samedi, 09 août 2008

Le Collage en Exterieur

Pour communiquer autour de votre problématique locale vous pouvez, même en dehors d’un événement, créer vos propres affiches et les coller régulièrement. Vous pouvez réagir également en fonction de l’actualité. Pour un événement précis et daté, la stratégie d’affichage ne sera pas la même. Distribution : afin que le maximum de personnes aient accès à l’information il vous faut organiser des collages d’affiches à tour de rôle

à partir de là il vous faudra essayer d’être présent chaque semaine car en ville les affiches sont rapidement recouvertes par d’autres affiches concernant des événements culturels, politiques…

Essayer de respecter les autres affiches : n’encollez pas par dessus si l’événement ne s’est pas encore passé

Par contre s’il y a plusieurs affiches du même événement, encoller sur quelques-unes mais pas sur toutes (chacun doit pouvoir trouver sa place).

Certains ne respectent pas cette règle, n’hésitez pas à les appeler pour leur signaler qu’ils pourraient respecter vos affiches. Sinon « menacez-les » de recouvrir entièrement les leurs la prochaine fois !!

Plus nous approcherons de la date de l’événement plus il vous faudra être présent et coller une ou deux fois par semaine.

Répartissez-vous le travail par équipe. Si vous collez sur des murs ou panneaux où l’affichage est interdit, vous pouvez vous retrouver au poste avec une amende à payer… soyez attentif.

L’affichage en extérieur

A quels moments faire les tournées d’affichage ? Pour poser tranquillement les affiches, il est préférable d’effectuer les tournées en fin de soirée (pas avant 22h) ou tôt le matin (entre 4h et 7h). En effet dans ces créneaux horaires :

- la circulation est moindre, c’est-à-dire qu’on ne rencontrera pas de difficulté à se déplacer, à stationner, même en des endroits non prévus à cet effet mais à proximité des panneaux d’affichage sauvage ou autorisés aux associations.

- les autres afficheurs sont rentrés et ne risquent pas de recouvrir nos affiches

- les affiches posées auront eu le temps de sécher avant que des plaisantins ou des malveillants s’amusent à les décoller (quand elles sont sèches et bien posées, il devient difficile de les décoller).

Pour certaines zones péri-urbaines ou rurales, il faut une voiture occupée par 2 personnes, l’une chargée d’encoller et l’autre de sortir les affiches et de les placer. Il est nécessaire de disposer le matériel à l’arrière de la voiture (dans le coffre arrière ou sur la surface arrière quand la porte peut se soulever), si vous disposez d’une petite camionnette, vous n’aurez tout de même pas l’idée de mettre votre matériel sur le siège avant. De toute façon prévoir des plastiques afin d’éviter de mettre de la colle dans la voiture.Prévoir une astuce pour coincer le seau de colle afin d’éviter de le renverser (on ne peut passer son temps à ouvrir et refermer le seau). Se munir également de quelques chiffons au cas où de la colle déborderait des affiches.

Le matériel nécessaire : L’idéal est de se fournir en brosses dit « lave-wagon » munies d’un balais ou de tubes qui peuvent s’allonger. Elles sont particulièrement adaptées à l’affichage extérieur. Prévoir un ou deux seaux de colle et essayer d’estimer la quantité nécessaire afin de ne pas avoir à stocker ou à gaspiller.

La colle peut être préparée avec de la colle dite « à tapisserie » (il est également possible à condition d’avoir le coup de main de préparer de la colle avec de la farine et de l’eau : c’est moins cher et moins toxique mais on se retrouve souvent avec des grumeaux).

La colle à tapisserie doit être préparée un peu avant afin qu’elle ait le temps de bien se mélanger (s’émulsionner) avec l’eau. Il faut faire attention qu’elle ne soit pas trop épaisse car ensuite, on ne peut pas rajouter de l’eau pour la rendre plus fluide, la colle ne marchera pas bien et il y aura plein de grumeaux.

La technique de pose. Encoller d’abord le support, poser l’affiche sur ce support, lisser avec la brosse en

passant une couche légère sur l’affiche posée.

Thibaul Chaplain

Membre du FNJ de l'Eure

Militer Au Front

  Militer, c'est quoi ?
Militer, c'est faire la promotion du Front national auprès de la population ou de ses élus.
Militer, c'est donner un peu de son temps à nos idées. Pour ceux qui en manqueraient ou n'auraient pas le goût de l'engagement à visage découvert, militer peut aussi être verser un peu d'argent qui servira à permettre aux militants de se faire rembourser un plein d'essence ou à la fédération d'imprimer son matériel.
Militer, c'est proposer ses services pour du bénévolat voire - mieux - se débrouiller pour s'organiser et diffuser du matériel dans son secteur, en liaison avec le secretariat de la fédération.

  Et on milite comment ?
- Collage d'affiche : seul ou en équipe, le "collage" consiste à récouvrir les emplacements prévus à cet effet d'affiches du Front (à demander au secrétariat de la fédération). Bien que généralement rapidement arrachées ou lacérées, ces affiches permettent de montrer à la population que nous existons.
- Distribution de tracts : soit sur les marchés ou à "visage découvert" (le "tractage") , donc en équipe. Soit - plus efficace et plus simple - à même les boîtes aux lettres (le "boîtage"), dans la journée ou la nuit. Le tract est le vecteur essentiel de notre communication, car il permet plus que tout autre moyen de toucher la population avec un argumentaire construit.
- Bénévolat : soit par la participation à des opérations (quand il y en a) de pliage de documents, soit par la prise de responsabilités (accepter de chapeauter un secteur pour y assurer l'animation politique et militante). Cela peut aussi faire remonter des informations sur la vie locale afin que la fédération puisse réagir rapidement.
- Participation aux réunions organisées régulièrement par la fédération.

- Adhésion au FN : on n'y pense pas assez, mais adhérer au FN reste le moyen essentiel de soutenir nos idées. C'est absolument anonyme (tous les envois sont sous pli discret) et peu onéreux (à partir de 30 euros pour un jeune ou un chômeur).

IMPORTANT : Le Front National se prononce, comme il l'a toujours fait, pour la réunification de la NORMANDIE

Pour cela prennez contact avec la Fédération du FN de votre secteur ou de votre representant FNJ.

Les coordonnées pour l'Eure sont pour le FN

Monsieur Bernard Touchagues: btouchagues@aol.com

 téléphone :0688158984
 fax : 02 32 51 27 19
 courriel : fn27@free.fr

Pour le FNJ 27

Monsieur Thibault Chaplain: chaplainthibault@yahoo.fr 

téléphone:0642776002

courriel : fnj27@yahoo.fr

Coordonnées de la fédération :
FN 27
BP 529
27205 VERNON cédex

mardi, 01 juillet 2008

Tribune de Juillet du groupe dans le journal Ma Région

GROUPE FRONT NATIONAL

L’étude demandée par les présidents des régions de Haute-Normandie et Basse-Normandie

sur l’impact d’une éventuelle fusion des deux entités est terminée et le rapport

enfin disponible. Ses conclusions sont globalement favorables à la réunification et il

est étonnant que la presse ait mis l’accent sur une neutralité qui n’est en fait que de

l’objectivité. Il est également étonnant que le président Le Vern, persuadé, en bon socialiste,

que les Etats européens sont renforcés par leur appartenance à l’Europe de Bruxelles, affirme en revanche à propos de

la Normandie que la logique "plus on est grand, plus on est fort", est purement "dogmatique".

On cherche en vain de la logique dans ce traitement différencié. Bref. Nous retiendrons de l’étude qu’il y a plus d’avantages

que d’inconvénients à enfin réunifier ce qui n’aurait jamais dû être désuni, et notamment en termes de poids dans les décisions

nationales, d’attractivité, d’emplois, de croissance économique... Et qu’il faut maintenant ouvrir le débat et jeter les premières

bases d’une coopération renforcée entre les deux régions. Il ne semble pas, hélas, que ce soit dans les

projets de M. Le Vern, qui considère que les régions "ont fait leur travail" sur le sujet et que la balle est désormais dans le camp de

l’Etat. Il voudrait enterrer le projet qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

source: Journal "Ma Région" numéro 66 de juillet/août 2008

mardi, 24 juin 2008

Réunification de la Normandie : une exigence de bon sens

Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 23 juin 2008
Débat de politique générale
Intervention de Gilles Arnaud et Bernard Touchagues, groupe Front National

Monsieur le Président, mes chers collègues,

On ne peut que regretter la divulgation tardive du rapport EDATER sur les évaluations des effets d’une fusion de la région Haute et Basse-Normandie, disponible depuis janvier 2008, mais qui n’a été porté à la connaissance des élus et du public que fin avril pour la Haute-Normandie et vendredi dernier pour la Basse.

Je comprends bien que des intérêts localistes de certains adversaires à la réunification auraient été mis à mal si les conclusions de ce rapport avaient été connues avant les élections municipales et cantonales. Mais c’est encore six mois de perdu pour ce qui est désormais une évidence. La Normandie doit être réunifiée. Pour certains, cela ne fait que 40 ans qu’ils le répètent, mais force est de reconnaître que cette étude impartiale, professionnelle, détaillée contrairement à ce qu’on entend ici ou là, leur donne raison.

Pour mettre fin à la discussion stérile de petits intérêts personnels, prenons « les effets négatifs et les risques » soulevés par le rapport EDATER… afin de mieux les balayer.

Premier risque, ouvrez les guillemets «  le risque de voir s’éloigner les services administratifs de leurs bassins de vie. En effet, certains citoyens lambda – je cite toujours – ne sont pas en mesure d’évaluer en quoi la fusion des deux Conseils Régionaux va permettre de développer la Région économiquement parlant et offre – je cite encore – des retombées positives pour les habitants (augmentation de la croissance, baisse du chômage, élévation des niveaux de qualification…) », fermez les guillemets. Outre le fait que c’est faire insulte au citoyen lambda – regardez les lambdas irlandais –, tout cela relève de la communication.  Nos deux demi-régions, en 4 ans, ont fait exploser leur budget communication, multipliant les rendez-vous, les publications, les points presses pour défendre des politiques parfois beaucoup plus absconses que les bénéfices de la réunification ! Je n’ai aucune inquiétude quant à votre capacité à communiquer l’utilité de la réunification, pour peu que vous en soyez convaincu, et le rapport EDATER vous donne tous les éléments pour cela !

Deuxième risque pour EDATER : les évolutions démographiques. C’est pour nous, un contre-sens. Si nos jeunes quittent la Normandie, si il n’y a pas assez d’emplois supérieurs, c’est que les centres de décisions, les sièges sociaux, les entreprises qui les créent, n’ont aucune raison de perdurer dans deux demi-régions insignifiantes, vues de Paris ou de Bruxelles. Que la Normandie reprenne sa dimension historique, retrouve l’unité qui fait sa renommée internationale et nous verrons les sièges sociaux revenir avec leurs cadres, comme l’indique d’ailleurs ce même rapport en page 193, estimant que la réunification engendrerait , ouvrez les guillemets, « un fort niveau de certitude en matière de capacité à attirer les entreprises ».

Troisième argument, si l’on veut, le coût soit-disant élevé de la fusion. 15 millions d’euros pour la fourchette haute. Permettons nous de sourire à ce chiffre. EDATER ne doit pas avoir connaissance de vos coopérations décentralisées, de vos antennes séparées à Bruxelles, de la politique de la ville… Bref, j’en passe, et de meilleures. Et pour une fois, que seraient 15 millions d’euros, alors que ce rapport EDATER estime que la réunification élèveraient le PIB de la Normandie, et donc corollairement les recettes fiscales, d’un demi-point. Oui, un demi-point de PIB, c’est à dire dans le contexte économique actuel, environ 30 % de croissance additionnelle !

Quatrième argument, la fiscalité. Là, nous devons vous reconnaître un train d’avance, et il n’y a en pas beaucoup, des trains en avance, en Normandie. Vous avez déjà réunifié la Normandie, puisque les contribuables normands sont ceux qui sont le plus matraqués fiscalement ! Premier et deuxième rang, selon les années, mais toujours en tête.

Enfin, le choix de la capitale. C’est à l’évidence l’argument dont se serviront les adversaires de la réunification. Des solutions existent, notamment au travers de Normandie-Métropole et d’un réseau de villes moyennes de Normandie. Pour ne pas déséquilibrer les transferts d’emploi, on peut aisément imaginer un scénario ou Caen serait la capitale politique, Rouen la capitale administrative, Le Havre la capitale sociale, Évreux la capitale touristique, Cherbourg la capitale militaire, Alençon la capitale économique et multiplier ainsi les rôles pour ces 16 agglomérations de première importance qui font le maillage de la Normandie. A l’heure des nouvelles technologies, les inconvénients attribués il y a un instant à cette solution semblent appartenir à un autre siècle. Tout est une question de volonté, notamment celle de travailler ensemble. Je ne doute pas que les nouveaux maires de Caen et de Rouen se mettront d’accord…

Je devrais maintenant vous développer les points positifs de la réunification mis en avant par ce rapport EDATER. Mais ce serait en relire quelques 190 pages, tant cette étude est laudative et vous savez que le temps m’est compté. Résumons les plus flagrantes :  

•Atteinte de la masse critique européenne,

• Meilleure résistance face à l’attractivité du grand nord, du grand ouest, et de l’Ile de France,

• Cohérence de la réalité politique et administrative de notre région avec cette Normandie dont la notoriété est mondiale,

• Indicateurs macro-économiques nettement meilleurs que la somme de ceux des deux demi-régions,

• Effets bénéfiques d’importants effets de seuils enfin atteints et dépassés,

• Tissu économique plus équilibré,

• Emergence plus grande des pôles d’excellence

• Facteur déclencheur du renforcement des liens économiques et suppression de la concurrence des territoires,

• Effets positifs sur toutes les politiques régionales,

• Economies en tous genres…

Etc.

Ce rapport EDATER, outre qu’il soit un véritable plaidoyer pour la réunification de la Normandie, contient aussi une mise en garde, et nous en sommes conscients. Réparer les erreurs du passé, cicatriser les plaies laissées par la division mettra du temps. C’est pourquoi il faut rapidement mettre en place une véritable méthodologie qui nous conduise enfin, sans à-coups mais sans mollesse, à l’indispensable réunification. Il n’est plus urgent d’attendre comme on a trop longtemps voulu nous le faire croire. Il est au contraire urgent d’envoyer un signal fort et de mettre au plus tôt le processus de la réunification en marche.  

Il est une phrase en page 192 de ce rapport qui m’a sérieusement inquiété : la Normandie, réunifiée, serait au sixième rang des régions françaises. Il y a encore dix ans, une étude plaçait la Normandie réunifiée au 5ème rang seulement. Plus nous attendrons pour la réunifier, plus notre région sera marginalisée dans le paysage socio-économique français et plus il lui sera difficile de décider de son avenir. En un mandat et demi, nous avons en quelques sortes, déjà pris « une région de retard ».

Cette question de la réunification transcende tous nos partis politiques. Elle est déjà souhaitée par 65% des Normands et ils seraient certainement plus nombreux s’ils étaient loyalement informés de ses enjeux, notamment sur la base de ce rapport. Le bon sens, disait Descartes est la chose du monde la mieux partagée. Dans notre région, il semble être la chose la plus évitée pour des raisons qui n’appartiennent qu’à ceux qui le trouvent contraire à leurs intérêts personnels.  

Après la publication de ce rapport, rien ne peut plus justifier votre attentisme ni votre façon de botter en touche, c'est-à-dire en direction de l’Etat. Le temps des études est maintenant révolu et leur conclusion est sans appel. La Normandie doit être réunifiée. C’est à vous et au Président de la région de Basse Normandie qu’il appartient de le signifier à l’Etat et d’obtenir son approbation et sa participation active à ce processus. Il n’appartient qu’à vous d’être des élus véritables de la véritable Normandie et de faire en sorte que cette mandature de demi-région soit enfin, comme nous le réclamons depuis trop longtemps,  la dernière.

Je vous remercie

via: Vernon Liberté le blog de la Vraie Opposition de Vernon

jeudi, 19 juin 2008

La première tribune du groupe fn en 2004

GROUPE FRONT NATIONAL

Les leçons du scrutin des 21 et 28 mars

Pour le front National, les dernières élections régionales en Haute-Normandie constituent

une réelle satisfaction.

Le sévère défaite de la Droite sanctionne, comme il se devait, ses multiples trahisons.

Quant à la Gauche, elle ne doit sa victoire qu’à un vote protestataire amplifié par un mode de

scrutin inique, car concocté par l’UMP pour éliminer le Front.

Pourtant le Front progresse dans les urnes au premier tour et, malgré les misérables manoeuvres

de l’UMP et de l’UDF, se maintient remarquablement lors du second tour. Ceci démontre

à l’évidence que, pour bien des électeurs, le vote utile est désormais le vote FN !

En dépit d’une représentation au Conseil régional très inférieure à ce qu’elle devrait être

normalement (avec plus de voix qu’en 1998, le Front obtient moins de sièges !), le Front

National fera entendre haut et fort la voix des français d’abord !

 

La première tribune de 2004 du groupe Fn

mardi, 10 juin 2008

La Tribune du Fn dans le Journal ma Région

Front National

Pour fêter le premier anniversaire de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, nous avons eu droit à la traditionnelle interview en direct. Pour apprendre quoi ? Que malgré les erreurs (de communication) et les tâtonnements, les réformes sont sur les rails, qu'elles porteront leurs fruits. Demain. Plus tard. Et que le Président oeuvre pour le pouvoir d'achat des Français: franchises médicales, explosion du prix de l'essence et des produits de consommation courante, immobilier inaccessible, paquet fiscal qui ne bénéficie qu'aux plus fortunés, défiscalisation des heures supplémentaires (un échec !), obligation imposée aux chômeurs d'accepter de se dévaloriser de 20 % dès la 2ème proposition d'emploi, immigration qui tire les salaires vers le bas… le Président est sur tous les fronts ! Il a même une mesure supplémentaire : augmenter le pouvoir d'achat des plus pauvres en ponctionnant les un peu moins pauvres. Il veut "redéployer" la prime pour l'emploi, c'est-à-dire la supprimer pour ceux qui gagnent un peu plus de 1,2 fois le smic. Travailler plus, pour gagner pas beaucoup plus voire moins, et payer toujours plus ! Un rayon de soleil malgré tout dans ce triste paysage : avec une augmentation de salaire de 140 %, si le "Président du pouvoir d'achat" a du plomb dans l'aile, le pouvoir d'achat du Président, lui, se porte bien. C'est bien le seul.

jeudi, 27 mars 2008

Intervention de votre conseiller Régional Bernard Touchagues

Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 17 mars 2008
Débat de politique générale
Intervention de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National


Monsieur le Président, mes chers collègues

La période électorale toute récente a été l’occasion pour le tous les candidats de prétendre vouloir défendre le pouvoir d’achat des Français. Les candidats de gauche n’ont, bien sur, pas manqué à l’appel.

Si l’on analyse simplement les choses, défendre le pouvoir d’achat, c’est d’un côté garantir l’emploi et la progression des rémunérations, et de l’autre laisser à nos concitoyens la liberté d’user comme ils l’entendent de l’argent qu’ils gagnent.

S’agissant du premier volet de ce digne engagement, je voudrais souligner l’hypocrisie qu’il y a à vouloir défendre l’emploi et les salaires tout en soutenant le libre échangisme mondial, la libre circulation des personnes et de biens et l’Europe de l’Euro.

Après les industries lourdes et l’agriculture, après les industries de transformation, ce sont désormais aujourd’hui nos secteurs de pointe, la recherche et le développement, la matière grise, ces activités que vous nous disiez intouchable, comme pour justifier l’abandon des autres secteurs de notre économie au capitalisme international, qui subissent les conséquences de vos idéologies destructrices.

Un exemple très concret : l’aéronautique :

Airbus vendra des avions à la Chine, certes, mais en construisant des usines dans ce pays et en lui livrant sa technologie.

EADS vendra des ravitailleurs à l’armée américaine, certes, mais en les faisant en grande partie fabriquer et assembler aux Etas Unis.

L’assistance technique de ce secteur qui emploie les promotions d’ingénieurs de nos grandes écoles par milliers est de plus en plus confiée à des pools de développement off shore en Asie ou en Europe Centrale dont le coût est sans comparaison avec celui des équipes constituées, en France, de jeunes français.

Cette réalité ne peut pas nous laisser indifférents compte tenu du fait que ce secteur économique contribue abondamment à l’emploi régional et à l’un de nos pôles de compétences.

Comme s'il ne suffisait pas de faire subir à nos salariés la concurrence des salaires pratiqués à l’étranger, l’immigration choisie par le patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires de nos compatriotes vient d’être légalisée et organisée par le gouvernement.

Notons que cette immigration encouragée s’ajoute à l’immigration délinquante subie que vos amis soutiennent d’ailleurs le plus spectaculairement qu’il se peut pour le plus grand malheur de nos compatriotes et avec un irrespect total pour les lois de la république dont ils ne cessent, pourtant, de se prétendre les protecteurs invétérés.

Sur le volet ressources, si je puis dire, de la défense du pouvoir d’achat des hauts normands, il nous semble donc indispensable et juste que notre région prenne les dispositions qui s’imposent en matière d’attribution de subventions liées à la création d’emplois : nous vous demandons en particulier de faire évoluer les règles d’attribution de ces subventions  pour les conditionner à l’avenir :

- D’une part à l’octroi des emplois créés à des hauts-normands installés depuis plus de cinq ans sur notre territoire, ou à défaut à des résidants français de même ancienneté, sauf à faire la preuve dans l’un et l’autre cas que les postes proposés n’ont pas trouvé de preneur à leur niveau normal de rémunération. Ce niveau devrait d’ailleurs être une des composantes de l’engagement contractuel de l’employeur ou du futur employeur vis-à-vis de ses bailleurs de subventions publiques.

- D’autre part, en considération de ratios comparant le solde des emplois créés par l’entreprise bénéficiaire en France et le solde des emplois créés par cette même entreprise à l’étranger durant la période couverte par le dossier d’attribution. Ceci en tenant compte de la répartition de la valeur ajoutée qu’elle produit en France et à l’international.
Ces ratios permettront une pondération du montant des subventions octroyées en faveur des entreprises privilégiant l’emploi en France et nous sommes à votre disposition pour en élaborer la grille.

Sur le second volet de la défense du pouvoir d’achat des hauts-normands, je rappellerai que les salariés travaillent en France du premier janvier au quatorze juillet pour payer l’ensemble des impôts, taxes et cotisations qui les privent de la majorité du revenu de leur labeur.

Notre région participe activement, à ce phénomène par sa fiscalité directe qui n’a cessé globalement de progresser, et de façon souvent spectaculaire, depuis trois ans.

Je crois qu’il est temps de nous poser sérieusement la question du bien fondé de ces augmentations au regard des dépenses que nous réalisons.

On trouve dans les comptes de notre région des budgets dont le montant fixé de manière un peu virtuelle pourrait être mieux maitrisé, je parle des sommes plus médiatiques et spectaculaires que concrètement justifiées de la politique d’aménagement des territoires par exemple.

On y trouve aussi des sujets politiquement porteurs pour lesquels les dépenses ne sont jamais suffisantes. Je veux par exemple parler du plan climat énergie mis en place dans notre région comme partout en France et qui constitue une véritable pompe à fric pour les grandes multinationales agissant dans le domaine de l’environnement et investissant à coup de milliards dans les énergies renouvelables

On y trouve enfin certaines subventions dont  le montant, l’objet et l’utilité publique pourraient donner lieu à de sérieuses analyses critiques.

Maîtrisant et choisissant mieux les dépenses de notre région, vous pourriez certainement réduire le montant des prélèvements que vous pratiquez sans scrupule dans les revenus des Hauts Normands, et le faire est aujourd’hui de l’ordre de la nécessité.

Je lisais récemment une intéressante tribune signée de votre ex candidate à la présidence de la république dans un quotidien national.

« Je n’ai pas augmenté les impôts en Poitou-Charentes depuis trois ans, malgré les transferts de charges de l’Etat mal financés » y déclare-t-elle, pour enchaîner aussitôt  « j’ai fait le choix de ne pas accroître la TIPP en Poitou-Charentes pour ne pas peser sur le pouvoir d’achat. Cela a été possible parce que j’ai remis en cause les gaspillages constatés ».

Dans un contexte d’augmentation importante du prix du carburant, les décisions inverses que vous avez prises depuis trois ans pèsent exagérément sur le pouvoir d’achat des Hauts-Normand.

C’est pourquoi nous vous demandons :

- De nous proposer à très court terme une modification du chapitre recettes de votre budget 2008 pour diminuer le taux de TIPP régionale aujourd’hui en vigueur afin que l’augmentation du brut ne ponctionne pas mécaniquement le pouvoir d’achat des hauts normands au-delà des montants initialement budgétés. Il s’agit d’une certaine façon d’appliquer le principe de la TIPP flottante que l’on trouvait en 2007 dans la plate forme législative de votre parti.

- De travailler dès aujourd’hui sur une hypothèse de budget 2009 qui prenne résolument l’orientation d’une baisse des impôts directs prélevés par notre région.

Vous, comme vos complices de droite, ne pourrez indéfiniment vous clamer défenseurs du pouvoir d’achat de nos compatriotes et simultanément créer les conditions de la délocalisation de leurs emplois, importer une main d’œuvre qui exerce une pression à la baisse sur leurs salaires et puiser toujours plus dans leur maigre porte-monnaie. Seule la combinaison politico-médiatique qui dicte sa loi politiquement correcte à notre pays explique qu’un tel mensonge ait fait aussi longtemps illusion.

Je vous remercie

source: http://vernonliberte.hautetfort.com/

jeudi, 06 mars 2008

Tribune du fn dans le journal de la région"haute"Normandie

Front National

Il est parfois de bonnes surprises en politique. Lors de la précédente séance plénière du Conseil régional, en décembre, M. Le Vern n’avait même pas daigné répondre au groupe Front National, qui proposait une motion réclamant simple-ment le respect du vote des Français et de la démocratie. A savoir que la Région demande solennellement au chef de l’Etat d’organiser un référendum sur le traité de Lisbonne dont tout le monde, sauf Sarkozy lui-même, ses ministres godillots, les médias aux ordres et les européistes enragés, s’accordent pour dire qu’il s’agit du même texte que la Constitution européenne rejetée le 29 mai 2005 par 55 % des Français et plus de 60 % des Normands. Rien que de très banal alors dans le comportement du Président Le Vern, coutumier de ces attitudes sectaires. Le sénateur Le Vern, en revanche, a fait preuve d’une surprenante cohérence avec ses positions de 2005 : il a osé voter contre la réforme de la Constitution française qui ouvre la voie à l’adoption parlementaire de la Constitution européenne “bis”, alors que la majorité de son groupe se réfugiait dans une abstention aussi inutile que lâche. Et il a réitéré ce vote au Congrès. Une fois n’est pas coutume, qu’il en soit ici publiquement félicité et remercié

jeudi, 31 janvier 2008

La tribune du Fn dans le journal de la demi région "haute" Normandie

Tout se dégrade. La sécurité ? La violence contre les personnes explose ; un accident de la route déclenche de véritables actes de guerre à ca-ractère clairement anti-français ; une jeune fille peut être assassinée dans le RER un dimanche à 10 heures du matin. L’économique ? L’euro, après avoir largement contribué à ruiner le pou-voir d’achat des Français, s’ajoutant au gel des salaires dû aux 35 heures, justifie désormais les délocalisations de nos industries de pointe en zone dollar et les suppressions d’emplois, tandis que les prix de l’alimentation, de l’essence et de l’immobilier continuent de grimper. L’immi-gration ? Aux centaines de milliers d’arrivées annuelles va s’ajouter l’immigration “choisie” de travailleurs bon marché. Qui peut prétendre que cela n’aura aucun effet sur nos salaires ? Le social ? Franchise médicale pour tous, chiffres du chômage faussés, grèves-prises d’otage de la majorité, dans les transports, dans les uni-versités... Démocratie ? On va nous refourguer intégralement la Constitution européenne que le Peuple a rejetée en 2005. Seuls l’ordre du texte et la présentation changent. Alors oui, il nous faut une rupture d’urgence : il faut rompre avec Nico-las Sarkozy ! C’est l’espoir que nous formulons pour l’année 2008, pour qu’enfin les Français puissent vivre et travailler en paix, chez eux.

mardi, 15 janvier 2008

Les conseillers régionaux FN

Yve robert

Sylvie Collet

Gilles Arnaud

Catherine Salagnac

Sonia Richeton

Bernard Touchagues Président du Groupe FN au conseil Régional

Toutes les notes