dimanche, 25 mai 2008

Michel hubault dans un numéro de Reconquête en 1999

Par Michel Hubault

Il est fort probable que le 24 janvier, Mégret créera son parti et qu'aux élections euro­péennes, sa liste affrontera celle de Jean-Marie Le Pen. Tous les militants de la cause nationale déplorent cette situation. Beaucoup d'entre eux, même s'ils condamnent les procédés de l'ancien délégué général, esti­ment que cette division est d'autant plus malheureuse que rien sur le fond ne sépare Mégret de Jean-Marie Le Pen.

En réalité, contrairement à ce qu'affirment les médias, le conflit qui a éclaté le 5 décembre à la Maison de la Chimie, ne por­tait pas uniquement sur une querelle de per­sonnes et de stratégie. Les aigris et aussi les personnes abusées ont été agrégées derrière Bruno Mégret par un noyau dirigeant d'hommes formés à l'école du GRECE, le laboratoire de la Nouvelle Droite. Ce conflit n'a pas éclaté plus tôt parce que pendant des années, ces gens ont avancé masqués dans le Front National, prétendant avoir changé.


LE COMPROMIS NATIONALISTE EST-IL POSSIBLE AVEC LA NOUVELLE DROITE ?

Le Front National réunit dans un heureux compromis nationaliste des personnalités aussi différentes que Georges-Paul Wagner de l'Action Française, le «républicain» Jean-Clau­de Martinez, nostalgique des Hussards noirs de la IIIe République, des catholiques militants, mais aussi des agnostiques, des protestants...

Est-il possible avec la Nouvelle Droite ? Pour cela trois conditions sont nécessaires :

la fran­chise entre les parties ;

l'accord sur l'essentiel, la sauvegarde de la nation française ;

quelles que soient les convic­tions religieuses de chacun, la reconnaissance du rôle essentiel joué par le catholicisme dans la construction de la civilisation fran­çaise.

Mais la Nouvelle droite est une école de pensée qui mérite bien mal son nom : d'une part, son idéologie est un condensé de toutes les vieilleries de la gauche anti-chrétienne et anti-française, d'autre part, ses méthodes ne sont pas fondées sur la droiture, la franchise, mais sur la dissimula­tion, «l'entrisme».

UNE HAINE DU CATHOLICISME SEMBLABLE A CELLE DES FRANC-MAÇONS

C'est en 1968 qu'Alain de Benoist a créé avec Pierre Vial le GRECE, Groupe de Recherche et d'Étude sur la Civilisation Euro­péenne, le laboratoire idéologique de la Nouvel­le droite qui a forrnémessieurs Mégret, Blot, Le Gallou, Bardet...

Benoist voue au christianisme une haine digne de celle des franc-maçons du début du siècle. Comme Robespierre qui avait imposé le culte de la raison, Benoist veut lui substituer une religion artificielle : un paganisme desséché, intellectuel, n'ayant aucun rapport avec le poly­théisme vigoureux de nos ancêtres. Ce poly­théisme témoignait d'une attente qui trouvera sa réponse dans le christianisme. Le paganisme néodroitiste n'est qu'un masque : comme Nietzsche, l'un de ses maîtres à penser, mais aussi comme Marx, Benoist prétend remplacer Dieu par un homme nouveau, le surhomme.

Ce que la Nouvelle Droite rejette dans le christianisme c'est son universalisme, sa certitude qu'il existe une nature humaine et que par conséquent, devant Dieu, tous les hommes, quelle que soit leur race sont égaux. Cette haine de vingt siècles de christianisme épargne en revanche l'Islam et le Judaïsme. Vial écrivait ainsi dans le numéro 33 d'Éléments : « Ma critique ne vise pas la culture juive, dont les siècles n 'ont cessé de prouver la richesse et la singularité. Elle vise explicitement le christia­nisme. »

L'EUROPE DES RÉGIONS CONTRE LA FRANCE

La France présente à leurs yeux trois tares : elle est la Fille aînée de l'Église ; les rois capétiens ont construit notre nation contre le saint empire romain germanique, c'est-à-dire contre l'Europe ; contrairement à l'Allemagne, la France n'est pas une race, mais une civilisa­tion qui, après avoir agrégé des peuples aussi différents que les Gaulois, les Latins et les Ger­mains, s'est étendue en Afrique, en Asie et en Amérique.

Or les gens de la Nouvelle droite refusent la conception à la fois enracinée et universaliste du nationalisme à la française. Leur seule ambition est le repli frileux sur le petit continent européen, à l'ombre de l'Alle­magne. Ce qu'ils aiment ce n'est pas l'Alle­magne catholique rhénane ou bavaroise, l'Alle­magne qui christianisa l'Europe orientale, mais « la superbe brute blonde » de Nietzsche, la Germanie sauvage qui refusa la civilisation romaine, l'Allemagne de Luther dans ses aspects les plus agressifs et les plus révolutionnaire. Cette attirance pour notre ennemi hèreditaire est aussi une constante de la gauche française.

Leur idéal, une Europe des régions dans laquelle disparaîtraient les États nations et notamment la France.

Ces idées sont complètement étrangères à la mentalité française. Les gens de la Nouvelle droite le savent. C'est pourquoi pour les impo­ser à l'opinion, ils pratiquent l'«entrisme» dans des organisations plus vastes, reprenant à leur compte la maxime léniniste « la fin justifie les moyens », y compris le mensonge.

LA NOUVELLE DROITE UNE FRANC-MAÇONNERIE DANS LE FRONT NATIONAL

De 1975 à 1985, elle a prati­qué l'entrisme dans les milieux de la fausse droite : au Spectacle du Monde, au Figaro-Magazine. Au RPR, son principal agent a été Blot, à l'UDF, Le Gallou dans un rôle plus modeste. Quant à Mégret et à Bardet, ils ont tenté de créer un parti, les Comités d'Action Républicaine, les CAR.

En 1985, constatant leur échec, ils investissent un parti, que jusqu'alors ils méprisaient, le Front National, mais qui depuis 1984 s'affirme comme une force politique d'avenir.

Sur la photographie de leur « Conseil natio­nal extraordinaire », réuni en secret dans un hôtel parisien, le 13 décembre, figurent au pre­mier rang : Mégret, Le Gallou, Blot et Bardet. C'est-à-dire le noyau dirigeant (Vial est légère­ment en retrait). Les autres personnes présentes sont, soit issues de la même écurie, soit des ambitieux à qui on a promis des places, soit des naïfs abusés. Ces derniers déchanteront vite, quand ils s'apercevront que leur ambition ou leur naïveté auront été mises au service d'une idéologie bien particulière.

En effet, depuis leur arrivée au Front National, Mégret, Blot, Le Gallou, Bardet, et même Vial... ont tous affirmé qu'ils n'avaient plus rien à voir avec la Nouvelle droite.

En réalité, ils reconstituaient des réseaux plus ou moins discrets, en réactivaient d'autres, où ils se retrouvaient, tels Domus, Europe Jeunesse, Nouvelle Résistance, Terre et Peuple...

Dans le Front National, ils constituaient une tendance organisée, visant selon la terminologie marxiste à s'emparer de l'appareil du Mouvement. Mégret nommait à la tête de la délégation générale des anciens du GRECE : Bariller, rédacteur en chef de La lettre, Bardet d'Identité, Vial, directeur adjoint de l'IFN, les frères Oli­vier à la propagande... Au secrétariat général ils détenaient des postes clés : les fédérations avec Timmermans, les élus avec Le Gallou... En 1993, ils obtenaient la dissolution du Cercle National des Étudiants de Paris au profit du Renouveau étudiant, dont le président d'hon­neur était Vial.

Nous avons tous été plus ou moins leurs dupes, allant parfois jusqu'à être émus par leur prétendue évolution. Nous avons été nom­breux à croire que Mégret, pur pragmatique, admirateur de Bonaparte était complètement détaché d'eux, que Blot était sincère... Vial ne nous a pas trompés longtemps. Dès 1994, il créait son association Terre et Peuple, dans laquelle se retrouvaient sous une forme vulgari­sée tous les lieux communs et toutes les outrances de la Nouvelle droite. Mais Vial était peut-être l'arbre qui cachait la forêt.

Cependant, lorsque la crise a éclaté, ils se sont tous retrouvés dans le même camp, celui de Mégret.

Aujourd'hui, leur tentative de conquête du mouvement ayant échoué, ils quittent le Front National. Est-ce un bien ? Oui, car ces gens n'ont renié ni leur idéologie ni leurs méthode d'entrisme. La crise a eu cet effet bénéfique de révéler qui ils étaient. Leur investissement du Front National pendant treize ans a aussi eu une influence négative sur la progression du mouve­ment. Combien de militants, dévoués et brillants, ont été marginalisés, «barrés», parce que fichés «trop catho», «trop lepénistes»... ? Combien d'électeurs avons nous perdu, déçus par leurs discours technocratique, aseptisé sur des sujets comme les méfaits de l'Europe, l'avortement* ?

Désormais, les néo-droitistes ont l'occasion de défendre au grand jour leurs idées. Qu'ils la saisissent. A défaut d'avoir notre amitié, ils gagneront notre estime.

RENDEZ A CESAR CE QUI EST A CESAR ET A DIEU CE QUI EST A DIEU

« Gott mit uns ! » (Dieu est avec nous). Telle était la devise inscrite sur les ceinturons des soldats de l'armée impériale allemande qui combattaient la France. Apparemment messieurs Mégret, Le Gallou, Blot, et leurs amis ont la même prétention : dans un document intitulé La lettre du Front, ils ont cru nécessaire de publier une liste de « personnalités catholiques et patriotes » les soutenant. Cette initiative est aussi ridicule qu'éclairante.

Elle est ridicule. Dans un pays, dont 90% de la population est baptisée, il n'est difficile de faire signer une quarantaine de catholiques, quitte à recruter de curieux paroissiens, comme ce « catholique patriote » qui n'a pas fait baptiser ses enfants. Le parti communiste, lui-même, n'a aucun mal à publier des listes encore plus longues de « personnalités catholiques », parmi lesquelles se retrouvent des curés, voire des
évêques. Lénine les appelait « les idiots utiles ». Surtout, le Bon Dieu a bien autre chose à faire que de se prononcer sur l'opportunité de convoquer un congrès d'un parti politique, fut-il « extra­ordinaire » et fut-il même celui du Front National.

Mais cette volonté d'afficher des « per­sonnalités catholiques » révèle une mécon­naissance du monde catholique français et une gêne. Dans les relations entre la politique et la religion, deux écueils sont à éviter : la séparation et la confusion. La première attitute est celle des dirigeants de notre republique, qui, comme Chirac, approuvent la légalisation de l'avortement parce qu'ils refu­sent toute subordination de la loi civile à la loi morale. Quant à la confusion, elle caractérise les cultures musulmane et juive, et pou une certaine part le monde protestant, anglo-saxon (les sectes puritaines) et allemand.

En réalité si les « mégrétistes » se sentis obligés de s'abriter derrière des « cautions » catholiques, c'est parce qu'ils sont gênés. Leur noyau dirigeant étant issu du GRECE, ils ne veulent pas apparaître comme les représentants de la Nouvelle droite païenne.

Pour notre part, notre opposition à la secte « greciste » n'est pas religieuse mais politique. A ceux qui veulent nous rejoindre, nous ne demandons qu'une chose : aimer la France et sa civilisation.

M.H.

* Bruno Mégret avait interdit dans son quotidien, le Français, que soit abordé le sujet de l'avortement. Dans le même temps, pour se dédouaner auprès des catholiques, il lançait la Ligue pour la vie.

Source : Reconquête - n°155 - Décembre 1998 / Janvier 1999.

mercredi, 07 mai 2008

Les fêtes paiennes

Solstices, Imbolc et fête des chandelles, fête de la Communauté, fête de l’Empire, Ostara, Beltaine et fête du Mai, Lugnasad, Fête de la moisson et du vin, Samain...

Le païen, c’est à dire l’homme enraciné, vit en fonction d’une conviction très simple : quand on a conscience d’être un élément, parmi tant d’autres, au sein de l’univers, on comprend que l’équilibre et la sérénité, dans sa vie quotidienne, sont le fruit d’un respect des lois naturelles.

Autrement dit, chacune et chacun doit s’insérer dans le cycle vital de la nature, rythmé par le déroulement des saisons. Ce rythme saisonnier, éternel retour, est marqué par des fêtes ancestrales, traditionnelles, qui sont autant de rappels que, dans la vision païenne du monde, le sacré est sans cesse omniprésent dans la vie de tous les jours et doit donc être pris en compte, respecté et célébré.

Vous voulez savoir de quel très lointain passé surgissent les fêtes païennes des quatre saisons ? Quelles sont leur signification, leur histoire ?

Vous voulez savoir comment, aujourd’hui, perpétuer ces fêtes, en respectant leur sens profond tout en les adaptant à notre temps ?


Cet ouvrage, abondamment illustré, est destiné à unir la connaissance historique et les conseils pratiques, pour faire vivre concrètement, dans le cadre familial et communautaire, l’héritage des ancêtres.

Les Editions de la Forêt
FÊTES PAÏENNES DES QUATRE SAISONS
PIERRE VIAL
336 pages • 210 x 297 mm,
Dessin de Jean Mabire

Prix de Vente : 34 euros (FRAIS DE PORT INCLUS)

BON DE COMMANDE À ENVOYER AUX EDITIONS DE LA FORÊT

87 MONTÉE DES GRAPILLEURS • 69380 SAINT-JEAN-DES-VIGNES


Manifeste de Zénon d'Yvan Benedetti

Vieux militant nationaliste, premier français "mis en examen" pour homophobie en raison d'une campagne d'affichage à Lyon contre la Gaypride dans les années 90 (n'ayant pu le condamner à l'époque, ils ont depuis changé la loi !), Yvan BENEDETTI livre avec le "Manifeste de Zenon", un plaidoyer sans concessions en faveur de la liberté d'expression tant menacée aujourd'hui en France.

Bonne lecture à toutes et à tous.

Hauts les coeurs !

Qui vive ? France !

Manifeste de Zénon.pdf

 

mardi, 22 avril 2008

Aristote au Mont Saint Michel

Aristote au Mont Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne

Image Hosted by ImageShack.usOn considère généralement que l’Occident a découvert le savoir grec au Moyen Âge, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l’Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d’un actif travail de traduction des textes d’Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l’autre côté de la Méditerranée, l’hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l’on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l’esprit grec. Ainsi, il apparaît que l’hellénisation de l’Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de “racines” a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas. Professeur d’histoire médiévale à l’ENS de Lyon, Sylvain Gouguenheim travaille actuellement sur l’histoire des croisades. Il a récemment publié Les Chevaliers teutoniques (Tallandier, 2008).

Auteur: Sylvain Gouguenheim
Editions: Seuil
Collection: L’univers historique
Pages: 277

Pour commander ce livre, cliquez ICI

via Novopress

lundi, 21 avril 2008

Bonnes Librairies en France ( à complété si vous avez d'autres adresses)

LIBRAIRIE NATIONALE
12 rue de la Sourdière — 75001 PARIS. Tél : 01-42-86-06-92.

LIBRAIRIE FRANCE-LIVRES
6 rue du Petit-Pont — 75005 PARIS. Tél : 01-43-25-36-67.

DUQUESNE DIFFUSION
27 avenue Duquesne — 75007 PARIS. Tél : 01-45-55-87-55.

LA LICORNE BLEUE
3 bis rue Jules Vallès — 75011 PARIS. Tél : 01-46-59-18-20 . http://lalicornebleue.free.fr

LIBRAIRIE DU PAILLON
2 rue Georges Ville — 06300 NICE. Tél : 04-93-56-19-59.

LIBRAIRIE HISTOIRE ET TRADITION
16 rue A. Briand et de la Paix — 42000 SAINT-ETIENNE.
Tél : 04-77-21-75-72.

LIBRAIRIE Saint-Etienne
64 rue de Metz — 31000 TOULOUSE. Tél : 05-61-55-26-52.

Librairie dobrée
14 rue Voltaire — 44000 Nantes. Tél : 02-40-69-84-84.

vendredi, 18 avril 2008

Nicolas Sarkozy, la république et les religions

Martin Peltier

Sortie fin avril 2008

En évoquant à Rome, le 20 décembre 2007, les « racines chrétiennes » de la France et la « laïcité positive », Nicolas Sarkozy a jeté un sacré pavé dans la mare. Portée à ébullition, la vieille garde laïque a décrété le pacte républicain en danger. Si l’on prend la peine cependant de lire son livre écrit en 2004, La République, les religions, l’espérance, si on le rapproche d’autres déclarations, on s’aperçoit que le premier souci de Nicolas Sarkozy est l’islam. Il ne veut modifier la loi de 1905 que pour l’intégrer. L’État paiera les mosquées et la formation des imams. Les banlieues s’en trouveront pacifiées. Au-delà de cette tâche de police, indifférent à toute révélation, le Président souhaite que les trois religions du livre se réunissent pour irriguer de leurs valeurs communes une mondialisation humaniste. Son Dieu, c’est la modernité, c’est la République.

 surce: http://www.renaissancecatholique.org/

 

dimanche, 06 avril 2008

Un livre de Vlad

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Dans ce livre vous allez découvrir comment l'OTAN, les médias de l'union européenne ont menti pour envoyer des troupes en Yougoslavie. Et forcer un état souverain a arrêté de se défendre contre la branche albanaise et kosovare d'al Qaïda. Maintenant que l'on sait que l'UCK est une des branches d'Al Qaïda, pourquoi on n’aide pas la Serbie a éradiqué ce danger qui se trouve lui en Europe donc qui peut facilement passer les frontières perméables de l'union.

 

 

 

Elèves sous influence

Dans ce livre vous allez découvrir comment un manuel scolaire d'histoire ou de Geographie transforme certains faits historiques et même certaines définitions.

Vous allez découvrir ce que l'on fait pour pervertir la jeunesse française dans l'éducation nationale française

samedi, 05 avril 2008

Pour en Finir avec l'évolution

DANIEL RAFFARD DE BRIENNE

POUR EN FINIR AVEC
L’ÉVOLUTION

OU
LA FAILLITE DES
THÉORIES ÉVOLUTIONNISTES

 

ÉDITIONS RÉMI PERRIN
46, rue Sainte-Anne – Paris 2e

QUATRIÈME DE COUVERTURE

Pour expliquer l’origine de l’homme et l’histoire des êtres vivants, la communauté scientifique se réfère toujours aux théories évolutionnistes.

Pourtant, les impasses de la Paléontologie et les récentes découvertes de la biologie moléculaire leur portent un coup fatal : la filiation des espèces paraît aujourd’hui improbable et on pense que l’homme de Neandertal serait postérieur à l’homo sapiens.

C’est par un raisonnement sans faille que Daniel Raffard de Brienne parvient à démonter l’évolutionnisme, une théorie qui ne tient que parce qu’elle est enseignée comme un dogme.

INTRODUCTION

Dans un de ses livres, le professeur Hamburger racontait comment il avait consulté le célèbre neurologue Lhermitte sur l’état d’un de ses malades qui, placé sous l’assistance de toute une machinerie, végétait sans progresser. Le professeur Lhermitte conclut son examen par ces mots : " Mais, mon cher, votre malade est mort depuis longtemps. " Ainsi l’appareillage scientifique avait-il pu renouveler le fameux thème des morts-vivants cher à la littérature d’horreur.

L’évolutionnisme ou transformisme, une théorie selon laquelle les espèces vivantes proviennent en se perfectionnant d’ancêtres communs et par eux de la matière brute, est de nos jours un cadavre dont on maintient à grand peine l’apparence de vie.

Et pourtant, il y a longtemps que les signes de putréfaction ont commencé à apparaître chez ce mort-vivant et que des voix autorisées ont expliqué qu’on les dissimulait pour des raisons essentiellement idéologiques.

Déjà en 1903, le célèbre professeur Yves Delage écrivait : " Je suis absolument convaincu qu’on est ou qu’on n’est pas transformiste, non pour des raisons tirées de l’histoire naturelle, mais en raison de ses opinions philosophiques " (1). Un ancien directeur du Muséum, Lemoine, notait un peu plus tard : " L’évolution est une sorte de dogme auquel ses prêtres ne croient plus mais qu’ils maintiennent pour le peuple " (2). Et même l’illustre Jean Rostand, qui ne voulait pourtant pas démordre de ce dogme, le qualifiait de conte de fée pour grande personne (3).

Quant au professeur Louis Bounoure, il mettait les points sur les i : " Le plus bel exemple de système a priori pseudo-scientifique est fourni par la théorie évolutionniste. L’évolution biologique n’est qu’un mythe entièrement illusoire " (4).

Évolutionnisme et idéologie

Devant l’effritement et l’effondrement des preuves du darwinisme, les défenseurs patentés du dogme ne répondent guère que par l’argument d’autorité. Ainsi Richard Dawkins écrit-il tranquillement : " La théorie [darwinienne] est aussi peu douteuse que le fait que la Terre tourne autour du Soleil " (5). Marsh écrivait déjà à la fin du XIXe siècle : " Douter de l’évolution, c’est douter de la science, et la science est un autre nom de la vérité. " Patrick Tort, directeur du Dictionnaire du darwinisme (6), ajoute même une mise en garde : " Toute attaque contre Darwin est susceptible de manipulation ou de récupération. Cette stratégie apparemment scientifique pourrait être idéologique ou religieuse " (7).

Voilà introduite, bien éloignée de la science, la notion d’idéologie. On vient de le voir, Delage l’évoquait déjà en 1903. Et Bounoure affirmait au milieu du siècle : " Ce qui est grave, c’est que la conception évolutionniste a envahi tous les champs de la connaissance humaine en se confondant avec le mythe du progrès " (8).

Il est d’ailleurs significatif que le mot évolutionnisme, qui désigne une doctrine philosophique d’application générale, ait pratiquement éliminé celui de transformisme, spécifique de l’évolution biologique progressive.

Le mythe du progrès

Le transformisme s’intègre en effet dans un vaste mouvement d’idées qui triomphait déjà au Siècle des lumières et selon lequel tout doit, non seulement se modifier ou s’adapter, mais évoluer vers le mieux, donc progresser. Ce mouvement d’idées trouve son champ d’application dans la philosophie, la religion, l’histoire, les mœurs, la politique, les sciences et aussi dans la nature.

Le mythe du progrès s’est trouvé renforcé et apparemment confirmé depuis deux siècles par l’approfondissement des connaissances scientifiques et le perfectionnement des réalisations techniques. Mais, en fait, ce renforcement et cette apparente confirmation reposent sur un malentendu.

Certes, les connaissances scientifiques et la technologie ont progressé et progressent encore de manière spectaculaire, mais cela n’implique nullement le Progrès des hommes et des choses. Il s’agit d’un progrès par accumulation. Grâce à leur mémoire et à leur intelligence, les hommes savent tirer le bénéfice du travail de leurs prédécesseurs, et chaque génération apporte sa pierre à l’édifice scientifique construit au cours des millénaires (9). L’humanité s’appuie, ce faisant, sur les lois de la nature, des lois immuables et donc non sujettes au progrès.

Si l’on constate le progrès, non de la nature, mais de l’usage réfléchi de ses lois, il faut bien admettre que l’on ne voit aucun progrès dans les autres domaines. À la fin du deuxième millénaire, il faut reconnaître que, s’il y a eu depuis deux siècles, une évolution des idées, des mœurs et de la politique, elle ne s’est pas faite dans la voie du progrès, mais, à bien des égards, dans le sens de la régression.

Les idéologies matérialistes

Si le darwinisme et ses avatars conservent malgré tout leurs fidèles champions, c’est qu’ils constituent la caution d’allure scientifique de certaines idéologies. Ainsi l’évolutionnisme apparaît-il comme le support nécessaire de tout matérialisme, de toute doctrine visant à nier Dieu et sa création. Un support nécessaire mais non suffisant, car le matérialisme, même s’il recule si loin l’origine des choses qu’il la perd de vue, ne résout pas le problème de la cause première (10).

Il est donc logique que la théorie évolutionniste ait constitué une des bases essentielles du matérialisme dialectique. Darwin a fortement influencé Marx et Engels (11). C’est plutôt la forme néolamarckiste du transformisme que prôna Staline dès 1906 (12) et qui l’amènera à soutenir l’invraisemblable Lyssenko (13) dont nous aurons l’occasion de dire quelques mots.

On trouve dans la propagation du marxisme-léninisme un des plus puissants mécanismes qui ont maintenu en vie apparente ce mort-vivant qu’est l’évolutionnisme. Un des enseignements fondamentaux du communisme portait précisément sur cette doctrine (14).

D’autres idéologies ont participé à la propagande transformiste, puisque c’est dans le terreau darwiniste qu’ont poussé le racisme hitlérien et l’eugénisme teilhardien (15).

Pour notre part, nous ne nous soucierons dans les pages qui suivent d’aucune idéologie. Notre propos se limitera à rechercher, par la réflexion et l’étude des connaissances acquises, si l’évolutionnisme biologique ou transformisme repose avec vraisemblance sur des bases rationnelles et scientifiques.

NOTES

1. Yves Delage, L’Hérédité et le grand problème de la biologie générale, 1903.

2. P. Lemoine, in L’Encyclopédie Française, 1938.

3. Jean Rostand, L’Évolution, Delphine, 1960.

4. Louis Bounoure, Recherche d’une doctrine de la vie chez les savants contemporains, Laffont, 1964.

5. Richard Dawkins, Le Gène égoïste, Menges, 1978. Biologiste britannique, Dawkins fait du gène l’acteur aveugle de l’évolution des espèces.

6. PUF, 1996.

7. Science et Avenir, septembre 1997.

8. Cf. note 4.

9. Sur les problèmes de la connaissance, de la vérité, de l’intelligence : D. Raffard de Brienne, Il n’y a qu’un seul Dieu, Chiré, 1991.

10. Sur la cause première, Dieu, etc., cf. op. cit. en note 9.

11. Louis Jugnet, Problèmes et grands courants de la philosophie, Ordre français, 1974. Du même, Doctrines philosophiques et systèmes politiques, Ulysse, 1980.

12. Staline, Anarchisme ou socialisme, 1906.

13. Denis Buican, Lyssenko et lyssenkisme, PUF, 1988.

14. Mgr O’Gara, L’Évolutionnisme, MJC du Valais, s.d. Évêque de Yuanking en chine, Mgr O’Gara raconte que, dès l’arrivée de l’Armée de Libération, la population entière devait suivre des cours dont le premier portait sur l’évolutionnisme.

15. Max Thürkauf, Cosmos et création, Téqui, 1984.

vendredi, 04 avril 2008

désinformation par l'image

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On peut désinformé par plusieurs moyen depuis l'existance de la photo et la facilité de diffusion on peut faire dire n'importe quoi à une image

Par exemple une légendes peut changer tout le cadre d'une photo  

 

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