vendredi, 08 août 2008
Trop Blanc pour un quartier de Vence près d'Antibe
« Cité d’art et d’Azur », peut-on lire sur le site officiel de Vence, cette petite ville de l’arrière pays antibois, dans les Alpes-Maritimes. Un site internet qui ne manque pas de mettre en avant la qualité de vie dans la cité ainsi qu’une délinquance en baisse. Philippe D., plus connu des Vençois et des habitants du moyen-pays sous son nom d’artiste, le Clown « Chocolat », et sa compagne Annabelle, tous deux âgés de 55 ans, ont sans doute une vision moins idyllique de la sécurité censée y régner. Ils ont été tabassés voici quelques semaines par Salem et ses « potes». Leur crime ? Demander un délai afin de retrouver un logement, celui qu’il louait jusqu’alors étant convoité par leur agresseur. Et surtout, ne pas cacher leurs sympathies identitaires.
« Ils ont voulu nous tuer ! On aurait dit une meute de hyènes ! » Le couple qui s’exprime ainsi reste profondément marqué par ce qui lui est arrivé. Philippe, un ancien intermittent du spectacle, écrit des contes pour enfants et a longtemps été clown bénévole, notamment à l’hôpital Lenval, un établissement niçois qui accueille des enfants atteints de maladies graves. Il a aussi travaillé comme bénévole dans les quartiers « difficiles » comme le vieux Grasse (Alpes-Maritimes) ou l’Ariane, à Nice. Annabelle, elle, cultive des légumes que le couple vend tôt le matin sur le marché de Vence.
Depuis quatre ans, Philippe et Annabelle habitent avec leurs enfants au cœur du vieux Vence, un cœur transformé en souk par la politique d’immigration des gouvernements successifs. Ils y louent une petite maison à un vieux Tunisien. Ce dernier s’est toutefois réservé l’usage de la cave pour y entreposer des affaires. Le hic, c’est que le loueur a un fils d’une trentaine d’années. Salem – c’est son prénom – a dû effectuer il y a trois ans un retour aussi précipité que, semble-t-il, contraint sur le territoire de ses ancêtres. L’air de là-bas ne semblant pas lui convenir, il est réapparu aussi subitement qu’il avait disparu, voici quelques mois, dans la cité vençoise. Il a aménagé dans la cave que dont son père s’était réservé l’usage. Pas assez « classe» pour lui… Salem exige alors de récupérer illico la maison louée à la famille. « Chocolat » lui demande un délai afin d’avoir le temps de trouver un autre logement, mission difficile en pays vençois durant l’été. Mais Salem, le respect des procédures légales (et notamment du préavis), il ne connaît pas…
D’autant que le fils prodigue s’est mis à fréquenter la bande de racailles d’origine tunisienne qui fait la loi dans le quartier et s’adonne allègrement au « bizzness » et autres joyeusetés que la législation française réprime plus ou moins mollement. Aidé par ses « potes », Salem commence à mettre la pression sur les locataires pour qu’ils vident les lieux au plus vite : injures raciales, crachats, menaces, etc.
Mais un détail va mettre la petite bande en rage : Philippe et Annabelle ne cachent pas leurs sympathies identitaires. S’il a longtemps milité à la Ligue communiste – ancêtre de la bientôt défunte LCR du postier des beaux quartiers parisiens – le couple a néanmoins des yeux pour voir. Et il a vu, au fil des décennies, la situation sociale et ethnique se dégrader. Les deux Français appartiennent à ce lumpenprolétariat blanc frappé de plein fouet par la précarisation et l’immigration, celui qu’a si bien incarné Patrick Timsit dans La crise, de Coline Serreau. Pourtant, les poches vides mais le cœur sur la main, Annabelle et Chocolat ont, tout l’hiver dernier, offert les légumes qui entrent dans la composition de la soupe identitaire au cochon distribuée sur le port de Nice par l’association Soulidarietà, où la fille de Philippe, Mélina, est bénévole.
Durant des mois, la pression sur le couple ne va cesser de s’accentuer. Salem et ses amis font tous les soirs la fête dans la cave jusqu’à plus d’heure. A tel point qu’une pétition, signée par les habitants – blancs, il en reste encore – du quartier, est remise à la gendarmerie. Cette dernière finit par venir sommer les trublions de bien vouloir se calmer.
Cette pétition est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour la bande de racailles laquelle ne peut tolérer de voir son autorité ainsi remise en cause sur son territoire par des « fachos » bouffeurs de cochons. Dans la soirée du 30 juillet dernier, Salem vient agresser « Chocolat » en bas de chez lui puis dans sa maison. La meute, venue assister au spectacle, prête main forte à son ami. Et elle n’hésite pas à tabasser Annabelle qui a tenté de s’interposer. Le couple est conduit aux urgences. Les deux victimes obtiennent chacune une interruption temporaire de travail (points de suture à la tête, tympan éclaté, nombreuses ecchymoses sur tout le corps, sans parler du choc psychologique pour eux-mêmes et leurs enfants), preuve de la violence des coups et de l’acharnement des racailles. Une plainte a été déposée à la gendarmerie, où Salem a été entendu mais laissé en liberté.
Mais il n’est plus question pour Philippe, Annabelle et leurs enfants de retourner dans leur logement. Aidés par quelques amis, la famille doit déménager en hâte pour trouver refuge dans un hôtel, faute de réaction des services sociaux.
Ce qui arrive au clown « Chocolat » et à sa famille ? Un fait divers parmi tant d’autres. Aucun journaliste de la grosse presse n’en a fait sa Une (1). Aucun intellectuel ne s’est indigné. Aucune association « citoyenne » ne s’est mobilisée. Aucun ministre ne s’est déplacé. Ni ne se déplacera. Joint par téléphone, le maire sans étiquette de Vence, Christian Iacono, a fait savoir par l’intermédiaire de son Cabinet qu’il ne souhaitait pas communiquer sur l’affaire. La responsable du Centre communal d’action sociale, quant à elle, s’est réfugiée derrière le secret professionnel. Les uns et les autres nous orientent vers la gendarmerie ; laquelle minimise l’affaire, la réduisant à un simple différend, sous l’influence de l’alcool, entre loueur et locataire concernant le paiement du loyer. Le sous-officier a néanmoins confirmé la pétition des habitants du quartier, les « incivilités » de Salem et de ses amis, le placement de ce dernier en garde à vue et sa prochaine présentation devant le tribunal correctionnel pour répondre des faits qui lui sont reprochés. Et de confier : « Vous savez, il y a le Ramadan qui arrive. Donc, avec l’abstinence, on risque de ne plus entendre parler d’eux pendant un petit moment. Dès qu’il n’y a plus d’alcool, tout se calme ». Jusqu’à la prochaine fois…
Fabrice Bianco pour Novopress France
(1) Contrairement à l’agression dont a été victime Nouredine Rachedi, un « Français de confession musulmane » de la part de soi-disant « Nazis » et que Le Monde rapporte complaisamment sur une pleine page. Les victimes gauloises, elles, n’intéressent pas le « quotidien de référence »…
source: Novopress France
11:55 Publié dans Informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racaille, agression, racisme, vence, antibes, sud, tunisiens
Le racisme frappe à Sarreguemines
Image d'illustration
Une nouvelle agression raciste s’est produite lundi dernier. Vous ne l’avez pas su ? Ne vous en étonnez pas. Pas une ligne dans la presse. Pas un seul communiqué du MRAP ou de la LICRA. Pas le moindre trémolo dans la voix des reporters. Vous n’y êtes pas : c’est un français « de souche » que l’on a agressé, parce qu’il avait le malheur d’aimer son pays et de ne pas en avoir honte…
Voilà les seules raisons qui font qu’Arnaud FELENTZER, , s’est fait tabasser lundi dernier, en passant devant un kebab du centre ville de Sarreguemines. D’abord agressé verbalement par plusieurs clients de l’établissement qui le traitent de « nazi », Arnaud s’avance vers le patron pour s’expliquer avec lui. Le calme étant revenu, il quitte les lieux calmement et sans provocation quand un des clients le frappe
violemment à la tête dans une rue adjacente. Arnaud FELENTZER s’écroule à terre. Son agresseur poursuit de plus belle et lui assène une série de coups de pieds au ventre, à la tête et à la mâchoire, qui vaudront à Arnaud plusieurs jours d’interruption temporaire de travail.
Un quart d’heure d’acharnement gratuit sur un homme qui a le défaut d’avoir des idées qui déplaisent à certains. A l’heure où le gouvernement se targue de faire de la lutte contre le racisme l’un de ses objectifs principaux, il serait temps de lui rappeler qu’il est un racisme dont il se rend perpétuellement complice : le racisme anti-français.
Pour apporter votre soutien à Arnaud FELENTZER, voici l’adresse de son blog
source: Nation Presse Info
11:50 Publié dans Informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, tabbasage, sarreguemines, arnaud felentzer
vendredi, 18 juillet 2008
De Gaulle est un immigré! selon le président d'une association communautariste
source: le skyblog de Thomas Fontana
14:40 Publié dans Informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cran, racisme, communautarisme
mercredi, 28 mai 2008
Racisme de la part d'un Turc habitant en Elssass ( si elsass Korps peut le trouver il comprendra le racisme)
"suce ma bite nou les TURK on vou nike touss votre mere les salope vien faire un tour dans mon 67200 si tu leme telement kon vou baize jbaizerer la france juska skelle meme"
Ce commentaire a été posté par ketur du 67.
source: http://michelhubault.hautetfort.com/archive/2007/09/15/tu... du blog Michel Hubault (http://michelhubault.hautetfort.com/) :
Et cela concerne Thibault qui poste là bas depuis septembre pour défendre notre liberté d'expression.
Comment peut on integrer quelqu'un qui refuse la bienséance, notre histoire, notre Civilisation.
11:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, insulte, faute d'orthographe, michel hubault, droite nationale, front national
dimanche, 27 avril 2008
Un prisonnier musulman se plait d'être garder par des personnes de race Blanches
Via le blogue Bivouac-ID
Les « exigences racistes » d’un détenu somalien embarrassent ses geôliers anglais
APA - Londres (Royaume Uni) Un ressortissant somalien détenu en Grande Bretagne et considéré comme le ‘principal suspect’ dans le meurtre de la policière anglaise, Sharon Beshenivsky, refuse de partager sa cellule avec des personnes de race blanche, estimant que cela constituerait “une violation de ses droits humains”.
Les autorités pénitentiaires britanniques ont déclaré jeudi qu’elles avaient été contraintes de laisser Mustaf Jamma aux soins d’un geôlier musulman à cause de ses plaintes fréquentes et de ses exigences racistes.
“Il se plaint toujours que son gardien est blanc”, confesse un agent pénitentiaire.
En 2005, après avoir tiré sur l’agent Sharon Beshenivsky, Jamma, alors âgé de 27 ans, avait réussi à tromper la vigilance des agents de la sûreté britannique, en se déguisant en femme voilée, de la tête aux pieds, et en se servant du passeport de sa sœur.
Il a été retrouvé l’année dernière en Somalie et ramené en Grande Bretagne, où il attend son jugement au pénitencier de Wakefield à West York.
Selon les autorités de la prison, Mustaf refuse tout contact avec les prisonniers ou le personnel de race blanche, surtout lorsqu’il s’agit des femmes, sous prétexte qu’il veut que l’on respecte sa religion et ses droits humains.
“Il refuse même de faire des choses élémentaires, comme la collecte de son courrier, qu’il confie à d’autres prisonniers noirs musulmans, tout simplement parce qu’il ne veut aucun contact avec les Blancs”, ajoutent les services, pénitentiaires.
“Il doit régulièrement subir des tests de dépistage de drogues, mais refuse de coopérer”, ont ajouté les responsables de la prison, très embarrassés.
Source : Les "exigences racistes" d’un détenu somalien embarrassent ses geôliers anglais, APA, le 25 avril 2008 (ici)
En anglais : Somali Suspect’s “racist Demands” Pose Extra Burden for UK Prison Officials, Net News Publishers, le 24 avril 2008 (ici)
22:43 Publié dans L' Islamisation/ Stop Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, islamisation, islam, grande bretagne, royaume uni
samedi, 19 avril 2008
Agression raciste en Communauté Helvétique
TEMOIGNAGELionel Moix d'Euseigne a été agressé par une horde d'une vingtaine d'individus, tous étrangers . Une plainte pénale a été déposée. La police reste prudente.
«Si je témoigne aujourd'hui, c'est pour leur prouver que je n'ai pas peur et pour essayer d'améliorer la sécurité dans nos rues.» Lionel Moix n'en revient toujours pas. Ce jeune polygraphe de 22 ans, originaire d'Euseigne, a vécu «un vrai cauchemar» dans la nuit du 5 au 6 avril dernier. Tabassé par une bande de jeunes, tous étrangers selon lui, sous prétexte qu'il est Suisse, il a décidé de ne pas laisser ce délit impuni et de parler ouvertement - à la presse notamment - pour dénoncer un cas qu'il dit ne pas être isolé. De son côté, la police cantonale reste prudente sur le déroulement des faits et relève le caractère raciste des propos tenus par Lionel Moix à l'encontre de ses agresseurs au moment de l'intervention (lire encadré).
Les faits
Samedi soir 5 avril, Lionel fête l'anniversaire de l'une de ses amies dans un bistrot de la capitale. A 1 heure du matin, lorsque l'établissement ferme ses portes, lui et ses amis décident d'aller boire un dernier verre dans un autre bar du centre-ville. «Arrivé devant la porte, au moment de descendre les quelques marches, j'ai entendu derrière moi un type qui m'a balancé: bâtard de Suisse, trou du cul de Blanc! Forcément je ne pouvais pas laisser passer ça!» Lionel se retourne et demande des explications. Les esprits s'échauffent des deux côtés. Le sécuritas intervient et demande à Lionel de s'en aller. Avec deux de ses amis, Christine* et David*, le natif d'Euseigne décide d'aller boire un verre dans un autre bar. C'était sans compter que celui qui vient de l'agresser verbalement le suit maintenant avec une vingtaine d'autres individus. «Une véritable petite milice», souligne-t-il. Les trois copains prennent peur. «On a accéléré le pas jusque devant un café qui fermait à ce moment-là. J'ai demandé au serveur de nous laisser entrer pour que l'on puisse appeler la police, mais celui-ci a refusé. Il nous a juste dit qu'il ne pouvait rien faire pour nous, qu'on avait qu'à se débrouiller.»
Le trio décide alors de rallier un bar à deux rues de là. Sans succès. «J'ai senti un premier coup sur ma nuque», se souvient Lionel. «Christine s'est mise devant moi et m'a pris dans ses bras, mais les gars l'ont poussé de manière à m'avoir dans leur ligne de mire.» Lionel reçoit plusieurs coups de poing dans le ventre et dans les côtes. «Les mecs voulaient que je m'excuse d'être Suisse. Ce que je ne pouvais pas faire.» Il reçoit alors un coup de poing dans la pomme d'Adam, ce qui lui vaudra une semaine d'arrêt de travail. «J'ai tenu debout quelques secondes avant de m'affaisser. Je ne pouvais plus parler, plus respirer.» Christine alerte la police. Trois patrouilles arrivent. «Mais les policiers n'ont rien fait. Ils m'ont dit que ces jeunes étaient connus et fichés, mais qu'ils ne pouvaient pas les interpeller. Je n'y comprends rien... Pourquoi laisse-t-on agir de tels individus sans bouger le petit doigt?»
Soif de justice
S'estimant victime d'une injustice, Lionel décide de porter plainte contre ses agresseurs et contre le serveur qui ne l'a pas secouru. «J'ai envie de me faire entendre. C'est le genre d'agression qui arrive souvent, il faut qu'il y ait des gens qui osent témoigner, si l'on veut améliorer la sécurité dans nos rues.» Le jeune polygraphe a d'ailleurs diffusé son témoignage sur le site Novopress et celui de l'UDCVr. Il a en outre adressé une lettre motivée au commandant de la police cantonale. «Je suis Suisse de sang et de coeur et personne ne pourra me l'enlever.»
source: Le nouvelliste (suisse)
15:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communauté helvétique, agression, racisme
vendredi, 18 avril 2008
Racisme à Roubaix

Une adolescente a été balafrée d’un coup de couteau au visage, lundi, à la sortie d’un centre commercial, en plein centre-ville de Roubaix. Il apparaît que le socle de cette agression soit un racisme anti-français.
La présidente Hélène Judes ne cache pas sa colère et son dépit. « Mais enfin, mademoiselle, vous êtes née en France ! Vous n’aimez pas votre pays, ses habitants ? » Dans le box des accusés, Houssna R’Bib baisse la tête. Lundi après-midi, elle a agressé la jeune Sandra, 16 ans, à la sortie de l’Espace Grand-Rue. L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite.
Pourquoi ? « On ne connaît même pas la raison précise», se désole la présidente. Un regard ? Une parole ? Nul ne sait. Ce qu’on sait, en revanche, ce sont les graves insultes racistes proférées par la jeune femme. Laquelle a clairement dit à la victime s’en prendre à elle en raison de son origine française. « Mais vous vous croyez où pour dire cela ? », poursuit la magistrate, outrée.
Jugement : un an d’emprisonnement dont six mois avec sursis
Source : Blog Dei via Novopress France
12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roubaix, flandres, racisme, alliance générale contre le racisme
jeudi, 31 janvier 2008
Compilation de crimes albophobes (mais chut faut pas trop parler de ce type d'agressions)
21:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : albophobie, crimes, agressions, racisme basé sur la couleur, problème de couleur, idiotie, racisme
vendredi, 30 novembre 2007
L'utilisation de l'anti-racisme
5. La gauche Raciste
5-1) Pourquoi la gauche a besoin du racisme Antiblanc pour exister
5-2) De l’utilisation de la Barbarie Nazie
5-3) De l’utilisation de la « Méthode Abdou »
5-4) De la racialisation du débat social
5.1) Pourquoi la gauche a besoin du racisme Antiblanc pour exister
Depuis deux décennies, une transition et un recentrage s’opèrent dans la pensée idéologique et le discours
politique de gauche, d’une compréhension de la société en terme de lutte des classes, dans laquelle « les
bourgeois » tenaient le rôle de bouc émissaire, à une lecture raciste, en terme de lutte des races. Dans cette
nouvelle vision des rapports humains, le Blanc « nanti » a remplacé le bourgeois d’autrefois; la personne de
couleur, ou juive, à pris la place du prolétaire d’antan. Pour comprendre les raisons qui ont conduit à cette dérive
raciste de la gauche Française, il faut prendre en compte les événements historiques, démographiques et
politiques qui ont marqué la fin du 20è siècle et le début du second millénaire.Au début des années 90, les bilans du communisme et du socialisme apparaissent dans toute leur horreur. Partout
où ils sont parvenus au pouvoir, les communistes ont instaurées comme méthodes politiques la dictature, la
torture, la censure, le goulag et la corruption. Ils ont anéanti la vie économique de tous les pays où leur délire
planificateur a eu libre cours. Ils ont fait des êtres humains placés sous leur gouvernance des esclaves soumis aux
famines organisées et aux génocides sociaux programmés. Sous les applaudissements des militants des partis
« frères » d’Europe de l’Ouest, ils ont assassiné - au minimum - 80 millions d’êtres humains. L’idéologie
Marxiste est en faillite morale aux yeux de la population et pour la première fois, le concept de « lutte des
classes » n’est plus fédérateur mais, au contraire, devient un repoussoir, à cause du cortège de massacres et de
génocides sociaux qu’il a provoqués. Le communisme est largement déconsidéré: on sait désormais qu’il a
échoué, dans tous les pays où il s’est hissé au pouvoir, à apporter la moindre amélioration au sort de l’humanité.
Simultanément à cette grande reculade du communisme, le Parti Socialiste, en adoptant une orientation politique
pro-européenne cesse d’exister autrement que dans le virtuel. L’adhésion d’un pays à l’Europe implique en effet,
quel que soit le parti politique qui « dirige » ce pays, qu’il se conforme à des règles communes. Avec la mise en
place de l’Euro, les critères de convergences imposées aux économies des pays de la zone Euro limite la marges
de manoeuvres économiques et politiques des équipes « dirigeantes », ce qui explique la similitude flagrante
« des » politiques de la gauche plurielle et de la droite modérée. En fait, c’est la même politique, celle des
critères de convergence imposés par l’Europe, ce qui explique pourquoi la cohabitation de la gauche socialiste et
du RPR est possible: il s’agit en fait des deux têtes du nouvel aigle bicéphale de la politique française, qu’on
pourrait nommer le Parti Unique Européen.
Menacée de disparition à moyen terme, la gauche française ne pouvant prétendre offrir une véritable alternative
sociale et économique à ses Alter-ego des droites pro-européennes, elle va recentrer son discours autour de la
question raciale, ce qui lui permettra de retrouver le schéma simpliste Opprimés/Oppresseurs de l’idéologie
marxiste et de recycler tous ses vieux slogans. L’arrivée au sommet des appareils politiques des soixantehuitards
de la gauche plurielle explique la facilité avec lequel s’est opéré cette transition.
Les membres de cette génération, en effet, n’ont pas grandi au temps des grandes luttes sociales des années
trente, menées par leurs concitoyens, mais pendant la période de prospérité de l’après guerre. Élevés,
contrairement aux générations qui les précèdent et les suivent, sans connaître les privations de la guerre ou la
crainte du chômage, entrés dans la vie professionnelle à une époque où il était relativement facile de trouver un
emploi, issus de milieux universitaires et pourvus de ce fait d’un bagage qui, par la suite, les protégera plus que
d’autres des rigueurs de la crise économique, enfin se ménageant au dépend des générations futures une sortie
précoce de la vie active, ils forme une population privilégiée, et considèrent l’ensemble de la société française à
leur image. Pour eux, l’injustice s’est toujours trouvée ailleurs que dans leur assiette: leurs héros sont des figures
du tiers monde: Mao Tse Toung, Fidel Castro, Che Guevara ou Gandhi. L’esprit moulé par le simplisme de la
pensée marxiste, ils sont incapables de remettre en question une vision désormais obsolète du monde, mais aussi
d’aborder la complexité de l’après-mur. Politiquement, on peut dire qu’ils fonctionnent, au propre comme au
figuré, selon un schéma Prolétaires/Bourgeois, Bons/Méchants, Noirs/Blancs….
Le racisme Antiblanc - Bruno Gheerbrant
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A cette génération qui devra faire face à deux crises d’identités successives (l’abandon d’une politique
économique de gauche puis la fin du communisme), qui se révélera incapable d’apporter la moindre solution au
chômage, l’apparition de deux autres problèmes, l’insécurité et l’immigration, va permettre d’éviter les remises
en question douloureuses. Pour se démarquer de la droite pro-européenne avec laquelle elle a plus de points
communs que de points de divergences, et pour compenser la perte d’influence d’un parti communiste discrédité
par la prise de conscience dans l’opinion de l’escroquerie morale à laquelle il s’est livré, la gauche va inventer un
nouveau clivage. Elle se déclare « antiraciste » face à la droite « raciste ». Le récent succès des verts illustre
parfaitement ce point: stagnants depuis des années à cause de leurs idées qui n’entraient pas dans le clivage
traditionnel gauche/droite, ils n’ont effectué une véritable percée électorale que le jour où, reléguant au second
plan leurs discours écologistes et donnant la priorité aux problèmes des immigrés sans-papiers, ils ont su
habilement tirer parti de l’immigration pour se rendre identifiables aux yeux des électeurs. Les Verts incarnent
parfaitement la situation de la gauche française: sans la défense jusqu’au-boutiste de l’immigration sous toutes
ses formes, ils n’existent pas.
Pour imposer le clivage « gauche antiraciste » contre « droite raciste », la gauche française va utiliser
principalement deux stratégies :
D’abord, elle pose sur le problème de l’immigration une grille de lecture héritée de la décolonisation. Elle adopte
une lecture raciale des conflits sociaux. Un dessin de Cabu, pour la couverture d’un ouvrage intitulé « Pour en finir avec le travail » illustre parfaitement la nouvelle vision sociale, raciale et historique de la gauche. Sur unepremière image, qui dépeint le passé de l’humanité, on voit un de ses personnages fétiches, le gros « Beauf’ »
français, en tenue coloniale, fouettant un asiatique, un noir et un amérindien (tous trois dépeints avec les
stéréotypes racistes les plus éculés). Sous cette vignette, une seconde: les quatre personnages sont représentés en
costume d’hommes d’affaires et le Beauf’ semble effrayé par les trois autres hommes (toujours caricaturés en
utilisant des stéréotypes racistes) avec lesquels il est désormais en compétition. Il n’est plus question, dans cette
nouvelle histoire du travail, d’une lutte de classe mais bien d’une lutte des races.
Après avoir racialiser le débat social, la gauche va se livrer à une savante instrumentalisation du génocide Juif
par les nazis. Ceci lui permettra de recycler sans effort le discours antifasciste, typique de la gauche et utilisé
pendant des années au sein du parti communiste français par les négationnistes du goulag. Elle présente la
politique nazi de déportation des Juifs comme présentant des similitudes avec les problèmes de l’immigration.
La couverture médiatique du procès Papon est révélatrice de cette méthode qui cherche à créer la confusion dans
l’esprit des citoyens.
5.2) De l’utilisation de la Barbarie Nazie
En effet, ce n’est pas par hasard si, quoique sans rapport avec les faits pour lesquels il était jugé, la presse de
gauche s’est longuement penchée sur le rôle de Maurice Papon pendant la guerre d’Algérie: cela lui a permis, à
travers ce procès, de donner une apparence légitime à son nouveau dogme idéologique: la politique raciale du
national-socialisme et la lutte contre une immigration incontrôlée relève d’une semblable intention génocidaire.
Avec Maurice Papon, elle a trouvé le chaînon manquant du sophisme pervers dont dépend sa survie politique, et
qu’elle veut imposer depuis deux décennies dans l’arène politique: c’est le même homme qui, fonctionnaire sousVichy, a été complice de crimes contre l’humanité et qui, membre de la droite, a réprimé les manifestations pour
l’indépendance de l’Algérie. C’est cette même droite, à laquelle Maurice Papon à appartenu qui, aujourd’hui
pose la question de la présence des immigrés en France, sachant que beaucoup d’entre eux sont Algériens, donc
ceux qui posent les problèmes de l’immigration sont les mêmes qui ont participé au génocide des Juifs. Ainsi, enplus d’un demi-siècle, les divers courants de la droite politique, en incluant ceux qui furent l’âme de la résistance
française, n’auraient pas évolués, voir seraient tous devenus racistes, nazis et fascistes, tandis que les
Communistes français, sans jamais avoir remis en question leur passé d’apologistes des despotes soviétiques ou
leur collaboration avec les nazis (tant que dura l’alliance de Staline et Hitler) seraient devenus tolérants,
démocratiques en l’espace d’une décennie.
La repentance de l’état français concernant sa complicité au génocide Juif, parce qu’elle a été faite par un
« gaulliste » (mais un gaulliste membre du « P.U.E »), a eut pour effet de renforcer, dans l’opinion publique,
l’idée de la culpabilité de la droite dans cet épisode tragique de notre histoire: on ne s’excuse que quand on est
coupable. François Mitterrand, le comprenant, avait toujours refusé de faire ce geste, Lionel Jospin, quant à lui,
s’est bien gardé de mettre en cause le communisme.
Dans l’état d’esprit de la gauche, toute critique à l’égard de membres d’une minorité, toute remise en question du
comportement d’une communauté ethnique minoritaire est systématiquement assimilée à un acte de Racisme et
Le racisme Antiblanc - Bruno Gheerbrant
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de Nazisme. Toute volonté de prendre des distances avec la période 1940-1944 est taxée d’ « oubli » ou de
négationnisme, tant cette période est devenue la référence nécessaire au nouvel édifice idéologique de la gauche.
Il faut pourtant affirmer à ceux qui imposent aux autres « le devoir de mémoire » et « une dette imprescriptible » que soixante ans après la chute du régime Nazi et du gouvernement de Vichy, ceux qui sont nés dix, vingt, trente, quarante ou cinquante ans après les faits ont « Le droit de tourner la page » pourécrire leur propre histoire. C’est au nom de ce même « droit de tourner la page » qu’on ne saurait faire
repentance, ou accorder des privilèges raciaux à une minorité ethnique en compensation de faits survenus il y a
deux cent ans…
5.3. De l’utilisation de la « Méthode Abdou »
La gauche française s’est mobilisée autour du thème du droit de Vote des immigrés. Si l’obtention de ce droit de
vote est un symbole fort, il constitue en fait un faux problème. En effet, avec le transfert de souveraineté des
institutions politiques françaises vers l’Europe de Maastricht, le droit de vote des nationaux eux-mêmes à été
vidé de sa substance. Aujourd’hui, n’importe quelle loi, n’importe quelle mesure prise par un élu français peut
être annulée par décisions d’institutions européennes diverses, par exemple la cour de justice européenne et la
commission de Bruxelles. Inversement, ces institutions pour lesquelles personnes n’a jamais voté sont les relais
de puissants groupes de pression et imposent peu à peu aux « citoyens » un nouvel ordre économique et social.
Dans un tel état de fait, qu’importe qu’un Français, un Togolais, un Allemand, un Marocain ou un lithuanien
vote en France ?
Une fois de plus, il s’agit simplement de maintenir l’illusion de l’existence d’une démocratie dont il ne reste plus
que les symboles. La campagne pour le droit de vote des immigrés à été l’occasion de mettre en oeuvre une
méthode militante qu’on pourrait nommer, en l’honneur de Tahar Ben Jelloun, « La Méthode Abdou ». Elleconsiste à exhiber délibérément des personnes de couleur « bien braves, bien misérables, bien noires », pour
culpabiliser les Blancs. En effet, il faut distinguer clairement la simple dénonciation du racisme des mises en
scènes de minorités raciales à des fins politiques, qui font qu’aujourd’hui « sans-papiers » rime avec « malien »
et « expulsion de squatteurs » avec « africains ».
Voici un exemple typique :
En juin 2000, A Belleville, dans le cadre d’une manifestation artistique, des membres du parti communiste
organisaient une pétition pour le droit de vote des immigrés. Pour ce faire, ils avaient exhibés une série de
portraits d’immigrés. Bizarrement, tous les visages de ces hommes étaient des visages d’africains noirs. La chose
pourrait paraître anodine mais elle l’est beaucoup moins lorsqu’on songe que Belleville est un des quartiers de
Paris où se trouve une des plus grandes communautés asiatiques de Paris. Pourquoi ne pas avoir photographié
des immigrés chinois, plus représentatifs des habitants du voisinage ? La réponse est simple: les militants
voulaient racialiser une question politique, et dans ce cadre, les noirs sont plus connotés « opprimés » que les
Asiatiques ou, disons, les Européens de l’Est… En exhibant des portraits d’africains, il s’agissait de donner à
penser que le refus d’accorder à des étrangers le droit de vote était du racisme, en agitant en toile de fond les
spectres de l’apartheid sud-africain, de la ségrégation aux États-Unis et de la traite des noirs.
Le choix des individus portraiturés soulève aussi d’autres questions. Tous ces Africains avaient été
photographiés dans un foyer « africain », les légendes apposées sous leurs visages par les militants communistes
mentionnaient qu’ils vivaient parfois en France depuis Dix, voir Vingt ans. C’est donc une certaine image de
l’africain qu’on donnait, mais quelle image ? N’aurait-il pas été plus positif de présenter des africains qui se sont
installés en France, ont fondé une famille, vivent dans un appartement ou une maison, mènent une vie
professionnelle active, plutôt que des africains qui vingt après leur arrivée, ne sont toujours pas capables de
s’intégrer et de s’adapter à la société française ? Si vingt ans après son arrivée en France, un africain n’a pas fait
de demande de naturalisation et vit encore en foyer d’accueil, est-ce vraiment la faute des Blancs ?
C’est ici qu’intervient ce qu’on peut appeler « la méthode Abdou », qui n’est en somme qu’une façon subtile defaire du chantage racial à des fins politiques. Sous prétexte de lutter contre le racisme, les Noirs sont
systématiquement présentés en position d’infériorité et sous un jour misérabiliste. De même, lorsqu’on veut
montrer une victime « type » du racisme, on montrera de préférence à tout autre le visage d’un Noir, avec le
risque que cela fasse des Africains et des Antillais les « abids » de notre société: des hommes et des femmes dont
on n’imaginera plus qu’ils sont égaux aux autres, mais dont on finira par penser qu’ils sont des sous-hommes
incapables de se prendre en charge, de réussir dans la vie, de triompher par leur propre volonté des obstacles
auxquels ils doivent faire face.
Le racisme Antiblanc - Bruno Gheerbrant
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Le jour où les Communistes de Belleville faisaient signer leur pétition, une chose est certaine: pas un Noir ne se
trouvait parmi eux…
5.4) De la racialisation du débat social
La mise en accusation systématique de la société française, rendue responsable par la gauche de tous les
problèmes qui frappent les immigrés ou les jeunes issus de l’immigration, impose lentement dans le discours
politique une vision des individus qui n’est pas sans danger pour ceux là même qu’elle prétend défendre. La mise
en place de structures et l’adoption de lois censées lutter contre la discrimination raciale ne sont souvent que des
mesures visant à mettre en place, officieusement, des quotas raciaux. Elle scelle le processus de culpabilisation et
de criminalisation des français Blancs. Elle fige la société française et enferme les individus qui la composent
dans des rôles et des stéréotypes racistes dont il leur sera quasiment impossible de sortir. Une personne de
couleur se verra attribuée dès la naissance un statut de victime, une carte d’invalidité pour cause de mélanine lui
donnant droit à quelques avantages, tandis que les Blancs, à l’exception des Juifs, vivront constamment sous le
coup d’une présomption de racisme.
L’étrange manie de la gauche de mettre au compte du racisme des français tous les problèmes auxquels sont
confrontées les populations immigrées amène à une surprenante conclusion. En effet, si ce racisme des français
et les lois « inadaptées » de la république sont causes de tous les maux dont souffrent les immigrés ou leurs
enfants, pourquoi la délinquance et la violence sont-elles moindres dans les populations originaires d’Asie que
dans les populations originaires d’Afrique Noire ou du Maghreb ? Si on prend au pied de la lettre les arguments
de la gauche raciste, Une différence génétique entre ces peuples est la seule explication possible à leurs réactions
divergentes face à un problème similaire puisqu’au nom du « droit à la différence », ni la culture, ni la mentalité,
ni le comportement de ces populations ne peuvent être mis en cause.
Ou faut-il penser, à contrario de la gauche, que même si le racisme existe, les communautés étrangères et les
individus qui les composent sont en grande partie responsables de leur devenir en France ?
Qu’un rappeur passe quelques nuits en prison parce qu’il tabasse de jeunes femmes n’est pas la conséquence du
racisme des français, mais de ses actes; lorsqu’il est présenté comme un porte-parole des jeunes issus de
l’immigration, il n’est pas surprenant que certains amalgames s’en trouvent renforcés. La bonne excuse des
« problèmes d’intégration », la revendication du « droit à la différence », parce qu’elles empêchent toute remise
en question des minorités par l’ensemble de la société et par elles-mêmes, constituent un frein caché, mais
puissant, à l’intégration. Ce n’est qu’en se remettant en cause qu’on peut trouver des solutions alternatives pour
résoudre un problème, tirer partie de ses erreurs, ajuster son comportement face à une situation nouvelle et à
partir de là, progresser pour réussir. Dans une société emprisonnée par le carcan raciste de la gauche, ce type de
questionnement est impossible, puisque les rôles sont déjà distribués et les réponses déjà données...
Autre obsession de la gauche, le mythe du métissage comme solution aux problèmes du racisme. C’est là le
nouvel avatar de ce qu’on peut identifier comme la tentation génocidaire permanente de la gauche: éliminer
physiquement un groupe humain pour résoudre tous les problèmes de la société. L’idée du métissage implique,
en effet que des personnes dont les deux parents sont issus du même groupe ethnique sont, en quelque sorte,
moralement ou génétiquement tarée, plus portée au racisme qu’une personne métissée: de ce fait, elles doivent
disparaître du paysage social. Pourtant, dans les sociétés et les communautés métissées des Amériques, la
discrimination raciale n’est pas absente mais s’établit selon une subtile hiérarchie des nuances de couleur de
peau. On voit mal, de plus, ce qui empêcherait une personne métissée de parents respectivement maghrébin et
noir, par exemple, de détester les Blancs ou les asiatiques, voir le groupe ethnique d’un de ses parents, si elle ne
s’y identifie pas. Sous le rêve d’un métissage généralisé de la population française pointe la vision totalitaire
d’une humanité uniforme d’où la différence serait exclue, parce que considérée comme nuisible à l’harmonie
sociale. Il est assez cocasse que cette idée, aussi absurde que raciste, soit prônée par les mêmes imbéciles qui, à
longueur de journée, prêchent « le droit à la différence », à moins que dans leur esprit, certains y aient plus droit
que d’autres…..
22:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, gauche, utilisation de l'anti-racisme
mercredi, 07 février 2007
Pourquoi ministère Amer est en Vente en france alors que c'est aussi violent que du Legion
Dans la série "Mais pourquoi tu ne m’aimes pas ?", voici un autre chef-d’œuvre de la musique métissée qui fait se pâmer les politicorrects qui sont censés représenter (sinon défendre) notre culture. Ça s’intitule : Faces de craie
"Quelle chance d’habiter la France / Dommage mon petit que ta mère ne t’ait rien dit sur ce putain de pays / Où 24 heures par jour et 7 jours par semaine / J’ai envie de dégainer / Sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e. / Faces de craie / bien placées / qui m’empêchent de m’exprimer… / Pan ! Dans tes dents / Je m’adresse à toi petit blanc / Je baise ton gouvernement / tu me diras /pourquoi tant de haine ? / Avec la sale haleine / je te dirais / ta mère / ta sœur / cette chienne / kiffe l





