samedi, 21 juin 2008

Discrimination Positive par Jeanne Smits directeur du journal Présent

Discrimination positive

2 500 euros de dommages et intérêts. Dans l’affaire qui oppose l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) au patron de L’Oréal, Jean-Paul Agon, la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de Paris est bien entrée en voie de condamnation… mais pour « poursuite abusive ». Une association antiraciste qui ose défendre l’égalité des droits des Français et des étrangers, qui ose demander raison d’une politique d’embauche défavorable aux autochtones mérite d’être punie. Pour qu’elle ne recommence pas, surtout. Pour qu’elle se taise.

Jean-Paul Agon, piqué à vif par la condamnation d’une de ses filiales, les Laboratoires Garnier, pour « discrimination à l’embauche », avait déclaré au Monde le 13 juillet 2007 qu’à L’Oréal, lorsqu’on rencontre « un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche ». Mouloud plutôt que François…

Cette phrase vous choque-t-elle ? Il semble qu’elle ait choqué aussi l’Agence France-Presse, qui, rendant compte du jugement déboutant l’AGRIF de ses poursuites, a préféré carrément la passer sous silence. Sa dépêche ne retient que celle-ci : la réponse de Jean-Paul Agon à la question de savoir si L’Oréal faisait de la discrimination positive. « Oui, d’une certaine manière. Et nous l’assumons. »

Lors de l’audience (voir notre compte-rendu dans Présent du 17 mai dernier), aussi bien l’avocat de Jean-Paul Agon, Jean Veil (fils de Simone) que celui du Monde s’étaient montrés gênés aux entournures, évitant de revendiquer un « droit » à la discrimination positive, inquiets de se voir condamner pour ce qui révèle objectivement un appel à la différence de traitement entre plusieurs catégories de la population.

Les juges de la XVIIe n’ont point eu de ces prudences. Pour eux, Jean-Paul Agon avait fait plutôt preuve d’« une volonté de rétablir un équilibre qui se trouve compromis, en favorisant ceux qui sont ordinairement victimes de discriminations prohibées ».

En quelques mots, le tribunal a fracassé le principe de l’égalité devant la loi. C’est à ce prix seulement qu’on peut justifier la discrimination positive. A ce prix que l’on peut blanchir celui qui préfère Mouloud à François, tout en punissant toujours celui qui voudrait donner plus de chances à François qu’à Mouloud.

Le jugement n’a rien de politiquement étonnant : il s’inscrit dans le droit fil de la volonté présidentielle. Et, sur le plan juridique, dans une parfaite conformité avec un droit européen qui devient de plus en plus présent.

Le prix de la non-conformité de l’AGRIF à ce nouveau principe a donc été fixé à 2 500 euros. On n’a pas le droit de dénoncer une politique de « l’action positive », surtout lorsqu’elle est menée par une entreprise comme L’Oréal. Tabou !

(Mais ajoutons que L’Oréal craignait tout de même pour son image. A preuve, la présence d’une chargée de la communication du groupe au procès, venue distribuer à la presse qui n’était pas là des communiqués pour expliquer et minimiser la portée des propos de son patron… C’est que L’Oréal a aussi des clients et clientes d’origine française !)

L’AGRIF, cela va de soi, fait appel.

AGRIF, 70, boulevard Saint-Germain, 75005 Paris.

JEANNE SMITS

mercredi, 28 mai 2008

Racisme de la part d'un Turc habitant en Elssass ( si elsass Korps peut le trouver il comprendra le racisme)

"suce ma bite nou les TURK on vou nike touss votre mere les salope vien faire un tour dans mon 67200 si tu leme telement kon vou baize jbaizerer la france juska skelle meme"
Ce commentaire a été posté par ketur du 67.

 source: http://michelhubault.hautetfort.com/archive/2007/09/15/tu... du blog Michel Hubault (http://michelhubault.hautetfort.com/) :

Et cela concerne Thibault qui poste là bas depuis septembre pour défendre notre liberté d'expression.

Comment peut on integrer quelqu'un qui refuse la bienséance, notre histoire, notre Civilisation.

 

mercredi, 21 mai 2008

Un musulman judéophobe condamné outre rhin

antisémite afghan tribunal allemagneUn tribunal allemand a condamné un musulman d’origine afghane à trois ans et demi de prison pour avoir poignardé à l’estomac un rabbin juif orthodoxe dans la rue.

La cour a reconnu Sajed Aziz, 23 ans, coupable de blessures corporelles graves. Les témoins ont déclaré qu’il avait crié des insultes antisémites à la victime, le rabbin de 43 ans Zalman Gurevitch.

Cette affaire a déclenché un débat en sur la question de savoir s’il existait des zones interdites aux juifs dans certaines villes.

En proclamant la sentence, le juge Klaus Drescher a déclaré qu’il n’existait pas assez de preuves pour étayer l’accusation de tentative d’homicide sans préméditation.

Il fit cependant remarquer qu’Aziz avait clairement traité M. Gurevitch de « porc juif ».

Aziz a reconnu au tribunal avoir poignardé sa victime le 7 septembre 2007 dans un rue de Francfort, mais il a qualifié son acte de légitime défense, déclarant que M. Gurevitch l’avait attrapé par le col.

Le rabbin a déclaré qu’Aziz lui avait d’abord crié des injures antisémites, puis lui avait enfoncé une lame de 7 centimètres dans le bas ventre.

Source : BBC via Jihad Watch
Traduction par Bivouac-ID.

Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’Aziz ait traité le rabbin de « porc juif ». Les juifs sont souvent qualifiés de « descendants des singes et des porcs » dans les prêches de paix, d’amour et de tolérance.

Quelques débilités coraniques et un hadith pour mieux comprendre ce qui peut se passer dans la tête de cet adepte de la religion de paix.

Les Juifs disent : “Uzayr est fils d’Allah” et les Chrétiens disent : “Le Christ est fils d’Allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? (Coran 9:30)

Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies . (Coran 9:29)

« L’Heure Suprême [La Résurrection] ne se dressera que lorsque les musulmans combattront les Juifs et les tueront. Lorsque le Juif se cache derrière un rocher ou un arbre, celui-ci dira : Ô musulman esclave d’Allah, un Juif se cache derrière moi viens le tuer. Seul «Al Gharquad» gardera le silence car il fait partie des arbres des Juifs ».

A noter qu’Aziz n’est pas le seul afghan à enrichir ainsi l’ des délices de sa culture musulmane. Un jeune jeune allemand de 23 ans vivant à Hambourg, lui aussi d’origine afghane, y a été arrêté la semaine dernière pour avoir importé une autre délicieuse coutume culturelle de son pays de paix, d’amour et de tolérance : le crime d’honneur. Ce jeune gaillard allemand avait mortellement poignardé sa sœur de 16 ans à une station de métro, car elle s’était détournée de la famille. Charmante coutume. (source en anglais).

source: Bivouac ID

mardi, 29 avril 2008

Agression du Responsable du FNJ de l'Isère

Attaque au couteau !!!


Cet après-midi, le responsable du FNJ de l'Isère a été lâchement attaqué par 3 jeunes chances pour la France armés d'un couteau !

Les 3 "jeunes" l'ont agressé alors qu'il attendait son bus, à Meylan en banlieue Grenobloise. Malgré le soleil et la chaleur les agresseurs étaient tous les 3 en capuches avec une écharpe dissimulant leurs visages... Coïncidence ou préméditation ?

Les agresseurs ont commencé par insulter le jeune de "sale facho" "sale français" et de "cul blanc", lorsque les coups on commencé a pleuvoir et que le "sale français" s'est défendu, l'un d'entre eux a exhibé un couteau, dont il n'a pas hésité a se servir en visant le jeune responsable de l'Isère à la tête !!

Une fois l'individu armé mis au sol - la boxe du FNJ38 peut servir ;) - les 3 courageux prennent la fuite.

Résultat : un coup de couteau sur l'avant bras gauche d'environ 10 cm avec lequel le "français" c'est protégé le visage (!) et diverses coupures aux doigts.

Visite à l'hôpital Nord de Grenoble...

Une plainte à évidemment été déposée à la Gendarmerie... Sans grand espoir de retrouver les auteurs de cette lâche agression.


Décidément il ne fait pas bon d'être patriote ces temps-ci à Grenoble...

Qu'importe ! Le combat continue !



Alex

http://fnj38.hautetfort.com/

samedi, 19 avril 2008

Agression raciste en Communauté Helvétique

TEMOIGNAGELionel Moix d'Euseigne a été agressé par une horde d'une vingtaine d'individus, tous étrangers . Une plainte pénale a été déposée. La police reste prudente.

Lionel Moix sur les lieux de l'agression: «Mon cas n'est pas isolé. Il faut que justice soit faite.» MAMIN

«Si je témoigne aujourd'hui, c'est pour leur prouver que je n'ai pas peur et pour essayer d'améliorer la sécurité dans nos rues.» Lionel Moix n'en revient toujours pas. Ce jeune polygraphe de 22 ans, originaire d'Euseigne, a vécu «un vrai cauchemar» dans la nuit du 5 au 6 avril dernier. Tabassé par une bande de jeunes, tous étrangers selon lui, sous prétexte qu'il est Suisse, il a décidé de ne pas laisser ce délit impuni et de parler ouvertement - à la presse notamment - pour dénoncer un cas qu'il dit ne pas être isolé. De son côté, la police cantonale reste prudente sur le déroulement des faits et relève le caractère raciste des propos tenus par Lionel Moix à l'encontre de ses agresseurs au moment de l'intervention (lire encadré).

Les faits

Samedi soir 5 avril, Lionel fête l'anniversaire de l'une de ses amies dans un bistrot de la capitale. A 1 heure du matin, lorsque l'établissement ferme ses portes, lui et ses amis décident d'aller boire un dernier verre dans un autre bar du centre-ville. «Arrivé devant la porte, au moment de descendre les quelques marches, j'ai entendu derrière moi un type qui m'a balancé: bâtard de Suisse, trou du cul de Blanc! Forcément je ne pouvais pas laisser passer ça!» Lionel se retourne et demande des explications. Les esprits s'échauffent des deux côtés. Le sécuritas intervient et demande à Lionel de s'en aller. Avec deux de ses amis, Christine* et David*, le natif d'Euseigne décide d'aller boire un verre dans un autre bar. C'était sans compter que celui qui vient de l'agresser verbalement le suit maintenant avec une vingtaine d'autres individus. «Une véritable petite milice», souligne-t-il. Les trois copains prennent peur. «On a accéléré le pas jusque devant un café qui fermait à ce moment-là. J'ai demandé au serveur de nous laisser entrer pour que l'on puisse appeler la police, mais celui-ci a refusé. Il nous a juste dit qu'il ne pouvait rien faire pour nous, qu'on avait qu'à se débrouiller.»

Le trio décide alors de rallier un bar à deux rues de là. Sans succès. «J'ai senti un premier coup sur ma nuque», se souvient Lionel. «Christine s'est mise devant moi et m'a pris dans ses bras, mais les gars l'ont poussé de manière à m'avoir dans leur ligne de mire.» Lionel reçoit plusieurs coups de poing dans le ventre et dans les côtes. «Les mecs voulaient que je m'excuse d'être Suisse. Ce que je ne pouvais pas faire.» Il reçoit alors un coup de poing dans la pomme d'Adam, ce qui lui vaudra une semaine d'arrêt de travail. «J'ai tenu debout quelques secondes avant de m'affaisser. Je ne pouvais plus parler, plus respirer.» Christine alerte la police. Trois patrouilles arrivent. «Mais les policiers n'ont rien fait. Ils m'ont dit que ces jeunes étaient connus et fichés, mais qu'ils ne pouvaient pas les interpeller. Je n'y comprends rien... Pourquoi laisse-t-on agir de tels individus sans bouger le petit doigt?»

Soif de justice

S'estimant victime d'une injustice, Lionel décide de porter plainte contre ses agresseurs et contre le serveur qui ne l'a pas secouru. «J'ai envie de me faire entendre. C'est le genre d'agression qui arrive souvent, il faut qu'il y ait des gens qui osent témoigner, si l'on veut améliorer la sécurité dans nos rues.» Le jeune polygraphe a d'ailleurs diffusé son témoignage sur le site Novopress et celui de l'UDCVr. Il a en outre adressé une lettre motivée au commandant de la police cantonale. «Je suis Suisse de sang et de coeur et personne ne pourra me l'enlever.»

source: Le nouvelliste (suisse)

vendredi, 18 avril 2008

Racisme à Roubaix

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Une adolescente a été balafrée d’un coup de couteau au visage, lundi, à la sortie d’un centre commercial, en plein centre-ville de Roubaix. Il apparaît que le socle de cette agression soit un racisme anti-français.

La présidente Hélène Judes ne cache pas sa colère et son dépit. « Mais enfin, mademoiselle, vous êtes née en France ! Vous n’aimez pas votre pays, ses habitants ? » Dans le box des accusés, Houssna R’Bib baisse la tête. Lundi après-midi, elle a agressé la jeune Sandra, 16 ans, à la sortie de l’Espace Grand-Rue. L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite.

Pourquoi ? « On ne connaît même pas la raison précise», se désole la présidente. Un regard ? Une parole ? Nul ne sait. Ce qu’on sait, en revanche, ce sont les graves insultes racistes proférées par la jeune femme. Laquelle a clairement dit à la victime s’en prendre à elle en raison de son origine française. « Mais vous vous croyez où pour dire cela ? », poursuit la magistrate, outrée.

Jugement : un an d’emprisonnement dont six mois avec sursis

Source : Blog Dei via Novopress France

jeudi, 17 avril 2008

D'où vient l'antisémitisme de gauche

La gauche vertueuse : d’où vient l’antisémitisme de gauche ?



Un nouvel antisémitisme est en train de gagner la société française. Il est apparu au grand jour avec le déclenchement de la seconde Intifada en octobre 2000. Il présente le visage de la solidarité avec le peuple palestinien victime de la répression israélienne jugée brutale, voire qualifiée de nazie.

Sa puissance est telle qu’il peut imposer subrepticement plusieurs assimilations abusives. Il amalgame les Juifs de France avec les Israéliens, quand bien même la plupart sont français depuis des siècles. Il amalgame les Israéliens avec la politique de leur gouvernement, alors que nombre d’entre eux sont fort critiques à l’égard de cette politique. Il amalgame enfin l’action de ce gouvernement avec celle du régime nazi, ce qui est un sommet d’incongruité et d’indécence quand Israël lutte pour sa survie.

Comme on peut s’y attendre, cet antisémitisme sévit dans la population d’origine arabo-musulmane, à partir d’une identification compulsive et fantasmatique avec les lanceurs de pierres palestiniens.

Mais ce qui est plus surprenant, c’est que cet antisémitisme règne également dans les milieux de gauche et d’extrême-gauche, parmi les intellectuels, les journalistes, les politiques, les militants et les sympathisants. Tous n’ont de cesse de minimiser les exactions antijuives en France et d’en rejeter la responsabilité sur les excès de la répression israélienne et sur le mal-être des jeunes des banlieues.

G. W. Goldnadel, dans «Le Nouveau Bréviaire de la Haine» (Ramsay, 2001), et P. A. Taguieff, dans «La Nouvelle Judéophobie» (Mille et une nuits, 2002), ont bien montré le fonctionnement de ce nouvel antisémitisme. Mais ni l’un ni l’autre n’apportent de réponse à la question : comment se fait-il que la gauche, la gauche généreuse, antiraciste et universaliste, soit devenue antisémite ?
Pour y répondre, nous proposons d’explorer trois hypothèses :

l’antisémitisme aurait toujours été largement partagé à gauche ;
cet antisémitisme serait l’héritier de celui des Lumières ;
celui-ci s’enracinerait dans l’antisémitisme de l’Antiquité.
1. L’antisémitisme de gauche

Contrairement à l’idée reçue d’une gauche unanimement généreuse et irénique, soucieuse de droit et de justice, il apparaît qu’à toutes les générations, les tenants de la gauche ont souvent exprimé un antisémitisme violent.

Il faut relire, concernant les Juifs, les textes des plus grands intellectuels et des plus importants leaders de la gauche historique. On est étonné de trouver, à côté d’éructations haineuses, des argumentations édifiées à partir des thèmes mêmes de la gauche.

Le juif Iscariote arrive en France avec cent mille livres de capitaux qu’il a gagnés dans sa première banqueroute : il s’établit marchand dans une ville où il a pour rivales six maisons accréditées et considérées. Pour leur enlever la vogue, Iscariote débute par donner toutes ses denrées au prix coûtant ; c’est un moyen sûr d’attirer la foule (...). Vainement les anciens commerçants représentent-ils qu’Iscariote est un fripon déguisé, qui fera tôt ou tard banqueroute ; le public les accuse de jalousie et de calomnie, et court de plus en plus chez l’Israélite.
Charles FOURIER, Théorie des quatre mouvements et des destinées générales (1808) Oeuvres, tome I, p. 233

A ces vices récents, tous vices de circonstance, ajoutons le plus honteux, l’admission des Juifs au droit de cité.
Il ne suffisait donc pas des civilisés pour assurer le règne de la fourberie ; il faut appeler au secours les nations d’usuriers, les patriarches improductifs. La nation juive n’est pas civilisée, elle est patriarcale, n’ayant point de souverain et croyant toute fourberie louable, quand il s’agit de tromper ceux qui ne pratiquent pas sa religion. Elle n’affiche pas ses principes, mais on les connaît assez.
Un tort plus grave chez cette nation, est de s’adonner exclusivement au trafic, à l’usure, et aux dépravations mercantiles.
Charles FOURIER, Le nouveau monde industriel et sociétaire (1829)
Oeuvres, tome VI, p. 421

Juif, usurier, trafiquant sont pour moi synonymes. (...) J’appelle de ce nom méprisé de Juif tout trafiquant d’espèces, tout parasite improductif, vivant de la substance et du travail d’autrui.
Alphonse TOUSSENEL, Les Juifs rois de l’époque (1844)

Ne cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le Juif réel.
Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu profane ? L’argent. Eh bien, en s’émancipant du trafic et de l’argent, par conséquent du judaïsme réel et pratique, l’époque actuelle s’émanciperait d’elle-même.
(...) Nous reconnaissons donc dans le judaïsme un élément antisocial général et actuel qui, par le développement historique auquel les Juifs ont, sous ce rapport déplorable, activement participé, est arrivé à son point culminant à l’époque contemporaine (...).
Le Juif s’est émancipé déjà, mais d’une manière juive. Le Juif par exemple, qui est simplement toléré à Vienne, détermine, par sa puissance financière, le destin de tout l’empire. Le juif qui, dans les moindres petits états allemands, peut être sans droits, décide du destin de l’Europe.
(...) Le Juif s’est émancipé d’une manière juive, non seulement en se rendant maître du marché financier,mais parce que, grâce à lui et par lui, l’argent est devenu une puissance mondiale, et l’esprit pratique juif l’esprit pratique des peuples chrétiens.
(...) L’argent est le dieu jaloux d’Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister.
Karl MARX, La Question juive (1844) (coll. 10/18, p. 49-52)

Le Juif est par tempérament antiproducteur, ni agriculteur, ni industriel, pas même vraiment commerçant. C’est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite qui opère, en affaires comme en philosophie, par la fabrication, la contrefaçon, le maquignonnage. Il ne sait que la hausse et la baisse, les risques des transports, les incertitudes de la récolte, les hasards de l’offre et de la demande. Sa politique en économie est toute négative ; c’est le mauvais principe, Satan, Ahriman, incarné dans la race de Sem.
Joseph PROUDHON, Césarisme et christianisme (1860)

Ces quelques exemples montrent que ce qui se manifeste aujourd’hui à gauche n’est pas une nouveauté ni un accident. On ne va pas dire que l’antisémitisme serait général et permanent dans la gauche, mais qu’il s’y trouve très majoritairement affirmé.

Cela tient-il à l’antisémitisme chrétien qui pendant des siècles a imprégné la société européenne ? Pour une part, oui. Mais l’explication n’est pas suffisante. Les penseurs de gauche se sont situés en rupture avec le christianisme, assimilé aux valeurs de la droite, à l’ordre, à l’autorité, à la tradition.

Leur antisémitisme semble se nourrir des valeurs même de la gauche : le progrès, la justice, la liberté, la démocratie. Il y a là un paradoxe et comme une antinomie interne. Faut-il, pour en rendre compte, remonter à la source même de la pensée de gauche, à savoir la philosophie des Lumières ?
Y a-t-il un antisémitisme spécifique des penseurs du 18e siècle ?

2. L’antisémitisme des Lumières

L’histoire, la littérature et la philosophie ont longtemps brossé un tableau idyllique du siècle des Lumières. Les penseurs à l’origine des principes de 1789, de l’égalité des hommes, de la démocratie politique et de l’émancipation des minorités ne pouvaient être que généreux et dénués de passions.

La lecture des textes est cependant édifiante. Ils ne laissent pas de surprendre par la violence de leur antisémitisme. Tous les hommes sont dignes de respect et de liberté, tous sauf les Juifs. Les philosophes du 18e siècle français font preuve, à l’égard des Juifs et du judaïsme, d’une agressivité et d’une virulence extrêmes.

(Moïse) leur avait fortement recommandé de ne faire aucun quartier à leurs ennemis et d’être de grands usuriers, deux commissions dont ils s’acquittèrent à merveille.
DIDEROT, La Promenade du Sceptique (1747)

Ces rabbins toujours livrés à l’illusion, ne se servent de Bible sans voyelles pour instruire leur troupeau, que pour y trouver, à ce qu’ils disent, les sources du Saint Esprit plus riches et plus abondantes en instruction ; parce qu’il n’y a pas en effet un mot dans les Bibles de cette espèce, qui ne puisse avoir une infinité de valeurs pour une imagination échauffée, qui veut se repaître de chimère, et qui veut en entretenir les autres.
ENCYCLOPEDIE, Article «Hébraïque (langue)» (1765) Tome 8, p. 79

Les anciens Hébreux, stupides, superstitieux, séparés des autres peuples, ignorants dans l’étude de la physique, incapables de recourir aux causes naturelles, attribuaient toutes leurs maladies aux mauvais esprits, (...) ils s’adressaient aux devins, aux magiciens, aux enchanteurs, ou finalement aux prophètes.
JAUCOURT, Encyclopédie, Article «Médecine» (1766)

C’est le peuple le plus ignorant, le plus stupide, le plus abject (...). Les Juifs demeurent dispersés parce qu’ils sont insociables, intolérants, aveuglément attachés à leurs superstitions.
Nicolas BOULANGER, Le Christianisme dévoilé

Il est évident que tous les royaumes de l’Asie étaient très florissants avant que la horde vagabonde des Arabes appelés Juifs possédât un petit coin de terre en propre, avant qu’elle eût une ville, des lois et une religion fixe. Lors donc qu’on voit un rite, une ancienne opinion établie en Égypte ou en Asie, et chez les Juifs, il est bien naturel de penser que le petit peuple nouveau, ignorant, grossier, toujours privé des arts, a copié, comme il a pu, la nation antique, florissante et industrieuse.
VOLTAIRE, Dictionnaire Philosophique, Article «Abraham» (1769)

Pourquoi les Juifs n’auraient-ils pas été anthropophages ? C’eût été la seule chose qui eût manqué au peuple de Dieu pour être le plus abominable peuple de la terre.
ibid, Article «Anthropophages»

Leur profession fut le brigandage et le courtage ; ils ne furent écrivains que par hasard.
ibid, Article «Job»

Vous ne trouverez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.
ibid, Article «Juifs»

Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Il égorgeait sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel il n’avait pas plus de droit qu’il n’en a sur Paris et sur Londres.
ibid, Article «Tolérance»

Victime en tous temps de son fanatisme, de sa religion insociable, de sa loi insensée, (le peuple juif) est maintenant dispersé dans toutes les nations, pour lesquelles il est un monument durable des effets terribles de l’aveuglement superstitieux (...).
Ose donc enfin, ô Europe, secouer le joug insupportable des préjugés qui t’affligent ! Laisse à des Hébreux stupides, à de frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu’insensées.
Paul Thiry D’HOLBACH, L’esprit du judaïsme (1770)

On le voit : il s’agit là d’un antisémitisme assumé, argumenté et enseigné.
Cela ne diminue en rien la grandeur des philosophes des Lumières et leur apport à la culture universelle. Leur pensée reste libératrice et féconde, elle demeure une étape essentielle dans l’histoire de l’humanité, elle fonde la modernité dans ce qu’elle a de meilleur.

Il est d’ailleurs des exceptions notables, comme Pierre Bayle et Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont jamais manifesté le moindre antisémitisme. Cela montre bien que la pensée des Lumières peut être dissociée de l’antisémitisme.

Reste à expliquer pourquoi, majoritairement, les penseurs du 18e siècle ont manifesté une telle virulence antisémite.
On dira : tout philosophes qu’ils fussent, si exercés à toutes les formes de critique, ils restaient imprégnés de l’ambiance antisémite d’une Europe encore massivement chrétienne. Il y a sûrement du vrai dans cette thèse, leur antisémitisme peut trouver une part de ses fantasmes dans l’antijudaïsme théologique.

Mais ceci doit être relativisé, puisque les philosophes des Lumières cherchaient précisément à ébranler le pouvoir clérical de l’Église et son emprise sur les consciences. Connaissant ce que le christianisme doit au judaïsme, en attaquant ce dernier, ils tentaient de saper les bases du christianisme que par prudence ils n’osaient attaquer de front. Ainsi peut s’expliquer leur effort pour disqualifier le peuple juif et le judaïsme.

Cependant ces deux explications sont insuffisantes à rendre compte de la charge de mépris et de haine que les philosophes des Lumières expriment à l’égard des Juifs. Il faut chercher ailleurs, du côté de leurs sources, de leurs modèles, de leurs références.

Or, à la suite des hommes de la Renaissance, les penseurs du 18e siècle se sont nourris de la littérature antique et ont cherché leur inspiration dans les grands textes des auteurs grecs et latins. Ils y étaient d’autant plus incités qu’à leurs yeux, les Grecs et les Romains n’étaient pas encore infectés par le virus du christianisme.

Y a-t-il donc un antisémitisme particulier chez les auteurs de l’Antiquité ?

3. L’antisémitisme de l’Antiquité

On n’y a pas assez prêté attention. Mais la lecture des grands écrivains de l’Antiquité distille une animosité et un mépris féroces à l’égard du peuple juif, qui a obstinément refusé de se plier aux lois de l’Empire, cas unique entre tous les peuples.

Les fondateurs de cités ont une mauvaise cote s’ils y ont rassemblé une population pernicieuse pour les autres, tel celui qui fut l’initiateur de la superstition juive.
QUINTILIEN, Institution Oratoire, Livre III, 7, 21 (- 80 environ)

Tu sais quelle force (les Juifs) représentent, combien ils sont unis et quel rôle ils jouent dans nos assemblées (...). S’opposer à cette superstition barbare est le fait d’une juste sévérité, et dédaigner pour le bien de l’Etat cette multitude de Juifs, parfois déchaînés dans nos assemblées, un acte de haute dignité.
CICERON, Discours pour Flaccus, 66 (-60 environ)

Quand Jérusalem était encore puissante et que les Juifs étaient en paix avec nous, l’exercice de leur religion n’en était pas moins incompatible avec l’éclat de notre empire, la majesté de notre nom, les institutions de nos ancêtres. A plus forte raison aujourd’hui, puisque cette nation a manifesté les armes à la main ses sentiments pour notre Empire.
Ibid. , 69

Aujourd’hui, c’est le trentième jour de la lune et sabbat ; veux-tu faire la nique aux Juifs circoncis ? - Je n’ai point, dis-je, de ces craintes superstitieuses.
HORACE, Satires, Livre I, 9, 69-70 (- 20 environ)

Moïse, voulant assurer pour l’avenir son autorité sur cette nation, institua des rites nouveaux et contraires à ceux des autres mortels. Là-bas est profane tout ce qui chez nous est sacré ; en revanche est permis chez eux ce qui est pour nous abominable.
TACITE, Histoires, Livre V, Chapitre 4 (+ 120 environ)

Ces rites (...) peuvent se justifier par leur antiquité ; mais les autres pratiques, sinistres, honteuses, ont prévalu en raison de leur immoralité. Car tous les scélérats qui reniaient le culte de leurs pères apportaient aux Juifs tributs et offrandes de monnaie, ce qui accroissait leur richesse, d’autant plus qu’entre eux règne une loyauté obstinée, une compassion toujours secourable, mais à l’égard de tous les autres, une hostilité haineuse.
ibid, Chapitre 5

Tant que les Assyriens, les Mèdes et les Perses furent les maîtres de l’Orient, les Juifs furent, parmi leurs esclaves, le peuple le plus méprisé ; lorsque la suprématie passa aux Macédoniens, le roi Antiochus s’efforça de les débarrasser de leurs superstitions et de leur faire adopter les moeurs grecques.
ibid, Chapitre 8

Néron envoya Vespasien qui ne mit que deux étés à s’assurer la possession de toutes les plaines et toutes les villes à l’exception de Jérusalem (...) Ce qui exacerbait la colère, c’est que seuls les Juifs n’avaient pas cédé.
ibid, Chapitre 11

Quelques-uns, ayant reçu du sort un père dont la superstition observe le sabbat, n’adorent rien que la puissance des nuages et du ciel, et la chair humaine n’est pas pour eux plus sacrée que celle du porc, dont leur père s’est abstenu. Bientôt même, ils retranchent leur prépuce ; et accoutumés à dédaigner les lois de Rome, ils n’étudient, ils n’observent, ils ne craignent que tout ce droit judaïque transmis par Moïse dans un livre mystérieux, se gardant de montrer le chemin à ceux qui ont un autre culte, ne guidant dans la recherche d’une source que les seuls circoncis.
JUVENAL, Satires, XIV, 96-106 (+ 120 environ)

(Tibère) interdit les religions étrangères, les cultes égyptien et juif. (...) La jeunesse juive fut répartie, sous prétexte de service militaire, dans des provinces malsaines, et les autres membres de cette nation ou gens de culte analogue furent chassés de Rome, sous peine de servitude perpétuelle en cas de désobéissance.
SUETONE, Vies des Douze Césars, Tibère, chapitre 36 (+ 125 environ)

Cet antijudaïsme des penseurs antiques ne devrait pas surprendre. Le choc entre le monde juif et le monde gréco-romain a été un affrontement essentiel.

La culture grecque, dominante depuis Alexandre, fascinait beaucoup de Juifs. Elle les fascinait au risque de leur faire perdre de vue les principes de la Torah. Les sages d’Israël mirent en garde les Juifs hellénisés contre le risque de relativiser l’Alliance et la Loi et de mettre en cause l’identité même du judaïsme.

L’affrontement changea de nature quand un pouvoir dominateur, celui des Séleucides d’abord, puis celui de Rome, voulut leur imposer cette culture. Devant les exigences de soumission non seulement politique mais aussi spirituelle, Israël se raidit pour défendre son existence et son identité. Ce fut la guerre. Une guerre inexpiable des deux côtés. Le conflit dura trois siècles, et à cinq reprises au moins s’exacerba dans une lutte à mort : en -167 / 165 avec Antiochos IV, en - 63 avec Pompée, en + 66 / 70 avec Titus, en + 116 / 117 avec Trajan et en + 132 / 135 avec Hadrien.

Les légions romaines payèrent un lourd tribut avant de pouvoir rétablir l’ordre et la paix dans l’empire, et le pouvoir romain ressentit cette résistance comme un défi et une humiliation insupportables. Quant au peuple juif, il fut anéanti à Jérusalem et sur la terre d’Israël, et ne subsista que dans les villes lointaines où il avait essaimé. Avant Hitler, c’est l’Empire romain qui fut le plus grand massacreur de Juifs.

Les auteurs grecs et latins furent témoins de cette obstination farouche des Juifs à refuser le culte de l’empereur, garant de l’unité de l’Empire identifié à la civilisation. Ils perçurent le peuple juif comme un adversaire irréductible et inassimilable, pour lequel il n’y avait d’autre solution que son écrasement. D’où leurs accents de haine et de mépris.

Conclusion

On voit l’importance, pour comprendre la pensée contemporaine, de cet antijudaïsme radical des Anciens.
Dans un premier temps, l’antisémitisme des Grecs et des Romains a été transmis aux philosophes des Lumières à la faveur de l’intérêt qu’ils portaient à la culture antique. Il est significatif qu’en 1769 J.B. de Mirabaud a publié un livre où il collectait les opinions antisémites des Grecs et des Romains.

Cet aspect des Lumières a été longtemps occulté pour deux raisons. D’abord, les Juifs français ont attribué leur émancipation politique de 1791 à l’influence des penseurs des Lumières, et il est vrai que ce sont les principes qu’ils développaient qui ont inspiré la politique d’émancipation. Ensuite, les Juifs allemands du début du 19e siècle ont été nombreux à participer à la Haskalah, mouvement proprement juif des Lumières, et ceci a incité à fermer les yeux sur les ombres qui avaient pu accompagner le mouvement.

Dans un deuxième temps, l’antisémitisme antique est passé des penseurs des Lumières aux tenants de la gauche politique, dans la mesure où ceux-ci s’en prétendaient les héritiers les plus directs. Ce qu’ont dit et écrit les philosophes du 18e siècle continue à alimenter et à structurer la pensée de leurs descendants, même quand ceux-ci ne les ont pas lus.

Il se peut que chez certains d’entre eux demeure quelque chose de l’ancien antisémitisme d’origine chrétienne. Mais ce qui domine en eux, c’est un autre antisémitisme, d’origine païenne, plus robuste et plus violent, qui a été inoculé à la gauche en même temps que ses principes fondateurs.

On comprend mieux ainsi la puissance de l’antisémitisme actuel, celui de la gauche et de l’extrême-gauche stigmatisant Israël. Il contient une violence et une radicalité qui s’enracinent dans l’antisémitisme antique, celui qui a conduit à l’écrasement du peuple juif.

Il faut rappeler que c’est ce même antisémitisme antique relayé par la philosophie des Lumières, qui fut suffisamment puissant pour produire, à côté de l’antisémitisme de gauche, un autre antisémitisme, à prétention scientifique, fondé sur la race : celui-là même qui devait servir de ressort à la «solution finale» des Nazis.

On dira : il est dangereux de faire connaître ces textes d’auteurs prestigieux, porteurs d’un antisémitisme venimeux. Il est dangereux de les divulguer, parce qu’ils ont la caution de grands noms dont chacun reconnaît l’importance et l’apport à la culture universelle : écrivains de l’Antiquité, philosophes des Lumières, maîtres à penser de la gauche. En les divulguant, vous faites le jeu de l’antisémitisme, vous lui fournissez des arguments et favorisez sa propagation.

Je n’en crois rien. Les sympathisants de la gauche, captifs de l’antisémitisme mais doués d’un minimum de sincérité, trouveront dans cette analyse la possibilité de comprendre d’où vient leur antisémitisme, et par conséquent de le mettre à distance pour en détacher leurs convictions les plus profondes.

Quant à ceux qui travaillent à lutter contre cet antisémitisme de gauche, ils trouveront dans ces documents des outils, qui leur permettront de démonter les ressorts et les arguments de leurs adversaires : on ne combat bien que ce que l’on connaît bien.

mardi, 15 avril 2008

Dépot de plainte de la part de l'AGRIF contre le CR de Lorraine

AGRIF
70 Bd Saint Germain
75005 PARIS
Tél: 01.40.46.96.31
Fax: 01.40.46.96.47
http://www.agrif.fr/ Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

Profanation du cimetière Saint-Hilaire de Marville : L’AGRIF se porte partie civile contre cet acte satanique antichrétien, plainte aussi contre le Conseil Régional de Lorraine.

Une fois de plus, un nouvel acte de barbarie abominable contre le respect dû aux morts qui est un des fondements sacrés de toutes les grandes civilisations vient d’être commis avec les profanations et les destructions du cimetière Saint-Hilaire de Marville.
Une fois encore il s’agit simultanément d’une manifestation de perversion nihiliste et de haine antireligieuse, en l’occurrence de haine antichrétienne.
Nous sommes là encore en présence de ce que produit toute une culture nihiliste, une culture de mal, de mort et de haine.
Mr le Procureur Alexandre de Bosschere a évoqué une action de vandalisme, de « profanation gothique ». Mais cela est bien insuffisant. On sait en effet que le terme de « gothique » est utilisé hélas aujourd’hui pour désigner un mode de mœurs et d’accoutrement, très souvent ouvertement sataniste et vaguement néo-nazi, ceci en raison peut-être du goût pour les belles lettres dites gothiques de la culture germanique.
Mais il est affligeant de désigner comme « gothiques » tout comme nos splendides cathédrales un univers de délabrement psychique grave.
Mais comment ne pas voir l’évidente convergence de morbidité et de perversion du néo-satanisme avec ce que l’on appelle « l’art contemporain » où l’on exalte toutes les formes de la culture de mort, de la haine antichrétienne et de la haine de la création.
Comment ne pas constater que les opérations de nécrofolie en Lorraine et ailleurs vont de pair avec l’abjection de la très officielle exposition « L’infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) exaltant le viol, l’inceste, l’acharnement sexuel sur les cadavres d’enfants, dans le délire du pire imaginaire sadien.
Lorsque les morbides bobos fabriquent ou achètent une revue onéreuse avec un Mickey crucifié, avec l’affligeant contenu de la fascination pour la décréation, l’excrétion, la profanation et l’excrémentation d’un Ian Favre, comment s’étonner que des jeunes atteints de toutes les hallucinations chimiques et psychiques fassent somme toute de l’art contemporain dans les cimetières.
L’AGRIF naturellement va se porter partie civile dans l’affaire du cimetière de Marville. Mais elle va aussi poursuivre le Conseil Régional de Lorraine pour la haine sadique non seulement de la culture française, de la culture chrétienne mais tout simplement de la dignité humaine qu’exprime son exposition financée avec l’argent pris à tous les contribuables.

dimanche, 13 avril 2008

Communiqué de l'agrif

Bernard ANTONY, Président de l'AGRIF, Communique

Profanations de tombes musulmanes du cimetierre de Notre-Dame de Lorette

L’AGRIF dénonce avec la même indignation les profanations des tombes musulmanes du cimetière Notre-Dame de Lorette que celles par ailleurs des tombes juives et chrétiennes.

On retrouve là la même barbarie que celle qui a fait dévaster les cimetières des Pieds-Noirs en Algérie.

Les abominables abrutis qui ont fait cela injurient non seulement le sacrifice des soldats musulmans de l’armée française et leur patriotisme mais bafouent un des fondements de la civilisation : le respect dû aux morts.

L’AGRIF qui refuse l’idéologie islamique défend avec toute la force de sa doctrine chrétienne le respect de la dignité des musulmans, et bien sûr leur mémoire dans la communauté française de sacrifice .Elle entend donc se constituer partie civile en cette affaire.

mercredi, 09 avril 2008

L'agrif contre les propose raciste de Houria Bouteldja

L’AGRIF CONTRE LES PROPOS RACISTES DE HOURIA BOUTELDJA

par
Bernard Antony
Président de l’Alliance Générale contre le Racisme
et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne (AGRIF)
www.agrif.fr.

Avant la création de l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF), il n’existait aucune association antiraciste prenant la défense des Français de souche victimes d’agressions racistes commises par des immigrés antiblancs et antichrétiens. Son président, Bernard Antony, revient sur le phénomène de l’antiracisme professionnel, dénoncé par Alain Finkelkraut comme un “racisme inversé”. Il en profite pour nous présenter l’une de ses dernières affaires en cours, concernant les insoutenables propos racistes tenus par la présidente du groupe des “Indigènes de la république”, pour qui les Français de souche sont des “sous-chiens”.

Bernard Antony Il y a quelques semaines à Epinal, à l’entrée d’une réunion de l’AGRIF que je devais animer, un groupe de citoyens encapuchonnés brandissaient une banderole “Agrif raciste” tandis que l’un d’eux scandait “A bas les Gaulois !” On avait là, sur le vif, comme une superbe quintessence des contradictions de l’antiracisme.
Car le phénomène que l’on appelle ainsi, avant de se structurer en un nihilisme justement dénoncé par Alain Finkelkraut comme une idéologie pire que le communisme, n’était qu’un racisme inversé.
Ni moi, ni les avocats qui fondèrent l’AGRIF avec moi, ne professaient de théorie ni n’avaient la moindre fibre raciste à l’égard de quelque race ou ethnie que ce soit. Mais si, en fondant notre association, “l’Alliance générale contre le racisme”, nous ajoutâmes la spécificité : “pour le respect de l’Identité française et chrétienne”, ce n’était pas par mépris pour les autres races et religions mais parce que nous avions constaté que les autres associations oeuvrant dans le cadre de la loi antiraciste n’avaient jamais, strictement jamais, rencontré le moindre acte antifrançais ou antichrétien, ce qui bien sûr les disqualifiait totalement. Car n’était-ce point là du racisme authentique ? Pour elles, somme toute, selon une étrange inégalité de comportement, les Français auraient eu le monopole du racisme !
Mais, de même que la LICRA, précisant sa vigilance majeure à l’égard de l’antisémitisme (que nous réprouvons aussi), nous insistâmes pour notre part sur notre intérêt de prédilection pour les racismes qui se développaient le plus et que l’on ne traquait pas : les racismes antifrançais et antichrétien, dont les actes, quoique encore insuffisamment répertoriés par manque de moyens, se comptent chaque année par milliers, sans parler de ces injures et provocations innombrables qu’il suffit d’observer dans les métros quand on ne veut point se dissimuler la réalité.
L’AGRIF se situe pour sa part, en conformité avec la loi de 1972, dans la juste réprobation du racisme défini comme l’hostilité à l’égard d’une personne ou d’un groupe en raison de l’appartenance raciale, ethnique ou religieuse. Depuis, nous le savons bien, l’antiracisme a été instrumentalisé, transformé, détourné, notamment par les communistes staliniens ou trotskystes et par la nébuleuse du “politiquement correct”, dans une manipulation semblable à celle de “l’antifascisme” des années d’après-guerre au profit de l’URSS. Mais d’une certaine manière, pire ou plutôt plus pervers que le communisme, “l’antiracisme” l’est en effet devenu par un subterfuge, un tour de passe-passe consistant à transformer la réprobation de la haine en interdiction de toute préférence, de toute préférence esthétique, morale ou normative.
Préférer la France, c’est raciste ! Préférer le catholicisme au vaudou, c’est raciste ! Préférer Versailles à Beaubourg, c’est raciste. Préférer l’orchestre philharmonique de Vienne à Nique Ta Mère, c’est raciste ! Préférer la famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme à un conglomérat homosexuel, c’est encore raciste ! Loin de son origine, l’antiracisme est ainsi devenu progressivement, en une première étape, une systématisation nihiliste éradicatrice des fonctions essentielles de la culture et de l’intelligence qui consistent à distinguer le vrai du faux, le beau du laid, le bien du mal. Il a tout envahi et notamment le domaine de l’art, avec l’abomination de ”l’art contemporain”, consistant à ne pas admettre de trouver plus belles les oeuvres de Praxitèle, de Michel-Ange ou de Rodin que diverses expositions, largement financées par les collectivités, de bidets, de seaux d’urine ou de m... en boîte (mais oui !) et autres abjections en tous genres excellemment dénoncées par Christine Sourgins dans son livre Les mirages de l’art contemporain.
L’antiracisme est donc devenu l’idéologie nihiliste de la culture de mort à un degré auquel le communisme n’était pas totalement parvenu. Mais comme le communisme, plus subrepticement certes, il se dote avec notamment la Halde créée par Jacques Chirac, de son inquisition, de sa police de la pensée et de son appareil répressif. Et c’est ainsi que la Halde appuie en Lorraine l’association “Couleurs gaies” qui exige d’aller parler dans les écoles de la lutte contre l’homophobie. On sait ce que cela signifie...
Mais selon un cheminement très compréhensible et très inéluctable de la dialectique de haine, l’antiracisme ne pouvait s’arrêter dans l’indifférentisme nihiliste. Il en est ainsi venu en une deuxième étape à imposer un retournement obligatoire de préférence. Non seulement vous ne devez pas préférer la France, l’Eglise, Versailles, Lulli et Van Gogh, la famille naturelle et la vie de l’enfant, mais il va falloir préférer leur contraire et même les haïr. Nous voyons ainsi cheminer sous différentes formes l’antiracisme de mépris et de haine. Mépris de certains activistes homosexuels qui ne craignent pas de pratiquer la discrimination. Haine des terroristes qui s’en prennent auxpacifiques groupes de prières du docteur Dor. Haine enfin, orgueilleuse et dominatrice, de dame Bouteldja, la présidente de l’association “Indigènes de la République”, désignant les blancs “à qui il faut bien donner un nom”, comme des “sous-chiens” et prônant encore “la rééducation des blancs”. J’ai commenté cela dans La Griffe - et l’AGRIF, naturellement, a déclenché le procès qui s’impose et qui viendra, je le pense, avant l’été. De tels propos, en effet proférés avec morgue par une personne de notoriété médiatique, incitent à une haine et à une violence que même les politiques les moins hostiles à l’immigrationnisme ont fini par rencontrer, récoltant parfois ce