vendredi, 27 juin 2008
le Fn pour la défense des animaux
Au cours de la session parlementaire du 3 au 6 septembre dernier, l'intergroupe de défense des animaux et espèces en voie de disparition dont je suis membre a réussi à réunir les signatures nécessaires afin que sa déclaration écrite concernant les primates, puisse être présentée au Conseil, à la Commission et aux Etats membres
Cela n'a pas été une mince affaire puisqu'il fallait un minimum de 383 signatures et que les députés, il faut le reconnaître, ne se sentent pas particulièrement concernés par ce problème. Toutefois, nous avons à force de lobbying obtenu 417 signatures.
Cette motion vise à mettre fin de toute urgence à l'utilisation des primates dans les expériences scientifiques et à mettre en place un calendrier en vue de remplacer leurs utilisations à des fins expérimentales.
Il a été pris en considération à la fois l'opinion publique. En effet lors d'une consultation en 2006, 80% des personnes interrogées estimaient inadmissibles l'utilisation des primates à des fins expérimentales. D'autre part, ces primates dont 10.000 sont utilisés par an, souffrent à la fois de leur captivité mais aussi du fait des traitements infligés. De plus ces espèces sont en voie de disparition.
Sur le plan scientifique, il s'avère qu'il existe des technologies et des techniques plus efficaces et plus fiables que les expériences sur ces animaux telles que l'imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle, le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules.
En outre, en dépit de multiples similitudes génétiques, d'importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d'une étude sur l'homme.
Nous espérons maintenant que cette motion sera prise en compte avec sérieux et que la mise en place d'un calendrier de substitution à ces expériences ne prendra pas trop de temps.
Lydia SCHENARDI
Député européen
13:47 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : défense des animaux, député européen, lydia schenardi, parlement européen
Gazprom propose d'installer des stations service pour voiture au Gaz
Le géant gazier russe Gazprom a proposé aujourd'hui de créer en Europe un réseau de stations-service pour voiture au gaz naturel afin de développer une "alternative" à l'essenche chère.
"Vu le prix de l'essence, le gaz est une véritable alternative. Le coût d'une voiture roulant à l'essence est 1,7 fois plus élevé que celui d'une voiture roulant au gaz naturel, en Allemagne par exemple", a fait valoir M. Miller, soucieux d'implanter Gazprom en Europe et de trouver des moyens de commercialiser directement son gaz auprès des consommateurs.
L'usage des voitures au gaz naturel compressé est encore un marché balbutiant en Europe et aux Etats-Unis, et les stations restent peu nombreuses, même si ce carburant alternatif est vanté comme plus écologique en Occident.
source: Agence France Presse
12:11 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, gazprom, russie, partenariat, russie- europe de bruxelles
samedi, 21 juin 2008
La Crise Alimentaire Mondiale par Jean Claude Martinez
JEAN-CLAUDE MARTINEZ : "Le matin des paysans a sonné. Et nous n'avons pas semé."
| La crise alimentaire mondiale JEAN-CLAUDE MARTINEZ : "Le matin des paysans a sonné. Et nous n'avons pas semé." |
| La crise alimentaire mondiale JEAN-CLAUDE MARTINEZ : "Le matin des paysans a sonné. Et nous n'avons pas semé." |
Jean-Claude Martinez, député français FN au Parlement européen, avait prévu la crise alimentaire mondiale dont on parle tant aujourd'hui. C'est lui qui avait révélé l'affaire de la vache folle, que les autorités européennes voulaient cacher, et qui était un des signes avant-coureurs de la crise actuelle. Nous l'avons trouvé à... l'université de Salamanque, où il donnait un cours, et nous lui avons demandé ce qu'il pensait de la situation.
National Hebdo - Quand on connaît vos écrits et vos interventions au Parlement européen, on peut douter que vous ayez été surpris par la crise alimentaire qui fait tout-à-coup la une de l'actualité ...
Jean-Claude Martinez - Mais comment n'a-t-on pas vu cette crise arriver? C'était prévisible, et je l'avais expliqué par exemple dans mon livre Demain 2021. On voyait bien qu'il allait y avoir un appel d'offre alimentaire géant, qui aurait dû entraîner ce que j'ai appelé un matin des paysans. Il était criminel de faire disparaître chez nous le monde paysan alors qu'il va y avoir plus que jamais besoin des paysans pour nourrir la planète.
- On s'inquiétait naguère de la surproduction et des« stocks ». Alors qu'aujourd'hui la France ne peut même pas atteindre les quotas de production laitière fixés par l'Europe ...
- Lorsque je suis arrivé au Parlement européen, les discours étaient pleins de ces sottises sur les montagnes de beurre, les torrents de lait, les Himalayas de céréales, les frigos remplis de viande ... et sur le coût déraisonnable de gestion de ces stocks déraisonnables. L'Union européenne était soumise à la domination idéologique anglâ-saxonne, particulièrement britannique : les Anglais avaient pris le parti de supprimer leur agriculture parce qu'ils étaient nourris par le Commonwealth. Ils n'avaient donc besoin que de quelques agriculteurs pour entretenir les paysages. Ils n'ont eu de cesse de reproduire ce modèle. L'Europe n'avait plus besoin de paysans, elle devait basculer dans l'ère des services. D'autre part, on se lançait dans les négociations agricoles planétaires. L'idée était que l'Europe abandonnait l'agriculture aux pays du sud, et demandait en contrepartie, sous la pression des lobbies industriels et de services, qu'on lui réserve le secteur financier, de l'adduction d'eau, de la téléphonie mobile, des assurances ...
Dans le même temps on surfait sur la vague écolo : l'agriculture biologique ne remettra pas en cause le grand partage planétaire, et sur la vague de la sensibilité en ajoutant la nécessité du bien-être animal, qui exige naturellement de réduire la production.
Et puis on montrait à l'opinion publique qu'il n'était pas raisonnable que plus de 50 % du budget européen soit englouti par l'agriculture, et qu'en outre ce sont toujours les gros qui en bénéficient le plus : c'est injuste. Comme il est injuste d'exporter des produits agricoles, de les vendre aux pays du sud ...
On a ainsi mis en condition l'opinion publique contre les agriculteurs.
Et à Seattle en 1999, on a officialisé le concept de« multifonctionnalité » de l'agriculture. En bref sa fonction alimentaire est accidentelle, il restera la dimension esthétique ...
- Et l'on a continué dans cette voie, jusqu'à l'absurde.
- Après avoir fabriqué des outils idéologiques, un discours économique (ça coûte trop cher), et en s'abritant derrière les impératifs du libre-échange, la Communauté européenne a créé des outils malthusiens : les quotas (pour le lait, les céréales, etc.) Et ils ont importé des Etats-Unis un nouvel instrument : la jachère. Il fallait mettre en jachère 10 % des terres cultivables. Les paysans allaient être payés pour ne pas produire.
Dans le cadre des négociations de l'Uruguay Round, en 1994, l'Union européenne s'interdisait de produire davantage d'oléagineux pour l'alimentation du bétail. Les Etats-Unis obtenaient que les superficies soient limitées à 5 millions d'hectares. Les élevages français sont tombés sous la dépendance américaine pour l'alimentation du bétail. Ils ont 60 jours d'autonomie ...
Dans les années 2000, on a inventé le concept de découplage, appliqué à partir de 2005 : le paiement des primes découplé de la production. Que vous produisiez ou non, vous recevez la prime. Naturellement, le paysan se dit qu'il va arrêter de produire ....
- L'Union européenne a donc refusé de voir ce qui se passait dans le monde.
- Et pas seulement dans le monde.
De petites crises, en Europe, avaient attiré mon attention et auraient dû attirer l'attention des décideurs. Ce fut l'affaire de la vache folle : les responsables européens osaient nier le problème, on a vu les proportions qu'elle a prise. Puis ce fut l'affaire de la fièvre aphteuse en Grande-Bretagne, avec 5 millions de bêtes brûlées sur de gigantesques bûchers.
On n'a pas voulu voir le facteur démographique : l'Inde, la Chine ... On n'a pas voulu voir que les Chinois éliminaient leur classe agricole en envoyant les paysans construire les mégalopoles, qu'une~classe aisée se développait qui demandait à manger de la viande (si l'on veut des poulets, il faut cultiver du maïs), des fruits et légumes, du vin ...
On n'a pas vu qu'en Inde on épuisait les nappes phréatiques, ou on l'a vu sous l'angle écologique sans voir les conséquences sur l'agriculture. L'Inde s'est lancée dans les OGM, dans une agriculture industrielle exportatrice au détriment des cultures vivrières. On n'a pas vu qu'en Afrique l'irrigation à outrance avait des conséquences dramatiques : c'est' le désastre du lac Tchad. S'il s'assèche il n'y a plus de limite à l'extension du Sahara. Au Brésil on voit aussi que le zébu a été chassé par la culture du soja, puis le soja par la canne à sucre, et la canne à sucre pour faire du biocarburant ...
Les Etats-Unis procuraient une aide alimentaire importante aux pays qui ont faim, une aide d'allure généreuse, en fait financée par l' ONU. Mais ils se sont mis à faire du biocarburant avec le maïs... .
Tout cela, à quoi s'ajoute le réchauffement climatique, sensible notamment en Australie, pays qui est un faux géant agricole, conduisait à la catastrophe.
Et le processus s'est accéléré, notamment par la spéculation. Je pensais qu'on avait encore une dizaine d'années devant nous. Mais nous y sommes.
- Les autorités européennes ne paraissent pas prendre la mesure de la situation.
- Bruxelles n'a pas la souplesse mentale qui lui permettrait de changer de comportement. C'est l'idéologie qui gouverne, une idéologie malthusienne, et cette idéologie est fondamentalement la haine du vivant , alliée au culte du profit. Son stade ultime est l'euthanasie.
- Nicolas Sarkozy va présider le conseil européen à partir du 1er juillet. Peut-il modifier la donne ?
- Nicolas Sarkozy prétend qu'il défend la préférence communautaire. Mais il a fait adopter un traité européen par lequel le Parlement européen sera à égalité avec le Conseil européen. Or au Parlement européen les pays du Nord et anglo-saxons, foncièrement anti-agricoles, son majoritaires. Et il donne pouvoir à l'Union européenne pour conclure des accords commerciaux planétaires à l'OMC, . qui est bien évidemment contre la préférence communautaire ...
La France risque de rater le rendez-vous historique. Le Brésil devait être la ferme du monde. Mais il ne peut faire face seul à la demande. La France a tous les atouts, dans ce que j'ai appelé le quadrilatère de l'humanité, les biens publics planétaires : l'alimentation, l'eau, l'éducation, les médicaments.
Ce grand rendez-vous planétaire devrait répondre à l'appel au secours. La France est le mieux placé. Mais pour cela elle devrait prendre les mesures qui s'imposent : des aides massives à l'installation des jeunes agriculteurs, une fiscalité favorable aux agriculteurs, la suppression de leurs dettes.
Lors de la présidence de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy pourrait prendre l'initiative, montrer que nous pouvons répondre à cet appel. En valorisant nos atouts, en inventant de nouveaux concepts, comme les droits de douane déductibles. En montrant la France au service de l'humanité. Mais on voit qu'il n'en fera rien. Au lieu de cela, il va faire du spectacle.
La crise actuelle montre que le matin des paysans a sonné. Et nous n'avons pas semé. ce qui se passe était prévisible, et nous sommes passés à côté. Seul Jean-Marie Le Pen avait mis cette question en avant dans sa campagne présidentielle, Aucun autre candidat n'a vu ce qui arrivait. Parce qu'aucun autre n'a compris qu'il s'agissait d'une question philosophique fondamentale. La ligne philosophique ne peut être que la vie. Il faut sauver l'humanité, pas l'anéantir.
Propos recueillis par _____ Yves. DAOUDAL National Hebdo du 1er au 7 mai 2008
12:29 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alimentation, front national, national-hebdo, yves daoudal, jean claude martinez, écologie
lundi, 16 juin 2008
Jean Claude Martinez sur les paysans
De retour d’une tournée, le Vice-Président du FN s’exprime sur la situation des agriculteurs et sur celle des pêcheurs Français, le 03/06/2008.
13:23 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paysans, jean claude martinez, député européen, front national, fn
Environnement et énergie par Serge Laroze
Serge LAROZE, conseiller régional de Midi-Pyrénées, membre du Conseil Scientifique et du Conseil National s'exprime sur son travail au sein du Front National.
13:21 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, énerfie, front national, fn
dimanche, 15 juin 2008
Réchauffement climatique par le Député européen Bruno Gollnisch
Intervention du mercredi 21 mai 2008
Réchauffement climatique
Entendons-nous bien: ce que je critique, ce n'est pas la nécessité, pour l'homme, de veiller à son environnement, à la préservation de l'immense diversité de la nature ou, pour les économies, de trouver des moyens de mieux utiliser, pour les économiser, les ressources naturelles. C'est le sacrifice rituel à la nouvelle religion du climat et à ses nouveaux gourous, ces scientifiques orientés qui jettent l'anathème sur tous ceux dont les travaux vont à l'encontre de leurs conclusions intouchables.
C'est la stigmatisation systématique de l'Homme, réputé mauvais, et tout particulièrement de l'homme occidental et européen. C'est la repentance institutionnalisée. C'est le suicide industriel et économique de la seule Europe sur l'autel du prétendu réchauffement climatique, sans bénéfice pour l'environnement au niveau mondial, mais avec les pires conséquences humaines et sociales pour les populations européennes. C'est pourquoi j'ai voté contre ce rapport.
12:53 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, réchauffement climatique, bruno gollnisch, fn, front national
Le Système Communautaire contre la pêche illicite
Intervention du jeudi 05 juin 2008
Système communautaire contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée
Depuis un an, on sait que les prix du carburant étouffent économiquement nos pêcheurs. Ce choc s'ajoute à l'étranglement bureaucratique de nos pêcheurs à coup de quotas, de pénalités, de surveillances, d'inspections qui transforment la liberté de la Haute Mer en une Union soviétique liquide.
Face à la tragédie d'une profession, que propose-t-on à ces hommes, à ces régions, à ces villages, à ces économies locales ? Rien ! Sinon une vague aide transitoire, comme un soin palliatif.
Pire, le jour où les pêcheurs de la Méditerranée sont à Bruxelles pour crier leur droit de vivre, nous discutons ici de sanctions pénales de plus contre la pêche illégale.
Même la voie de la TVA et des accises à alléger est refusée aux pêcheurs.
La solution, c'est un fonds européen de compensation de la dette des pêcheurs afin de ne pas leur faire supporter la rupture de l'égalité devant les charges publiques provoquée par la politique d'importation et la domination des géants de la distribution.
12:46 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean claude martinez, écologie, économie, pêcheur, front national, député européen
mardi, 10 juin 2008
Communiqué de Jean-Claude MARTINEZ
Député français au Parlement européen
Depuis plus d’un an, les autorités européennes ne pouvaient pas ne pas savoir le choc économique qu’allait entraîner l’augmentation du prix du carburant. À la fois pour l’équilibre financier de nos entreprises de pêche et de nos exploitations agricoles.
L’augmentation excessive des prix des carburants a une répercussion d’autant plus grave pour nos pêcheurs et nos paysans qu’elle intervient sur un terrain économique déjà très difficile pour eux.
Nos pêcheurs, surtout de Méditerranée, se trouvent déjà confrontés, depuis des mois, aux invraisemblables restrictions de pêche, notamment de thon rouge, qui ne concernent pas les non européens. Quant à nos paysans, surtout éleveurs, ils subissent de plein fouet l’augmentation des coûts de leurs intrants (engrais, nourriture bétail, produits phytosanitaires…).
S’ajoutant à tous ces facteurs d’étouffement économique, l’augmentation des prix des carburants exigeait une réaction des autorités françaises. Sans même l’excuse de la surprise puisque la situation était connue depuis plus d’un an.
Or, pour tout traitement au fond du problème, on n’a vu exposer qu’une modeste mesure d’aide provisoire et une proposition de baisse des accises ou de plafonnement de la TVA. C’est-à-dire, dans ce dernier cas, des mesures hypocrites puisque, ayant accepté de transférer la souveraineté fiscale de la France à Bruxelles, les dirigeants français savaient pertinemment que cette proposition ne serait pas acceptée à l’unanimité. D’autant plus que ce gouvernement avait déjà l’expérience de sa promesse fallacieuse de baisse de la TVA sur la restauration.
13:16 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean claude martinez, député européen, front national, strasbourg, paysans, marins pécheurs, prix de l'essence
lundi, 09 juin 2008
Les Espagnols veulent développer un navire automate pour la pêche

Face à la crise traversée par la pêche, les industriels espagnols planchent sur un nouveau concept de bateau où l'automatisation est poussée à son maximum. Appelé Buque autómata inteligente polivalente (BAIP), ce projet très ambitieux a été doté d'un budget de 36 millions d'euros et vise à optimiser le travail du navire et des membres de l'équipage au moyen de systèmes robotisés qui évitent les efforts, facilitent le travail à bord et contribuent ainsi à la possibilité de soutenir des opérations prolongées à la mer. Quatre grands partenaires participent à l'étude de ce concept. Baliño pour la propulsion le Centre de Recherches Sous-marines (CIS) Santiaguesa, ainsi que les Cymasa Coruñesas et Nacarsa, sociétés d'ingénierie spécialisées dans la fourniture d'outils informatiques. L'objectif est de disposer d'un modèle virtuel vers 2011 et de réaliser un premier navire à l'horizon 2020. En tout, 28 groupes de travail planchent sur le sujet dans toute l'Espagne. Le nouveau concept devra pouvoir servir à différents types de bateaux, comme des thoniers congélateurs de plus de cent mètres de longueur. Les processus automatiques seront omniprésents. Depuis le parc de pêche jusqu'aux tunnels de déchargement, tout sera automatique, à l'image d'une chaîne de montage d'automobiles, dont le concept sert de point de départ au projet espagnol.
source : http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=107744
22:21 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : espagne, pécheurs, marin pécheurs, nouveaux bateaux
jeudi, 05 juin 2008
Le vée de Bouclier à Chateaulin contre la présence d'une Rave Party sur la commune
Châteaulin hostile à la rave-party
Levée de boucliers à Châteaulin, où la Préfecture a annoncé aux élus la probable tenue d'une rave-party les 14 et 15 juin prochains. Gaëlle Nicolas, la maire de Châteaulin est résolument hostile à cette manifestation susceptible d'accueillir jusqu'à 10000 teufeurs sur des terrains actuellement cultivés. Estimant que les conditions de sécurité publique ne peuvent y être respectées, les élus du secteur, comme les agriculteurs concernés, sont décidés à contrecarrer le plan de la Préfecture. Laquelle propose d'indemniser les exploitants en cas de dégât et de reloger en hôtel les riverains impliqués.
12:10 Publié dans L'écologie et la Paysannerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rave party, sécurité publique, bretagne, agriculteurs








