jeudi, 05 juin 2008
Clandestins : Hortefeux remet à l'honneur la méthode Coué
Communiqué de Jean Yves WAQUET
Clandestins : Hortefeux remet à l'honneur la méthode Coué
M. Hortefeux veut nous faire croire que le nombre de clandestins diminue en France en nous le répétant à chacune de ses interventions ; mais ce n'est pas en mettant en avant, tel un trophée de victoire, le chiffre ridicule de 28 000 expulsions en un an, alors qu'il n'est pas capable, à 200 000 près, de dire le nombre réel de clandestins, qu'il réussira à convaincre les Français.
Ceux-ci voient bien que de plus en plus de ces clandestins se manifestent au grand jour et bafouent ouvertement les lois de la République ; quant à la baisse de 4% du nombre de demandeurs de l'Aide médicale d'Etat que le ministre met également en avant, elle n'est absolument pas significative, puisque le chiffre des "ayant-droits" est bien inférieur au chiffre réel de bénéficiaires.
Tout ceci n'est pas sérieux ; la méthode Coué ne risque pas de faire changer la réalité des chiffres ; pour la Droite Nationale, seule une politique beaucoup plus ferme à l'égard des clandestins pourrait en faire diminuer le nombre et dissuader les nouveaux candidats, en commençant par mettre fin au scandale des manifestations de sans papiers, en poursuivant pénalement ceux qui les soutiennent, et en redonnant aux Préfets un réel pouvoir, sans appel suspensif, de décision d'expulsion des clandestins.
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samedi, 26 avril 2008
Loïc lemarinier (directeur national fnj) devant l'UIMH
12:14 Publié dans FNJ 27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : uimh, manifestation, fnj, droite nationale, mnr, alliance patriotique, mouvement national
mercredi, 16 avril 2008
Très bonne emission de la Réplique avec Bernard antony
Autour de Bernard Antony, Jeanne Smits, Cécile Montmirail, Richard Haddad et Daniel Amant débattent de l'arrivée d'Alain Soral au Front National.
13:37 Publié dans Emissions de radios | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, front national, fnj, droite nationale, mouvement national, l'agrif, national-catholicisme
mardi, 18 mars 2008
Analyses de Le Gallou dans Polémia
1/ Une abstention exceptionnellement forte due à l’absence de vrais enjeux de fond et à une idéologie municipale unique
Contrairement à la désinformation pratiquée, le dimanche 9 mars au soir, par les journalistes et les instituts de sondage, les Français n’ont pas retrouvé le chemin des urnes. Bien au contraire. Le chiffre de participation du premier tour – 66,5% – est en retrait de 1% par rapport à 2001 et c’est le chiffre le plus faible enregistré depuis 1959. L’abstention a même atteint 39% dans les communes de plus de 3.500 habitants et 44% au-dessus de 100.000 habitants. Et les votes blancs et nuls ont, pour la première fois, dépassé 4% dans les communes de plus de 3.500 habitants.
Au deuxième tour, – dans l’attente des totalisations définitives – l’institut de sondage CSA évaluait à 35% l’abstention, soit 5% de participation en moins qu’en 2001, marquant là aussi un record d’abstention depuis 1959. Sur Paris, de 2001 à 2008 la participation au deuxième tour a baissé de huit points. Dans les communes de plus de 3.500 habitants, l’abstention a atteint 38%, concernant plus d’un électeur sur trois.
Cette forte abstention s’explique aisément par l’absence d’enjeux de fond et l’adhésion des principales listes PC/PS/MODEM/UMP à une idéologie municipale unique : la « gauche » ayant fait mouvement vers la « droite » sur les questions de sécurité et la « droite » vers la « gauche » sur les questions de société.
Comme le note justement « Le Monde », dans un article du 16/17mars : « Qu'il s'agisse de logement, de transport, de sécurité ou de petite enfance, l'analyse des bilans et des projets des élus des villes (…) met en évidence des approches souvent similaires dans des communes pourtant dirigées par des maires de bords opposés. Ce pragmatisme explique que la plupart des délibérations examinées par les conseils municipaux soient votées à l'unanimité. Cela explique aussi pourquoi des élus de droite et de gauche réussissent à s'entendre dans le cadre des communautés urbaines et communautés d'agglomération – là où sont mises en œuvre les politiques les plus importantes. »
Les listes elles-mêmes étaient composées à l’identique : la loi « chabadabada » a imposé la parité hommes/femmes ; la mode de l’ouverture a conduit à placer des hommes de « gauche » sur des listes de « droite » (mais rarement l’inverse !) ; la dictature du Politiquement Correct a débouché sur l’abandon du mérite républicain au profit des quotas ethniques et des représentants des minorités sexuelles. Ainsi au nom de la « diversité » les grands partis ont proposé aux électeurs des listes quasi identiques. De quoi inciter les plus blasés ou les plus lucides à rester chez eux !
2/ Front national : poursuite de l’affaiblissement sur fond de désorganisation de l’appareil et d’ « aquoibonisme » des électeurs
Le Front national a rassemblé 0,93% des électeurs au premier tour des municipales, 1,08% si l’on y agrège les résultats du MNR et des Identitaires (chiffres à comparer à 1,98% pour le FN et 1,60% pour le MNR en 2001).
Ce recul s’explique d’abord par la diminution du nombre de listes : deux fois moins (MNR compris) qu’en 2001, quatre fois moins qu’en 1995. Cette baisse de l’offre électorale s’est accompagnée d’une désertion des électeurs : 13 listes FN seulement ont été en mesure de se maintenir au deuxième tour en 2008, au lieu de 41 en 2001 et 103 en 1995.
Il y a deux explications à cette situation : la désagrégation de l’appareil militant à la suite de l’exclusion des mégrétistes en 1999 et des départs postérieurs et la démoralisation qui s’est ensuivie ; l’ « aquoibonisme » des électeurs qui se lassent (« à quoi bon ?) de voir que leur vote n’est jamais pris en considération puisque toute alliance est refusée au Front national et qu’il ne peut pas gagner tout seul. A cet égard, le Front national n’a pas fini de payer le deuxième tour désastreux (et comment pouvait-il en être autrement ?) de l’élection présidentielle de 2002. En perdant « la mère des batailles », Jean-Marie Le Pen a tué l’espoir de ses électeurs.
23:36 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean yves le gallou, front national, droite nationale, mnr, mouvement national, nationalisme, polémia








