mercredi, 23 juillet 2008

Saisie conservatoire sur un des compte du fn

L’eurodéputé FN Fernand Le Rachinel, en conflit avec son parti à propos du règlement de créances impayées, a fait opérer une saisie conservatoire sur un compte bancaire du Front national. L’eurodéputé a fait procéder à cette saisie pour obtenir le règlement d’une dette du Front d’environ 800.000 € à sa société Schaeffer imprimeur. La saisie conservatoire a été confirmée par Me Wallerand de Saint-Just, avocat et membre de la direction du FN :

"Cette créance n’est pas contestée, nous en avons payé 10% début juillet. Le FN la réglera quand il aura vendu son siège".

L’avocat de Me Le Rachinel a menacé "d’assigner le FN en règlement judiciaire" dans les prochaines semaines, si celui-ci ne réglait pas sa dette.

source: Le salon Beige

mardi, 15 juillet 2008

Eric Pinel SD du Calvados et representant écologiste

NPI : Eric Pinel , bonjour.
Pouvez-vous vous présenter?

Bonjour Jacques. J’ai 48 ans, marié, deux filles, et je suis instituteur.
Sur le plan des responsabilités électorales, je suis devenu conseiller régional en 1992 et député européen en 1997, avec comme “ spécialités ” l’environnement, l’agriculture, l’aménagement du territoire.

NPI: Quel a été votre parcours politique?

En 1989, je me suis engagé en politique pour défendre les idées nationales chez les écologistes. En l’occurrence, chez les Verts, à l’époque de Waechter, c’est à dire avant qu’ils ne se fassent phagocyter par les gauchistes, en novembre 1993. A cette date-là, je suis parti défendre les idées écologistes chez les nationaux, ce que je continue à faire à l’intérieur du et avec le Front national, seul parti à avoir eu, dès l’origine, le souci de l’équilibre entre l’homme et la nature, condition essentielle de l’harmonie nationale, et ce que je fais également à côté du Front national, grâce à mon association au sein de mon association FEE (France Ecologie Environnement – BP 54 – 27340 Pont de l’Arche – merci pour la pub).

NPI: Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre, vous le militant écologiste, le MPF de Villiers.

En 1994, Villiers s’était ouvert à l’écologie par l’intermédiaire de Jimmy Goldsmith, son financeur de l’époque, dont le frère, Teddy, a été le grand fondateur de l’écologie britannique dans les années 60. Je n’étais pas seul à être en contact avec les frères Goldsmith, mais faisais partie d’un groupe de verts dissidents (la Confédération des Ecologistes Indépendants) refusant la dérive gauchistes des amis de Voynet. La CEI dans son entier avait noué ce dialogue avec Teddy et Jimmy Goldsmith. Je l’ai donc représentée lors des européennes de 1994.

NPI: Et le Front National ?

J’ai quitté Villiers au lendemain des régionales de 1998, lorsqu’il est devenu pleinement évident qu’il était totalement dépendant du système. C’est ainsi qu’il a laissé élire huit présidents socialistes dans des régions où la droite était pourtant majoritaire, mais où, sur ordre de Chirac, les candidats RPR avaient du refuser les voix des élus du Front National.

NPI: Comment jugez-vous Villiers aujourd’hui?

Toujours aux ordres du système, sauf erreur !

NPI: Vous avez été le Directeur de Cabinet de Bruno GOLLNISCH, comment cela se passait au quotidien ?

C’est une fonction passionnante mais usante, car la qualité essentielle est la polyvalence. Une autre était la diplomatie. Il est difficile de dégager une journée-type de directeur de cabinet, car les journées se suivaient sans se ressembler. Il fallait être l’homme à tout faire. Pallier les manques qui pouvaient survenir dans les services. Pour prendre une comparaison dans le monde du football, je jouais un peu “ libero ”.

NPI : Avez-vous une anecdote à nous raconter à son sujet ?

Pendant la campagne présidentielle de 2002, les nombreux visiteurs étrangers, notamment journalistes, venus du monde entier, anglophones bien sûr, mais aussi japonais, européens de l’Est, américains ou sud-américains…étaient à chaque fois accueillis dans leur langue maternelle par le Directeur de Campagne, Bruno Gollnisch, et en étaient particulièrement impressionnés.

NPI: Quelles sont aujourd’hui vos responsabilités au Front National ?

Je suis secrétaire départemental du Calvados et conseiller régional de Basse-Normandie à Caen.

NPI: Vous qui êtes un écologiste au sens noble du terme, quelle est votre position au sujet des O.G.M ?

Avant toute considération technique ou de santé, LA caractéristique essentielle de ces cochonneries, c’est d’être une arme absolue de domination mondiale par la dépendance alimentaire. C’est un outil géostratégique. Ceci parce que les semences OGM ne sont pas reproductibles dans le temps (on ne peut les semer une deuxième fois), et parce qu’elles sont bien évidemment sous licence. Un secrétaire d’état américain disait il y a trente ans : “ notre meilleure arme, ce sera l’arme alimentaire ”. Nous y sommes

NPI: Votre plus grande joie politique ?

Avril 2002.

NPI : Votre plus grand regret ?

Mai 2002.

source: Nation Presse Info

mardi, 17 juin 2008

Halte au racisme anti-blanc (texte de 2005)

Halte au racisme anti-blanc !

Halte à la voyoucratie !

Il ne se passe plus une seule semaine sans que la Presse relate des agressions gratuites d’adolescents Normands par

des bandes de « jeunes », puisque c’est ainsi qu’il faut les appeler…

À chaque fois leur violence n’a d’égal que leur lâcheté, et c’est à 10 ou 15, qu’ils s’acharnent sur une ou deux victimes.

À chaque fois, ce sont des lynchages commis par des multirécidivistes, « connus des services de police » pour, déjà,

« 20 ou 25 affaires semblables »… sans jamais avoir passé une seule nuit en prison.Ce que le journal

Le Monde a enfin dénoncé, le 23 mars dernier, après les manifestations lycéennes. Cette chasseraciste aux « gaulois » qui « n’ont pas appris à se défendre » n’est pas un privilège de Paris ou de Caen. Ces voyous profitent des transports en commun pour venir se faire des « petits blancs » dans les petites villes de bords de côtes. Verra-t-on bientôt sur les plages normandes, comme au Portugal, des centaines de délinquants se ruer sur le sable pour tabasser,voler, blesser?

Il ne se passe plus une seule journée sans que la Presse se fasse l’écho de l’arrestation de voyous multirécidivistes…

remis sans cesse en liberté par des juges laxistes ? Combien, parmi eux, dans un sentiment de totale impunité, passeront du vol au vol avec violence, pour finalement laisser pour mort une victime dont le seul tort sera de croiser leur route et de ne pas avoir baissé les yeux?

Le Front National dénonce :

• La faillite du système judiciaire, incapable de protéger la

sécurité, première des libertés.

• La faillite du système politicien qui a fait des Français des citoyens de second ordre dans leur propre pays, de la France

une paillasse où s’essuient les pieds de ceux qui ont oublié qu’ « être Français, cela s’hérite ou se mérite ».

Sans sécurité, pas de liberté. Votre sécurité n’est pas négociable.

Nos libertés ne sont pas négociables.

Fernand Le Rachinel

Président du Groupe FN,

source: l'esnèque

Budget Culture de la région "basse" Normandie en 2005

Intervention de Valérie Dupont, conseiller régional FN

lors de l’assemblée plénière du 15 février 2005, sur

le budget culturel.

 

Ne confondez pas la « culture » avec « l’art officiel » !

Monsieur le Président,Chers collègues…

Je ne parlerai pas de “Culture” dans mon intervention, puisque vous ne

nous proposez qu’une promotion de l’ “Art officiel”,du politiquement correct…

La culture est la valorisation du beau, du bien, du vrai…

Votre politique régionale est une promotion de l’affreux, du mal, du faux…

Dans un fourre-tout inextricable, condamnant une réussite comme le Festivaldu Jazz sous les Pommiers à sombrer avec un Ensemble dénigré par tous et des musiques

que vous dites actuelles alors qu’elles ne sont que factuelles, vous vous glorifiez

de peu de chose…

Le “pass culturel”? Un gadget qui a prouvé son inefficacité en Haute-Normandie

où, après un premier bilan, on s’aperçoit que cette carte n’a intéressé

que 30 % du public concerné, et 98 % de ces 30 % s’en sont servis dans

les seuls cinémas… Ce n’est pas de la culture, c’est du Show-biz!

Les Arts plastiques ? Nous n’avons eu de cesse de dénoncer, partout en

France, le scandale du FRAC, usine à fric pour la promotion de l’ignoble…

Nous aimerions que le magazine Reflets fasse un catalogue de toutes les

”oeuvres” achetées par le FRAC et demande aux Normands

leurs avis sur ces réalisations… Nous serions alors fixés sur l’utilité de ces

fonds…

Le Fonds d’Intervention Culturel Régional ?

c’est une politique de guichet, digne de M. Garrec… et quand on voit les choix

opérés dans l’attribution des subventions, à parcourir les plaquettes de présentation

des différentes salles, le seul trait commun à toutes ces compagnies

de sous-fonctionnaires n’est pas le talent mais la lutte contre le Front National !

Ce n’est pas ça, la culture!

La salle des musiques actuelles de Caen? Il existe

déjà un Palais des Congrès à Caen. Pourquoi la région, les contribuables normands

devraient-ils débourser 1306000 euros pour un gadget électoraliste ?

Tout cela pour pouvoir vous frapper le torse, en vous félicitant vous-même,

tant qu’à faire…, d’avoir fait de la Basse-Normandie la région où la culture sera fiscalement

la plus lourde…

Décidément, quand j’entends le mot “culture”, je sors mon opposition…

source: l'Esnèque revue des élus de basses normandie, trouvé sur le site du Groupe FN " basse" Normandie

mardi, 27 mai 2008

Intervention du Député Fernand Le Rachinel sur la politique maritime de l'UE

Intervenant :  Fernand Le Rachinel
Intervention du mardi 20 mai 2008

Politique maritime intégrée

Président, chers collègues,

Je tiens tout d'abord à féliciter mon collègue pour son excellent rapport sur la politique maritime intégrée de l'Union européenne. Ce rapport a le grand mérite d'intégrer les différents aspects de cette politique ; les aspects environnementaux, économiques, sociaux mais aussi sécuritaires. Je pense notamment ici aux problèmes liés à l'immigration illégale, au terrorisme et à la contrebande qui s'opèrent tout au long des 320 000 km du littoral européen. Les Etats à façades maritimes doivent multiplier la surveillance et le contrôle de leurs mers. La coopération entre eux et les pays de provenance de ces activités illégales doit absolument être mise en oeuvre au plus vite.

Par ailleurs, il est vrai que les découvertes scientifiques, les progrès considérables des technologies, la mondialisation, le changement climatique et la pollution maritime modifient considérablement le rapport de l'Europe aux mers et aux océans, et ce, avec toutes les difficultés et tous les défis que cela comporte.
Je regrette toutefois que ce texte qui nous est proposé, ne traite pas plus profondément de la politique portuaire et des pêcheries. Deux dossiers, on le sait, particulièrement sensibles.

En France, c'est l'ensemble des professionnels de la pêche qui bloquent les ports de la Manche, de l'Atlantique et de la méditerranée en réaction à la flambée des prix du gazole et à la politique des quotas imposée par Bruxelles.

Le secteur est en crise et ce, d'une façon autant structurelle qu'économique. Les patrons de pêche ne veulent plus investir dans leurs bateaux, et donc la flotte vieillit. La moyenne d'âge des navires de pêche français est de 25 ans. Les vocations de pêcheurs se font de plus en plus rares étant donné les contraintes qui pèsent sur la profession.

Une politique maritime intégrée doit prendre en compte ces considérations et problèmes sectoriels et inverser au plus vite la tendance vers la lente agonie du secteur de la pêche.

jeudi, 01 mai 2008

Au Non des Normands en 2005 dans la revue du Mouvement Normand

Au « non »

des Normands

La Normandie a rejeté la Constitution européenne avec un NON à plus de 60 %, encore plus fortement que le reste de la

France. Frappée de plein fouet par les délocalisations, traversant une crise sociale sans précédent, niée dans son identité par une division

absurde, la Normandie a affirmé haut et fort qu’elle était terre de France et qu’elle entendait le rester. Ce résultat, sans appel, illustre la

fracture existante entre le pays réel et la représentation politique actuelle : alors que les députés représentant les 5

départements normands auraient voté pour la Constitution européenne à plus de 95 %, les Normands l’ont, eux, rejeté massivement.

Le Président de la République, partisan acharné du oui, doit démissionner et l’Assemblée nationale doit être dissoute, afin de

permettre de nouvelles élections par un scrutin proportionnel, respectant l’ensemble des forces politiques. Mais rien n’est fait puisqu’il reste

à faire, et il ne faut pas oublier que les Traités de Nice et les accords de Schengen restent en vigueur. Élu Front National au Parlement européen,

c’est avec fierté que je représenterai les Normands dans cette assemblée, et c’est en leur « non » que je défendrai les intérêts de la

Normandie et de la France.

Fernand Le Rachinel

Député européen

Président du groupe FN

au CR de Bsse-Normandie

mercredi, 23 avril 2008

Le dossier de presse présenté par le Fn de "basse" normandie en 2004

La Normandie décline, parce qu’elle est divisée et qu’aucune politique globale n’est menée à l’échelle de son territoire. Bien au contraire, la division n’a profité qu’à ceux qui l’entretenaient, afin de conserver leurs postes et leurs privilèges.

Divisées, voire opposées, les régions Basse et Haute Normandie ne comptent pour rien à Paris et à Bruxelles. Nos usines ferment, nos sièges sociaux s’en vont auprès des centres de décisions de Rennes, Lille ou Paris, privant ainsi la Normandie de toute stratégie économique normande. Nos élites les suivent et quittent la Normandie.

Nos agriculteurs disparaissent. Nos ouvriers perdent leur emploi. Méprisés, nous n’avons pas les routes, les dessertes de chemin de fer, les aéroports dignes de ce nom, qui donneraient à la Normandie sa véritable vocation de façade maritime. Nos ports n’attirent plus que les immigrés clandestins, ramenés sur nos côtes par M. Sarkozy qui non content d’avoir fermé Sangatte au lieu d’expulser les clandestins, a aussi fermé nos postes de douanes et de police ! Des mosquées se construisent partout en Normandie, comme à Caen, à Flers ou encore Vimoutiers. La Normandie, qui fut jadis une région à la pointe, a pris du retard et traîne encore de grands dossiers qui eussent dû être résolusau XXE siècle. Au moment où l’avenir se joue dans l’économie immatérielle, nous avons encore l’énorme dossier des infrastructures de communications à régler. C’est tellement grave que le grand projet de l’Estuaire et de Port 2000 est compromis : ce devraitêtre la locomotive de l’économie normande. Que dire de nos retards en matière de recherche et de formation ? Le dossier de la Santé est scandaleux : la Normandie a été laissée en déshérence par l’État, et les contribuables Normands devront payer une seconde fois pour rattraper ce retard, puisque la Santé est désormais du ressort des régions ! Quant à l’environnement, quand on sait l’importance des établissements SEVESO et leur danger, n’y a-t-il pas lieu d’être inquiets ?

La Normandie, divisée, meurt. Qui va l’aider ?

LES DIVISEURS D’HIER RESTENT LES DIVISEURS D’AUJOURD’HUI

L’actuel gouvernement et la majorité ? La décentralisation, pierre angulaire du discours sur « la démocratie de proximité » de Raffarin n’est qu’une escroquerie : elle aboutit à un transfert de compétences résiduelles, à une hausse de la fiscalité locale et à une remise en cause du principe d’indivisibilité de la République qui livre la France en « pièces détachées » à Bruxelles, l’Europe des “Grandes Régions” — comme le Grand Nord, ou le Grand Ouest si cher à René Garrec — étant l’une des bases d’une entité supranationale.

Quant à la technocratie européenne, elle méprise les identités locales comme le montre, par exemple, le problème de la chasse et notamment celui de la chasse au gibier d’eau, sujet sensible en Baie de Seine, dans le Bessin ou dans les marais du Cotentin.

Elle est responsable de la mise en jachère de la Basse-Normandie par la nouvelle politique Agricole Commune (PAC) et de la mort programmée de l’agriculture du fait de l’élargissement de l’Europe aux Pays de l’Est et prochainement à la Turquie. Elle est aussi responsable de la nouvelle politique menée contre les pêcheurs et de la politique ultralibérale de la Commission, dont on peut juger les conséquences avec Alstom, Moulinex ou Philips. Son zonage des régions européennes est des plus fluctuants, tantôt divisant la Normandie, tantôt la prenant en compte dans sa globalité, empêchant ainsi toute projection, toute perspective d‘avenir.

Divisée hier pour de basses raisons politiciennes, après des siècles d’unité, la Normandie doit retrouver aujourd’hui la maîtrise de son destin.

LA FRANCE DOIT ENGAGER UNE VÉRITABLE DÉCENTRALISATION

Pour nous, il faut engager une vraie décentralisation. « Paris et le désert français »  Constitue un schéma mortifère pour l’avenir de la France. Il faut rééquilibrer les pouvoirs entre l’État et les Régions. Pour cela il faut libérer l’État des fonctions qui peuvent et doivent être exercées aux échelons des communes, des pays et des régions : c’est l’application du principe de subsidiarité. Plusieurs siècles d’hypercentralisation ont créé d’inadmissibles déséquilibres dont la Normandie est particulièrement victime.

À la différence de toutes les autres formations politiques qui prônent la régionalisation comme arme contre la Nation, pour le Front National, régionaliser la France ne signifie en rien la menacer de démantèlement. C’est au contraire la renforcer en faisant confiance en ses citoyens, en redonnant à l’État son rôle de gardien de l’intérêt général et aux Régions la possibilité d’exprimer leur génie propre.

UNE SEULE NORMANDIE

Tout d’abord, il faut que la Normandie retrouve ses frontières historiques, ce qui amènerait une baisse de la pression fiscale pour les familles et entreprises normandes : moins d’élus et moins de structures administratives, c’est moins de dépenses publiques. Il faut garder à l’esprit des idées simples qui, seules, nous permettrons de retrouver la conscienced’être nous-mêmes : la Normandie est une, elle est maritime, elle est l’interface entre les bassins de Londres et de Paris.

Depuis 1986, unanimement, les élus du Front National réclament la réunification de la Normandie, arbitrairement divisée au cours de la seconde moitié du XXe siècle, dansles deux assemblées régionales où ils siègent. Si certains politiciens en font aujourd’hui leur cheval de bataille après avoir eu les destinées de la Normandie en mains, sans jamais la réaliser (les places étaient trop bonnes), le Front National ne reniera pas ce combat identitaire, intimement lié à notre conception de la nationalité et à notre vision de la France. La France ne pourra retrouver sa place sur l’échiquier mondial que si elledonne à la Normandie — et à d’autres provinces historiques — les moyens de sa renaissance. La réunification de la Normandie est nécessaire. Ce n’est pas pour des raisons esthétiques, bien que l’actuelle division promeuve des sous-régions totalement déséquilibrées. Ce ne sont pas seulement des raisons historiques, bien que les « frontières » de la Normandie n’aient guère évolué depuis plus de quinze siècles.

C’est parce que la Normandie constitue une région de taille pertinente (3 millions d’habitants, 5e rang parmi les régions françaises au lieu des 14e et 17e rangs pourla « haute » et la « basse » - Normandie).Ce sont des raisons géopolitiques : la Normandie, c’est la rencontre de la Mer et du Fleuve, autour d’un Estuaire et de laBaie de Seine. Ce sont des raisons identitaires : dans un monde confronté à la globalisation, seules les régions à forte identité peuvent défendre avec succès leur place, leur originalité et leur notoriété. Les Normands ne s’y trompent pas qui, à 65 %, réclament l’unité de la Normandie (contre 15 % et 20 % qui ne se prononcent pas (sondage BVA - janvier 2000)).

LA VOLONTÉ D’UNE VISION D’ENSEMBLE

Croire que les problèmes de Cherbourg et de Vernon, de Dieppe et d’Arromanches, d’Alençon et du Havre, de Caen et de Rouen ne sont pas liés, c’est nier notre histoire, la géographie et les bases de l’économie ! Il faut se convaincre que la Normandie n’est pas une île, qu’elle appartient à des ensembles, la France, l’Europe, le monde normand, voire, au plan culturel, à la francophonie. En tant que région d’échanges, elle ne peut qu’être ouverte au Monde, et sur le Monde. Cela n’exclut en rien les coopérations interrégionales, ni ne limite le rôle d’entraînement d’un réseau de villes reconnu comme Normandie-Métropole (Caen-Rouen-LeHavre).

Mais l’aménagement équilibré du territoire, c’est aussi de refuser la micro-centralisation autour des capitales régionales. Nous préconisons d’ailleurs une répartition des rôles entre Rouen (siège de la Préfecture Régionale), Caen (siège duConseil Régional) et Le Havre (siège du Conseil Économique et Social Régional)considérant que Normandie-Métropole est la « capitale » de la Normandie de demain. Il faut organiser l’aménagement économique du territoire normand à partir de l’Estuaire (triangle Cherbourg-Vernon-Le Tréport), dont Port 2000 et le projet fast-ship de Cherbourg ne sont que deux des éléments primordiaux, et du littoral dans le cadre d’un Aménagement Intégré des Zones Côtières.Cela suppose un Plan Normand des Communications (Plan Ferroviaire, Plan Routier, Plan de développement du Transport Fluvial, avec priorité pour Seine-Est et, en second lieu, Seine-Nord, choix d’un 3e aéroport international à l’ouest de Paris  et d’une coordination aéroportuaire normande. Réseau de Nouvelles Technologies d’Information et de Communication) qui permette à la Normandie de rattraper un retard de plus d’un quart de siècle.

Le Front National réclame que la Normandie ait sa part de délocalisations des instances jusqu’alors concentrées dans la région parisienne et dénonce le départ des Directions Régionales Normandes des grandes institutions ou administrations.Contre le schéma colonial d’une Normandie surtout dirigée de l’extérieur, une promotion vigoureuse du secteur tertiaire - notamment supérieur - en Normandie est indispensable.

Le Pouvoir régional doit être la locomotive de ces mesures. Les élus normands doivent assumer pleinement leur rôle et ne plus se contenter de faire de la figuration. La Normandie mérite mieux que les majorités qu’elle a subies jusqu’à présent

L'islam toujours dans le dossier de presse du fn pour les régionale

S’il est bien un sujet que nul n’abordera dans cette campagne, mis à part le Front National, c’est bien la défense de notre identité. À l’heure où d’aucuns voudraient sacrifier notre Souveraineté sur l’autel de l’Europe des Régions ; ou d’autres se veulent “souverainistes” tout en adoptant des positions laxistes sur l’immigration, le Front National est la seule formation politique qui défend la Souveraineté de la France… Française. Nous ne voulons pas nous contenter d’être des pseudo-Européens dans une Europe technocratique, ni être souverains dans une France multiculturelle et donc multi-confessionnelle…

I - DONNÉES HISTORIQUES…

L’identité au sens le plus banal, pour un individu, c’est d’être ce qu’on est, c’est-à-dire de rester soi-même au cours de la vie et différent des autres. Chacun sent bien instinctivement en quoi il est Français ou non. Mais, de manière générale, de quoi se compose l’identité française ? Qu’est-ce qu’être français ?

2• Le Français…

On parle beaucoup des valeurs universelles de la France-patrie-des-droits-de l’homme, issues de la révolution de 1789. Mais les valeurs universelles ne font pas une identité. Quand les Anglais ou les Esquimaux se montrent libres, égaux et fraternels, ils n’en sont pas moins anglais ou esquimaux, reconnaissables les uns à leur chapeau melon, les autres à leur anorak en peau d’ours blanc. De même, pour reconnaître un Français dans la rue, chacun fait confiance à ses yeux et à ses oreilles… Jacques Chirac aurait ajouté : “et à son odorat” !…

À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, on affirmait qu’être allemand n’était rien d’autre que d’être soumis à la constitution de la république fédérale. On comprend que, dans les circonstances délicates du moment, on ait adopté cette définition. Mais on voit bien qu’elle ne correspond à rien puisque l’Allemagne, en pratiquant le droit du sang, n’appliquait nullement ce principe ; de même, quand on songe à un Allemand, on pense plutôt à un Prussien plutôt qu’à un Turc installé à Düsseldorf.

Pourtant, la France, sans proclamer une doctrine semblable, selon laquelle être français ne serait qu’obéir à la constitution de la Ve République, agit comme si c’était le cas, malgré les cocoricos qu’elle pousse et les drapeaux qu’elle brandit. Elle applique un prétendu “droit du sol” absurde qui est capable de faire des Français sans examen, à leur insu - et même malgré eux. Cette démarche matérialiste ignore l’héritage intellectuel, linguistique, culturel, spirituel de la nation, et ne tient aucun compte de ce qu’est vraiment la personne humaine : un être de chair et d’esprit enraciné dans une patrie particulière dont elle est l’héritière.

2• “La France est un pays de race blanche, de civilisation gréco-latineet de religion catholique”

Comme le disait le général de Gaulle, “la France est un pays de race blanche, decivilisation gréco-latine et de religion catholique”. L’identité de la France découle de son passé commun, de valeurs philosophiques et morales issues de la civilisation chrétienne qui est la nôtre, elle-même pour partie héritière de la civilisation gréco-latine qui l’a précédée. Cette identité s’exprime dans des coutumes, des moeurs, un mode de vie. À l’occasion des affaires de voiles islamiques, on a beaucoup parlé de laïcité ; mais cette notion a montré qu’elle était inefficace. Pour refuser le voile islamique en classe, il suffit de rappeler qu’en France, par politesse, on ôte son chapeau et on met des chaussures, alors qu’en Orient on met un chapeau et on retire ses chaussures. Ceux qui n’adoptent pas nos usages doivent partir, laissant ainsi “les mosquées au Sud et les églises au  Nord”. Les étrangers qui veulent devenir français doivent s’assimiler, en commençant paren connaître la langue, l’histoire, les usages, au point de pouvoir dire “nos ancêtres les Gaulois” sans provoquer l’hilarité.

Il est certain qu’aucune universalité ne découle de cette définition. Les candidats à la naturalisation ne peuvent être que peu nombreux et exceptionnels.

3• L’identité française n’est pas abstraite

Elle n’est pas pour autant uniquement matérielle : entre 1870 et 1914, les Français et les Alsaciens ont prouvé qu’ils appartenaient à une seule et même nation, alors même qu’à certains égards les Alsaciens appartiennent au peuple allemand, dont ils parlent la langue. À l’inverse, les Suisses, les Belges, qui appartiennent à ce qu’on pourrait appeler l’“ethnie française”, ne sont pas membres de la nation française, au contraire des Bretons, des Catalans, des Corses, des Basques, qui ne sont pas à l’origine de langue française.

Ces identités régionales contribuent à la richesse de l’identité française. Il ne faut pas  les oublier. Il ne faut pas oublier que l’identité normande a très largement construit l’identité française et l’identité anglaise. Nous pouvons nous dire Français, parce que nous sommes conscients de notre identité normande. De même qu’il ne faut rien oublier de la mémoire française. Le “devoir de mémoire” va au-delà de 1789 et ne concerne pas seulement de mauvais souvenirs. La bataille de Poitiers, les croisades, Duguesclin et Jeanne d’Arc, Richelieu et Mazarin, Formigny, Rocroi et Austerlitz, la colonisation et Verdun sont quelques-unes des épreuves communes qui ont forgé la fierté d’être français.

L’identité de la France n’a pas été inventée dans les loges maçonniques, elle n’a pas été baptisée dans le sang des victimes innocentes de la révolution de 1789. Sans quoi il faudrait croire que Guillaume Le Conquérant, Saint Louis, Louis XI, Jeanne d’Arc, Richelieu n’appartenaient pas à la nation française. Elle s’est faite dans la défense de la patrie et dans la grandeur de la nation. C’est pourquoi un authentique défenseur de l’identité française veut une France grande, c’est-à-dire libre et donc souveraine.

Et nous sommes les seuls, aujourd’hui, à porter ce flambeau.

II - LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS

1• Définitions…

Juridiquement, ce qui distingue un Français d’un étranger, c’est la nationalité française. Aussi, dès lors que la nation renonce à exiger que la nationalité et l’identité coïncident, c’est-à-dire à exiger que l’assimilation précède la naturalisation, elle accepte un affaiblissement de l’identité française, elle renonce à défendre son identité. La suppression des différences de droit entre un national et un étranger, de même quel’attribution de la nationalité française à des immigrés non assimilés, dénote une perte du sens de l’identité nationale.

Les exemples de l’Irlande, du Québec et de l’Acadie, de la Pologne, de la Belgique, montrent que la perte de la souveraineté est un danger pour l’identité des peuples. Dans tous ces pays, c’est l’Église qui a été en quelque sorte dépositaire de l’identité nationale pendant les périodes de sujétion à une puissance étrangère. Mais le désir constant de ces peuples de redevenir souverains montre que ce désir même est le signe de l’existence d’une identité nationale. D’autre part, ces peuples sentaient bien que la souveraineté nationale est le meilleur moyen de préserver leur identité. Le Canada, où la langue française est menacée, hors du Québec, par… le chinois, montre qu’une simple autonomie au sein d’une fédération n’est pas une protection suffisante.

2• Constats

En France l’identité est menacée de deux manières. À l’intérieur, par la perte de repères de ses propres enfants. À l’extérieur, par l’immigration-invasion de populations inassimilables, attirées par des avantages sociaux qui tendent à établir une véritable préférence étrangère, et transformées en “Français de papier” par des lois scélérates.  MM. Pasqua, de Villers et consort se déclare “souverainiste”, mais il prend position en faveur de la régularisation de tous les clandestins. Comment défendre l’indépendance de la France sans défendre l’identité française ?

En réalité, cette position découle de la lâcheté de ceux qui voudraient bien défendre leur pays, mais qui ont peur de se faire taxer de racisme par les différents lobbies et par la presse ou bien de se faire traiter de “nationalistes”. Or, comme une personne, la nation aspire à être libre, c’est-à-dire à conserver sa souveraineté, mais aussi à rester elle-même en conservant son identité. C’est donc bien la nation qu’il s’agit de défendre, la souveraineté et l’identité n’étant que ses deux attributs principaux.

3• Le problème de l’Islam

De toutes les immigrations de peuplement que la France subit, c’est celle de confession islamique qui pose le plus de problème, car elle est la plus importante, la plus prosélyte et la seule qui confonde pouvoir spirituel et temporel en ne reconnaissant pas d’autorité laïque.

Sarkozy, en créant le Conseil français du Culte Musulman, n’a pas seulement organisé l’expression d’une religion. Il a donné droit de cité à une vision du monde incompatible avec la Loi républicaine. Comme au Liban, au Kossovo, au Timor occidental, en Tchétchénie, en Bosnie, tôt ou tard, cette politique conduira à un conflit communautaire !

L’islam est bien plus qu’une simple croyance : c’est une théocratie qui est à la fois religion, État et système de Gouvernement : « elle ne fait pas de distinction entre pouvoir temporel et pouvoir religieux ; bien au contraire, elle les associe et les confie à l’État » (DrSoufy Aboutalib). C’est ce qui se passe en Irak, dans les zones chi’ites. Il ne faut pas croire la Normandie préservée d’une telle menace. L’arrestation récente, à Évreux, d’un Algérien par la section antiterroriste le soupçonnant de “faire partie du réseau islamiste Tafkir” etde financer “(ses) activités par des vols et des infractions”prouve bien que la Normandie est, elle-aussi, menacée. La doctrine de cette mouvance islamiste est simple : copier l’attitude de Mahomet, fuyant La Mecque devant l’avance de ses ennemis et se replier sur leur propre territoire… pour mieux reprendre le pouvoir. La France est aujourd’hui cette terre de repli, cette “Wilaya VII”. Et la Normandie, par sa proximité avec Paris et laquantité remarquable de cibles potentielles (nucléaire, chimique ou pétrolière) qu’elle héberge, est une région d’accueil.

L’islam est conquérant par sa nature même : distinction entre le dâr-al-harb (territoire où se déroule la guerre légale, le djihad, contre l’infidèle) et le dâr-al-islam (territoire conquis, soumis à la loi de Mahomet). Il est aussi strict et régit, par la Charria, des comportements sociaux (vie quotidienne, statut de la femme, héritage, moeurs) qui ne sont, ni de près ni de loin, compatibles avec notre civilisation, notre conception de l’homme, nos traditions culturelles et juridiques.La mise en place d’un Conseil des Musulmans ne facilitera pas l’intégration des musulmans en France, mais au contraire leur permettra de réclamer la mise en place de la Charria, comme c’est déjà le cas pour le voile islamique, l’interdiction de la mixité des cours à l’école, la construction de mosquées, etc, etc…

Le rôle de Sarkozy, ministre de l’Intérieur, n’était pas d’organiser l’islam en France,mais d’organiser le retour des 8 à 10 millions de Musulmans dans leurs pays d’origine ! L’entendre se déclarer favorable à la “discrimination positive” lors de l’émission 100 minutes pour convaincre jeudi dernier est plus qu’une faute, c’est une  trahison. Vouloir imposer “un préfet issu de l’immigration” parmi d’autres nominationsdans la haute fonction est un acte de racisme anti-Français, sous couvert de “ donnerdes avantages à ceux qui ont plus de handicaps au départ”… Car la vocation des  étrangers et de leurs enfants présents sur notre sol n’est pas d’y imposer leur religion,leurs coutumes, mais de s’assimiler ou de repartir dans leur pays. Car ont-ils envie de s’assimiler si leur condition d’immigré leur ouvre des postes clefs !

Selon un récent sondage Ipsos-LCI, 62 % des personnes interrogées estiment que les valeurs de l’Islam sont incompatibles avec celles de la République française (LePoint. 15 mai 2003). Mosquées et Conseil des Musulmans sont des actes politiques.

La réponse à y apporter doit être politique : notre formation politique, la liste que je conduis s’opposera donc à la construction d’une seconde mosquée, ici, à Flers, comme nous nous opposerons à celle de Caen-Mondeville ou de Vimoutiers.

III- NOS SOLUTIONS

Nous venons de voir que la défense de l’identité et de la souveraineté sont un seul et même combat. En se prononçant contre le port du voile islamique, contre la construction de mosquées, contre l’officialisation des langues étrangères (dites “minoritaires” et abusivement confondues avec nos langues régionales), le Front National a toujours défendu l’identité française. Son combat pour l’indépendance de l’État français n’a de sens que parce que cet État est national, et seulement si cette nation a une identité bien distincte de toute autre.

1• Défendre le peuple français

Il faut en premier lieu défendre le peuple français, menacé d’être remplacé sur son propre sol par d’autres populations qui ne veulent ni ne peuvent s’assimiler à lui. Être Français, cela s’hérite ou cela se mérite. Il faut donc mener d’une part une politique familiale nataliste au bénéfice des familles françaises, d’autre part une lutte résolue contre l’immigration, en rétablissant le droit du sang et en accordant la nationalité à ceux qui ont fait preuve de leur dévouement envers la France, de leur parfaite assimilation et de leur renoncement définitif à toute autre allégeance.

2• Défendre l’identité de la France

Il faut défendre l’identité de la France en tant que telle. Il faut promouvoir la culture nationale, en enseignant l’histoire de France et la culture française ; ajoutons que l’État ne peut être indifférent à l’enseignement de la religion catholique, élément fondamental de la culture française indépendamment de la confession de chacun. Rappelons ici l’oeuvre de Bugeaud en Algérie qui, bien qu’agnostique, avait saisi l’importance civilisatrice de l’Église et des monastères sur le terrain.

Il faut défendre la langue française en rendant obligatoire la traduction des titres d’oeuvres et des modes d’emploi, en francisant les termes étrangers ; c’est par ces moyens que des langues menacées ont pu renaître, comme le norvégien (abâtardi par le suédois au XIXe siècle), le turc sous Mustafa Kémal, le français au Québec, etc.

3• Défendre l’identité de la Normandie

Pour défendre l’identité de la France, il faut aussi retrouver les identités qui l’ont faite pendant plus de vingt siècles. La Normandie est l’une d’elle.

La réunification des deux demi-régions administratives est le préalable. Il faut ensuite,et ce sera l’une des tâches du futur Conseil Régional de Normandie, réapprendre son histoire aux petits normands, par des cours d’histoire et de culture normande inscrits aux programmes, de la sixième à la terminale.

Il faut que l’État et la Région — de par les nouvelles compétences décentralisées —favorisent la conservation et la mise en valeur du patrimoine français, au lieu de subventionner la sous-culture cosmopolite et métissée à la mode : l’entretien de tous les monuments historiques publics et privés, doit être le souci principal de la politique culturelle. La Normandie, malgré les ravages causés par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, est encore une terre chargée d’histoire et de monuments.

4• Défendre la francophonie

Ajoutons que l’identité française se défend aussi à travers la promotion de la francophonie, de la défense des intérêts français et des possessions françaises partout dans le monde, car ces intérêts sont un élément de rayonnement et un patrimoine léguépar notre histoire. Car la grandeur de la France fait partie de l’identité française.

 

mercredi, 27 février 2008

Cantonales dans le