jeudi, 31 décembre 2009
Les Sages censurent la taxe carbone, pas la taxation des indemnités AT-MP
La « contribution carbone » est mort-née. Le Conseil constitutionnel, saisi par plus de 60 députés et plus de 60 sénateurs, a, dans une décision du 29 décembre 2009, censuré l'article 7 de la loi de finances pour 2010 qui instituait cette taxe sur certains produits énergétiques.
La Haute instance a censuré partiellement le troisième collectif budgétaire (loi de finances rectificative) pour 2009, au motif que certaines dispositions n'y ont pas leur place. Les dispositions censurées ne sont pas de nature sociale.
Taxe carbone :
les exemptions créent une rupture d'égalité
Si le principe de la création d'une taxe carbone n'est pas remis en cause, les Sages du Palais Royal estiment que « par leur importance, les régimes d'exemption totale » de la contribution carbone sont contraires à l'objectif poursuivi de lutter contre le réchauffement climatique et « créent une rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques ». Par conséquent, le Conseil a censuré l'ensemble du dispositif.
Le Conseil estime que « les réductions de taux de contribution carbone ou des tarifications spécifiques peuvent être justifiées par la poursuite d'un intérêt général, tel que la sauvegarde de la compétitivité de secteurs économiques exposés à la concurrence internationale », mais que l'exemption totale de taxe ne « peut être justifiée » que si ces secteurs économiques sont « spécifiquement mis à contribution par un autre dispositif particulier ».
Les services du Premier ministre ont donc indiqué, dans la foulée, qu'un projet de loi serait présenté en Conseil des ministres, le 20 janvier prochain, pour rétablir cette taxe en « tenant pleinement compte de la décision du Conseil ».
Taxation des indemnités journalières AT/MP
Sur le régime fiscal des indemnités journalières des accidents du travail et maladies professionnelles, le Conseil constitutionnel a rejeté l'ensemble des griefs présentés par les requérants.
Idem sur l'extension du RSA (revenu de solidarité active) à certains jeunes de moins de 25 ans.
Les Sages ont en revanche censuré d'office trois articles comme constituant des « cavaliers budgétaires» qui n'ont pas leur place en loi de finances : la consultation du comité des finances locales, la dévolution du patrimoine monumental de l'État et le régime d'indexation des loyers.
12:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : taxe carbone, taxation des indemnités at6mp, accident du travail, rsa, solidarité active, conseil constitutionnel |
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mercredi, 30 décembre 2009
La République et l'Islam par Michèle Tribalat
source: Les Manants du Roi

Le titre d'un livre, titre qui n’a pas été retenu par la toute puissance de l'éditeur, paru il y a 7 ans. Sept ans n'est-ce pas l'âge de raison? Un livre toujours d'actualité... Un livre qui visait à « révéler la faiblesse et la complaisance avec lesquelles nous accueillons les exigences politico-religieuses islamiques.
Il ne faut pas espérer acclimater l’islam à nos sociétés modernes en présentant ces dernières comme spirituellement vides, sans honneur, sans histoire prestigieuse, sans culture propre, sans traditions, sans rien à défendre, sans continuité à construire. » Un travail de Michèle Tribalat et Jeanne-Hélène Kaltenbach... « La République et l’Islam, entre crainte et aveuglement »
« Dans ce livre, nous voulions montrer les dangers de l’islamisme, montrer qu’il ne tombait pas soudainement du ciel, si l’on peut dire, que sa légitimité plongeait dans les textes sacrés et qu’il avait donc bien un rapport avec l’islam qu’il ne fallait pas éluder. Tous les commentaires du genre « les actes terroristes n’ont rien à voir avec l’islam » ou « ceux qui ont fait ça ne sont pas des musulmans » sont absolument contre-productifs. Ils n’aident pas les musulmans de bonne volonté à envisager les sacrifices nécessaires à l’acclimatation de l’islam en Europe. »
« Les terroristes islamistes se réclament de l’islam. Au nom de quoi refuserions-nous de les croire, nous qui ne savons généralement rien de cette religion ? C’est une mauvaise stratégie parce que nous en arrivons à croire que le combat politique se résume à débusquer les cellules islamistes prêtes à poser des bombes. Tant qu’ils ne jouent pas aux artificiers, les militants de l’islam deviendraient ainsi présentables. »
« Aujourd’hui, nous aimons l’authentique, pourvu qu’il soit « terroir » ou « exotique ».
C’est ce qui nous amène à privilégier un islam tel qu’il se présente, avec ses coutumes, traditions et rites, à un islam rénové et adapté aux exigences de nos sociétés modernes. Nous y voyons un islam authentique alors que nous sommes incultes en la matière. Les musulmans progressistes prêts à moderniser leur religion et les habitudes culturelles qui vont avec nous plaisent beaucoup moins. Pourtant, ils connaissent de l’intérieur les méfaits et ravages d’une obédience aveugle à ce qu’exigerait une application intégrale de l’islam conçu comme parole divine inaltérable. Ils parlent haut et fort, avec émotion, désespoir et colère. Et, paradoxe, ce sont eux qui sont jugés excessifs.
Il s’est ainsi trouvé des « sages » de la commission Stasi pour juger que l’audition de Chahdortt Djavann avait été une faute de goût.
Chahdortt Djavann, jeune femme frêle de trente-cinq ans, tombée sous le charme de la langue française quand elle est arrivée de son Iran natal, il y a douze ans, a trempé sa plume dans l’acide pour écrire Bas les voiles ! (1).
Elle-même voilée de treize à vingt-trois ans, Chahdortt Djavann est bouleversée de découvrir dans les rues de son pays d’accueil de plus en plus de jeunes filles la tête enserrée par un tissu sombre. Et elle est en colère contre certains intellectuels français qui, au nom du respect de la différence culturelle, se rendent complices, à ses yeux, de l’action des islamistes. Virulente, la jeune femme en appelle à la raison, à la laïcité et au respect des droits de l’homme pour interdire le voile, non seulement à l’école, mais dans toutes les institutions républicaines et sur tous les lieux de travail. Et partout en ce qui concerne les mineures.
Chahdortt Djavann clame qu’elle sait de quoi elle parle. ” Habiter, dix ans durant, un corps enfoui sous le noir, un corps condamné à l’enfermement, laisse des marques indélébiles. Quoi de plus injuste, de plus aliénant, que d’infliger à une adolescente l’enfermement sous le noir et la honte de son corps parce qu’il est féminin. Le voile n’est pas moins grave que l’excision. Il n’y a pas de jour avec et de jour sans, la jeune fille devient un être sous le voile. Ca fait partie de son être social, psychologique, sexuel, personnel.
En voilant une fille, on lui inculque son infériorité, la culpabilité de sa sexualité et, surtout, on lui dit qu’elle n’est pas dans le droit, qu’elle n’a pas le droit. “
http://djavann.wordpress.com/2007/05/26/le-voile-n%E2%80%...
Née en Somalie en 1969, excisée à l’âge de 5 ans, Ayaan Hirsi Ali est scolarisée dans un lycée musulman pour filles. Soumise à ses parents, à son clan et à sa religion jusqu’à l’âge de vingt-trois ans, elle profite d’un passage dans sa famille en Allemagne, pour s’enfuir et échapper à un mariage forcé.
http://hirsiali.wordpress.com/
« La France a tourné le dos à Ayaan Hirsi Ali alors que nous aurions dû être honorés de la compter parmi nous, mais a offert l’asile à un terroriste colombien et gracié une terroriste italienne. J’attends avec impatience la réaction de la France lorsque les États-Unis vont lui demander d’accueillir des « présumés » terroristes de Guantanamo. Il n’est pas impossible que nous en prenions quelques uns pour raison humanitaire. »
La parole toujours libre, s'appuyant non pas sur les bons sentiments, mais sur une connaissance profonde, Michèle Tribalat subit de plein fouet le fonctionnement soviétique qui est de rigueur dès que l'on aborde les sujets de l'islam ou de l'immigration...
Et Michèle Tribalat de nous prévenir:
« Les dégâts en termes de connaissance sont terribles. Mais paradoxalement, c’est la connaissance qui, aujourd’hui, détient un véritable pouvoir subversif »
18:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islam, république, rite barbare, michèle tribalat, chahdortt djavann, islam, tortures, condition de la femme, féminisme en islam |
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Le FNJ dit NON au mariage homosexuel
Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse
Le Maire UMP de Haute-Goulaine Jean-Claude Daubisse a cru pouvoir cacher à l'ensemble des Français et en particulier à ces électeurs le mariage homosexuel qu'il a célébré de manière parfaitement illégale, pour unir un duo de lesbiennes le 13 juin 2009. Mais c'était sans compter la veille des membres « Vexilla Regis » qui à force d'investigations a fini par découvrir la vérité.
Le Front National de la Jeunesse se solidarise avec les cyber-traqueurs de « Vexilla Regis » qui par leur vigilance s'honorent du titre de Citoyens au service du bien commun de tous les Français.
Le Front National de la Jeunesse accuse le Maire UMP Jean-Claude Daubisse de sacrifier purement et simplement nos traditions ancestrales sur l'autel du libéralisme libertaire en violation totale avec notre Code Civil.
Le Front National de la Jeunesse invite chacun de ses militants à participer à l'action de nos cyber-traqueurs amis pour qu'enfin en France soit appliquée la loi de la République Française.
David RACHLINE, Coordinateur National du F.N.J
08:59 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : loire-atlantique, david rachline, mariage homosexuel, ump, société, vexilla regis |
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Iran : L’histoire secrète du Mouvement Vert
C’est la débandade pour le Mouvement Vert ! Ce mouvement, que l’on disait démocratique parce qu’il critiquait Ahmadinejad ou le Guide Suprême, a enfin avoué qu’il n’avait jamais eu la moindre velléité de changement de régime, mais juste un désir de critiquer Ahmadinejad ou le Guide Suprême pour qu’ils n’oublient pas les principes fondateurs de la révolution islamique ! Ce Mouvement conçu par le régime pour donner une couleur démocratique au refus de tout compromis, notamment sur le nucléaire, a mis un frein aux spéculations Occidentales avant que cela n’aille trop loin comme en juin dernier. Alors que l’on devrait assister à une dénonciation pour publicité mensongère, de nombreux journalistes pro-américains comme Michel Taubmann ont saisi leur plume pour défendre le Mouvement Vert, ce qui nécessite un sérieux décodage.L’aventure verte des mollahs aura duré 6 mois : de mi-juin à la fin du mois de décembre 2009. En fait, cela ne pouvait pas en être autrement car le Mouvement Vert devait être la réponse négative du peuple musulman et révolutionnaire d’Iran à l’offre d’apaisement et d’entente mutuelle d’Obama qui prenait fin en 2009.
Cette offre revient sans cesse car les Etats-Unis ont besoin de l’Iran pour accéder à l’Asie Centrale et ses richesses pétrolières, mais aussi des mollahs pour contrôler l’opinion musulmane de cette région pour la retourner contre la Chine. Téhéran ne peut en aucun cas accepter l’offre américaine qui est en plus assortie d’avantages économiques car l’entente passerait par une normalisation des relations avec les Etats-Unis, fait nocif pour deux raisons. D’une part, le régime ne pourrait plus rester dans son rôle d’hostilité à l’existence d’Israël qui lui assure le soutien actif de la rue arabe et d’autre part, en cas d’une entente, il devrait ouvrir ses élections à tous les Iraniens, c’est-à-dire surtout aux Iraniens pro-américains qui pourraient alors prendre le pouvoir de l’intérieur, privant les mollahs de leur mainmise illimitée sur les richesses iraniennes et les avantages offerts pour l’entente. C’est pourquoi avant que prenne fin la date limite de l’offre, et commencent des sanctions pour le forcer à accepter, Téhéran devait façonner un mouvement populaire musulman et révolutionnaire hostile à toutes négociations ou ententes pour pouvoir se dire obligé de tout refuser par le respect pour la volonté souveraine du peuple iranien.
08:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, mouvement vert, république islamique d'iran, principes fondateurs de la révolution islamique de 1979 |
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Grande-Bretagne:les 10 raisons de quitter l'Union Européenne
source:The Daily Telegraph via Press Europ
Furieux de verser 14 milliards de livres aux lointains technocrates de Bruxelles, certains Anglais en ont assez de l'Europe. L'eurodéputé conservateur Daniel Hannan donne ses dix raisons de sortir de l'Union européenne.
1/ Depuis notre adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1973, nos échanges commerciaux sont excédentaires avec tous les continents sauf avec l'Europe. Voilà 27 ans que nous affichons avec les autres Etats-membres un déficit de la balance commerciale avoisinant les 30 millions de livres [environ 33,6 millions d'euros] par jour.
2/ En 2010, notre contribution nette au budget de l'UE s'élèvera à 14 milliards de livres [15,7 milliards d'euros]. Pour mettre ce chiffre en perspective, l'ensemble des réductions budgétaires annoncées par George Osborne, le chancelier de l'Echiquier du cabinet fantôme, lors de la Conférence du parti conservateur équivaudrait à sept milliards d'économies annuelles sur la totalité des dépenses de l'Etat.
3/ Selon les chiffres de la Commission européenne elle-même, le coût annuel de la réglementation européenne dépasse largement les bénéfices du marché unique, à 600 milliards d'euros contre 180 milliards
4/ La Politique agricole commune (PAC) représente un surcoût de 1 200 livres [1 345 euros] sur la facture alimentaire annuelle de chaque famille.
5/ Si elle sortait de la Politique commune de la pêche, la Grande-Bretagne pourrait reprendre le contrôle de ses eaux territoriales jusqu'à 200 miles de ses côtes, ou jusqu'à la ligne médiane et mettre ainsi la main sur près de 65 % des stocks de pêche en mer du Nord.
6/ Les gouvernements britanniques successifs ont toujours refusé de préciser quelle part des lois nationales est en fait imposée par Bruxelles, mais une analyse approfondie conduite par le ministère allemand de la Justice a montré que 84 % de sa législation provient de l'UE.
7/ Une fois sortie de l'UE, la Grande-Bretagne serait libre de négocier bien plus d'accords commerciaux avec des pays tiers qu'elle n'en a le droit en vertu du Tarif extérieur commun.
8/ Les pays affichant le PIB par habitant le plus élevé d'Europe sont la Norvège et la Suisse. Proportionnellement, ces deux pays exportent davantage vers l'UE que ne le fait la Grande-Bretagne.
9/ Hors de l'UE, la Grande-Bretagne pourrait devenir un paradis offshore déréglementé et compétitif.
10/ Ah, au fait, nous serions de nouveau une démocratie.
08:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : angleterre, grande-bretagne, royaume-uni, eurosceptique, the daily telegraph |
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En 2010 : Objectif 0 mariage homo ! Action.
« Il a fait ça dans sa mairie où Le secret a été gardé six mois, un maire UMP a célébré un mariage homo !
L’affaire aurait dû créer... le même scandale que le « mariage » de Bègles. Mais le secret a été bien gardé.
Le 13 juin dernier, le maire de Haute-Goulaine (Loire-Atlantique) a procédé au mariage en mairie… de deux lesbiennes ! Précision : le maire, Jean-Claude Daubisse, est un élu de l’UMP !
On n’en a rien su pendant plus de six mois et le secret serait toujours bien gardé si les « cyber conjurés » de Vexilla Regis, qui avaient déjà pris une large part à la médiatisation du « mariage » de deux homosexuels en 2004 par Noël Mamère, député-maire (Verts) de Bègles en Gironde, n’avaient poursuivi leur « cyber traque » et découvert, grâce à ce décidément très impudique réseau social qu’est Facebook, toutes les preuves par l’image et par le témoignage de la célébration de ce mariage entre deux jeunes femmes. Une première en France. Et un acte totalement illégal dont la justice, se basant sur la jurisprudence de l’affaire de Bègles, devra se saisir. »
> (http://www.fichier-pdf.fr/2009/12/29/6d1owml/) Minute 30/12/09
Mais à l'aube de 2010, il est temps de dire STOP !
Non, en 2010, nous ne laisserons plus les représentants du peuple bafouer les lois selon leurs convictions !
Non, nous ne les laisserons plus détruire les fondements de notre société et les valeurs familiales !
Nous vous invitons vivement à faire savoir votre mécontentement, votre écoeurement et vos espoirs pour demain à Jean-Claude Daubisse, maire UMP de Haute-Goulaine et conseiller général,ainsi qu'à François Pinte, président UMP44 et conseiller régional,par les moyens habituels, téléphone, mail, fax toujours avec fermeté mais courtoisie.
Mairie de Haute-Goulaine (Loire-Atlantique en Bretagne)
Tél.02 40 54 92 22
Fax.du maire : 02 40 54 50 09
mairie@mairie-hautegoulaine.fr
secretariatmaire@mairie-goulaine.fr
UMP 44
François Pinte
Tél : 06 07 56 89 42
fax : 02 40 20 43 17
ump44@wanadoo.fr
08:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mariage, loire-atlantique, ump, homosexualité, jurisprudence de bègles, mairie ump |
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mardi, 29 décembre 2009
Retour de Provence: Les 13 desserts de Noël
par Caroline descendue en Provence pour la fête de la Nativité.
Au retour de la messe de Minuit nous partageons les 13 desserts (comme le nombre de convives de la Cène, le Messie entouré de ses 12 apôtres).
Les 4 fruits secs qui font partie des treize desserts sont dénommés les mendiants en raison de leur couleur à l'image de celle des robes portées par les ordres des mendiants : noisettes pour les Augustins, figues pour les franciscains, amandes pour les Carmes et raisins secs pour les Dominicains.
La pompe à l'huile. Selon la tradition, il faut rompre la pompe à huile comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper pour ne pas se retrouver ruiné l'année suivante.
Le nougat blanc (aux noisettes, pignons de pins et pistaches)
Le nougat noir (Miel fondu cuit avec des amandes)
Les dattes elles peuvent être farcies de pâte d'amande verte ou rose
La pâte de coing ( ou confiture)
Un raisin de fin de saison qui a la particularité de bien se conserver.
Le melon de Noël (ou Verdau)
Les oranges (ou clémentines, ou mandarines)
Les melons confits (ou autres fruits confits).
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Protestation en Suisse : une maison d'aide au suicide à quelques mètres d'une crèche
source: Radio Vatican
La ville de Wetzikon, en Suisse, dans la banlieue zurichoise est en émoi.Le Tribunal administratif de Zurich vient d’autoriser l’association Dignitas d’aide au suicide à s’installer dans une zone sensible, à quelques mètres d’un jardin d’enfants, d’une crèche et d’une école professionnelle. La plupart des quelque 20 000 habitants de la ville sont en colère : plusieurs pétitions avaient été déposées à la commune et des bougies avaient été placées devant la maison en signe de protestation mais leurs revendications n’ont pas été entendues par le tribunal qui a tranché en faveur de Dignitas avançant que l’aide au suicide n’impliquait pas de nuisances et n'avait pas d'incidences sur la qualité de vie dans cette zone. L’abbé Nicolas Betticher vicaire général du diocèse de Lausanne, Fribourg et Genève est d’un tout autre avis
Les opposants à l’aide au suicide et à "Dignitas", qui dénoncent notamment un tourisme de la mort, ne baissent pas les bras. Selon un quotidien suisse, ils veulent encourager le Conseil communal de Wetzikon à déposer un recours auprès du tribunal fédéral contre la récente décision du tribunal administratif de Zurich.
16:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : communauté helvétique, tribunal administratif de zurich, maison d'aide au suicide, dignitas, indignité, société helvète, crêche, éducation des enfants |
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Immigration: Ces traversées qui finissent mal
source: Courrier International
Pour les candidats à l’immigration, la traversée du détroit de Gibraltar est périlleuse. En cas de naufrage, une entreprise de pompes funèbres espagnole se charge de prévenir les familles des victimes.
Otmane parcourt les rues principales de Khemisset au volant d’une fourgonnette blanche. Dans la boîte à gants, il a rangé quelques photos. Ce sont des jeunes, pris de face, les yeux grands ouverts et la poitrine barrée d’une grande cicatrice qui va du cou jusqu’au nombril. Employé dans une entreprise de pompes funèbres de Cadix, en Andalousie, Otmane a passé toute la matinée à rechercher dans cette ville pauvre et poussiéreuse du nord du Maroc les familles de ces dix jeunes gens, morts dans le naufrage d’une patera [embarcation de fortune] dans le détroit de Gibraltar. Arrivé en périphérie de la ville, il descend du véhicule et frappe à la porte d’un garage. Une femme voilée vient lui ouvrir. “C’est votre fils ?” lui demande-t-il, en lui montrant la photo. Puis il tire de sa poche un deuxième portrait. “Et elle, c’est votre fille ?”
La fourgonnette est équipée d’un gyrophare sur le toit et porte l’inscription “Services funéraires judiciaires”. Les voisins regardent, curieux. Aucun d’entre eux ne voudrait que l’inconnu se présente chez lui. Ce véhicule, beaucoup l’appellent “la voiture des mauvaises nouvelles”. Otmane travaille pour Sefuba, une entreprise de pompes funèbres qui a déjà rapatrié les corps de quelque 500 immigrants ayant péri dans le détroit de Gibraltar. Aujourd’hui, il doit se rendre en périphérie de Khemisset, d’où étaient originaires tous ceux qui sont morts dans le naufrage de la patera le 29 juin. Il a téléphoné aux familles il y a plusieurs jours, les victimes ayant leurs noms et leurs numéros de téléphone cousus dans la doublure de leur pantalon ou piqués à la ceinture. Reste à Otmane à montrer les clichés pris lors de l’autopsie des cadavres.
Le détroit de Gibraltar est un immense cimetière
La famille à qui il rend visite est sans travail et vit dans un garage. Le père et la mère sont à l’intérieur. Ils regardent les photos et n’arrivent pas à croire que ces cadavres à la bouche cousue, bien peignés, aux yeux sur le point de jaillir des orbites, soient leurs enfants Aïcha et Mohamed Benamou, âgés respectivement de 28 et 24 ans. Leur père, Mokhtar, plâtrier au chômage, prévient que l’histoire est sinistre. Il y a dix-huit mois, sa fille Aïcha a eu un enfant de son fiancé. Pour la famille, c’était le déshonneur. A la hâte, il a fallu marier ces imprudents. Mais le fiancé, alors que la date des noces était déjà fixée, a affirmé que le nouveau-né n’était pas de lui et a répudié la jeune fille. “Elle n’avait ni travail ni mari, raconte Mokhtar. Rien de rien.” En revanche, Mohamed avait appris le métier de son père et l’exerçait depuis plusieurs années. Il faisait vivre toute la famille, mais il avait toujours du mal à joindre les deux bouts. Il n’arrêtait pas d’entendre dire qu’en Espagne, on gagnait dix fois plus.
Aïcha et Mohamed sont gardés dans une chambre froide, dans les sous-sols de l’entreprise de pompes funèbres de Los Barrios (province de Cadix). Depuis 1999, 90 % des immigrés qui ont payé de leur vie la traversée du détroit sont passés par cette chambre froide. L’entreprise de pompes funèbres appartient à Martín Zamora, un Murcien de 48 ans qui est arrivé dans cette petite ville sans un sou en poche et presque par hasard. Il est lui-même un survivant. Pendant les premières années, son affaire n’a pas décollé. Il s’est alors acheté une ambulance et un corbillard, un investissement qui s’est vite révélé fructueux. Il passait la journée à écouter la fréquence des services d’urgence. Dès qu’on évoquait un accident, il se rendait sur les lieux. Si la victime était blessée, il la conduisait à l’hôpital. Si elle était morte, il attendait la levée du corps et se chargeait du reste.
Autrefois, aucune entreprise de pompes funèbres ne s’occupait des cadavres et personne ne faisait vraiment d’efforts pour les identifier. En 1999, après le naufrage d’une patera, le hasard a voulu que Martin Zamora puisse rencontrer des proches de victimes, et découvre que la plupart étaient originaires de Beni Mellal, dans la région de Tadla-Azial, entre le Haut et le Moyen Atlas. Très vite, il s’est rendu sur place, passant de village en village avec les effets personnels des défunts, à la recherche des familles. Le détroit de Gibraltar, large d’environ 14 kilomètres, est un immense cimetière. Impossible de savoir combien de personnes s’y sont noyées. Beaucoup croient que si l’on pouvait assécher la mer entre le Maroc et l’Espagne, on trouverait un sol jonché de cadavres. Ces dernières années, la mise en place du Service intégré de surveillance extérieure (SIVE <http://www.guardiacivil.org/prensa/actividades/sive03/index.jsp> ) a fait légèrement baisser les débarquements de pateras à Cadix. On appelle le détroit le “mangeur d’hommes”. A la porte du consulat d’Espagne, à Tanger, les familles des défunts attendent. Les cercueils ont été transportés dans la fourgonnette des pompes funèbres. Les parents sont reçus deux par deux dans une salle où la Guardia civil [équivalent de la gendarmerie] leur prélève des échantillons de salive à l’aide d’un coton-tige, en présence de Martín Zamora. Tandis qu’ils font la queue, ces hommes et ces femmes expliquent que leurs enfants n’auraient jamais dû entreprendre ce voyage. Ils racontent que le dixième corps, celui d’Aïcha, a été trouvé par des pêcheurs à 4 milles de Los Caños de la Meca, dans un état de décomposition avancée. “Que diable faisait mon fils dans une patera ?” se demande une femme. Celui-ci était pourtant propriétaire d’une boutique d’alimentation dans le centre de Khemisset, et avait de quoi vivre. “Maintenant, il ne lui reste même plus la vie”, se lamente sa mère. “Trois de leurs passeurs les ont obligés à se jeter à l’eau, à nager dans une mer démontée”, raconte une autre. A 15 heures, toutes les formalités sont terminées, et les proches des victimes montent dans la fourgonnette blanche des pompes funèbres – la voiture au gyrophare que tous redoutent de voir se garer devant chez eux.
16:03 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, espagne, traversée, gibraltar, détroit de gibraltar, maroc, algérie |
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Vin et santé : des vérités oubliées…
source: Agriculture Environnement
| 5 octobre 2009 |
Depuis la multiplication des campagnes contre l’alcool, le vin a subi une chute de consommation spectaculaire. Pourtant, il est aujourd’hui établi qu’une consommation modérée diminue les risques de maladies cardiovasculaires, neurodégénératives et de certains cancers.
Depuis plus de vingt-cinq ans, la France assiste à une baisse structurelle de sa consommation de vin. Alors que 54 millions d’hectolitres avaient été consommés en 1975, moins de 35 millions l’ont été en 2005. Et la consommation annuelle moyenne par individu a été pratiquement divisée par deux durant cette période. Depuis quatre ans, on observe même une accélération marquée de cette baisse (22 %). Cette chute devrait toutefois se réduire à « seulement » 2,9 % entre 2008 et 2012, selon une étude du cabinet britannique International Wine and Spirit Record (IWSR), rendue publique le 13 janvier 2009. La croissance en volume des vins rosés atténuerait la poursuite de la chute des vins rouges (moins 7 %), note pour sa part l’agence de presse ActuAgri.
Ce phénomène a fait l’objet d’une étude réalisée par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) et publiée en novembre 2008. Selon ce document, la baisse de la consommation de vin s’accompagne d’une prise de conscience accrue de la relation entre alimentation et santé. En 2007, 89 % des Français interrogés estimaient que leur alimentation influait sur leur état de santé – un chiffre en hausse de 10 % en sept ans. Or, le vin est considéré comme un produit présentant un risque pour la santé, explique le Credoc. Plus de 50 % des Français en sont convaincus, contre 26 % il y a à peine cinq ans. Pour 49 % des adultes, le vin est même devenu le deuxième produit à éviter après les matières grasses (57 %) – et bien avant le sucre !
Les raisons d’un basculement
Comment expliquer un tel changement, alors que les mécanismes à l’origine des effets bénéfiques du vin sont de mieux en mieux compris par les scientifiques ? Le Credoc note plusieurs raisons, partiellement liées au fait que le vin n’est plus protégé par son statut spécial de produit de terroir. Désormais considéré comme une simple boisson alcoolisée – au même titre que le whisky, la bière ou la vodka –, le vin subit de plein fouet les conséquences des messages de santé publique sur la consommation d’alcool, notamment celui de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), qui comparait en octobre 2005 la quantité d’alcool dans « un demi de bière, une coupe de champagne, un ballon de vin, un verre de pastis » avant de conclure : « Pour rester en bonne santé, diminuez votre consommation d’alcool ». Une analyse partagée par Denis Saverot et Benoist Simmat, auteurs de In vino Satanas ! [1], qui rappellent qu’au moment même où le roi Juan Carlos inaugurait la spectaculaire Cité du Vin à Elciego, le ministère de la Santé français et l’Inpes assimilaient vin et sang dans une campagne de prévention. « Sur cette page de publicité diffusée en 2004, on voit un sablier d’où s’écoule, dans un sinistre goutte à goutte, un liquide rubis (du vin), avec ce slogan enjoué : “Jour après jour, votre corps enregistre chaque verre que vous buvez”. »
Les méfaits du « lobby »
Pour Denis Saverot, ces campagnes sont avant tout le fruit d’un véritable « lobby anti-alcool », dont le premier fait d’armes consiste à avoir obtenu du très officiel Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), en 1999, une définition assimilant le vin – au même titre que toutes les boissons contenant de l’alcool – à une drogue. Depuis, les pouvoirs publics diffusent des batteries de chiffres – reprises par les médias – afin de démontrer que les Français sont un peuple d’alcooliques. « Que nous expliquent ces organismes aux noms ronflants ? Que l’alcool tue environ 50 000 personnes par an ; que 5 millions de Français sont alcooliques ; que le vin est le principal responsable de cette débauche puisque les Français en boivent 54,4 litres par an et par habitant », écrivent Denis Saverot et Benoist Simmat. Or, pour les auteurs, ces chiffres sont « contestables, parfois erronés ». En effet, « pour obtenir [50 000 décès], les autorités sanitaires additionnent sans discernement les victimes actives ou passives d’accidents dans leurs calculs », expliquent-ils. Ainsi, un passager qui a consommé de l’alcool et subi un accident de voiture rentre dans les statistiques, même si le conducteur n’a rien consommé ! De même, pour obtenir 54,5 litres de vin, les autorités divisent le volume de vin vendu chaque année en France par le nombre d’habitants. C’est-à- dire qu’elles ne prennent pas en compte les 80 millions de touristes étrangers qui dépensent chaque année 36,9 milliards d’euros en France lors de leurs 500 millions de nuitées ! Ni les achats des transfrontaliers belges, allemands, italiens ou anglais, qui viennent régulièrement remplir le coffre de leur voiture de bordeaux, bourgognes et autres champagnes. L’Association de la presse du vin (APV) estime que le chiffre de 54,5 litres est au minimum surévalué de 8 à 10 litres par personne. Ce qui replacerait les Français dans le giron des pays consommant du vin dans des proportions raisonnables.
Le chiffre de 5 millions de personnes alcooliques est lui aussi sujet à caution : y est incluse toute personne déclarant ne pas pouvoir se passer de son verre de vin par repas. « À ce compte-là, même l’ancienne doyenne des Français Jeanne Calment, qui s’est offert un siècle durant un verre de porto par jour, aurait été considérée comme dépendante par les autorités sanitaires », ironisent les auteurs.
Une myriade de chapelles
Pourquoi le fameux « lobby du vin », tant fustigé par la presse bien-pensante, ne réagit- il pas plus à ces campagnes ? « Parce qu’il n’existe plus ! », répond sans hésiter Denis Saverot. Certes, quelques parlementaires actifs résistent encore, comme Philippe Martin, Alain Suguenot, Serge Poignant, Gérard César et Roland Courtaud. Mais forment-ils pour autant un puissant lobby ? En outre, le monde du vin est éclaté en une myriade de chapelles, « où cuisent et recuisent les rivalités personnelles, géographiques ou corporatistes ». En 2007, la seule association censée fédérer toutes les composantes de la famille viticole, Vin et Société, disposait d’un budget total de 180 000 euros, dont 78 000 euros pour couvrir diverses opérations (parmi lesquelles un site Internet). Rien de comparable avec les 65 millions d’euros de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), « chargée, entre autres, de lui clouer le bec ! ».
Pire, les responsables de la filière vin ont signé leur arrêt de mort en 1991 en cautionnant la loi Évin qui encadre sévèrement la publicité pour les boissons alcoolisées. Ils pensaient ainsi anéantir toute tentative concurrente des vins étrangers de s’installer sur le marché français. « En bloquant la publicité, notamment à la télévision, la loi Évin empêche en effet les grandes marques étrangères de se faire connaître en France », explique Denis Saverot. Claude Évin, lui, se défend : « Ma loi au départ était dirigée contre les alcools, pas contre le vin que je considère comme un produit noble ». Reste que depuis l’adoption de son texte – certes amendé à plusieurs reprises –, c’est bien la vente des spiritueux et de la bière – dont la force de frappe publicitaire n’a pas faibli – qui progresse, et non celle du vin...
11:57 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, vin, alcool, campagnes contre l'alcool, chute de consommation de vin, maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives, consommation de vin, viticulture, tradition française, credoc, lobby anti-alcool, observatoire français des drogues et toxicomanies |
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