vendredi, 04 juillet 2008
Le Drapeau Normand
La présence des drapeaux ne se situe qu’aux XVII ème siècle;le drapeau pour la Normandie a été propose par Jean Adigard des Gautries en 1937 afin de reunir les défenseurs des deux et trois léopards et offrir un symbole de réunification entre hauts et bas Normands.
Le drapeau reprend la croix de saint Olaf emblème des pays nordiques, sur un fond (gueule) rouge .
Pour la petite histoire gueule en héraldique traduit la couleur rouge. Ainsi l'expression faire la gueule est utilise dans le langage de tous les jours afin de qualifier une personne qui devient rouges par excès)

Article de Thibault
15:50 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : normandie, normand, drapeau normand, monde normand
mardi, 01 juillet 2008
Vièvre Terre de Mystères
Du 11 juillet au 2 août Epreville en Lieuvin
parc du Manoir de la Fortière
Vièvre, terre de mystères
Une cinquantaine de comédiens et plus de 160 figurants racontent
à la nuit tombée les mystères du Vièvre. En une dizaine de tableaux,
ils remontent le temps, de la période néolithique à la Seconde guerre mondiale en passant par la légende du dernier loup de Normandie.
Contact : 02.32.42.09.16www.vievreterredemysteres.fr
14:22 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vièvre, spectacle historique, epreville en lieuvin, eure, normandie
Le Pays du Vexin Normand
Signé le 10 juin dernier, le contrat de pays couvre la période 2007-2010 et repose sur 4 axes stratégiques : aménagement raisonné et durable, le renforcement de l’attractivité économique, le développement de l’économie touristique, l’équité et la solidarité. D’un montant total prévisionnel de 14,3 millions d’€, il comporte 36 actions.
Faisant le lien entre les priorités régionales et les préoccupations locales, la nouvelle génération de contrats de pays et d’agglomérations est placée sous le signe de la coopération 276 (Région + Départements). Un dispositif unique en France.
Gisors et Etrépagny, des pôles structurants
Côté économique, le contrat de pays entend conforter les deux pôles structurants de Gisors et Etrépagny en y attirant de nouvelles entreprises (aménagement de locaux d’entreprise à Romilly-sur-Andelle, création d’un village d’artisans à Etrepagny, projet d’extension de la zone d’activité Mont Magny à Gisors...). L’enjeu est de contrebalancer les récentes fermetures d’établissements dans la vallée de l’Andelle. Le pays possède aussi des atouts touristiques, naturels et historiques avérés qu’il convient de promouvoir.
Parmi les opérations programmées: réhabilitation du port de plaisance et restauration de la tour Pauge aux Andelys, valorisation du château et de la Léproserie de Gisors, promotion des sentiers de randonnées, équipement des abords de la voie verte de la vallée d’Epte, aménagement du bois communal d’Etrépagny, valorisation de l’arboretum des Bordins...
Par ailleurs, le contrat de pays du Vexin normand comprend un volet ”équipements“. Sont prévus notamment : une maison de santé pluridisciplinaire à Etrepagny, une maison des sports et des loisirs à Tourny, une médiathèque et une salle de spectacles à Gisors. de la vie culturelle et de l’animation du pays.
A noter : le présent contrat sera réexaminé en 2010 à la lumière des orientations du schéma de cohérence territoriale (SCOT), en phase d'adoption. Ce dernier se penchera en particulier sur les questions d'aménagement de l'espace, d’habitat et de déplacements.
Bien construire au pays du Vexin normand
Le contrat de pays prévoit la réalisation d’un guide pratique intitulé Bien construire au pays du Vexin normand. Distribué dans chaque mairie du territoire, il constituera pour les élus un outil d’aide à la décision pour favoriser l’intégration architecturale et paysagère des constructions nouvelles. Il mettra aussi en avant les solutions faiblement consommatrices d’énergie. A moyen terme, la démarche pourrait être prolongée par l’ouverture d’une maison de l’habitat et l’énergie dédiée à l’accueil et à l’information du public..
Un parc traversé par l’Epte
Réalisé en partenariat avec l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie (AREHN), le projet consiste à aménager en centre-ville de Gisors, sur un terrain traversé par l’Epte, un parc humide en milieu urbain. Une fois remis en état, avec mise en valeur des espaces boisés, le site sera clôturé, équipé d’un kiosque d’accueil et de panneaux didactiques. On y trouvera ainsi un parcours de rollers et de santé, des jeux pour les enfants et une aire de pique-nique.
Quelques chiffres
Le pays du Vexin normand a une superficie de 1 005 km2. Il compte 72 080 habitants(recensement 1999) et 107 communes dont 6 communautés de communes (Les
Andelys et environs, Canton d’Etrépagny, Epte-Vexin-Seine, Canton de Lyons-la-
Forêt, Gisors-Epte-Lévrière, Andelle) et 4 communes indépendantes. (Fleurysur-
Andelle, Ménesqueville, Radepont,Renneville).
source: Journal "Ma région" juillet/ août 2008
14:19 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gisors, normandie, contrat de pays
mercredi, 25 juin 2008
Un circuit sympathique au dessus de Gaillon
Le circuit de la « Porte aux Chiens », une randonnée de 16 km, vous fera découvrir les villages de Sainte Barbe sur Gaillon, Vieux-Villez, Venables, Villers sur le Roule et Aubevoye, en contournant une partie du Centre d'Essais Renault. Au fil de cette promenade, vous admirerez : l'église de Ste Barbe, Notre Dame de la Mer, la Vierge Noire, et bien d'autres choses encore.
08:57 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : randonné, circuit de rando, normandie, gaillon, vierge noire d'aubevoye
Rando des 2 Vallées
Distance : 14 km
Durée : 3h30
Départ : St Pierre du Vauvray.
A découvrir :
- le chemin de halage
- la réserve ornithologique de la Grande Noé
- les points de vues sur la vallée de Seine
Distance : 15 km
Durée : 4h
Départ : Val de Reuil ou Poses
A découvrir:
- le barrage de Poses
- le chemin de halage
- la réserve ornithologique de la Grande Noé
- le Musée de la Batellerie
- l'Atelier du Bord de Seine
08:54 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : randonné, normandie, eure, vallée de l'eure, vallée de la seine, rando, excursions
samedi, 21 juin 2008
Le Carrefour des Fées (légende de Gisors
On montre encore, à Saint Paër, près de Gisors, un carrefour, entouré d’arbres, où se réunissent plusieurs routes, et qui est nommé par les uns : le Rendez-Vous des Fées, par les autres : Rond des Pouilleux, en faisant allusion à un fait traditionnel : exemple bizarre et tant soit peu vulgaire des caprices souverains de mesdames les fées.
Au milieu du carrefour que nous avons indiqué, se tenait, tous les soirs, le grand conseil des fées qui s’était attribué la surveillance du pays.
Chaque fée avait son canton à administrer, et elles devaient se rendre compte mutuellement de ce qui s’était passé dans leur district. La présidente de l’assemblée tenait, entre ses mains, un livre de vie qui contenait les noms de chaque habitant. A mesure que les fées faisaient leur rapport, et suivant qu’il était favorable ou contraire, elle marquait les noms inscrits d’un point noir ou blanc, et l’on prononçait ensuite le jugement des coupables, qui s’étaient attiré la marque honteuse du point noir.
La séance se terminait par une danse ébouriffante, où les fées rivalisaient d’intrépidité.
Tous les paysans et paysannes, allant au marché de Gisors pour vendre leurs récoltes, ou faire leurs provisions hebdomadaires, étaient obligés de suivre un embranchement des routes, aboutissant au fameux carrefour. Arrivés là, ils se sentaient pris d’une fatigue subite qui les forçait de faire halte et de s’asseoir, quelque envie, d’ailleurs, qu’ils eussent de passer outre. Mais cette lassitude factice ne durait qu’un instant. A peine assis, les méchantes gens, marqués d’un point noir, se relevaient honteux et effrayés ; leur corps était couvert de certains insectes aux habitudes tracassières. Les bonnes gens, au contraire, dont le nom était marqué d’un point blanc, se relevaient allégés et dispos, et continuaient leur route, la jambe leste, la tête haute et le cœur joyeux.
- Au marché de Gisors, c’était un concert d’acclamations pour chaque nouvel arrivant : voilà de bonnes gens ! s’écriait-on devant ceux dont la démarche brave et sémillante témoignait en leur faveur.
- Voilà des gueux, ils ont des poux ! répétait-on à ceux qui se traînaient piteusement, ou trahissaient une malencontreuse démangeaison.Or, savez vous quels étaient les résultats de cette assemblée magistrale ?
Amélie BOSQUET - Normandie romanesque et merveilleuse 1845
11:59 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : normandie, légende, carrefour des fées
La sécurité Routière
C'est contre un seigneur de cette ville que fut rendu, sous saint Louis, un arrêt remarquable, par lequel le sire de Vernon fut condamné à dédommager un marchand qui avait été dévalisé en plein jour dans l'étendue de sa juridiction seigneuriale.Une loi qui remontait aux capitulaires de Charlemagne obligeait les seigneurs à garder les chemins depuis le lever jusqu'au coucher du soleil, à cause du droit de péage qu'ils percevaient.
11:56 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité routière, légende, normandie
Eglise paroissiale d'Acquigny classé au Monument Historique
Eglise Paroissiale Sainte-Cécile à Acquigny (27)
Catégorie : église paroissiale
aire d'étude : Louviers
époque de construction : 16e siècle ; 2e moitié 18e siècle
année : 1756 ; 1768
auteur(s) : Thibault Charles (maître de l'oeuvre)
historique : Il ne reste pas de trace de l' édifice médiéval. Choeur reconstruit vers 1545. Nef reconstruite entre 1552 et 1572. Ensemble repris 2e moitié 18e siècle : en 1756 la nef est reprise, en 1768 est construit l' arrière-choeur. Façade ouest édifiée avant 1788 par Charles Thibault ainsi que le clocher. Décor des chapelles par _Laminne, 2e moitié 18e siècle. Loge de charité du 19e siècle. Patronage : l' abbaye de Conches (Eure)
gros-oeuvre : calcaire ; pierre de taille ; brique ; brique avec pierre en remplissage ; enduit partiel
couverture (matériau) : ardoise
plan : plan allongé
étages : 1 vaisseau
décor : peinture ; sculpture ; menuiserie ; vitrail
couverture (type) : toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ; dôme circulaire ; flèche polygonale
typologie : loge de charité
propriété de la commune
date protection MH : 1975 : classé MH
Article de Caroline
11:02 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : louviers, sud, défense du patrimoine, tourisme religieux, tourisme local, création d'emploi
mercredi, 18 juin 2008
Visité Rouen
Service du Patrimoine historique et du Développement touristique
Aître Saint-Maclou
186, rue Martainville
Tél. 02 32 08 31 01
La cathédrale Notre-Dame
Située au coeur de la ville, la cathédrale Notre-Dame de Rouen est un monument où l'on peut lire toute l'évolution de l'art gothique. La construction de l'édifice a été entreprise au milieu du XIIe siècle, à l'emplacement de la cathédrale romane dont on a conservé la crypte. Une centaine d'années plus tard, elle était achevée mais elle fut remaniée et terminée au cours des siècles suivants. La façade représente ainsi un précieux témoignage de l'évolution de l'art gothique du milieu du XIIe siècle jusqu'au début du XVIe siècle. La jolie tour lanterne a reçu au XIXe siècle une flèche en fonte qui s'élève à 151 mètres ! La Cathédrale abrite dans le déambulatoire quelques sépultures des anciens ducs de Normandie, telles celle de Rollon, le fondateur du duché et celle de Richard Coeur de Lion, qui aimait tant la ville et fit déposer son coeur dans la crypte après sa mort. Toute l'histoire du vitrail du XIIIe siècle à nos jours peut se lire à l'intérieur de l'église.
L'abbatiale Saint-Ouen
Fondée vers 750, l'abbaye de Saint-Ouen fut l'un des plus puissants monastères bénédictins de Normandie. Après la Révolution, la municipalité s'installe dans l'ancien dortoir des moines, beau bâtiment classique du milieu du XVIIIe siècle. L'église abbatiale, que beaucoup de visiteurs prennent pour la cathédrale tant ses proportions sont majestueuses, se dresse au sein des anciens jardins du couvent. Bien que sa construction ait duré plus de deux siècles, l'édifice présente une remarquable unité car ses bâtisseurs successifs ont su rester fidèles au projet original. Saint-Ouen est ainsi l'un des rares exemples du gothique rayonnant. Ses proportions sont imposantes : 137m de long sous 33m de voûtes. L'intérieur vous émerveillera par son architecture élancée et sa luminosité exceptionnelle. Une série de 80 vitraux d'origines orne encore les trois niveaux de l'église. Le grand orgue, dernier des grands instruments réalisés par Cavaillé-Coll, autre titre de gloire de Saint Ouen, est l'un des instruments les plus enregistrés au monde.
La place du Vieux-Marché
C'est sur cette place, en pleine guerre de Cent Ans que Jeanne d'Arc est brûlée vive le 30 mai 1431. L'endroit, tel qu'a pu l'apercevoir Jeanne d'Arc ne ressemblait pas à ce qu'il est aujourd'hui. La place était plus petite et son espace était occupé par l'église Saint-Sauveur, l'église Saint-Michel et par une grande halle de marché. C'était également le lieu habituel des exécutions. Une grande croix a été élevée à l'emplacement du bûcher. Au milieu de la place, les vestiges de l'ancienne église Saint-Sauveur ont été dégagés. C'est dans cette modeste église paroissiale que Pierre Corneille fut baptisé, sa maison natale, rue de la Pie, aujourd'hui transformée en musée se situant à proximité.
L'église Sainte Jeanne d'Arc
Le vaste monument qui s'élève depuis 1979 sur la place du Vieux Marché où elle a été brûlée répond à une double reconnaissance : c'est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d'Arc et un mémorial civil pour commémorer l'héroïne célébrée par la France le deuxième dimanche du mois de mai. A Rouen, les fêtes Jeanne d'Arc ont lieu le dimanche le plus proche du 30 mai. Son architecte, Louis Arretche, a voulu renouer avec la tradition de beaucoup de vieilles églises normandes en donnant à l'édifice la forme d'un bateau renversé : il a pour cela retrouvé les principes de la construction navale traditionnelle et la structure en bois reste apparente au-dessus de la nef. L'extérieur, résolument moderne, évoque la mer avec une couverture d'écailles en ardoises ou en cuivre. A l'intérieur, vous pourrez admirer les remarquables vitraux de l'ancienne église Saint Vincent datant de la Renaissance. Réalisés par les plus grands maîtres verriers de l'époque, ceux-ci sont une illustration de la foi des chrétiens du XVIe siècle : outre des scènes tirées de la Bible, on y voit représentées des légendes ayant trait par exemple à Saint Pierre, Saint Antoine de Padoue...
L'église Saint-Maclou
L'église Saint-Maclou est dédiée à un saint breton nommé aussi Malo. La construction de cette église, considérée par les historiens d'art comme un joyau de l'art gothique flamboyant, a débuté en 1437. Elle possède un célèbre portail à 5 porches ornés de magnifiques portes en bois sculptées datant de la Renaissance. L'église possède un mobilier intéressant : un escalier gothique flamboyant, un très beau buffet d'orgue Renaissance ainsi qu'un arc de gloire et des confessionnaux baroques du XVIIIe siècle.
L'aître Saint-Maclou
L'histoire de ce lieu étrange et exceptionnel remonte à la Grande Peste noire de 1348, qui tua les trois-quarts des habitants du quartier. C'est ainsi que l'on dû ouvrir un nouveau cimetière : le grand aître saint Maclou. Trois des galeries qui entourent le cimetière ont été construites entre 1526 et 1533 pour servir d'ossuaire. Leur décor est macabre : crânes, ossements, outils de fossoyeur, objets de culte dans les rites mortuaires. La galerie sud a toujours servi d'école et l'ensemble abrite aujourd'hui l'Ecole Régionale des Beaux Arts. Dans une vitrine, près de la porte d'entrée, on a placé un squelette de chat découvert dans un mur. Il s'agissait sans doute d'un chat noir (le diable) enfermé vivant dans la maçonnerie pour éloigner le mauvais sort.
Le Gros Horloge
Le beffroi gothique abrite depuis sa construction à la fin du XIVe siècle, les cloches communales et l'horloge de la ville. Le Gros Horloge est un pavillon de la Renaissance qui enjambe la rue par une arche surbaissée. Sur le double cadran Renaissance, l'aiguille unique pointe l'heure. Sous le chiffre VI, la divinité qui symbolise le jour de la semaine apparaît, à midi, sur un char de triomphe. Au-dessus du cadran un globe indique les phases de la lune. Partout des moutons rappellent l'importance du travail de la laine. L'agneau pascal, représenté au centre de l'arcade, symbolise les armes de la ville. Enfin, une fontaine Louis XV complète l'ensemble et célèbre les amours du dieu fleuve, Alphée, et de la nymphe Aréthuse.
Le Palais de Justice
C'est sans conteste l'une des plus importantes et des plus belles réalisations de l'architecture civile à la fin du Moyen-Age. La partie la plus ancienne est l'aile ouest (à gauche), construite à partir de 1499 pour abriter tout à la fois le Parloir aux Bourgeois et l'Échiquier de Normandie (haute cour judiciaire et financière). Dès 1508, on entreprit de l'agrandir par un nouveau bâtiment perpendiculaire, le Palais Royal, terminé vers le milieu du XVIe siècle. Entre temps, François Ier avait transformé l'Echiquier en Parlement. Cette aile centrale a reçu un décor des plus extraordinaires. Se détachant sur la pente du toit, on peut admirer de grandes lucarnes et une balustrade hérissées de pinacles, et reliées entre elles par des contreforts ajourés. Au XIXe siècle, le bâtiment sera agrandi vers les rues Jeanne d'Arc et Socrate.
Le monument juif
En 1976, à l'occasion des travaux de rénovation du Palais de Justice, on a retrouvé en partie les restes d'un bel édifice en pierre que l'on a immédiatement préservé dans une crypte archéologique. Ce bâtiment roman date de 1100 environ. Il s'agit de la salle basse d'un édifice qui a été arasé pour la construction de l'Echiquier de Normandie (Palais de Justice actuel) et dont on ignore la hauteur d'origine. Le bâtiment est situé au moment de sa construction en plein coeur du quartier juif et son appartenance à la communauté juive ne fait aucun doute. La présence de graffiti hébraïques sur les murs le confirme. C'est le plus ancien monument juif découvert en France.
Visites guidées par les conférenciers de l'Office de Tourisme.
L'hôtel de Bourgtheroulde
Guillaume II le Roux, seigneur de Bourgtheroulde et membre de l'Echiquier, décida à la fin du XVe siècle de se faire construire un hôtel en pierre digne de son rang. Son fils, Guillaume III, continua les travaux d'embellissement et compléta l'oeuvre de son père. Dans la cour intérieure, sur la gauche, la galerie d'Aumale présente un décor sculpté Renaissance d'une rare qualité. Guillaume III y a fait représenter la fameuse entrevue du Camp du Drap d'Or entre François Ier et Henri VIII d'Angleterre. Au niveau de la toiture, une seconde série de bas-reliefs illustre le poème allégorique des triomphes de Pétrarque.
La tour Jeanne d'Arc
Ce donjon faisait partie du château construit en 1204 par Philippe Auguste. C'est dans ce château que se déroula le procès de Jeanne d'Arc et dans ce donjon que l'héroïne fut menacée de la torture en présence de ses juges mais c'est dans une autre tour, aujourd'hui disparue, qu'elle était enfermée.. Cette grosse tour cylindrique comprend trois salles superposées et un comble qui est une restitution du XIXe siècle
Article de Caroline
13:54 Publié dans Notre Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rouen, normandie, tourisme, identité, histoire de rouen, histoire de normandie, northmaen
Vitraux de la chapelle Saint Georges du Chateau de Caen

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L'édifice originel fut sans doute fondé au Xe siècle, il n'en reste aucun vestige. De l'église romane qui lui succéda vers 1100, on conserve encore les murs de la nef, des fenêtres romanes encore ouvertes ou murées dans le mur nord, et le bel arc triomphal du XIIe s. La chapelle gothique au sud de la nef enferme une partie du mur roman mais on a conservé les modillons dont la présence surprend à l'intérieur de l'église.
La reconstruction du choeur et d'importants remaniements ont donné à l'église son aspect actuel entre la fin de la Guerre de Cent Ans (1450) et les premières décennies du XVIe siècle. L'entrée principale située dans le mur pignon ouest détruit en 1944 n'a pas été restituée lors de la dernière restauration.
L'église Saint-Georges était une église paroissiale à l'usage de la population qui a résidé dans l'enceinte du château de Caen de l'époque ducale jusqu'au XVIIIe s. Elle est souvent appelée à tort "chapelle Saint-Georges" par confusion avec la chapelle du palais ducal, détruite en 1944, qui était placée sous le même vocable.
Article de Caroline
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