jeudi, 26 juin 2008
Randonnée Estivale de Terre et Peuple
RANDONNEE ESTIVALE sur les sentiers de Grande randonnée de TREIGNAC à Martel
du dimanche 24 au 31 août.
Les mois d'été étant propices à la grande randonnée et la découverte de nos terroirs ,la Bannière Ile-de-France vous propose une semaine de balade sur les G.R de la Corrèze jusqu'à Martel dans le LOT.
Nous découvrirons lors de cette randonnée :Treignac , La Pierre des Druides au sud de Treignac.
la Montagne limousine avec ses forêts aux multiples essences, ses landes de bruyères et de fougères, ses ruisseaux,Les Gorges de la Vézère Le Saillant, Voutezac et Vigeois avec leurs toits d'ardoises du pays et leur pont du Moyen-âge,
. Les ruines de la forteresse de Comborn,
. Uzerche, ancienne ville fortifiéeMartel ville médiévale qui surplombe la Dordogne sur le causse du Quercy
Co-voiturage ou R.V sur place TREIGNAC ( Corrèze )
Treignac sur Vézère Pont de Vigeois
Organisateur : YVES
Les personnes intéressées sont priées de se faire connaître avant la fin juillet au 06 68 75 95 46 ou demeter77@hotmail.fr
L'hébergement aura lieu dans des gites d'étape
12:09 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : terre et peuple; randonnée, découverte
mercredi, 11 juin 2008
L'Eglise Paroissiale d'Anet (y aura autre chose sur le chateau de Diane de Poitiers et d'henri III)
11:26 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eure et loir, anet, tourisme, église d'anet, paroisse, chrétienté, catholicisme
Un des vitraux de la cathédrale de Bourges (ancienne capitale des Biturges)

Bourges se situait à l’époque à la limite sud du domaine royal. A quelques lieues de la ville, commençait l’Aquitaine, possession anglaise. Mais l’archevêque de Bourges avait le titre de Primat d’Aquitaine. Son autorité, souvent contestée, s’étendait jusqu’à Bordeaux. La construction de ce premier édifice gothique construit au sud de la Loire, comparable à la cathédrale royale qu’était ND de Paris, était d’une grande importance aussi bien pour le prestige du Roi de France que pour celui de l’archevêque.
Le choix fut donc fait d’une construction de grande envergure, comparable à Notre Dame de Paris et innovante.
Pour ce faire il fallait construire au-delà du vieux mur d’enceinte gallo-romain sur lequel s’était appuyé le chœur roman et déborder dans les fossés. La différence de niveau nécessitait la construction d’un soubassement qui anticipe exactement le plan du chevet. C’est l'église basse que l’on appelle à tort la crypte.De 1195 à 1214 construction de près de la moitié de l’édifice, qui correspond à un peu plus du chœur actuel.
Après une interruption d’une dizaine d’années, la deuxième campagne de construction commence en 1225 et se poursuivra jusqu’en 1230. A cette date le gros oeuvre est terminé.
Ensuite les travaux de la façade se sont ralentis. En 1313 on dut étayer la tour sud, dans laquelle étaient apparues des fissures par un énorme “pilier butant”. Cette tour n’a jamais eu de cloches et porte depuis le nom de “tour sourde”. D’autres travaux de consolidation de la façade furent entrepris, mais la tour nord était restée inachevée lors de la consécration de la cathédrale le 13 mai 1324.
A la fin du quatorzième siècle la façade est modifiée par la construction d’un vaste fenestrage : le “grand housteau”. c’est de cette époque également que dataient un faux transept et une flèche qui subsistèrent jusqu’au dix-huitième siècle.
Lorsqu’on voulut achever la tour nord, à la fin du XVème siècle celle-ci s’écroula. Elle fut remplacée par la tour actuelle, la ”tour de beurre”, ainsi nommée parce qu’elle fut en partie financée par les sommes versées par les fidèles et qui leur valuent d'être dispensés de jeûne pendant le carême.
Lors des guerres de religions, en 1562, Bourges ayant été prise par une troupe protestante, le décor sculpté de la cathédrale subit de graves déprédations.
Au XIXème siècle on ajouta les balustrades des toits et les pinacles sur les contreforts et les porches latéraux.
La cathédrale a été inscrite en décembre 1992 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Article de Mathilde
11:17 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bourges, cathédrale de bourges, bourgogne
dimanche, 08 juin 2008
Photos de Chambors dans l'Oise
Edifice de conservation : église paroissiale Saint-Sulpice
Matériaux : bois : taillé, poli, peint (blanc), décor en relief ; textile (garniture) : tapisserie au point
Structure : pieds (4) ; dossier ; accotoirs (2)
Description : Grand fauteuil à la Reine en bois sculpté et peint recouvert d'une garniture réalisée en tapisseries au petit point.
Dimensions : h = 88 ; l = 63 ; la = 56
Iconographie : ornementation (entrelacs, rinceaux, feuilles d'acanthe)
Précision représentation : Le dossier carré porte pour seul décor le monogramme IHS encadré de rinceaux fleuris.
Etat : oeuvre restaurée
Inscription : monogramme
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Historique : Ce grand fauteuil à la Reine de style Louis XVI rappelle par son décor et sa forme les fauteuils réalisés par des ébénistes célèbres tels que Jean d'Avisse, Jean Baptiste Boulard, Georges Jacob ou Claude Sené dans la seconde moitié du 18e siècle, dans les années 1770-1790. Ces similitudes permettent de dater le fauteuil de Chambors dans la seconde moitié du 18e siècle, voir dans le dernier quart.
Date protection : 1912/11/05 : classé au titre objet
Statut juridique : propriété de la commune
11:50 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, oise, picardie, village, chemin de rando
jeudi, 05 juin 2008
Eglise paroissiale de Lomme
Catégorie : église paroissiale
lieu-dit : Mont-à-Camp
adresse : Mont-à-Camp (place de)
édifice contenant : ensemble religieux (ensemble paroissial du Sacré-Coeur)
époque de construction : 1er quart 20e siècle
auteur(s) : Sarazin Alfred (architecte)
Minet J. E. (architecte)
historique : L' église a été érigée entre 1901 et 1904 sur les plans de l' architecte lillois Alfred Sarazin (1867-1942). A la suite de la loi de Séparation des Eglises et de l' Etat, elle est déclarée relever du domaine communal mais la fabrique en revendique la propriété, qui lui est effectivement reconnue par arrêté préfectoral du 30 septembre 1908 puis transférée à l' association diocésaine de Lille le 15 avril 1927. Le curé fondateur est l' abbé Joseph Ghesquière (1902-1909).
L' église semble avoir subi peu de transformations depuis sa construction. Cependant, on peut relever le remplacement en 1935 (?) d' une grande croix placée au sommet du fronton de façade par une monumentale statue du Sacré Coeur, bras ouverts. A la suite des dégâts causés par les bombardements d' avril 1944, l' architecte J. E. Minet (mort en 1953) est chargé des restaurations à mener sur crédits de dommages de guerre ; ces travaux portent essentiellement sur le remplacement complet de la vitrerie (date portée : 1949). Dans les années 1950, des niches hors-oeuvre ouvrant au-dessus des autels latéraux sont greffées sur les murs droits flanquant l' abside - les noms des architectes Sarazin et Minet étaient portés sur la plaque commémorative de la consécration.
L' église est fermée depuis novembre 2003 pour raisons de sécurité et sa démolition prévue pour mai 2005. Les autres bâtiments seront aussi détruits. Un centre pastoral comprenant une église de 180 places sera élevé par l' architecte Vincent Sauvage (agence In Situ), de Roubaix.
description : L' église, dans laquelle les références à l' architecture romane prédominent, est bâtie selon un plan en croix latine comprenant une nef de 4 travées flanquée de 5 travées de bas-côtés, des bras de transept de 2 travées, un choeur terminé par une abside sur plan semi-circulaire monté sur une travée droite précédée d' une très courte travée de raccordement ; de part et d' autre de ces travées droites se trouvent des chapelles closes par des murs plats. En avant de la nef, saille en profondeur et en élévation un massif qui évoque une tour inachevée. La sacristie s' insère dans l' angle rentrant nord-est du transept (l' édifice n' est pas orienté de façon traditionnelle, mais arbitrairement, nous adopterons une lecture qui se cale sur un choeur par convention dirigé vers l' est).
L' ardoise recouvre l' ensemble des toitures. L' ébauche de tour reçoit un toit à longs pans, ainsi que la nef, les bras de transept, le choeur. Les bas-côtés sont couverts en appentis. A la croisée, un tambour et une toiture sur plan polygonal. Une croupe ronde termine le choeur. Le gros oeuvre extérieur est constitué de briques, rehaussé par des éléments décoratifs en pierre reconstituée ou en briques émaillées.
Le couvrement, en briques creuses, est réalisé comme suit : nef, bras de transept et choeur : voûtes d' arêtes ; bas-côtés : coupoles sur pendentifs ; croisée et tribune ouest : coupole sur pendentifs avec évidement central permettant un éclairage zénithal ; abside : voûtains couverts par des sections de coupole. L' élévation intérieure de la nef et du transept comprend un niveau de grandes arcades sur colonnes en pierre reconstituée surmonté d' un étage aveugle (faux triforium). Une tribune d' orgue est placée en revers de façade. L' ensemble de la maçonnerie intérieure est revêtu d' un enduit imitant un appareillage de pierre.
gros-oeuvre : brique ; brique creuse ; brique émaillée ; pierre artificielle ; enduit d'imitation
couverture (matériau) : ardoise
plan : plan en croix latine
étages : 3 vaisseaux
couvrement : en brique ; voûte d'arêtes ; coupole sur pendentifs
décor : sculpture ; céramique ; vitrail (étudié dans la base Palissy)
représentation : ornement architectural ; ornement végétal
Ornementation : chapiteaux et frise sous le faux triforium. Décor extérieur en briques émaillées.
couverture (type) : toit à longs pans ; appentis ; croupe ronde
escaliers : en charpente ; escalier en vis sans jour
état : désaffecté ; mauvais état ; menacé
propriété d'une association diocésaine
12:33 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : flandres, lomme, chrétienté, patrimoine, nord, vlaams, lille
lundi, 26 mai 2008
La Sainte Baume en Provence
Nous vous présentons ici la première partie de notre dossier sur la Sainte Baume, un des trésors de la Provence. Nous y ajouterons par la suite des compléments concernant l'histoire religieuse du massif et très prochainement des photographies. Espace relictuel de la plus profonde antiquité, forêt magique et enchanteresse, le massif de la Sainte Baume ne manquera pas de vous captiver si votre pas de pèlerin vient à fouler son sol.
Fondé il y a 37 millions d'années à la fin de l'Eocène, ce sol a connu bien des bouleversements : élevation due à la phase tangentielle pyrénéo-provençale puis plissements, fractures et un deuxième soulèvement à la fin de Miocène, il y a 15 millions d'années. Les roches du massif ont donc été fort travaillées par la Nature et sont percées de nombreuses grottes. Une quinzaine nous est connue. Elles ont été fréquentées dès le Néolithique ancien vers 6000 ans avant Jésus-Christ. Certaines présentent des traces d'art rupestre. Par la suite, ce sont les tumuli qui se multiplient et c'est tout le territoire qui porte les traces de l'occupation ligure de l'Age de bronze et de l'Age du fer. Lors de cette dernière période, du 6e au 1er siècle av J-C, des villages perchés et fortifiés sont construits en nombre, les plaines étant alors insalubres. On trouve de multiples restes de ces oppida dont les murs sont parfois véritablement cyclopéens (comme à Château-Panier).
Rien d'étonnant à ce que "nos ancètres les Gaulois" aient occupé massivement ces lieux. La forêt relictuelle qui couvrait à l'origine plus des deux tiers du massif était à leurs yeux un gigantesque sanctuaire. Ce fait est mentionné par Lucain, neveu de Sénèque, né en 39 et mort en 65, qui souligne le caractère effrayant du lieu. Il écrit dans La Pharsale :
" ... Il y avait un bois sacré qui, depuis un âge très reculé, n'avait jamais été profané. Il entourait de ses rameaux entrelacés un air ténébreux et des ombres glacées, impénétrables au soleil... "
Il dit par ailleurs de nos druides :
"Vous habitez au fond des forêts dans des bois reculés. Pour vous les ombres ne recherchent pas les demeures silencieuses de l'Erèbe ni le blême royaume souterrain de Pluton. Un même souffle dirige nos membres dans un autre monde. Si vous chantez la vérité, la mort est le milieu d'une longue vie. Ils sont donc heureux dans leur erreur ces peuples que regarde la Grande Ourse : la plus grande peur, celle de la mort, ne les accable pas. A cause de cela il y a chez les hommes un esprit enclin à prendre les armes, des âmes capables de mourir et l'idée qu'il est lâche d'épargner une vie qui doit renaître. " Lucain, I, 447 - 462
Les Celto-ligures qui peuplaient le massif étaient donc respectueux des lieux, des normes transcendantes. A la fois religieux et courageux ils n'hésitaient pas à donner de la spatha quand l'ennemi venait attaquer leur territoire et profaner leurs sanctuaires... un peu comme les militants du FNJ ! Ils ont eu à le faire durant les opérations militaires des Latins précédant la conquète des Gaules, car les fiers Romains n'avaient rien trouvé de mieux que de traquer les rebelles (qui étaient tout de même chez eux après tout !) dans leurs bois sacrés. On sait que Jules César n'a pas épargné les forêts des Salyens lors de sa guerre contre Pompée et du siège de Massalia. Mais le légionnaire ne magnait la cognée qu'avec grand effroi tant les arbres étaient immenses et les forêts sanctuarisées. Le village de Signes nous offre de nombreux vestiges de l'occupation gallo-romaine qui suivit la venue du conquérant.
Le Moyen-Age
Au Moyen-Age, l'habitat se fixe autour de nombreux castra dont la rusticité n'avait d'égale que l'utilité de ces perchoirs qui offraient une protection efficace au Provençaux d'alors. En 1289, sont découverts les restes de Sainte Marie Madeleine à Saint Maximin, entraînant un conflit avec les moines de Vezelay. Certains historiens voient dans cette invention de reliques un acte purement politique destiné à affermir l'autorité locale. Mais il est difficile de les suivre dans cette interprétation matérialiste. Plusieurs documents antérieurs à 1289 prêchent en faveur de l'authenticité des reliques :
Rostang, l'archevêque d'Aix-en-Provence mentionne en 1056 un projet de construction d'une grande église en remplacement du petit oratoire, digne de servir d'abri aux reliques de Saint Maximin et de Sainte Madeleine. Les tombeaux des deux saints sont par ailleurs cités par les papes Etienne VI en 816 et Jean VIII en 878. Par la suite, les rois Boson de Provence et Gauillaume d'Italie viendront s'y recueillir. De même des bulles du 11e siècle mentionnent les tombeaux et la chapelle " capella Sancta Maria de Balma" comme le note Henri Imoucha dans son excellent opuscule sur la Sainte Baume paru en 1928.
Comment alors peut-on dire sans rougir que les reliques ne sont pas authentiques et que leur invention profite opportunément d'une vieille légende provençale ? Les sources seigneurales et écclésiastiques attestent qu'aristocrates et papes étaient loin de prendre l'histoire pour une simple "galéjade" sans fondement. Par la suite donc la Sainte Grotte devient un lieu de pèlerinage pour toute la chrétienté médiévale. Les papes d'Avignon et la plupart des rois de France viennent y prier la sainte.
L'habitat villageois se déplace, aux 15e et 16e siècles, du castrum vers la plaine et se constitue en hameaux. La forêt se peuple alors de nombreux oratoires marquant la procession vers la chapelle dont l'appel spirituel retentit sur des lieues alentours. Les paysans aux champs voient régulièrement passer les cortèges des "grands de ce monde" et les siècles s'écoulent sans grand bouleversement.
La Révolution apportera à ce paisible lieu le feu, le fer, les larmes et le sang. La grotte et les bâtiments sont profanés, souillés, ravagés par les révolutionnaires en furie. Les coupeurs de tête de 1793 renomment le lieu en "Termopyles". Chapelles et oratoires du massif sont également détruits ou mutilés. Le lieu est définitivement ruîné pendant les Cent Jours. Les habitant de Saint-Maximin se sont montrés très zélés dans l'action révolutionnaire. Et il faudra tout le 19eme siècle pour relever et redorer les édifices réligieux du pays.
La forêt et la présence d'eau ont permis dès l'antiquité l'installation d'industries. Fours, charbonnières, coupes destinées à la construction navale ont contribué au déboisement du massif. Néanmoins, celui-ci est demeuré très préservé jusqu'au 20e siècle. Le vrai danger a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale. La rurbanisation, la progression anarchique des lotissements de maisons individuelles rongent l'espace agricole, menaçent les équilibres historiques, culturel et écologiques. Ce phénomène témoigne de l'incapacité des décideurs et des gouvernants à penser le territoire, à développer des modes de vie cohérents et respecteux. La terre sacrée des gaules crie et c'est de ce haut lieu naturel et mystique de la Provence que nous est lancé l'appel à l'action.
Comme nos ancêtre Ligures et Celtes, lançons nous, mus par notre foi, à la reconquète de notre terroir ! Chassons la grisaille et le chaos, restaurons nostre peuple dans sa fierté, redonnons lui sa place, au contact de la Terre et du Ciel !
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mercredi, 14 mai 2008
Eglise Sainte Catherine de Briançon
14:09 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : briançon, alpes, chrétienté, catholicisme, saint michel, saint pierre
Eglise de l'Université de Bratislava
14:01 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bratislava, eglise, université, chrétienté
Détail de l'Eglise Bleue de Bratislava en Slovaquie
13:54 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : église, chrétienté, slovaquie, bratislava, catholique
mardi, 13 mai 2008
Collégiale Saint andré de Chartres
13:33 Publié dans Le Tourisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chartres, collégiale, chrétienté, catholicisme











