d'Europe 2

mercredi, 07 octobre 2009

Entretien avec Thierry Bouzard

source: Les 4 Vérités


Thierry Bouzard, journaliste à Monde & Vie, travaille sur les chansons de tradition orale depuis plus de trente années. Il anime une émission sur Radio Courtoisie.



1.Pouvez-vous nous dire à quand remonte votre passion pour la chanson ?

Autant que je me souvienne, je chantais Pipiou et Colargol quand j’étais petit. Mais j’ai vraiment commencé à collecter les recueils de chansons lors de mon service militaire. Au départ simple intérêt pour retrouver les paroles et apprendre de nouveaux chants, cette collection a dérivé vers un fichier avec classement des titres et recherche de leurs origines. Il a aussi fallu que je me remette au solfège pour pouvoir transcrire les mélodies des chants dont je ne trouvais pas les partitions. J’ai progressivement réalisé que les informations manquaient et que j’étais en train de réaliser l’exploration d’une “terra incognita” en matière de chanson de métier.

2. Quel est votre domaine de prédilection ?
Mon domaine de départ concerne les chansons de soldats. Après avoir collecté autour de moi les recueils et les enregistrements, je suis allé explorer les bibliothèques et les archives militaires et civiles. Je me suis rendu compte que j’étais le premier à travailler sérieusement sur ce répertoire, qu’il s’agissait du dernier répertoire de chants de métier encore utilisé dans le cadre de son activité, ce qui signifie que les chants se transmettent de bouche à oreille entre chanteurs qui ne connaissent généralement pas la musique.

J’ai été amené à étudier la chanson populaire française, répertoire beaucoup mieux connu. Ce qui m’a amené à vouloir confronter mes collectes avec des musicologues de la chanson traditionnelle. Mais là, même ostracisme que dans les conventions du disque (lieux où se vendent les disques d’occasion) : « vous cherchez des disques de chants militaires ? (air condescendant, voire méprisant) Regardez là-bas au fond, il y en a peut-être », ou « je ne fais pas. » Cette ignorance m’arrangeait car les rares disques que je trouvais se monnayaient pour pas grand-chose !

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mardi, 06 octobre 2009

Hypocrite virginité

Source: Le blog du FN Frameries (Belgique)


Il est de tradition dans certaines communautés que des jeunes filles doivent de préférence arriver vierges le soir des noces. Il arrive donc de plus en plus fréquemment qu’elles soient amenées à se faire reconstituer l’hymen chez un gynécologue.

Par ailleurs, lors de la demande d’un certificat de virginité, les médecins sont souvent la cible d’agressions verbales voire physiques lorsque le résultat se révèle négatif. Et lorsqu’il s’agit d’une consultation en «urgence», le médecin masculin n’est pas le bienvenu et recourir à un médecin femme se révèle parfois bien compliqué…


En France, le secret médical interdit de vérifier la virginité d’une jeune fille mineure sur demande d’un tiers, même s’il s’agit des parents ou du futur mari.

Un examen ne pourrait être accepté que s’il est demandé par la patiente majeure elle-même. Et le certificat ne lui est remis qu’à elle, en mains propres.

Cependant, la perte de la virginité peut créer un trouble psychologique, social ou culturel chez certaines patientes. Le viol ou autres traumatismes sont également cités. Ils sont rares mais existent.

Il est anachronique que des questions de cet ordre surgissent encore de nos jours.

Ce qui prévaut dans nos sociétés aujourd’hui, ce sont les Droits de l’Homme en général et à la libre disposition du corps et du respect de la vie privée en particulier.

Enfin, La pratique de l’opération est remboursée sous une fausse nomenclature puisqu’elle n’est pas prévue. Mais la Sécurité sociale considère que cette intervention chirurgicale est assimilable à l’intervention «plastique vaginale et vulvaire» qui peut être réalisée par exemple à la suite d’un accouchement, de brûlures, d’un traumatisme et peut donc être remboursée du montant accordé pour cette intervention. Le gynécologue se voit donc pratiquement contraint à interpréter le prescrit légal.

En qualité de femme, je m’oppose fermement à cette pratique qui est aussi barbare que l’excision des femmes africaines. Non seulement je suis contre le remboursement de cette pratique hypocrite mais purement et simplement contre cette intervention chirurgicale qui contribue à l’asservissement de la femme, ici, en Belgique, comme ailleurs dans le monde.

 

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lundi, 05 octobre 2009

Autrefois les normands étaient vignerons

Par Thibault


 

Sait-on que de nombreuses familles « nées natives » de l'Eure, comme on dit ici, avaient des ancêtres vignerons? Que la Bière et le vin furent les boissons les plus répandues dans le pays jusqu'au XVème siècle, bien avant le cidre et le calvados?


La vigne introduite par les romains


effectivement comme dans de nombreuses autres régions de France, la vigne fut cultivée dans notre région, principalement dans la Vallée d'Eure depuis l'occupation romaine jusqu'à la première guerre Mondiale. Le soleil étant rare, le breuvage ne devait pas être excellent mais il permettait de répondre aux besoins locaux. Ne disait-on pas jadis d'un vin normand, celui de Conihout, dans la presqu'île de Jumiège:


« De Conihout, ne buvez pas,

car il mène l'homme au trépas! »


Ce qui ne l'empêchait pas d'être exporté en Flandre et en Angleterre!

Les mauvaises langues prétendent que si Jules César décida d'envahir la Gaule à la tête des légions romaines, ce fut essentiellement pour écouler le surplus de vin produit par les viticulteurs italiens. Les gaulois jusqu'alors; buvaient de la cervoise, bière sans houblon, ou de l'hydromel, mélange de miel et d'eau, découvrirent que « le bon vin réjouit le coeur de l'homme » prirent goût à cette potion magique.

Astucieux, ils jugèrent cependant plus fructueux de planter eux-mêmes des vignes ce qui provoqua bien sûr, la colère des viticulteurs italiens prompts à s'échauffer et une lutte commerciale farouche. Cette vieille querelle a survécu au cours des siècles et ne s'est jamais terminée puisque les problèmes viticoles demeurent l'un des point de friction les plus épineux du Marché Commun.

Conséquence logique de cette production, : des tavernes s'ouvrirent partout dans les villes et les campagnes. Le liquide était transporté à dos d'âne ou de mulet dans des jarres ou des outres en peau.

La culture de la vignes se développa favorisé par la création et l'essor des monastères comme Mortemer ou le Bec-Hellouin qui en avaient besoin pour leur consommation personnelle, pour leurs hôtes et pour leur commerce. Dès l'époque mérovingienne, les religieux plantèrent le raisin en de nombreux point du territoire.

Après l'invasion scandinave, les ducs normands poursuivirent cette politique d'expansion vinicole afin de posséder une quantité suffisante de vins locaux et ne pas être à la merci des interdictions d'entrée et de sortie des vins de France ou de l'augmentation des droits de péage sur cette denrée.


Les vins renommés de Vernon et de Gaillon


C'est donc surtout aux XI ème et XIIème siècles que les coteaux normands se couvrirent abondamment de vignes. Bien que soumise à la concurrence des vins français depuis la conquête de la Normandie par Philippe Auguste, la culture de la vigne se maintint durant tout le Moyen-Âge dans notre région comme en témoignent de nombreuses chartes médiévales.

Les vignobles étaient situés surtout dans les vallées de la Seine et de ses affluents: l'Eure, l'Iton, et l'Epte, où le climat, plus continental, était plus favorable car plus ensoleillé, plus sec et protéger des vents.

Le cépage utilisé depuis le Moyen-Âge était probablement issu du cépage bourguignon, «Le pinot », de productivité faible mais de qualité supérieure. Si l'on en croit un médecin du XVIème siècle, le Dr Julien de Paulmier, cité par Jules Sion dans sa magistrale étude sur : « les paysans de la Normandie orientale », les vins de Normandie valaient ceux d'Ile-de-France dans les bonnes années, bien que peu chargés d'alcool et peu « vineux ».


On appréciait surtout les produits des collines bordant Vernon et Gaillon. Les villages voisins de Vernon: Saint-Marcel, Saint-Just et Authils avaient planté en vignes tout leur terroir et s'étaient désignés sous le nom commun de Longueville. Les principales abbayes normandes, ainsi que les abbayes parisiennes comme Sainte-Geneviève s'étaient empressées d'acquérir quelques arpents dans cette région ou des rentes en vin. Elles considéraient Gaillon comme « une véritable terre promise pour la vigne », tellement productive que jamais les Seigneurs de Gaillon n'aliénèrent cette partie de leur domaine qui demeura intacte entre les mains de leurs successeurs: les Comtes d'Evreux, les rois de France et l'archevêque de Rouen.


Les environs de Louviers, Elbeuf et du Vaudreuil, produisaient également du vin, de même que le voisinage de Tourville-la-Rivière, Berville, et Pont-de-l'Arche. Les Andelys ont conservé très longtemps leurs vignes, avec une rue des Vignes (aujourd'hui rue Guynemer): les deux grappes de raisin de son blason attestent de son importance vinicole!

Les vins étaient consommés sur place ou expédiés au loin par l'intermédiaire du marché de Rouen ou dans les abbayes. Le moyen de transport le plus courant était la voie fluviale ce qui explique la rareté des vignobles sur les rives de l'Andelle qui ne fut navigable qu'à partir de 1488.

Mais au XVIème et XVIIème siècles, la culture commença à décliner: le développement des voies de communication et du commerce donnait aux habitants de notre région, le goût de crus moins verts et plus ensoleillés et le poids exorbitant des impôts, principalement sous Richelieu et Mazarin, fit disparaître peu à peu les vignobles.


Il restait cependant encore 1 196 hectares dans toute l'Eure en 1836, 1 136 hectares en 1866 et 1 107 hectares en 1868. En 1852, on dénombrait notamment: 260 ha à Vernon, 133 ha à Pacy sur Eure, 123 ha à Nonancourt, 93 ha à Saint-André-de-l'Eure, 71 à Ecos, 35 à Evreux, 25 aux Andelys et 2 ha à Louviers.

Mais les ravages du phyloxera au début du XX ème siècle achevèrent de ruiner cette industrie. A l'époque, le rendement moyen d'un hectare de vigne était de 21 hectolitres et 7 litres.

Ultime survivants, ne restent aujourd'hui que quelques serres chez des particuliers.

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samedi, 03 octobre 2009

Le Scoutisme

Article de Thibault et de Caroline

Plusieurs personnes nous ont demandé de parler de nos activités en dehors de la politique pure et dure.

On va déjà commencer à parler d'une de nos activités en direction des jeunes, car même si on est jeunes nous mêmes, on ne doit pas oublier que l'histoire continue.

Le scoutisme, c'est l'éducation de jeunes par des jeunes en coopération avec l'éducation faite par les Parents.

Le scoutisme depuis sa création y a plus de 100 ans au Royaume Uni par un colonel de l'armée Britannique, a permis de sortir de la délinquance certains jeunes et casser les différences sociales en les mettant sous un même uniforme et de les faire progresser ensemble.

Sur le continent européen, le scoutisme est apparu sous plusieurs formes, que ce soit dans des écoles Catholiques tenues par les Jésuites comme la 1ère Mouscron du Révérend Père Jacques Sevin ou dans des mouvements non-confessionnels dans le sud de la France avec les Eclaireurs Saint Michel et un tas de petites associations.

Les membres sont appelés « scouts » (suivant le terme anglais international d'origine) ou parfois « éclaireurs » (sa traduction) dans les pays francophones. Au sens strict, ces termes désignent les jeunes gens âgés de 11 à 14 ans ou de 11 à 17 ans (lorsque le mouvement est dit unitaire). Dans les pays francophones, les plus jeunes sont communément appelés des « louveteaux », « louvettes » ou « jeannettes », et les plus âgés des « scouts », « guides », « pionniers », « caravelles », « compagnons », « routiers », « aînés », etc.
Le guidisme est l'équivalent féminin du scoutisme. A partir des années 1970, certains mouvements scouts ont fait le choix de la mixité (ou de la « co-éducation ») dans les unités, tandis que d'autres conservent aujourd'hui des unités exclusivement masculines ou féminines.

Le scoutisme est fondé sur un principe pédagogique qui cherche à donner des responsabilités à l’enfant et à l’adolescent (on est loin de notre chère education "nationale") et à épanouir sa vie sociale dans le respect des valeurs traditionnelles de son milieu social. il s'agit donc la d'un positionnement identitaire, enraciné, traditionnel et communautaire...

Fréquemment et de manière régulière, le scoutisme propose des camps dans la nature et des activités d’entraide, de bienfaisance, humanitaires. il s'agit donc de promouvoir l'action écologique et l'action sociale... comme la mouvance identitaire...

Le scoutisme offre la possibilité aux jeunes de progresser selon des valeurs et selon des compétences. Il permet aux jeunes d’améliorer leur personnalité en les conscientisant sur la nécessité de cheminer selon les trois devoirs : le devoir spirituel, le devoir envers les autres et finalement, le plus important, le devoir envers soi-même.
Ce mouvement permet également aux jeunes, par l’acquisition de compétences, d’augmenter leur confiance en soi et leur estime personnel bref, de devenir de meilleures personnes.

On peut aussi citer la Loi Scout même si elle n'est utilisée uniquement que dans les mouvements de confession catholique.

Le scout met son honneur à mériter confiance

Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés

Le scout est fait pour servir et sauver son prochain

Le scout est l’ami de tous et le frère de tout autre scout

Le scout est courtois et chevaleresque

Le scout voit dans la nature l’œuvre de Dieu, il aime les plantes et les animaux

Le scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié

Le scout est maître de soi, il sourit et chante dans les difficultés

Le scout est économe et prend soin du bien d’autrui

Le scout est pur, dans ses pensées, ses paroles et ses actes


Nous préparons un carnet de chants de Traditions avec des chants militaires, religieux, qui sont connus aussi bien dans les mouvements scouts ou dans l'armée.

Si vous voulez nous aider c'est facile. Vous nous contacter à l'adresse: normandieunie@gmail.com

Le projet de carnet de chant est téléchargeable sur le blog.

 

 

mercredi, 16 septembre 2009

Soirée en Gourmandie

La 5ème édition de Soirée en Gourmandie aura lieu pendant la semaine du goût du 10 au 28 octobre 2009.

Dîner convivial, pédagogique et interactif autour des produits normands, pendant lequel le Chef intervient en salle, éventuellement secondé d'un producteur, afin d'échanger avec les convives.

Entre tradition et innovation, venez déguster les recettes les plus audacieuses !

Le menu proposé mettra en œuvre des produits de la région. Pour cette 5ème édition, , les produits mis à l'honneur seront la moule de Bouchot et la viande blanche (volaille / lapin).

Comme précédemment, cette 5ème édition bénéficiera d'un partenariat avec les CCI de Normandie.

Site web : http://www.gourmandie.fr/

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