dimanche, 22 novembre 2009

Racaille et classe moyenne

Mot pour mot, la rubrique de Jean Pruvost

On a vite fait de livrer à la vindicte la "racaille" dont le lexicologue Jean Pruvost raconte ici l’étymologie nous conseillant de ne pas mal l’utiliser ! Quant à la classe, qu’elle soit moyenne, scolaire ou sous les drapeaux, on ne se lasse pas d’en connaître les nuances...


podcast

Emission proposée par : Jean Pruvost

Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/Racaille-et-classe-moyenne.h...
Date de mise en ligne :

22 mars 2009

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vendredi, 20 novembre 2009

« L'art et la création : du mécénat des rois de France à nos jours »

Sous le patronage de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou,
le Prince de Bauffremont, président et les membres du Conseil d'administration de l'Institut de la Maison de Bourbon
sont heureux de vous convier au colloque annuel

« L'art et la création : du mécénat des rois de France à nos jours »
qui se tiendra le samedi 5 décembre 2009 de 9 heures 30 à 17 heures 30
à l' Institut de France
Fondation Cino del duca
10, rue Alfred de Vigny Paris 8e

Programme


09h30 Accueil
10h00 Henri Lavagne d'Ortigue, de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, "Mécène et la naissance du mécénat"
10h45 Professeur Jean-Louis Harouel, de l'Université Paris II, " De l'art au non-art le tournant des 19ème et 20ème siècles"
11h30 Pause
11h45 Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur général honoraire du Musée et du domaine du château de Versailles, "Versailles à la rencontre de l'art, du mécénat royal et des sponsors"
12h30 Questions et échanges avec le public
13h00 Buffet
14h30 Reprise des débats
14h45 Patrick Guibal, commissaire d'exposition, "La duchesse de Berry, protecteur des Arts et arbitre du goût"
15h30 François Bansard, président-fondateur de la galerie Bansard, Proviseur honoraire, Professeur au Collège des Bernardins et Jean-Philippe Lafond, artiste lyrique, "Découvrir et faire connaître les artistes contemporains"
16h15 Pause
16h30 Aude de Kerros, graveur et essayiste, "La direction de la création par l'État"
17h15 Conclusion
17h30 Fin de la journée



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jeudi, 19 novembre 2009

Les Proverbes

par Thibault et Caroline

Tous ceux qui, fautes d'études, de temps, de disposition d'esprit, de formation, d'aptitudes ou par manque d'environnement social favorable n'avaient pas les moyens de construire par eux-mêmes un raisonnement, une réflexion, l'analyse d'une situation, et qui restaient démunis devant une situation imprévue ou inhabituelle, disposaient jusqu'à la moitié du 20ème siècle, d'un stock inépuisables de proverbes, dictons, sentences et autres aphorismes auxquels s'ajoutaient les Fables de ce bon M. de La Fontaine..

Pour chacun, ce stock était augmenté des variantes ou spécificités provenant de sa province ou de son terroir. Cette collection inépuisable à la disposition des plus humbles et que l'on appelait la sagesse des nations, constituait pour chacun un guide sûr auquel tous pouvaient avoir recours dans toutes les circonstances de la vie.

Cette richesse était transmise des uns aux autres, dans les familles, dans la cour de l'école, sur la place du village, au café, sur les marchés, à la caserne. Elle était commune à toute la Nation, et chaque nation avait un patrimoine similaire adapté à son génie, sa géographie, son histoire, sa population, son climat, ses activités. Même ceux qui affectaient de trouver trop commun de les citer explicitement, y avaient recours!

La disparition de la ruralité a fait perdre cette richesse à notre société urbanisée. Les esprits de plus en plus frustres, déformés par la non-éducation antinationale, n'ont rien reçu pour tenter de remplacer ce patrimoine immatériel perdu. Les esprits ne reçoivent maintenant que ce que dispensent les médias.

Tout le monde devrait savoir que les médias, qu'ils soient papier, audio ou visuels, n'obéissent qu'aux publicitaires? Les centrales publicitaires appartiennent aux grands groupes financiers internationaux. Et ceux-ci commandent aux dirigeants apparents des Etats ainsi qu'à ceux des Organismes internationaux. La boucle est bouclée. La démocratie ne peut bien fonctionner que grâce à la sagesse et à la prudence Populaire.

Celle ci ayant disparu, la démocratie a été plus facilement remplacée par la Ploutocratie., plus exactement par ceux qui gèrent l'argent des autres.

Lors des votes importants en France comme en Amérique, comme ailleurs, les électeurs ne peuvent choisir qu'entre des candidats qui ont l'agrément des véritables dirigeants. Les autres sont marginalisés sinon calomniés; ils ne peuvent s'exprimer. L'accès au libre débat leur est fermé. C'est pour faciliter cette confiscation de la démocratie, que nous avons été privés des proverbes et dictons qui nous auraient servi de défense.

BONNES MANIERES D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

par Caroline

POURBOIRES, ETRENNES ET GRATIFICATIONS

Hier :

Cette habitude des temps anciens était solidement ancrée dans les moeurs. Dans les pays occidentaux elle était infiniment plus codée que dans les pays orientaux où la pièce était (est) toujours donnée pour le moindre service. Les étrennes, les gratifications obéissent à des règles précises : la fin de l'année, les grandes circonstances (mariage, baptême), en revanche le pourboire était laissé à la libre appréciation de chacun.

Aujourd'hui :

Le problèmes des gratifications et des pourboires soulève aujourd'hui des controverses mais rarement de la part de ceux qui les reçoivent. Vous pouvez être pour, vous pouvez être contre, en ce domaine vous êtes totalement libre ; sachez toutefois qu'il est normal de repecter certains usages.

Les étrennes

Si vous avez une employée de maison, elles font presque partie de son salaire (une sorte de treizième mois pour les employées à demeure, une somme moins importante pour les femmes de ménage) ; mais les étrennes s'étendent aussi à votre concierge. Les gratifications se donnent généralement lors d'un travail sortant de l'ordinaire, un déménagement par exemple, ou bien lors de fiançailles, d'un mariage si cet évènement occasionne un surcroît de travail.

Les pourboires

Il n'y a pas de règles à leur sujet. Il est admis de plus en plus que le pourboire est compris dans le service (café, restaurant), dans ce cas vous pouvez ne pas en donner. S'il n'est pas inclus, vous devez, bien qu'il soit laissé à votre appréciation, remettre au serveur environ quinze pour cent. Pour les coursiers, les chauffeurs de taxis, les coiffeurs, les transporteurs, le personnel des hôtels, vous êtes seul juge ; l'importance du pourboire dépend du service rendu.

Une tradition : si vous êtes invités à passer quelques jours chez des amis, vous devez remercier l'employée de maison. Le pourboire est destiné à compenser le surcroît de travail provoqué par votre présence. Remettez-le de la main à la main, en ajoutant quelques mots de félicitations sur la qualité du service. S'il vous est impossible de le remettre en main propre, l'employée, par exemple étant sortie, priez la maîtresse de maison de le faire de votre part. Glissez une somme dans une enveloppe non cachetée. Si vous êtes fréquemment reçus chez des amis, vous pouvez vous dispenser de donner à chaque fois un pourboire ; donnez de préférence des étrennes en fin d'année.

mercredi, 18 novembre 2009

Sanglier: Le mythe qui perdure.

Sanglier: Le mythe qui perdure.

par Caroline

L'un des premiers témoignages de l'intérêt que l'homme pour à la bête noire figure sur une peinture pariétale de la grotte d'Altamira, en Espagne. Mais il faut attendre l'antiquité grecque pour que l'animal acquière son statut de gibier indomptable, mis en scène au coté de héros mythologiques. Nous connaissons la légende du sanglier dévastateur de Calydon, envoyé par Artémis.

Le fauve sera criblé de traits par la belle Atalante, habile chasseresse forte et sauvage car élevée dans les bois et nourrie au lait d'ours, puis achevé par Méléagre.

Pour pimenter les jeux du cirque, les Romains mettent en scène des drames, où interviennent diverses bêtes fauves, dont de gigantesque sangliers. On «rejoue » ainsi le sanglier de Calydon ou la mort d'Adonis. Pour célébrer son triomphe, l'empereur Probus offre en l'an 281 une sylvia (parodie de chasse en forêt), où les invités sont conviés à massacrer 1000 daims, 1000 cerfs et 1000 sangliers.

La bête noire figure sur les étendards de nombreux clans gaulois, qui se singularisent ainsi des Romains dont l'animal emblématique est la louve. Selon le consul Adrien de Nicodémie le jeune, nos ancêtres pratiquent déjà une forme de vénerie du sanglier pour le plaisir. Ils affrontent le sanglier à l'épieu ou à la hache au sol, se réservant l'usage du glaive quand ils montent à cheval.

De nombreuses monnaies sont alors frappées à l'effigie de la bête noire, également représentée sur les heaumes ou les boucliers. En fait les gaulois sont littéralement fascinés par cet animal qui incarne la bravoure, la puissance, mais aussi la vitesse et l'agilité.

Plus tard dans les équipages royaux du Moyen Age puis de la Renaissance, la vénerie du cerf prend le pas sur celle du sanglier.

Dans nos campagnes, la chasse à tir de la bête noire est surtout pratiquée à l'affût ou aux mâtins. L'utilisation de chiens courants est en fait une pratique récente, qui s'est substituée à celle du lièvre. Pour dire vrai, le sanglier était plutôt rare voire absent de nombreux département méridionaux où aujourd'hui, on en tue le plus et où il est redevenu ce gibier emblématique qui fascinait tant nos ancêtres.

10:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sanglier, chasse, culture, tradition, vénerie, équipages royaux, bête noir | |  Facebook

La cuisine Japonaise à la conquête de l'europe

par Nicole

 

Non, il n'y a pas que le foie gras et la truffe dans la vie : la gastronomie nippone a le vent en poupe et le prouve... Décryptage de cette langue de saveurs.

En Europe, le Japon est devenu une véritable passion. A commencer par sa cuisine.
Il y a des signes qui ne trompent pas : la multiplication des bars à saké, la folie des sushis, l'engouement pour les bentos, ces boîtes-repas compartimentées. Elles offrent un menu complet et équilibré (riz, poisson, légumes) et sont de surcroît pratiques. Au Japon, elles sont souvent consommés lors des déplacements en train. A toute heure et en toute circonstance, les Japonais prennent le temps de manger. De manger bien.

Rien d'étonnant à ce que les grands chefs occidentaux se soient enthousiasmés pour les saveurs nippones et des produits comme le yuzu (un agrume), le thé matcha, la sauce soja, le miso (pâte de soja fermenté). Un séjour sur place confirme que nous connaissons mal la gastronomie japonaise. Là-bas, tous nos repères gustatifs sont chamboulés. Le gluant, le visqueux, le gélatineux, le spongieux sont des textures appréciées. Au sucré, au salé, à l'acide, à l'amer s'ajoute l'umami, la cinquième saveur obtenue grâce au dashi, un bouillon à base de bonite séchée (un cousin du thon) et d'algues, qui entre dans la composition de toutes les préparations. L'umami est une saveur verticale, apportant une profondeur gustative aux quatre autres considérées comme plates parce qu'elles n'ont que le goût d'elles-mêmes. Le salé a un goût salé... L'umami est une saveur proprement culturelle qui ne se décèle pas au premier coup de baguettes.

Et au pays du Soleil levant, tout est question de point de vue, gustatif ou visuel. Prenez les algues. On vous expliquera que l'une d'entre elles, l'aonori, est une algue verte et que " ao " signifie bleu et " nori ", algue. Devant votre mine interdite, on vous répond qu'en japonais parfois pour dire vert, on dit bleu. A chacun son regard. La cuisine kaiseki, traditionnelle de Kyoto, longtemps capitale du Japon impérial, se dévore d'abord des yeux. Elle porte l'empreinte des saisons. Au printemps, les préparations ressemblent à des fleurs, à l'automne, à des feuilles d'érable. C'est " l'empire des signes " plus que des sens. Lorsqu'elle accompagne la cérémonie du thé (sado), cette cuisine est d'un très grand raffinement et d'une extrême complexité dans son élaboration. On la dit cependant simple. Non par esprit de contradiction mais parce qu'il existe au Japon, une esthétique dans l'idée de simplicité. Alors oui aux sushis, sashimis et yakitoris mais risquez-vous à d'autres préparations. Voici le vrai goût du Japon.

CUISINE DE RUE : particulièrement répandue à Osaka. Takoyakis, boulettes de poulpe, okonomiyakis, sorte de grosses crêpes fourrées de viandes, fruits de mer, légumes... Dans tout le pays, on trouve des onigiris, petites portions de riz agrémentées d'oeuf de poisson, de prune salée et entourées d'algue déshydratée.

TEPPANYAKI
: procédé où l'on grille les aliments sur une plaque chauffante devant les convives. Répandu depuis le XIXe siècle, pour cuire le boeuf de Kobe et de Hida.

CHANKONABE
: littéralement, la marmite du cuisinier lutteur. Cuisine préparée pour les lutteurs de sumo mais aussi servie aux spectateurs lors des tournois.

SHOJIN
: cuisine à la présentation très soignée, préparée à l'origine dans les temples bouddhistes. Elle exclut les poissons et la viande et se compose de légumes bouillis, marinés, frits (tempura), de bouillon miso, de tofu et de riz.

FUGU
: un poisson qui enferme dans son foie et ses intestins un poison très toxique. Seuls les chefs possédant une licence sont habilités à le cuisiner. On en consomme la chair en sashimi et la peau bouillie.

TEMPURA
: cette méthode consiste à faire frire les aliments - poissons, fruits de mer et légumes - après les avoir trempés dans une pâte à beignet. On les consomme avec du sel ou une sauce à base de soja et de daikon (gros radis blanc) râpé.

SOBA
: nouilles à la farine de sarrasin consommées froides ou dans un bouillon chaud. Elles s'accompagnent de natto (haricots de soja fermentés) de curry...

SHABU SHABU
: mélange composé de lamelles de boeuf et de légumes d'hiver cuits dans un bouillon à base de dashi. La viande et les légumes sont ensuite trempés dans de la sauce soja agrémentée de daikon râpé (gros radis blanc), de sésame et parfois aussi de jus de yuzu.

UNAGI
: typique de Tokyo, cette anguille est cuite à la vapeur, grillée puis recouverte d'une sauce peu sucrée servie sur un bol de riz avec un bouillon dashi.

10:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : culture, japon, asie, cuisine asiatique, gastronomie nippone | |  Facebook

The Equals - Baby Come Back (1968)

 

 

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lundi, 16 novembre 2009

Fleur de Paris

 


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FLEUR DE PARIS
Paroles: Maurice Vandair, musique: Henri Bourtayre, 1944

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Les Chouans- La Marseillaise des Blancs

 


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La Marseillaise des Blancs (1793), morceau du Disc "Les Chouans" édité en son temps par la S.E.R.P


Le chant des Blancs fut trouvé dans le portefeuille de Jacob Madé dit Sans Poil, chef de paroisse tué, le 16 mai 1793, dans une rencontre de patrouille. A l'exemple des républicains qui adaptaient à des paroles révolutionnaires les refrains royalistes, les Poitevins eurent leur Marseillaise et un Ça ira que l'on faisait rimer avec cahin caha

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vendredi, 13 novembre 2009

Les Chinois à Paris

Les Chinois à Paris


film de Jean Yanne.

Les chinois ont envahi la France et installé leur QG aux Galeries Lafayette ! L'alcool et le sexe sont interdits, les voitures sont réquisitionnées. Les Français subissent dans la douleur le trop sévère régime mis en place. De son côté, Régis Fomeret fait fortune en montant une société de pousse-pousse parisiens et devient vite conseiller personnel de Pou-Yen, général en chef de cette république sino-française ...



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