jeudi, 05 novembre 2009
Evreux: Festival du film d'éducation
source: FCPE
La 5ème édition du Festival national du film d’Éducation, organisé par les CEMEA, se déroulera du 18 au 21 novembre 2009 au Ciné Zénith d’Évreux.
Retrouvez le programme du festival
Cinq ans déjà , un premier anniversaire pour le Festival national du film d’éducation ! Pari et ambition réussis pour un projet entrelaçant au fil des ans projections inédites, débats avec des réalisateurs, rencontres d’acteurs très divers de l’éducation, présence d’un public large de parents, implication de jeunes, etc. Pendant le rendez-vous désormais attendu des quatre jours du festival mais aussi, tout au long de l’année, à Évreux, dans l’Eure, en région Haute-Normandie et dans toute la France… Ainsi, sont prévues en 2009-2010 des rencontres décentralisées du festival national, notamment en Languedoc-Roussillon, en Poitou-Charentes, en Ile-de-France, dans le Nord-Pas-de-Calais, en Lorraine, en Bourgogne, en Pays-de-la-Loire, en Nouvelle Calédonie, à La Réunion …
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
09:16 Publié dans Actus Normandes, Culture, Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, eure, culture, fcpe, éducation national, evreux, ciné zénith d'évreux |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
mardi, 03 novembre 2009
Conférence " Le Liberté pour les Professeurs" à Paris
CATHOLIQUES POUR LES LIBERTÉS ÉCONOMIQUES (CLE) organise une CONFÉRENCE suivie d'un DÉBAT
le LUNDI 9 NOVEMBRE 2009 Ã 18h30
dans la salle de L’ASIEM 6 rue Albert de Lapparent 75007 PARIS (métro Sèvres-Lecourbe)
ANNE COFFINIER, Présidente de la Fondation pour l'Ecole, traitera le sujet suivant :
LA LIBERTE POUR LES PROFESSEURS
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
18:50 Publié dans Education, Militantisme, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : éducation nationale, anne coffinier, fondation pour l'école, créer son école, catholiques pour les libertés économique |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
samedi, 31 octobre 2009
La Tradition sociale de la Droite
La Tradition sociale de la Droite par Pascal Gannat
source: journal "Identité" Réhabiliter le social Novembre/Décembre 1990
On tint généralement la gauche pour le seul courant doté d'une pensée sociale élaborée; Il s'agit là d'une légende née de la démarche qui a consisté à réduire la droite à sa seule composante libérale. Cette dernière en effet héritière du courant orléaniste et au pouvoir en France pendant de nombreuses années, est apparue beaucoup plus préoccupée par la défense des libertés économiques et la promotion du développement technique que par les inconvénients pouvant en résulter pour les hommes.
A cette « droite » affairiste et cosmopolite, représentée en grande partie aujourd'hui par le RPR et l'UDF, s'est toujours opposée une droite traditionaliste animée de la volonté d'améliorer le sort du peuple et de résoudre ses problèmes sociaux. La richesses des idées sociales émises au cours des deux derniers siècles par ses théoriciens est là pour en témoigner. N'est ce pas d'ailleurs pas en elles que l'on retrouve l'origine de bien des réformes que la gauche s'est attribuées?
La droite nationale a joué à de nombreuses reprises un rôle historique dans l'élaboration de la politique sociale de la France. C'est d'ailleurs ce que rappelait Bruno Gollnisch à l'assemblé nationale lors d'un débat sur le travail de nuit: « ce n'est pas la gauche anticléricale ou révolutionnaire qui s'occupa la première d'améliorer le sort des ouvriers.[...] Je comprends mes chers collègues de gauche, que cela vous gêne. Ce n'est pas l'histoire telle que vous souhaiteriez la faire enseigner dans nos écoles, mais c'est quand même l'histoire. »
Cette histoire et c'est là ce qui cause cette gêne dont parlait l'ancien député de Lyon a comme point de départ l'un des épisodes les plus sordides de la Révolution française, la loi Le Chapelier du 14 juin 1791, décrétant l'interdiction de toute association professionnelle « sous quelque prétexte et sous quelque forme que ce soit ». Les articles 414 et 416 du code pénal, punissant le délit de coalition, complétèrent très vite ce bannissement du lien social naturel entre les travailleurs, les salariés ou employeurs. Ce que Renan décrira plus tard ainsi « En ne laissant debout qu'un géant, l'état, et vingt-cinq millions de nains, la Révolution a crée un monde de pygmées et de révoltés. »
Devenu leur doctrine officielle, le libéralisme permettra aux classes dirigeantes, au nom du droit certes légitimes de propriété de ne plus tenir compte des autres droits que requiert une vie sociale harmonieuse.
C'est de cette constatation, que naquit la tradition social de la droite française.
Il faut y ajouter l'œuvre intellectuelle de Joseph de Maistre, contempteur des principes de Quatre-Vingt-Neuf et qui le fit en soulignant le caractère abstrait de l'universalisme des droits de l'homme: « Je n'ai jamais rencontré un Homme mais des hommes. » et en rappelant qu'il y a pour chaque peuple un type de régime politique, selon son histoire, sa géographie, son destin historique et métaphysique.
Louis de Bonald en critiquant « l'avènement politique du commerce et de l'industrie » au détriment des élites réelles de la France, renforcera, dans la droite française légitimiste et catholique, l'idée que l'ordre nouveau issu de la révolution est à la fois anti-naturel, anti-national et donc anti-social.
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
16:40 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : militer, histoire, droite nationale, social, solidarité, bruno gollnisch, pascal gannat |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
mardi, 20 octobre 2009
L’obligatoire Guy Môquet…
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le ministère de l’Education déclare que la lecture dans les lycées de la lettre de Guy Môquet reste « obligatoire » le 22 octobre, et Claude Guéant souligne que les professeurs doivent « obéir ».
Il s’agit, nous dit-on, de dissiper une ambiguïté dans une note de service du 24 septembre.
Cette note évoquait des textes dont la lecture était « laissée à l’initiative de chacun ».
Les professeurs ne doivent donc prendre aucune initiative. Et on leur fournit les autres textes qu’ils devront lire également ce jour-là .
Il ne faut pas risquer de voir des professeurs lire des textes d’authentiques résistants patriotes qui ne seraient pas dans la ligne officielle, celle de la célébration de Guy Môquet.
Faut-il rappeler que Guy Môquet ne fut pas arrêté pour fait de résistance, mais pour avoir distribué des tracts communistes, au temps du pacte germano-soviétique ?
Errare humanum est. Perseverare diabolicum.
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
13:28 Publié dans Education, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire de france, communisme, interdiction du pcf en 1939, guy moquet, éducation nationale, front national, jean-marie le pen |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
samedi, 10 octobre 2009
COLLÈGE UNIQUE, IDÉOLOGIE ÉGALITARISTE
source: EMEDIAT, l'actu vue de droite
Au nom du sacro-saint dogme de l’égalitarisme dominant, la République par la loi Habby de 1975, à instauré le collège unique. Plus de 30 ans après, on peut constater que ce modèle, construction purement idéologique, ne prenant pas en compte les réalités pédagogiques et humaines, est un échec criant. En effet, comment sinon expliqué un si important taux d’absentéisme dans nos collèges ? La Gueuse essaye bien d’y remédier en offrant de l’argent et des cadeaux aux collégiens présent en cours, mais cela coûte de l’argent au pays, faisant une fois de plus payé au contribuables les excès de cette idéologie mortifère. S’il y avait des formations plus spécialisées permettant un débouché plus sûr et meilleur, tous les enfants ne seraient pas obligés de passer par là et les diplômes du secondaire et universitaire obtiendraient une valeur plus importante que ce quelles sont maintenant. De plus avec des formations adaptées, cela réduirait du même coups une grande partie de l’échec scolaire, et également le chômage des jeunes. Les sénateurs, par un amendement au projet de loi orientation-formation, ont imaginé une possibilité de pré-apprentissage dès l’âge de 15 ans, mettant à mal cette idée de « collège unique ». Pour une fois, que nos parlementaires font quelque chose de bien et de louable, il est de notre devoir de le montrer, sans cela la critique ne serai pas constructive. En effet, ces mêmes parlementaires n’osent pas proposer des alternatives réellement concrètes aux dogmes dépassés du collège unique ; dès 2001, 61% des enseignants de collège pensent que ce système est dépassé, et depuis 2002, plus de sondage n’est fait sur ce sujet.
Jusqu’aux années 2000, le collège était montré comme le maillon faible en raison des inégalités sociales qui y existent. Mais un seul individu refusant de travailler, où n’ayant pas les moyens intellectuels (oui, nous ne sommes pas tous égaux par nature !), de suivre le programme peut entraîner toute sa classe vers des niveaux misérables. Il faut donc réformer le système de l’éducation en profondeur en mettant en place un test à la fin du primaire, pour permettre une orientation plus judicieuse des élèves, vers des filières technologique (permettant à terme de donné une formation qualifiante à ceux qui n’aurai pu, ou n’aurai voulu, faire des études plus générale, engendrant une diminution du chômage chez les jeunes, ayant ainsi une qualification) ou générale. De plus, cela redonnerait un poids important au brevet des collèges qui n’est plus qu’une formalité administrative…
Il faut tenter de mettre de l’ordre dans un système où l’idéologie a pris le pas sur la réalité !
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
10:48 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : education nationale, jeunesse, instruction publique, loi haby, égalitarisme, économie, contribuables français, échec scolaire |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
vendredi, 09 octobre 2009
Manche: Saint-Lô, Vivre en internat séduit de nouveau les élèves
source: Ouest-France
Les demandes d'internats sont de plus en plus fréquentes. Petit tour d'horizon avec un proviseurdu public pour tenter d'expliquer cet engouement.
Vivre en internat implique des règles de vie différentes de celles du domicile familial. Souvent le déroulement d'une journée est bien défini : une réglementation des sorties, des activités, un personnel qui encadre, un rythme de travail... Les jeunes collégiens et lycéens saint-lois sont de plus en plus demandeurs.
Bien loin de l'image du surveillant austère dans le film « Les Choristes », les longs couloirs, composées de grands dortoirs laissent désormais place aux chambres modernes. « Avant l'internat ou le pensionnat était vu comme une sanction, une décision imposée par les parents », confie Daniel Fraboulet, proviseur au lycée Pierre et Marie Curie de Saint-Lô. « Parfois des parents d'élèves sont surpris par les chambres, plaisante t-il. Dans les années 80, notre établissement a compté jusqu'à 600 internes. Des lignes de bus ont même été créées pour eux ! Au début des années 90, nos effectifs étaient en forte baisse, les élèves préféraient rentrer chez eux. Il y a dix ans, nous avons modernisé l'internat. Nous comptabilisons aujourd'hui 320 internes, dont 90 étudient au lycée Corot. »
Travailler autrement
Selon le chef d'établissement, l'internat apporte un cadre éducatif et des repères aux élèves. Par exemple, un tutorat, des devoirs surveillés. C'est également travailler autrement, apprendre de nouvelles méthodes, avoir un espace pour faire sérieusement ses devoirs et « éviter d'aller sur les sites Internet de réseaux sociaux ou de discussion simultanée avec les copains et les copines pendant des heures ». Pour Daniel Fraboulet, étudier en internat, « c'est aussi la possibilité de faire de nouvelles connaissances, de tisser des liens solides avec d'autres élèves, de s'ouvrir aux autres, et de connaître la vie en collectivité ». Ce sont même parfois les élèves eux-mêmes qui sont demandeurs : ils veulent s'émanciper du cocon familial et devenir un peu plus autonomes.
L'aspect financier joue aussi dans le choix de l'internat : une chambre en lycée coûte moins chère qu'une chambre ou un studio en ville. Et puis, être logé sur place évite des frais de carburant pour les allers-retours des parents du domicile au lycée. C'est aussi un gain de temps pour faire les devoirs en ne prenant pas le bus entre l'établissement et son domicile, tout en s'évitant la fatigue de plusieurs voyages par semaine !
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
10:04 Publié dans Actus Normandes, Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, manche, saint-lô, éducation nationale, internat |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
mercredi, 07 octobre 2009
L’Ecole de la Fortune
source: L'Union-L'Ardennais
Pour combattre l’absentéisme, Martin Hirsch a eu une idée lumineuse. Remplacer l’école gratuite et obligatoire par l’école payée et aléatoire. Désormais, et en attendant de généraliser l’expérience, trois lycées de l’académie de Créteil auront le droit à une cagnotte qui grossira au fur et à mesure que l’absence diminuera. Si tout se passe bien, la classe pourra ainsi empocher jusqu’à 10 000 euros d’oseille en fin d’année. Plutôt que de tourner autour de la tirelire, pourquoi ne pas payer carrément les élèves au Smic ? On pourrait également faire en sorte que l’expérience soit télévisée et animée si possible par Jean-Pierre Foucauld ou Christophe Dechavanne. L’Ecole de la Fortune, voilà une émission qui ferait un tabac !
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
11:54 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : éducation nationale, académie de créteil, absentéisme scolaire, martin hirsch |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
lundi, 05 octobre 2009
Normandie:éducation nationale, la semaine de quatres jours très critiquée par les parents et les enseignants
source: Le Havre Libre
Ecole : parents et enseignants critiquent de plus en plus un emploi du temps chargé pour les enfants
Le rapport de l'inspection générale de l'Education nationale, est sans ambiguïté: un an après la mise en œuvre de la réforme de l'enseignement primaire voulue par Xavier Darcos, les inconvénients de la généralisation de la semaine de quatre jours «se confirment».
Fatigue excessive, réduction du temps de dialogue parents-enseignants, resserrement et densification de l'emploi du temps… Les effets de cette nouvelle organisation du temps scolaire, particulièrement la suppression du samedi matin, sont de plus en plus critiqués. Dans l'académie de Rouen, pourtant, bien que ce soit techniquement envisageable pour peu que soient résolus des problèmes de transport et de cantine, aucun établissement de la Seine-Maritime ou de l'Eure n'a opté en septembre pour un retour à la semaine de quatre jours et demi.
La question est posée, cependant, tant par des enseignants qui reconnaissent que «les journées sont beaucoup trop chargées », que par les parents d'élèves de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves). «Notre postulat de départ est : qu'est-ce qui est bon pour l'enfant ?», justifie son président départemental pour la Seine-Maritime, Sébastien Léger. «La réponse est de revenir à un emploi du temps sur quatre jours et demi, même si nous n'avons pas tranché entre le mercredi et le samedi matin. Pour nous, la solution du samedi serait la moins pire. Mais ayons un débat là - dessus…»
Chronobiologiste, professeure à l'université de Lille 3, Claire Leconte serait plutôt favorable à l'école du mercredi matin, afin d'éviter «une rupture ayant toujours un effet sur le rythme veille/sommeil des enfants». «Les enfants profitent souvent du fait qu'il n'y a pas classe le mercredi, pour demander l'autorisation de regarder la télévision le mardi soir. Or, cela dérègle inévitablement leur horloge interne, et accroît la fatigue liée aux apprentissages ». Selon elle, la pause de milieu de semaine rendue nécessaire par la charge de journées trop lourdes, est «une fausse respiration, parce que l'enfant est obligé de se lever pour faire des activités, telles que la musique et le sport. Si les journées étaient un peu moins longues, peut-être serait-il possible de programmer ces activités après l'école ?», suggère-t-elle.
Directeur de l'école primaire Paul-Eluard à Evreux, où les deux heures d'aide personnalisée aux élèves en difficulté sont réparties de 11h30 à 12h00 sur quatre jours (65 enfants sur 142 en ont bénéficié l'an passé), Laurent Gacouin a conscience que les journées sont «assez chargées». «Nous avons adopté l'organisation qui nous a paru être la moins pénalisante pour les enfants», affirme-t-il. «Cela, en proposant une aide personnalisée très appréciée des familles, et qui constitue aussi un temps privilégié de relation entre le maître et l'élève». «Pas opposé» à un retour de la classe le mercredi matin après concertation de l'ensemble des partenaires de l'école, Laurent Gacouin n'a pas le sentiment de voir moins les parents depuis la suppression du samedi matin. «On a pris le temps d'expliquer», dit-il. « On s'arrange pour être disponible en fin de journée pour les rencontrer. Si on a la volonté de le faire, ça marche bien», conclut-il.
Franck Boitelle
Conférence-débat de la FCPE sur le thème de la semaine de 4 jours à l'école, mardi 13 octobre à 20 h 30 à l'As des Coquets, place des Coquets à Mont-Saint-Aignan.
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
14:48 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, éducation nationale, académie de rouen, inspection générale de l'éducation nationale, réforme de l'enseignement primaire, xavier darcos, fcpe, parents d'élèves, instituteurs, instruction publique |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
Les contribuables vont payer les élèves à aller en cours !
Payer les élèves pour qu’ils aillent en cours : voilà la nouvelle idée folle de l’Education nationale. Aux frais du contribuable, bien entendu.
A partir de lundi prochain, l’académie de Créteil se lance dans « l’incitation financière collective », afin de lutter contre l’absentéisme. Une cagnotte de 10 000 euros sera versée aux classes dont les élèves sont assidus….
Ce sont trois lycées professionnels de Créteil qui seront concernés par la mise en place de ces cagnottes. Une formule inédite en France !
Dans un premier temps, deux classes de chaque lycée bénéficieront de cagnottes de 2 000 euros. Pour faire augmenter la somme, rien de plus simple, il suffit de venir en cours ! Le montant de la tirelire peut ainsi grimper jusqu’à 10 000 euros.
Les élèves ne toucheront pas directement cet argent, mais pourront s’en servir pour financer un voyage de classe à l’étranger, ou le passage du Code de la route. Le but de cette manœuvre étant de montrer aux élèves que l’école se préoccupe de leur avenir…
Pour lutter contre l’absentéisme, le gouvernement a déjà tenté beaucoup de remèdes. De la prévention, à la sanction, en passant par la suspension des allocations familiales, prévue dans les textes, mais jamais appliquée dans les faits .
Aujourd’hui, avec la mise en place de ces cagnottes, le gouvernement organise, aux frais des contribuables, la « rétribution » des élèves qui se donnent la peine d’aller en cours… Etrange, non?
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
12:53 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : éducation nationale, absenteisme, contribuables franciliens, incitation financière, académie de crétiel |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
samedi, 03 octobre 2009
Le Scoutisme
Article de Thibault et de Caroline
Plusieurs personnes nous ont demandé de parler de nos activités en dehors de la politique pure et dure.
On va déjà commencer à parler d'une de nos activités en direction des jeunes, car même si on est jeunes nous mêmes, on ne doit pas oublier que l'histoire continue.
Le scoutisme, c'est l'éducation de jeunes par des jeunes en coopération avec l'éducation faite par les Parents.
Le scoutisme depuis sa création y a plus de 100 ans au Royaume Uni par un colonel de l'armée Britannique, a permis de sortir de la délinquance certains jeunes et casser les différences sociales en les mettant sous un même uniforme et de les faire progresser ensemble.
Sur le continent européen, le scoutisme est apparu sous plusieurs formes, que ce soit dans des écoles Catholiques tenues par les Jésuites comme la 1ère Mouscron du Révérend Père Jacques Sevin ou dans des mouvements non-confessionnels dans le sud de la France avec les Eclaireurs Saint Michel et un tas de petites associations.
Les membres sont appelés « scouts » (suivant le terme anglais international d'origine) ou parfois « éclaireurs » (sa traduction) dans les pays francophones. Au sens strict, ces termes désignent les jeunes gens âgés de 11 à 14 ans ou de 11 à 17 ans (lorsque le mouvement est dit unitaire). Dans les pays francophones, les plus jeunes sont communément appelés des « louveteaux », « louvettes » ou « jeannettes », et les plus âgés des « scouts », « guides », « pionniers », « caravelles », « compagnons », « routiers », « aînés », etc.
Le guidisme est l'équivalent féminin du scoutisme. A partir des années 1970, certains mouvements scouts ont fait le choix de la mixité (ou de la « co-éducation ») dans les unités, tandis que d'autres conservent aujourd'hui des unités exclusivement masculines ou féminines.
Le scoutisme est fondé sur un principe pédagogique qui cherche à donner des responsabilités à l’enfant et à l’adolescent (on est loin de notre chère education "nationale") et à épanouir sa vie sociale dans le respect des valeurs traditionnelles de son milieu social. il s'agit donc la d'un positionnement identitaire, enraciné, traditionnel et communautaire...
Fréquemment et de manière régulière, le scoutisme propose des camps dans la nature et des activités d’entraide, de bienfaisance, humanitaires. il s'agit donc de promouvoir l'action écologique et l'action sociale... comme la mouvance identitaire...
Le scoutisme offre la possibilité aux jeunes de progresser selon des valeurs et selon des compétences. Il permet aux jeunes d’améliorer leur personnalité en les conscientisant sur la nécessité de cheminer selon les trois devoirs : le devoir spirituel, le devoir envers les autres et finalement, le plus important, le devoir envers soi-même.
Ce mouvement permet également aux jeunes, par l’acquisition de compétences, d’augmenter leur confiance en soi et leur estime personnel bref, de devenir de meilleures personnes.
On peut aussi citer la Loi Scout même si elle n'est utilisée uniquement que dans les mouvements de confession catholique.
Le scout met son honneur à mériter confiance
Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés
Le scout est fait pour servir et sauver son prochain
Le scout est l’ami de tous et le frère de tout autre scout
Le scout est courtois et chevaleresque
Le scout voit dans la nature l’œuvre de Dieu, il aime les plantes et les animaux
Le scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié
Le scout est maître de soi, il sourit et chante dans les difficultés
Le scout est économe et prend soin du bien d’autrui
Le scout est pur, dans ses pensées, ses paroles et ses actes
Nous préparons un carnet de chants de Traditions avec des chants militaires, religieux, qui sont connus aussi bien dans les mouvements scouts ou dans l'armée.
Si vous voulez nous aider c'est facile. Vous nous contacter à l'adresse: normandieunie@gmail.com
Le projet de carnet de chant est téléchargeable sur le blog.
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
13:40 Publié dans Education, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : scoutisme, formation, association, formation du jeune par le jeune, tradition, catholicisme |
Facebook
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.





























