vendredi, 23 octobre 2009
Normandie: Salon E'Caux Bio
source DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
Pour sa 10ème édition, le salon E'Caux Bio, organisé à Yvetot par l'ANETH, en partenariat avec le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande, s'articule autour de 10 valeurs pour préserver la planète et mieux vivre ensemble.
Plus d'infos sur E'Caux Bio
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09:47 Publié dans Actus Normandes, Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine-maritime, eure, parc naturel régional des boucles de la seine normande, yvetôt, pays de caux, agriculture bio, environnement, solidarité, consommation |
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jeudi, 22 octobre 2009
La FNSEA prête à rappeler les tracteurs
source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
Une semaine après les manifestations qui ont réuni 52.000 agriculteurs en France (1.500 à Rouen et 700 tracteurs), leurs organisateurs, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs se déclarent mercredi « prêts à le Refaire » et annoncent des « actions ponctuelles » au cours des prochains jours. « L'agriculture c'est de l'alimentation, c'est de l'emploi, c'est de l'aménagement du territoire, c'est de l'environnement et c'est un solde positif pour la balance commerciale. Qu'attendent le Président et le Gouvernement pour répondre à tout cela ? » interpellent les deux syndicats.
De son côté, la Coordination rurale reçue mercredi par le ministre de l'Agriculture à la suite du sommet de Luxembourg a demandé des « aides urgentes ciblées vers les agriculteurs les plus touchés par la crise, quelle que soit leur production » dans l'attente d'une remontée des prix sur le marché. La coordination estime que le ministre s'est montré attentif à ces propositions.
09:10 Publié dans Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agriculture, manifestation, fnsea, syndicats d'exploitants agricoles, colère, crise de l'agriculture, jeunes agriculteurs |
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lundi, 19 octobre 2009
Café Liberté spécial climat
source Le Cri du Contribuable
Le « Café Liberté » de la semaine sera consacré ce lundi à la question du réchauffement climatique. A partir de la projection du film « Not Evil, just wrong », qui expose le caractère fallacieux des thèses défendues par Al Gore et la manipulation qui en découle, un débat sera organisé autour de Jean-Pierre Belouve, de l’Institut Turgot. Cette réunion a lieu ce soir, lundi 19 octobre, à Paris. Rendez-vous à 20h, à la Maison des Mines, 9, rue Pierre Nicole, dans le VIe. Une participation de 4 euros sera exceptionnellement demandée.
10:44 Publié dans Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : environnement, climat, institut turgot, projection de film, réchauffement climatique |
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samedi, 17 octobre 2009
Agriculture: Convergences Nationales solidaire des agriculteurs en colère
Communiqué de Convergences nationales
17/10/2009
Les agriculteurs sont eux aussi victimes de l'Euro-mondialisme !
Les manifestations d'agriculteurs d'aujourd'hui sont un cri d'alarme pour dénoncer le dramatique effondrement de leurs revenus. Cette situation pourrait conduire à la disparition pure et simple de l'agriculture Française, dans le prolongement de l'évolution constatée depuis de nombreuses années. Or, la nécessité de préserver notre capacité agricole, ne serait-ce que pour assurer notre indépendance alimentaire, est évidente.
Pour Convergences nationales, les raisons profondes de cette crise tiennent encore une fois dans les excès du libre échangisme mondialiste et dans la généralisation de la déréglementation conformément aux diktats de l'OMC, et avec l'aval de la Commission européenne. Or il est totalement aberrant que les prix agricoles soient déterminés au niveau mondial, avec des contraintes environnementales supplémentaires imposées par l'Europe, et des impôts et taxes spécifiques appliquées au niveau national.
La seule solution, comme pour d'autres secteurs d'activité, est de rétablir un minimum de protectionnisme aux frontières de l'Europe vis-à -vis des pays producteurs à très bas coût de main d'oeuvre, et, au sein de l'ensemble européen d'harmoniser la fiscalité qui pénalise davantage les agriculteurs français que les autres. Dans l'immédiat, il faut prendre des mesures d'urgence pour permettre à nos agriculteurs de survivre, en leur assurant des prix de vente suffisants au niveau de la distribution et leur garantir des revenus décents, pour éviter de les pousser au désespoir.
vendredi, 16 octobre 2009
Face à la crise, le FNJ 27 est solidaire solidaire des agriculteurs et producteurs Normands
Communiqué du FNJ 27
Si l'héritage culturel de notre Normandie ne se résume pas uniquement à la gastronomie, celle-ci y tient cependant une place de choix.
Pourtant, en Normandie, malgré les richesses de son terroir, il devient plus difficile de manger « terroir » que d'y manger un kebab, un burger ou des nems !
Cela est d'autant plus dommageable lorsque l'on sait que nos compatriotes agriculteurs et producteurs sont victimes, entre autre, de la crise du porc, du blé ou encore du lait.
Face à des cours du porc toujours très bas, les producteurs normand ne voient pas la fin de la crise et les situations de désarroi sont notables et s’accentuent chaque jour.
Pour le FNJ27, les mesures annoncées par le Ministre de l’Agriculture sont des plus décevantes, aucune baisse des charges pour les producteurs, des aides inaccessibles,…
Le FNJ 27 dénonce l’absence d’application de mesures concrètes face à une crise qui n’en finit pas. Il est inadmissible qu’un pan entier de l’économie agricole bretonne soit totalement négligé.
Mais au delà des décrets ministériels, les patriotes doivent être solidaires !
Le FNJ 27 rappelle à ses militants que priorité doit donc être donnée dans nos assiettes aux produits de notre terroir.
Ensemble avec le FNJ 27 défendons notre culture culinaire et soutenons les producteurs Normands !
11:31 Publié dans Actus Normandes, Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, crise, solidarité, terroir, gastronomie, agriculture |
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samedi, 10 octobre 2009
Manger local et de saison
Octobre
Fruits : châtaigne, coing, feijoa, figue (fraîche), framboise, kiwai, noix, pêche de vigne, poire, pomme, raisin.
Légumes : artichaut, aubergine, betterave, blette (ou bette), brocolis, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron...), courgette, épinard, fenouil, haricot vert, navet, panais, poireau, poivron, pomme de terre (de conservation), radis rose, salsifi, tomate, topinambour
Salades : laitue, mâche, salade chicorée
Champignons : cèpes et bolets
Aromates : échalote, oignon
Novembre
Fruits : châtaigne, coing, datte, feijoa, kaki, kiwai, noix, poire, pomme, raisin.
Légumes : betterave, blette (ou bette), brocolis, carotte, celeri branche, celeri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, chou-fleur, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron...), crosne, endive, épinard, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), radis rose, salsifi, topinambour
Salades : laitue, mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon
Décembre
Fruits : châtaigne, clémentine, datte, kiwi, mandarine, noix, orange, pamplemousse, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron...), endive, igname, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
Salades : mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon
Les clémentines et les oranges sont parfois cultivées sous un climat méditerranéen (on en cultive même dans le sud de la France). Mais il faut être conscient que l'essentiel de la production vient de loin. L'Espagne représentait 5% de la production mondiale d'oranges (2004) alors que les États-Unis et le Brésil représentaient respectivement 19% et 29%.
14:56 Publié dans Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agriculture, environnement, écologie, manger local, produtis de saison |
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vendredi, 09 octobre 2009
"A qui profite le développement durable?"
source: Novopress Québec
« Faites ,un geste pour la planète» Aujourd’hui le développement durable est partout, mis à toutes les sauces. Les grands prédicateurs de cette nouvelle religion nous somment de nous comporter en » écocitoyen « , sous peine de sacrifier les générations futures. Pour autant, le développement durable profite-t-il à tous? Aux entreprises, aux ONG, sans aucun doute: le business environnemental fait recette. Les pays riches y trouvent leur compte. Mais les pauvres, au Nord comme au Sud? Rien n’est moins sûr
Sylvie Brunet est géographe, professeur à Paris-Sorbonne, spécialiste des questions de développement. Elle a publié de nombreux ouvrages dont Famines et politiques [20021, La Planète disneylandisée [2005], ainsi que plusieurs romans
Disponible sur Amazon
11:03 Publié dans Agriculture et Environnement, Conseils de Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, environnement, développement durable, businness environnemental |
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jeudi, 08 octobre 2009
Mécanisation : il en faut, mais à quel prix ?
source: L'agriculteur Normand
Le 08-10-2009 par Etienne FELS FDCUMA Calvados
Dans le contexte actuel, s’intéresser aux charges de son exploitation vient en écho de la préoccupation sur les prix des produits.
Investir dans la matière grise pour gagner à la fois en efficacité et en rentabilité. - © DR
Indispensable pour produire, le matériel représente une part importante des charges sur une exploitation. Pour un même système d’exploitation, les écarts de charges peuvent aller de 300 à 700 €/ha. Revoir sa stratégie d’équipement peut alors être source d’économies sans pour autant perdre en efficacité. Le nouveau Mécaflash permet à chacun de se positionner.
Un outil pour savoir
Avant de choisir une stratégie de mécanisation, connaître la situation de son exploitation et évaluer les marges de progrès est indispensable. Le nouveau Mécaflash calcule un repère de charges de mécanisation adapté à votre système. Il est à comparer avec le niveau de charges de mécanisation calculé dans la comptabilité de l’exploitation.
Prenons l’exemple d’un Mécaflash réalisé sur une exploitation laitière du Calvados. Mécaflash calcule pour cette exploitation, compte tenu de son système, un objectif à 394 €/ha. L’analyse des charges à partir de la comptabilité montre un niveau de charges de mécanisation de 509 €/ha. Dans ce cas le différentiel de 115 €/ha est analysé et sert de base pour élaborer des pistes d’évolution de l’exploitation.
Cette méthode de calcul a été harmonisée et validée par les fédérations de Cuma et les chambres d’agriculture de Basse-Normandie, Agrial, les Centres de gestion CER et CCAM.
Que ce soit individuellement ou en groupe, connaître sa situation permet de décider en connaissance de cause et d’évaluer les changements à venir. Mécaflash apporte des références sur plusieurs domaines liés à l’utilisation du matériel sur une exploitation : la mécanisation des cultures, l’équipement d’élevage dont l’équipement de traite, la consommation de carburant, l’utilisation des tracteurs. C’est sur ces points que s’expliquent des différences économiques entre un objectif de mécanisation à atteindre et la situation exacte de la mécanisation de l’exploitation (calculé à partir de la comptabilité).
La mécanisation, c’est aussi une question de passion
Toucher au matériel, c’est aussi toucher à son organisation et ce n’est pas anodin. En effet au-delà de l’aspect économique se cachent des aspects de temps de travail, de sécurité du système, d’adéquation des performances du matériel avec le calendrier, de météo. L’économie de charges de mécanisation que l’on peut réaliser s’accompagne de changements que l’on doit évaluer. Matériel en commun, délégation des travaux, sont des solutions évidentes à l’économie de charges de mécanisation mais il faut aussi être rassuré sur la performance des chantiers. Des exemples existent et sont là pour en attester, pour preuve les 40 000 hectares de cultures semés avec des tracteurs en Cuma et qui font économiser 3 millions d’euros de charges de mécanisation à l’agriculture bas-normande.
Avoir le matériel sous la main pour intervenir quand on le souhaite est sécurisant mais coûte cher. Changer de stratégie après avoir évalué des enjeux grâce à Mécaflash exige également des sécurités. L’assurance est alors à chercher sur l’organisation et les débits de chantier où la rigueur permet de réaliser les travaux de l’ensemble du groupe en temps et en heure.
Par exemple pour les semis de blé à l’automne, si un groupe est organisé pour pouvoir semer 10 ha par jour (chantier labour + semis), 15 jours de travail permettent de semer les 150 hectares des 4 adhérents. Reste à voir si ces 15 jours de travail peuvent se trouver dans le calendrier d’automne en fonction de la météo
et des variétés à semer (entre le
5-10 octobre et le 15-20 novembre). Dans ce cas, c’est possible.
Dans les perspectives d’évolution des exploitations, Mécaflash est donc un outil pour mener une réflexion.
06:55 Publié dans Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, agriculture, mécanisation, charges d'une exploitation agricole, exploitation agricole, matériels agricoles |
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mardi, 06 octobre 2009
Seine-Maritime: Pique-nique paysan à la préfecture de Rouen
source: Le Havre Libre
Pas de vaches, encore moins de veaux mais une trentaine d'agriculteurs ont répondu à l'invitation des producteurs de lait de Seine-Maritime, qui ont organisé un « pique-nique paysan » hier midi devant la préfecture de région à Rouen. Quelques collègues de l'Eure avaient également fait le déplacement. Au menu, distribution de tracts reprenant le slogan « marché régulé, lait bien payé » et dégustation de lait menthe et de lait grenadine. « Nous ne voulons pas de subventions mais un prix régulé. C'est une question de survie et nous voulons pouvoir vivre de notre travail » explique Geoffrey Sery de l'association des producteurs de lait aux usagers qui sortent de la préfecture. Certains en profitent pour acheter - le prix est laissé libre - un litre de lait frais. « Les paroles du ministre de l'Agriculture allaient plutôt dans notre sens mais il faut que cette volonté de réguler le marché se traduise par des actes » juge Anne Marc, productrice aux Grandes-Ventes. « Dans ce mouvement, certains sont à bout » ajoute cette agricultrice brayonne.
C. P.
09:59 Publié dans Actus Normandes, Agriculture et Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine-maritime, rouen, préfecture de rouen, agriculture, producteurs de lait, fdsea, apli, opl, ministres d'agriculture européens |
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Crise du lait: L'Union Européenne reste sourde à la colère des producteurs
source: Drakkaronline
Les ministres européens de l’Agriculture, réunis lundi en urgence à Bruxelles, se sont bornés à lancer une réflexion à long terme sur la crise du secteur laitier, sans mesure d’aide immédiate malgré une manifestation de plusieurs milliers de producteurs en colère.
A l’issue de la rencontre, la commissaire européenne à l’Agriculture Mariann Fischer Boel a annoncé qu’un "groupe d’experts de haut niveau" allait plancher à partir de mardi prochain, en vue de faire d’ici la fin juin 2010 des propositions sur des mesures de moyen et long terme à prendre en faveur du secteur.
Ce groupe réfléchira entre autres à la mise en place de "relations contractuelles" au niveau national entre producteurs laitiers et industriels, afin de limiter les effets "de la volatilité des prix", a proposé Mme Fischer Boel.
De nombreux Etats, menés par la France et l’Allemagne, ont aussi souhaité que le groupe étudie "un cadre régulé" du marché du lait, a précisé Mme Fischer Boel.
Mais elle n’a proposé aucune mesure de court terme, autre que celles déjà annoncées comme la possibilité pour les gouvernements de verser jusqu’à 15.000 euros par producteur.
Partisan d’une nouvelle régulation du secteur laitier, le ministre français de l’Agriculture Bruno Le Maire s’est félicité que le mandat du groupe d’experts corresponde "mot pour mot" aux propositions faites par la France et l’Allemagne.
"Nous avons un signal politique fort en faveur de la régulation européenne du marché du lait", s’est-il réjoui. Même si le terme cache de fortes divergences d’un pays à l’autre.
Avec la mise en place de ce groupe d’experts, "une dynamique se met en marche, mais j’aurais souhaité plus", a commenté pour sa part le ministre autrichien de l’Agriculture, Nikolaus Berlakovich.
"Les producteurs laitiers attendent maintenant une aide concrète, et la Commission dit : +ça va aller comme ça+", a-t-il déploré.
De fait, Mme Fischer Boel s’est contentée de souligner lors de la réunion que les mesures prises jusqu’ici commençaient à "avoir de l’effet" au vu de la récente remontée des prix.
Un constat que ne partagent pas les producteurs de lait. Quelque 2.400 d’entre eux, à bord de 740 tracteurs, selon la police, et jusqu’à 5.000 selon les organisateurs, ont laissé libre cours à leur colère tout au long de la journée devant le bâtiment où étaient réunis les ministres, en plein quartier européen de Bruxelles.
Les manifestants, faisant face à un important dispositif de policiers en tenue anti-émeute, ont lancé oeufs et bouteilles en direction du lieu de la réunion, des policiers, mais aussi parfois des journalistes.
Les plus déterminés ont tenté de mettre le feu à des bottes de pailles, entraînant l’intervention des canons à eau.
Même la Fédération des organisations agricoles européennes, Copa-Cogeca, représentant davantage les intérêts des grandes exploitations et qui n’avait pas appelé à manifester, s’est dite déçue que la Commission européenne ait "échoué" à prendre des mesures pour résoudre la crise.
Les éleveurs déplorent une baisse des cours du lait, parfois de 50% dans certains pays par rapport à un pic enregistré en 2007-2008, et voient leur existence menacée.
Arguant de marges de manoeuvre "très limitées", Mme Fischer Boel a souligné que pour dégager des fonds nouveaux, "il faudrait soit demander aux Etats membres (de l’UE) de payer plus", ce que les gouvernements auront du mal à accepter, soit réduire les subventions versées à tous les agriculteurs pour aider spécifiquement le secteur laitier, a-t-elle argumenté.
"Je ne vois aucune de ces deux options fonctionner", a-t-elle martelé.
09:41 Publié dans Agriculture et Environnement, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : union européenne, crise du lait, commission européenne, agriculture, production laitière, prix du lait, maiann fischer boel, crise de l'agriculture |
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