vendredi, 27 juin 2008

Le Mouvement Nation se souvient des morts du au Cellules communistes Combattantes (mouvement terroriste d'obédience communiste)

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Marcel Bergen et Jacques Van Marcke sont les deux pompiers assassinés par les Cellules Communistes Combattantes le 1er Mai 1985.

Nous publions leur photo en réaction à l’attitude des ordures de la gauche caviar belge qui pleure à l’unisson sur le sort des anciens CCC et de leurs nouveaux complices sans jamais se rappeler des victimes ni du sort de leurs familles. Il est vrai que ces pompiers étaient trop “peuples” et trop “belges” pour intéresser la gauche bobo.

Source: www.nation.be

mardi, 24 juin 2008

Non à la banalisation des crimes du communisme

Communiqué de Louis Aliot

L’assemblée plénière du Conseil Régional de Midi-Pyrénées accueillera le jeudi 26 juin 2008 à 11h45, sous la présidence du socialiste Martin Malvy, le président de l’assemblée nationale vietnamienne.

Au-delà de l’attitude scandaleuse du Président de Région qui a tendance à se considérer de plus en plus comme un chef d’état, le groupe Front National, en signe de protestation, quittera l’hémicycle régional pour ne pas cautionner un régime au passé criminel et au fonctionnement antidémocratique.

Je rappelle que l’assemblée nationale vietnamienne est composée d’élus choisis par le Parti Communiste vietnamien et par le Front de la Patrie du Vietnam. Son travail législatif est étroitement contrôlé par le gouvernement et consiste principalement à appliquer la politique du Parti.

Le Front National rappelle son engagement historique aux côtés des peuples opprimés par le communisme et dénonce cette tentative de banalisation d’un des plus grands totalitarismes de la planète.

source: Le Blog d'Yves Daoudal

lundi, 16 juin 2008

Fréderic Pichon (europa Gentes) Thibaut de la Tocnaye,


Fréderic Pichon/Thibault de la Tocnay manifestent JO

lundi, 09 juin 2008

Arrestations de communistes adeptent du Terrorisme en Belgique

Bertrand Sassoye, l’un des deux ex-membres des CCC arrêtés mercredi à Bruxelles, fait l’objet d’une nouvelle enquête pour terrorisme menée par le parquet fédéral, a appris jeudi l’agence BELGA auprès de Lieve Pellens, porte-parole du parquet fédéral. Outre Sassoye, trois autres personnes ont été appréhendées dans le cadre de cette enquête.

Pierre Carette, également arrêté mercredi, ne fait pas partie des trois autres suspects interpellés. L’enquête a démarré en 2007 après l’arrestation en Italie de 15 personnes soupçonnées d’appartenir au groupement terroriste Partito Comunista Politico-Militare. La presse belge et italienne avaient lié cette affaire à des personnes séjournant en Belgique. Des écoutes téléphoniques ont démontré que Sassoye et les trois autres suspects appréhendés étaient en contact avec certaines des personnes interpellées en Italie.

Source: Belga

mercredi, 28 mai 2008

Subvention du CR d'ile de france pour un centre marxiste

Le Conseil Régional ne recule devant aucune ineptie, comme, par exemple, financer un Centre d’étude s’appuyant sur la pensée de Karl Marx : ‘Espaces Marx’…

Martial Bild a interpellé en ces termes la vice présidente Claire Villiers, chargée de la « démocratie régionale » - ne pas oublier les guillemets - et à l’initiative de ce dossier :

« Si l’on veut bien ne pas tenir compte du nom de l’association qui rappelle une idéologie qui représente les heures les plus sombres de notre humanité.

Si l’on veut bien ne pas tenir compte du fait que l’association vise une ‘société de libération humaine’ tout en se référant à Marx dont l’historien Ernst Nolte rappelle, à juste titre, qu’il prônait l’anéantissement des peuples et des cultures, qualifiés de réactionnaires dans sa dialectique.

Si l’on veut bien ne pas tenir compte du fait que le président de l’association est membre du Comité central du Parti communiste, ancien directeur de campagne de Marie-Georges Buffet et Conseiller communiste du 9e arrondissement de Paris.

Si l’on veut bien ne pas tenir compte du fait que l’association est acteur à part entière de la Fête de l’Humanité.

On ne peut passer sous silence le lien organique de cette structure avec le Parti communiste comme l’indique la Charte Espaces Marx en date du 24 février 2006 (‘l’association entretient avec le PC des relations fondées sur le partenariat’). Un lien organique doublé d’un lien physique puisque Espaces Marx est situé Place du Colonel Fabien.

Je trouve, Madame Villiers, que vous poussez le bouchon un peu loin et je vous appelle à revenir sur cette subvention. »



Elle n’en fit rien, et tous les membres de la majorité de gauche approuvèrent cette subvention de 20.000 euros. Abandonnée dans le monde entier, la pensée marxiste trouve encore en France des thuriféraires !


Source : rapport 08-487 de la Commission Permanente du 22 mai 2008

source: le groupe FN du conseil régional d'Ile de France


dimanche, 25 mai 2008

Ils se sont sacrifiés pour la liberté

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Quand un Chinois s'exprime il dit que le Laogai est pire que le Goulag

Le laogai est pire que le goulag, affirme un Chinois qui a survécu à 19 ans de détention Entretien avec Harry Wu, directeur de la Laogai Research Foundation

 – En ce début du troisième millénaire il existe encore des camps de concentration comme les goulags soviétiques ou les camps de concentration nazis : ils se trouvent en Chine et sont appelés laogai. Depuis 1992 la « Laogai Research Foundation » (LRF, www.laogai.org) enquête sur les crimes et les violations des droits humains commis dans ces camps de travail chinois.

Le directeur de la Fondation, Harry Wu, a passé 19 années de sa vie dans ces camps, pour avoir critiqué l’invasion de la Hongrie par l’Union soviétique. Les membres de sa famille et ses amis ont été contraints à le dénoncer comme « contre-révolutionnaire ». Sa mère a refusé et s’est suicidée.

Selon la LRF, le laogai est un système de camps de concentration voulu par Mao Zedong dans le but d’utiliser les prisonniers comme esclaves. On estime que 50 millions de personnes seraient passées par ces camps depuis leur création, et que tous les Chinois connaissent au moins une personne ayant été internée dans un laogai.

 On peut y être conduit sans procès et en sortir mort ou transformé en « nouveau socialiste ». On y travaille 18 heures par jour et si le quota de production n’a pas été atteint, on ne reçoit rien à manger. La LFR, qui a élargi son mandat à la dénonciation d’exécutions publiques perpétrées dans le but d’utiliser les organes des prisonniers exécutés, à la dénonciation de persécutions pour des raisons religieuses et de l’application forcée de la politique de reproduction en Chine (la « loi de l’enfant unique »), a rassemblé une solide documentation pour démontrer que la plus grande partie des violations des droits humains commises en Chine, le sont dans les laogai.

Le 28 octobre prochain, Harry Wu participera à Milan à un congrès intitulé « Ziyou » (liberté, en chinois) organisé par plusieurs Comités de défense de la liberté. A cette occasion il présentera l’édition italienne de son livre « Laogai. Les goulags de Mao Zedong ». Harry Wu a accepté de répondre aux questions de Zenit.

Zenit : Pour quelles raisons avez-vous été condamné à 19 ans dans les laogai ?

Harry Wu : Je faisais des études de géologie à l’Université de Shanghai. Je voulais approfondir ma formation et non participer aux activités d’endoctrinement de la Jeune Ligue Communiste. Je me permis de critiquer l’invasion de la Hongrie par l’URSS, en parlant avec des amis étudiants. Etant par ailleurs catholique et issu de la haute bourgeoisie, je fus considéré comme un « contre-révolutionnaire de droite ». C’est le crime officiel pour lequel j’ai été condamné à 19 ans de laogai.

Zenit : Comment avez-vous survécu ?

Harry Wu : Dans mon livre « Bitter Winds » (Vents amers) j’explique comment s’est déroulée ma vie dans les laogai. Je raconte comment, grâce à mon entêtement, une force intérieure et la prière, j’ai réussi à ne pas céder au désespoir. J’ai vu tant d’amis se suicider, mourir de faim ou mourir assassinés. J’ai subi la torture et l’isolement forcé. A de nombreuses occasions j’ai également été privé de nourriture. Et tout cela pour un délit d’opinion, car j’ai jugé injuste l’invasion de la Hongrie par l’Union soviétique.

 Zenit : Le fait d’être catholique vous a-t-il aidé ou a-t-il rendu la persécution plus difficile ? Harry Wu : Cela l’a certainement rendue plus difficile. Etre croyant était et reste un crime en Chine, sauf si l’on adhère à l’Eglise patriotique officielle contrôlée par le Parti. Zenit : Pourquoi avez-vous écrit le livre « Laogai. Les goulags de Mao Zedong » ? Quel est votre objectif ?

Harry Wu : Cet ouvrage est une traduction de mon premier livre sorti en 1992 aux Etats-Unis sous le titre « Laogai – le goulag chinois », qui a porté cette tragique réalité à l’attention du monde. Une horreur qui continue d’exister. Le but est de faire savoir au monde ce qui se passait et continue de se produire encore aujourd’hui dans les laogai. Je répète souvent que « le jour où le mot laogai apparaîtra dans les dictionnaires du monde aux côtés des mots camps de concentration et goulag, je pourrai mourir en paix ». J’ai réussi à obtenir quelques résultats. L’Oxford Dictionary et le Duden Wörterbuch ont ajouté le mot laogai. Je suis en train d’essayer de faire de même avec les dictionnaires italiens. Zenit : Quelle est la situation des droits humains aujourd’hui en Chine, dans quelles conditions vivent les catholiques et quels risques courent-ils ? Harry Wu : La situation est tout simplement tragique. Dans les laogai plusieurs millions (on ne sait pas le nombre exact) d’hommes, de femmes et d’enfants souffrent, contraints à travailler dans des conditions inhumaines, dans le seul but d’apporter un profit au gouvernement chinois et aux nombreuses multinationales. Et ce n’est pas tout. Des exécutions de masses sont perpétrées. Celles-ci sont suivies de vente d’organes humains. L’exploitation des enfants soumis à des travaux forcés est largement répandue. Les diverses Eglises et communautés de croyants subissent des menaces et des représailles. Avortements et stérilisations forcées sont pratiqués à grande échelle. La psychiatrie en tant qu’instrument d’oppression politique est utilisée de manière abusive. Il s’agit de graves violations des droits humains qui sont perpétrées dans la Chine d’aujourd’hui ! Des faits ignorés par les mass media du monde libre qui ne veulent pas perturber le commerce international.

(ZENIT.org)

Une Inscription dans Prague en 1968 après la répression par les chars du Pacte de Varsovie (elle est pleine de vérité donc peut être que le pcf a condamné Staline mais pas encore condamné le régime communiste qui a perduré jusqu'en 1991)

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samedi, 24 mai 2008

L'histoire du Mur de la Honte (article de jean Pax dans le figaro-magazine quand c'était de droite dans les années 80

L'histoire du mur de la honte
par Jean-Pax Méfret


 

  Mai 1945. Berlin, cité symbole de la puissance nazie, agonise. Dans les entrailles déchiquetées du monstrueux régime hitlérien apparaissent les visages décharnés aux yeux glacés d'effroi des rescapés des camps de la mort.

  Et pendant qu'à Nuremberg se prépare le procès des criminels de guerre, à Postdam les quatre Nations alliées, Etats-Unis d'Amérique, Union soviétique, Grande Bretagne et France signent en juillet l'accord divisant l'Allemagne vaincue en quatre zones d'occupation. Berlin, située au centre de la zone d'occupation soviétique, est à près de deux cents kilomètres de la frontière occidentale. La ville n'est plus qu'un champ de ruines où s'entassent les centaines de milliers de réfugiés allemands qui ont fuit l'Armée rouge ou qui ont été expulsés des territoires d'Allemagne orientale, passés sous contrôle soviétique ou polonais. La population est employée au déblaiement des 25 millions de mètres cubes de décombres. Progressivement,la méfiance s'installe entre le camp occidental et le camp communiste. Dans la zone soviétique de Berlin, à l'Est, les communistes allemands occupent tous les postes de commande. Les Occidentaux y voient les prémices d'un coup de force de Staline. C'est ce qui va se produire.

  Le 24 juin 1948, le chef de l'Etat soviétique fait bloquer toutes les voies terrestres et fluviales conduisant à Berlin-Ouest. Pendant onze mois, les deux millions cinq cent mille habitants du secteur occidental vont vivre dans la faim, dans le froid, dans l'obscurité. Un pont aérien est finalement mis en place par les Américains et les Anglais. Il va sauver la population de la famine. Le 12 mai 1949, les Soviétiques se décident à lever leurs barrages. La ville retrouve sa liberté. Mais la guerre froide commence, pour quarante ans, et Berlin-Ouest en sera le symbole.

  En octobre 1949, cinq mois après la fondation de la République Fédérale Allemande, la zone de l'Allemagne orientale contrôlée par les Soviétiques devient la République Démocratique Allemande. Il y a désormais deux Allemagnes, comme il y a deux Berlin. Une ligne-frontière tracée sur le sol sépare les deux villes. Mais ce n'est pas suffisant pour empêcher la fuite de la population de l'Allemagne de l'Est. Pour stopper l'hémorragie, les autorités de RDA multiplient les fermetures des rues, ils interrompent les liaisons des tramways et des bus. Seul le métro continue de relier l'Est à l'Ouest. Les communications téléphoniques sont coupées et les quatre-vingt un postes d'accès à Berlin-Ouest sont étroitement surveillés. En 1953, les mesures se renforcent encore davantage après le soulèvement des ouvriers de Berlin-Est qui exigent des réformes démocratiques et protestent contre des normes de travail trop élevées. La révolte qui s'étend à toute l'Allemagne de l'Est est matée par les chars soviétiques appelés à l'aide par le gouvernement communiste de Walter Ulbricht.

  Staline, 73 ans, est mort depuis quelques mois. Khrouchtchev, qui lui succède, se veut plus rassurant, plus tolérant, plus démocrate. Il déstalinise. Mais c'est tout de même lui qui donne l'ordre d'ériger un mur à Berlin. Le 12 août 1961 vers seize heures les premières pierres du mur sont scellées. Les Berlinois de l'Est se précipitent vers les points de passage, bousculant les soldats, passant de force, avant que la porte ne se referme. En une seule journée, quatre mille personnes fuient vers l'Ouest. Parmi elles, Konrad Schumann, le premier garde-frontière à sauter la haie de barbelés. Le lendemain, vingt cinq mille miliciens, appuyés par les vopos prennent position le long de la ligne-frontière. Un homme armé tous les deux mètres. On déroule des barbelés, les chaussées sont dépavées, le mur s'élève. Policiers et membres de groupes de combat de l'armée de RDA expulsent les habitants des logements situés à proximité de la ligne de démarcation. Dans d'ultimes tentatives de fuite, les gens sautent par les fenêtres. Le 19 août, Rudolph Urban s'écrase au sol de la Bernauer Strasse. C'est la première victime. Toutes les ouvertures permettant de fuir sont désormais murées.

  En Occident, les protestations sont faibles. Kennedy lui-même se déclare rassuré : ça prouve, dit-il, que Khrouchtchev n'a pas l'intention de s'emparer de Berlin, s'il construit un mur. Deux ans plus tard, le président américain en visite à Berlin-Ouest lancera son fameux "Ich bin ein Berliner" pour témoigner de son indignation devant le mur de la honte. Mais il faudra attendre longtemps encore avant que le mur ne s'effondre, le 9 novembre 1989.

lundi, 19 mai 2008

Pol Pot et le Parti des Cocu F'rançais

Notre devoir de mémoire : ce que Pol Pot doit au Parti communiste « français »

Alors que plusieurs anciens hauts dirigeants Khmers rouges sont actuellement poursuivis, Le nombre de touristes qui visitent au Cambodge les Killing Fields (Choeung Ek) ne cesse de croître. Ce site, se trouvant à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh, abrite un stupa (temple) qui contient neuf mille crânes de victimes du régime communiste, instauré par les Khmers rouges en 1975 et qui est responsable du génocide de près de trois millions de Cambodgiens.

Ce que beaucoup de touristes ignorent, c’est que le chef de ce sympathique régime, Saloth Sar - plus connu sous le nom de Pol Pot (pour POLitique POTentielle !) - a fait ses études en France. Dès son arrivée à Paris, il rejoint les cercles du Parti communiste « français », auprès desquels il se familiarise avec l’idéologie marxiste et au sein desquels il passe le plus clair de son temps. Une ignorance qu’il convenait de faire cesser. C’est ce dont s’est chargé une main anonyme (et quelque peu malicieuse) qui a rendu à César…

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source: Novopress France

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