dimanche, 22 novembre 2009

Pétition en faveur du port de l’uniforme dans les établissements scolaires

source: SOS Education

Au préalable, lire notre article : « L’uniforme, pour une bonne tenue ».

L’insécurité règne dans les établissements scolaires français. C’est un fait malheureusement constaté et qui concerne toutes les composantes de notre société. Il faut trouver des solutions concrètes qui puissent amoindrir les effets du racket et de l’intimidation dans nos écoles. Le port de l’uniforme nous paraît la solution la plus adaptée, la plus simple à mettre en œuvre et dont les effets positifs seraient immédiatement perceptibles par l’ensemble de nos concitoyens.

Il est inadmissible que des familles se sacrifient littéralement pour pouvoir acheter des vêtements de marque à leurs enfants. Les écoles sont trop souvent devenues des plateaux de mode qui favorisent l’exclusion et la discrimination pour ceux et celles qui ne peuvent s’y conformer.

Nous sommes dans une période de décadence où toutes les valeurs sont menacées. Pour que nos enfants soient plus performants en classe, il faut qu’ils aient la possibilité d’étudier en toute sécurité. Les différences sociales sont visibles par la tenue vestimentaire et provoquent des conflits. Un uniforme serait à la fois une idée progressiste et égalitaire qui permettrait de gommer ces différences.

Les principaux motifs d’adoption de l’uniforme scolaire :

  • les uniformes sont moins coûteux que les vêtements à la mode de marques reconnues
  • les uniformes aident les surveillants des établissements scolaires à repérer les intrus potentiels
  • l’uniforme scolaire est l’élément indispensable qui manque actuellement pour assurer l’égalité des chances et pour valider les fondements de la mixité sociale. C’est la base nécessaire pour appartenir à un groupe, être intégré, reconnu, considéré, respecté, défendre les valeurs communes, être solidaire et avoir des repères.

Signez la pétition

vendredi, 20 novembre 2009

Seine-Maritime: Rouen Business School affiche un campus rénové et offre à ses étudiants un cadre de travail privilégié


source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique


Débutée en janvier 2008, cette seconde phase de travaux a permis de finaliser la rénovation complète du campus de l'école.

Entre 2005 et 2006, une première phase de travaux avait déjà été engagée par Rouen Business School afin de rénover son campus situé à Mont-Saint-Aignan. A l'issue de cette seconde phase de travaux, l'école présente aujourd'hui un campus intégralement rénové et offre ainsi à ses étudiants un espace de travail agréable, et équipé des dernières innovations technologiques : 11 salles informatiques équipées, wifi couvrant la totalité du campus, cartes étudiantes multiservices, réseau vidéo interne, etc.

Les nouvelles infrastructures du campus ont été pensées pour que les étudiants et les collaborateurs de Rouen Business School puissent évoluer dans un environnement répondant à leurs attentes :

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jeudi, 19 novembre 2009

Le mammouth se porte bien et ne se réforme pas par Jean Rouxel

source: Les 4 Vérités

Vendredi 13 novembre, les sémillants ministres de l’Éducation et de la Recherche, Luc Chatel et Valérie Pécresse, ont présenté un énième projet de réforme de l’Éducation nationale. Ce coup-ci, il s’agissait de la formation des maîtres.

Comme d’habitude, nous avons eu droit à la pantalonnade d’usage : après avoir présenté un projet « définitif », devant les hourvaris des syndicats les ministres ont fait savoir que le « définitif » pourrait naturellement être amendé.

Nous avons tellement l’habitude que nous n’y prêtons même plus attention, mais le signal envoyé à l’opinion publique est désastreux. Aux syndicats les plus bornés de la planète, le gouvernement déclare qu’évidemment, leur avis sera déterminant. Et aux électeurs de droite, le gouvernement rappelle qu’il se moque comme d’une guigne de leur avis : votez pour nous et nous ferons ce que nous voudrons de votre suffrage !

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lundi, 16 novembre 2009

Des bourses pour les bons élèves de l’intégration

source: Le Cri du Contribuable


Des bourses de 2 400 euros pour les étudiants présentant des parcours exceptionnels d’intégration. C’est le dispositif mis en place par le ministère de l’Immigration pour réduire les inégalités.

Quelques 200 surdoués de l’intégration pourront percevoir une bourse exceptionnelle de 2 400 euros par an, durant les trois ans de leur formation supérieure, soit 7 200 euros sur trois ans. Un joli petit coup de pouce de la part du ministère de l’Immigration.

Pour y prétendre, les enfants issus de l’immigration doivent avoir réalisé un parcours scolaire sans fautes. D’abord, il faut être passé par la classe d’adaptation destinée aux enfants de familles d’immigrés qui ont des difficultés linguistiques et culturelles. Ensuite, ils doivent obtenir une mention bien ou très bien au baccalauréat. Et enfin opter pour des études supérieures, type STS ou BTS.

Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a présenté ce dispositif « d’égalité républicaine » en ces mots :
« En donnant plus à ceux qui ont moins, en accordant une aide supplémentaire à ceux qui partent de plus loin, nous rétablissons la véritable égalité républicaine. Le meilleur moyen de lutte contre le communautarisme est de faire en sorte que la République tienne ses promesses. En accordant une aide supplémentaire aux enfants des familles immigrées qui connaissent les plus grandes difficultés d’adaptation culturelle et linguistique et qui démontrent, par leurs résultats scolaires, leur volonté d’intégration, la République tient ses promesses ».
Et le contribuable sort son portefeuille…

Les enseignants sont mal à l’aise

source: SOS Education


Les enseignants ont de plus en plus de difficultés. Leur charge de travail est beaucoup plus lourde aujourd’hui et ceux qui ont plus de 20 ans de métier sont les plus formels.

C’est ce qu’analyse entre autres choses le rapport de 224 pages commandé par la Direction de l’évaluation du Ministère de l’Éducation nationale à une société externe et rendu public le 30 octobre dernier.

Certes, les termes du rapport sont choisis et les conclusions noyées au milieu d’un ensemble de tableaux croisés décomposant les résultats de l’enquête menée de septembre à octobre 2008 auprès de 1200 professeurs.

Mais le constat est enfin posé :
« Plus des trois-quarts des enseignants estiment que leur charge de travail s’est alourdie ces dernières années ».
Et ils n’en restent pas là. La cause est clairement mise en évidence :
« L’hétérogénéité des élèves est sans conteste la première explication à l’augmentation de la charge de travail des enseignants ».

Depuis 30 ans, en effet, on n’a eu de cesse d’abolir les classes de niveaux, de mettre les bons avec les mauvais et de dire aux enseignants : « débrouillez-vous ! ».

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Mise en boîte ?

source: Les Manants du Roi

conteneur3.jpgDepuis fort longtemps, tous les indicateurs sont au « rouge ». Le coût des rentrées universitaires n’a pas cessé d’augmenter et la recherche d’un logement est la bête noire des étudiants.

Le coût du  logement qui parfois atteint 50% de leur budget pour certains étudiants en région parisienne…  Pénurie et mauvais état de nombre de « résidences » existantes appelaient une réponse urgente. C’est ce qui semble se dessiner. La réponse ? Mettre les étudiants en boîte ! Pardon, en conteneur…

L'expérience nous vient de l'étranger. Plus précisément d'Amsterdam. Il est vrai qu'Amsterdam s'y connaît en conteneur...

Des conteneurs d'une surface de 27 m2 environ, bénéficiant d'une isolation thermique et phonique, et d'aménagements de premier ordre sans oublier la connexion « Wi Fi »...

Les réalisations d'Amsterdam ont enchanté Camille Galap, président de l'université du Havre qui s'est porté candidat pour tenter l'expérience:
«Nous sommes dans un concept innovant, explique le président de l'université du Havre, Camille Galap. Nous aurons un ensemble de haute qualité environnementale et de haute performance énergétique avec des panneaux photovoltaïques.»

Quoi de plus normal dans une ville portuaire où plus de deux millions et demi de conteneurs transitent? Ces conteneurs seront empilés sur 3 à 5 niveaux dans les quartiers sud de la ville et devraient opter pour une version avec balcon!

Camille Galap qui s'est rendu à Amsterdam d'où il est revenu enthousiaste:«C'est très convaincant... Pour environ 30 000 euros par logement, nous avons le double de surface que si nous faisions des bâtiments en dur.» Et il suffira de quelques semaines pour construire un immeuble d'appartements-conteneurs!

Chaque conteneur offrira une surface de vingt-sept mètres carrés pour un loyer, hors aides au logement, de l'ordre de 250 euros par mois. Et Valérie Pécresse d'annoncer que le ministère de l'Enseignement supérieur apporterait, dans le cadre du plan de relance, un million d'euros dans ce programme représentant un investissement de 3,5 millions d'euros...

La rentrée de 2010 devrait donc offrir un nouveau paysage estudiantin... Dans la bonne ville du Havre mais aussi sur le campus de Villetaneuse à Paris XIII qui projette d'en acheter 200.

Il convient de comparer ce projet à la situation actuelle peu brillante qui offre en trop petit nombre les fameuse chambres des cités « U » d'une surface de 9m2 pour environ 150 euros par mois...

Dans le même temps précisons que se développe le projet « caserne »... inauguré par la Ville d'Arras qui a ouvert le « feu » la première: la caserne d’Arras (Pas-de-Calais), libérée suite à la réforme de la carte militaire, a proposé aux étudiants 34 logements environ 20m² chacun.

Devraient suivre des propositions « caserne », à Marseille, Tours, Bordeaux, Limoges, Metz, Versailles...

Si les premiers étudiants consultés considèrent tous ces projets avec bienveillance, attachés à sortir au plus vite de la « galère-logement », il va de soi que le principal syndicat étudiant, l'UNEF, pour ne pas le nommer, trouve que la solution « conteneur » est beaucoup trop coûteuse et que la priorité des priorités est la construction de « 50 000 nouveaux logements et la rénovation de 70 000 logements ». Nous voilà donc rassurés. Les étudiants de France sont toujours aussi bien représentés.

jeudi, 12 novembre 2009

Des bourses étudiantes pour les jeunes issus de l’immigration, mais pas pour les jeunes Français

Le ministre Besson annonce la création de bourses pour les Etudiants issus de l’immigration « ayant fait des efforts exceptionnels d’intégration ».

Ce dispositif serait ainsi réservé aux jeunes issus de l’immigration. Il leur serait alloué une bourse de 2400 euros par personne et par an.

Le Front National de la Jeunesse dénonce cette nouvelle mesure de discrimination positive, autrement dit de préférence étrangère au détriment des Jeunes français qui n’ont qu’un tord : avoir des parents français.

Le gouvernement de Nicolas Sarkozy, responsable de la précarité et des difficultés sociales des Jeunes, doit impérativement changer de politique et cesser de traiter les Français comme des citoyens de seconde zone dans leur propre pays.

Le F.N.J réclame la revalorisation immédiate des bourses des Etudiants et réclame la priorité pour les Jeunes français aux aides sociales, et aux logements.

http://jeunesaveclepen.hautetfort.com

jeudi, 05 novembre 2009

Evreux: Festival du film d'éducation

source: FCPE

La 5ème édition du Festival national du film d’Éducation, organisé par les CEMEA, se déroulera du 18 au 21 novembre 2009 au Ciné Zénith d’Évreux.

Retrouvez le programme du festival



Cinq ans déjà, un premier anniversaire pour le Festival national du film d’éducation ! Pari et ambition réussis pour un projet entrelaçant au fil des ans projections inédites, débats avec des réalisateurs, rencontres d’acteurs très divers de l’éducation, présence d’un public large de parents, implication de jeunes, etc. Pendant le rendez-vous désormais attendu des quatre jours du festival mais aussi, tout au long de l’année, à Évreux, dans l’Eure, en région Haute-Normandie et dans toute la France… Ainsi, sont prévues en 2009-2010 des rencontres décentralisées du festival national, notamment en Languedoc-Roussillon, en Poitou-Charentes, en Ile-de-France, dans le Nord-Pas-de-Calais, en Lorraine, en Bourgogne, en Pays-de-la-Loire, en Nouvelle Calédonie, à La Réunion …

mardi, 03 novembre 2009

Conférence " Le Liberté pour les Professeurs" à Paris

CATHOLIQUES POUR LES LIBERTÉS ÉCONOMIQUES (CLE) organise une CONFÉRENCE suivie d'un DÉBAT

le LUNDI 9 NOVEMBRE 2009 à 18h30

dans la salle de L’ASIEM 6 rue Albert de Lapparent 75007 PARIS (métro Sèvres-Lecourbe)

ANNE COFFINIER, Présidente de la Fondation pour l'Ecole, traitera le sujet suivant :

LA LIBERTE POUR LES PROFESSEURS

samedi, 31 octobre 2009

La Tradition sociale de la Droite

La Tradition sociale de la Droite par Pascal Gannat

source: journal "Identité" Réhabiliter le social Novembre/Décembre 1990

 

On tint généralement la gauche pour le seul courant doté d'une pensée sociale élaborée; Il s'agit là d'une légende née de la démarche qui a consisté à réduire la droite à sa seule composante libérale. Cette dernière en effet héritière du courant orléaniste et au pouvoir en France pendant de nombreuses années, est apparue beaucoup plus préoccupée par la défense des libertés économiques et la promotion du développement technique que par les inconvénients pouvant en résulter pour les hommes.


A cette « droite » affairiste et cosmopolite, représentée en grande partie aujourd'hui par le RPR et l'UDF, s'est toujours opposée une droite traditionaliste animée de la volonté d'améliorer le sort du peuple et de résoudre ses problèmes sociaux. La richesses des idées sociales émises au cours des deux derniers siècles par ses théoriciens est là pour en témoigner. N'est ce pas d'ailleurs pas en elles que l'on retrouve l'origine de bien des réformes que la gauche s'est attribuées?


La droite nationale a joué à de nombreuses reprises un rôle historique dans l'élaboration de la politique sociale de la France. C'est d'ailleurs ce que rappelait Bruno Gollnisch à l'assemblé nationale lors d'un débat sur le travail de nuit: «  ce n'est pas la gauche anticléricale ou révolutionnaire qui s'occupa la première d'améliorer le sort des ouvriers.[...] Je comprends mes chers collègues de gauche, que cela vous gêne. Ce n'est pas l'histoire telle que vous souhaiteriez la faire enseigner dans nos écoles, mais c'est quand même l'histoire. »

Cette histoire et c'est là ce qui cause cette gêne dont parlait l'ancien député de Lyon a comme point de départ l'un des épisodes les plus sordides de la Révolution française, la loi Le Chapelier du 14 juin 1791, décrétant l'interdiction de toute association professionnelle «  sous quelque prétexte et sous quelque forme que ce soit ». Les articles 414 et 416 du code pénal, punissant le délit de coalition, complétèrent très vite ce bannissement du lien social naturel entre les travailleurs, les salariés ou employeurs. Ce que Renan décrira plus tard ainsi «  En ne laissant debout qu'un géant, l'état, et vingt-cinq millions de nains, la Révolution a crée un monde de pygmées et de révoltés. »


Devenu leur doctrine officielle, le libéralisme permettra aux classes dirigeantes, au nom du droit certes légitimes de propriété de ne plus tenir compte des autres droits que requiert une vie sociale harmonieuse.

C'est de cette constatation, que naquit la tradition social de la droite française.

Il faut y ajouter l'œuvre intellectuelle de Joseph de Maistre, contempteur des principes de Quatre-Vingt-Neuf et qui le fit en soulignant le caractère abstrait de l'universalisme des droits de l'homme: «  Je n'ai jamais rencontré un Homme mais des hommes. » et en rappelant qu'il y a pour chaque peuple un type de régime politique, selon son histoire, sa géographie, son destin historique et métaphysique.


Louis de Bonald en critiquant « l'avènement politique du commerce et de l'industrie » au détriment des élites réelles de la France, renforcera, dans la droite française légitimiste et catholique, l'idée que l'ordre nouveau issu de la révolution est à la fois anti-naturel, anti-national et donc anti-social.

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