lundi, 02 novembre 2009
Lancement du prélèvement automatique européen
source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
L'Europe poursuit l'harmonisation de ses modes de paiement avec le lancement lundi du prélèvement automatique européen, dont la montée en puissance sera toutefois progressive, certains pays dont la France ayant décidé de ne pas l'utiliser immédiatement.
Avec un prélèvement automatique, un client autorise son opérateur de téléphonie, son fournisseur d'électricité ou encore sa mutuelle à se faire payer directement par sa banque.
Le système est largement utilisé en Europe, mais jusqu'ici uniquement au niveau national : pas question de faire prélever automatiquement des factures de téléphones françaises sur un compte bancaire situé en Belgique ou en Allemagne.
Le prélèvement automatique européen va changer cela, la seule condition étant qu'il soit libellé en euros.
10:19 Publié dans Economie, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espace économique européen, union européenne, économie, moyens de paiement, prélèvement automatique européen, islande, suisse |
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Le financement des collectivités modifié
source: Paris-Normandie
La taxe professionnelle (TP) est l'une des principales ressources des collectivités locales, dont les dirigeants craignent de perdre toute autonomie financière.
Jusqu'ici, l'essentiel de la TP reposait sur la valeur locative des équipements et biens mobiliers des entreprises. La réforme, déjà votée à l'Assemblée nationale, prévoit la suppression à partir du 1er janvier 2010 de cette part, ce qui bénéficiera aux entreprises qui investissent le plus.
La TP serait ainsi remplacée par une contribution économique territoriale (CET) composée d'une part d'une cotisation locale d'activité (CLA) assise sur les bases foncières et, d'autre part, d'une cotisation complémentaire (CC) assise sur la valeur ajoutée.
Lors du vote à l'Assemblée fin octobre, le gouvernement a gagné son bras de fer contre les députés unanimes et a réussi à faire rejeter un amendement UMP qui prévoyait d'élargir le champ de la cotisation complémentaire (CC) à un plus grand nombre d'entreprises. Seules les entreprises à partir de 500 000 euros de chiffres d'affaires seront concernées par la CC.
Les entreprises paient actuellement 26 milliards d'euros de TP, auxquels s'ajoutent 10 milliards de l'Etat, soit 36 milliards d'euros perçus par les collectivités. Avec la réforme, les entreprises ne paieront plus que 18 milliards d'euros : 5,7 de cotisation sur la valeur immobilière, et 11,4 sur la valeur ajoutée (CC).
En 2010, les pertes des collectivités locales seront compensées. A partir de 2011, le texte initial du gouvernement prévoyait que les départements reçoivent 75 % de la CC. Le manque à gagner devrait être compensé par le versement aux collectivités du produit de diverses taxes et par une dotation budgétaire.
10:01 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, taxe professionnelle, collectivités territoriales, cotisation locale d'activité, cotisation complémentaire |
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jeudi, 29 octobre 2009
Hommage aux Sidérurgistes de Lorraine (Marchand d'acier tueur de région)
19:26 Publié dans Culture, Economie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : licenciement, lorraine, fermeture, métal acier, marchand d'acier, mondialisation, arcelor-mittal |
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lundi, 26 octobre 2009
Le Crédit agricole va moderniser son informatique, 1.000 postes supprimés
source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
Le Crédit agricole va investir 400 millions d'euros d'ici fin 2013 pour moderniser son système d'information et fusionner ses sociétés d'informatique, réduisant au passage les effectifs de la branche de 1.000 postes mais sans licenciement, a-t-on appris samedi auprès de la banque.
Le nombre d'informaticiens passera de 2.500 à 1.500. Mais de nouveaux métiers seront créés, par exemple la maîtrise d'ouvrage, "à mi-chemin de la banque et de l'informatique", qui emploiera 400 personnes, a expliqué à l'AFP le directeur du projet, Hichem Jaballah.
Les détails du projet, baptisé "NICE", seront dévoilés le 6 novembre, après une dernière consultation avec les syndicats le 30 octobre.
08:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, crédit agricoles, suppression d'emploi, agriculture |
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vendredi, 23 octobre 2009
Port du Havre : les effets de la crise se traduisent en chiffres
source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
Le niveau de trafic du port du Havre est un bon indicateur des effets de la crise économique mondiale. Sur les neuf premiers mois de l'année, l'activité portuaire a enregistré une baisse de 6,4 % avec 55,4 millions de tonnes (Mt), contre 59,2 en 1988. Sans doute, la réalité de cette baisse devrait être plus forte dans la mesure où le port a connu en 2008 des mouvements sociaux importants qui avaient grevé ses résultats. Certains observateurs estiment qu'elle est en fait supérieure à 10%.
Etroitement lié aux biens de consommation, le trafic de conteneurs connaît un recul significatif de 9 % avec sur ces neuf mois 2009 un tonnage de 16,3 Mt contre 18 Mt en 2008. Rapporté en nombre d'unités manutentionnées sur l'ensemble des terminaux havrais, cela correspond à 1,65 millions d'EVP contre 1,8 million sur la période précédente.
Le trafic des vracs liquides constitués à 95% de pétrole brut et de produits raffinés est en léger retrait à 34,3 Mt. Quant aux vracs solides, tous secteurs confondus, ils atteignent à peine les 3 Mt. Concernant le transmanche, le nombre de passagers a diminué de 8,2 % avec 268.000 voyageurs contre 292.000 à fin septembre 2008.
Malgré ces reculs, le nombre total de navires opérés au port du Havre est resté quasiment le même qu'en 2008 avec 4.744 escales ; de même que le nombre de destinations servies dans les mêmes fréquences. Cela montrerait que les opérateurs et armateurs proposent le même niveau de service, convaincus qu'il faut anticiper sur une sortie de la crise. Les dernières tendances enregistrées en cette fin d'année s'orientent vers une relative stabilisation des trafics par rapport au début de l'année.
09:52 Publié dans Actus Normandes, Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine-maritime, le havre, port de commerce, trafic de conteneurs, trafic vracs, chiffres de tonnages, port du havre, crise économique |
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lundi, 19 octobre 2009
Le pétrole poursuit sa hausse dans les bourses
source: Le Figaro
Le pétrole a dépassé lundi les 79 dollars le baril sur le marché asiatique en inscrivant un plus haut à 79,49 dollars, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis un an, alors que la faiblesse de la devise américaine incite toujours les investisseurs à se tourner vers les matières premières. Le billet vert est tombé à son niveau le plus faible en 14 mois face à l'euro, à 1,4928 dollar pour un euro ce lundi.
Le seuil des 80 dollars le baril devrait être franchi dans la semaine, niveau qui n'a plus été approché depuis le mois d'octobre 2008.
11:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, pétrole, prix du pétrole, dollar, euro |
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vendredi, 16 octobre 2009
L'Elysée ne compte pas pour ses sondages
source: Paris-Normandie
POLITIQUE. Deux spécialistes des sondages sont rémunérés respectivement 10.000 et 43.500 euros par mois par l'Elysée, qui a dépensé en 2009 plus d'un million d'euros pour des enquêtes d'opinion commandées à Ipsos et Opinionway, déclare la députée socialiste Delphine Batho.
Ces chiffres, dit-elle sur son blog, ont été fournis aux députés lors d'une audition du directeur de cabinet de l'Elysée, Christian Frémont, mardi dernier par la commission des Finances.
La question avait déjà été soulevée par un rapport de la Cour des comptes remis en juillet dernier. Le contrat de consultant à 10.000 euros par mois bénéficie à Patrick Buisson, ancien responsable du journal d'extrême droite Minute, ex-chroniqueur sur LCI, et proche de Nicolas Sarkozy, qui l'a décoré en 2007 de la Légion d'honneur.
Pierre Giacometti est payé 43.500 euros par mois. Christian Frémont a expliqué aux députés qu'une procédure d'appel d'offre avait été lancée concernant les sondages, qui ne porteraient désormais que sur la seule image du président. Delphine Batho a enfin rapporté que le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy avait expliqué aux députés que Patrick Buisson était chargé d'un "travail de rédaction des questions et d'analyse commandés aux instituts par la présidence". Elle s'étonne que la présidence définisse ainsi les questions. "Voilà qui doit inciter les socialistes à aller jusqu'au bout de leur démarche pour obtenir la création d'une commission d'enquête", déclare Delphine Batho.
Dans le premier audit jamais réalisé sous la Ve République des dépenses de l'Elysée, la Cour des comptes avait fait part en juillet de ses interrogations sur un contrat d'une page signé en juin 2007 pour 1,5 million d'euros par an entre la présidence et le cabinet d'études de Patrick Buisson, lui-même chargé de commander des sondages à OpinionWay.
La présidence a ainsi payé en 2008 pour un "Politoscope" 392.288 euros alors que cette enquête avait aussi été publiée par LCI et Le Figaro et pouvait donc être connue gratuitement. Au total, 15 enquêtes payées sur fonds publics étaient disponibles dans la presse. La gauche et le Modem voient le mécanisme comme un instrument de manipulation de l'opinion, OpinionWay étant à leurs yeux subventionné pour fournir aux médias des enquêtes aux méthodes discutées - utilisant internet - et laissant penser que la politique gouvernementale a l'appui de l'opinion.
08:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dépense de l'élysée, sondage, opinionway, ipsos, enquêtes d'opinion |
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mercredi, 14 octobre 2009
Jiu-jitsu libertarien
source: Antagoniste.net
Depuis le début de la récession, le Royaume-Uni a dépensé sans compter pour relancer son économie. Le résultat de ces politiques keynésiennes débridées: le niveau d’endettement menace maintenant la santé financière de ce pays.
Pour renflouer ses coffres, le gouvernement britannique est désormais obligé de se lancer dans un important programme de privatisation. Des routes, ponts, tunnels, chemins de fer et même le programme de prêts aux étudiants seront tous vendus au secteur privé dans l’espoir de juguler la dette.
On a dit de la présente récession qu’elle allait mettre un frein au capitalisme. Ironiquement, la dette créée par les politiques gauchistes pour contrer la crise pourrait bien obliger de nombreux pays à se reconvertir au capitalisme.
Cette crise représente peut-être une opportunité pour faire avancer la cause libertariennes. Pour éviter de crouler sous leur dette, plusieurs pays pourraient être obligés de réduire la taille de leur gouvernement.
Lénine disait : « les capitalistes finiront par nous vendre la corde qui les pendra ». Aujourd’hui, on pourrait dire: « les socialistes finiront par subventionner et nationaliser la corde qui les pendra ».
08:36 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, keynes, étatisme, planification, gouvernement britannique |
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Crise : 60% des Français estiment que "le plus dur reste à venir"
source: DrakkarOnline - le Portail Normand de l'Information Economique
Plus de la moitié des Français (60%) estiment que face à la crise économique "le plus dur reste à venir", selon un sondage BVA pour Les Echos et France Info publié mardi.
A la question "Pensez-vous que la France va bientôt sortir de la crise économique ou au contraire que le plus dur reste à venir", seulement 35% répondent "oui" à la première proposition.
Près des deux tiers des Français (63%) ont le sentiment que l'action du gouvernement pour faire pression sur les banques pour les inciter à accorder plus de prêts aux particuliers n'a pas été efficace alors que seulement 26% d'entre eux sont d'un avis contraire.
Le même pourcentage (63%) pense que la politique économique menée par le gouvernement est plutôt mauvaise (42%) ou très mauvaise (21%) alors que 32% la trouvent plutôt bonne ou très bonne (2%).
Globalement, les deux tiers des Français (65%) jugent "désordonnée" ou "inefficace" l'action du président de la République Nicolas Sarkozy face à la crise financière internationale alors qu'un tiers la jugent "appropriée" ou "rassurante".
"L'actualité récente parfois déroutante pour la majorité (notamment sur la taxe carbone) a pu contribuer à cette dégradation", le qualificatif "désordonné" étant celui qui a le plus progressé en un an (+7 points) et étant désormais cité par un sympathisant de droite sur cinq (19%), explique l'institut de sondage.
D'ailleurs, 71% des personnes interrogées affirment ne pas soutenir la taxe carbone qui va augmenter de 5 centimes d'euro le prix du litre d'essence.
Les catégories populaires sont les plus pessimistes pour l'avenir. L'indice de dégradation de leur pouvoir d'achat est de -21 (30% déclarent une baisse contre 9% une hausse) contre seulement -10% pour les catégories supérieures (25% contre 15%).
L'institut BVA, en partenariat avec le cabinet Absoluce, a réalisé ce sondage par téléphone les 9 et 10 octobre auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
08:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, crise financière, crise économique, sondage bva, les échos, gouvernement, banksters |
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lundi, 12 octobre 2009
La lutte contre la fraude fiscale : Vrai défi ou faux prétexte ?
source: Les Manants du Roi
La lutte contre la fraude fiscale :
Vrai défi ou faux prétexte ?
La fraude fiscale est devenue en ces temps de crise la préoccupation majeure des grands argentiers de l’Etat, que ceux-ci soit français, italien, belge ou irlandais. « La fraude fiscale est un fléau », proclame le ministre français du Budget, Eric Woerth (1). Même les Etats-Unis s’y mettent, mais vraisemblablement pas pour les mêmes raisons que les pays européens précités. En effet, si un Etat comme la France cherche à récupérer quelques milliards d’euros (30 milliards environs, cotisations sociales comprises) indûment détournés du Trésor public des Danaïdes, les Américains, eux, cherchent surtout à consolider leur impérialisme en éliminant les paradis fiscaux concurrentiels (la Suisse) de ceux qu’ils protègent (les Caraïbes) (2°. Et c’est là que l’on s’aperçoit que la fraude fiscale n’est, en définitive, qu’un alibi et qu’à l’instar des chiffres ou des fleurs on fait dire à cette notion à peu près tout ce que l’on veut.
10:56 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, évasion fiscale, fraude fiscale, taxation, impôt français, le fisc, déficit français |
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