mercredi, 25 novembre 2009

Homélie pour la commémoration du 77ème anniversaire du génocide ukrainien le 22 novembre 2009

source: L'Oeuvre d'Orient

Messe commémorative célébrée en la cathédrale Notre Dame de Paris le dimanche 22 novembre 2009, homélie de Mgr Philippe Brizard, directeur général de l’Oeuvre d’Orient.

Eph 2, 14-22
Luc 8, 41-56

Vous m’avez confié, Excellence, cher Monseigneur, une tâche bien difficile en me demandant de prêcher le jour de la commémoration du génocide Ukrainien. Il y a 77 ans commençait un des drames les plus affreux du XXème siècle qui ouvrait, hélas une terrible série d’autres. Sciemment, volontairement, avec une précision démente et dans le plus grand secret, Joseph Staline, Lazare Kaganovytch, Pavel Postichev et Viatcheslav Molotov mettaient en route une machine de mort à haut rendement dont on ne sait pas encore la production exacte. Toute une région d’Ukraine, le grenier à blé de l’Europe, avec la Caucase du Nord, allait perdre toute sa population. Ceux qui devaient produire le blé se le voient confisqué. S’ils en gardent, ils sont fusillés par application de la loi, de funeste mémoire, des cinq épis, censée protéger les biens de la propriété collective des kolkhozes. A la terreur, s’ajoute l’inaccessible, l’inouï, la folie : fournir ce qui n’a pas été produit, livrer même ce qui était nécessaire pour les semailles en vue de la récolte de l’année suivante. On parle toujours du blé mais la même règle s’appliquait au bétail : c’est pourquoi la famine fut implacable. L’arme de la faim fut utilisée par idéologie, cette idéologie qui rend sourd, idiot et méchant. C’est la raison qui devient folle, comme disait le cardinal Lustiger, quand la finalité de l’action n’est plus l’homme. La machine à tuer s’est mise en route pour punir ceux qui n’y pouvaient mais : l’Holodomor, c’est 1 000 morts à l’heure, 17 à la minute, un toutes les 3 secondes et demi. La machine a marché pendant 9 mois. Bien peu en ont réchappé ; bien moins sont encore là pour le raconter.

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mardi, 24 novembre 2009

Retour sur les horreurs commises par les communistes au Cambodge

source: Euronews

1975 – 1979 : pendant quatre ans, les Khmers rouges font régner un climat de terreur au Cambodge. Ils prônent la lutte contre l’impérialisme, l‘élimination des intellectuels et la rééducation par le travail manuel.

Formés en France dans les milieux marxistes des années 1950, Pol Pot et ses acolytes instaurent une dictature d’une rare violence. Et celui que l’on surnomme “Douch” en fut l’un des instruments. Le camp S21, qu’il dirigeait, a vu mourir plus de 15000 personnes, hommes, femmes et enfants.

Enfermés dans un ancien lycée au coeur de Phnom Penh, officiellement pour opposition au régime, les prisonniers y entraient en fait pour n’importe quel motif. Le simple fait de porter des lunettes pouvait entraîner l’internement. Hommes et femmes étaient torturés puis exécutés.

Ce n’est qu’en 2007 que Douch sera inculpé de crimes contre l’humanité par le tribunal du génocide cambodgien. A ce jour, quatre anciens dirigeants du régime sont jugés par ce tribunal spécial placé sous l‘égide de l’Onu. Outre Douch, il y a Nuon Chea, surnommé “le frère numéro 2”, Ieng Sary, “frère numéro 3” et Khieu Samphan.

Quant au principal artisan du génocide, Pol Pot, il est mort en 1998 dans la jungle, sans que la justice ait pu lui demander des comptes.

lundi, 23 novembre 2009

Libre Journal des scouts du 22 Novembre 2009:"Résistance Algérie française : mythes et réalités"

Libre journal des Scouts du 22 novembre 2009

Présenté par Alain Sanders et Olivier Figueras avec la participation de Sophie et réalisé par Arnaud
Résistance Algérie française : mythes et réalités
avec Jean-Bernard Ramon, chercheur, écrivain.

41cTzy9CgoL.jpg"L'OAS et ses appuis internationaux : Alliés, influences et manipulations extérieures"

http://www.atelier-folfer.com/edition/edition4.html

Cordonnés de l'Atelier Fol'Fer

147 rue Bel Air - BP 20047 - 28260 Anet - Téléphone : 06 74 68 24 40


L’autre appel du 18 juin 40, celui de Churchill

source: Canal Académie


Winston Churchill (2ème partie : 1939-1945) avec François Kersaudy

L’historien anglophile François Kersaudy, biographe de Winston Churchill, nous présente "l’autre" appel du 18 juin 40, celui que le Premier ministre d’Angleterre adressa au peuple anglais pour lui expliquer l’enjeu de la très dure bataille qui allait se déchaîner : "Du sang, de la sueur et des larmes" promettait-il...



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Emission proposée par : Christophe Dickès

Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/L-autre-appel-du-18-juin.html
Date de mise en ligne : 22 novembre 2009

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dimanche, 22 novembre 2009

La Guerre de la Vendée : quand Babeuf présente un génocide

source: Canal Académie
Entretien avec Reynald Seycher

Le livre de Gracchus Babeuf sur la Guerre de Vendée et le système de dépopulation vient d’être réédité par les Editions du Cerf. Un livre qui confirme la thèse développée par Reynald Secher considérant l’époque de la Terreur révolutionnaire dans l’ouest de la France comme un génocide. Il est l’invité de Canal Académie pour évoquer le document de Babeuf jusqu’alors inédit.


podcast


Emission proposée par : Christophe Dickès

Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/La-Guerre-de-la-Vendee-quand...
Date de mise en ligne :

15 février 2009

 

Samedi 21 Novembre: Libre Journal des Lycéens



Pour ceux qui le souhaitent nous pouvons vous envoyer le fichier original en mp3.

L'émission commence par "les missions d'espionnage de la France en RDA". avec comme intervenant Patrick Manificat

Pour en savoir plus acheter le livre de Patrick Manificat, "Propousk ! Missions derrière le rideau de fer (1947-1989)" aux éditions Lavauzelle.Il fera une signature de livre le 28 novembre aux Invalides.

L'émission continue avec "Le martyr du Peuple Karen" avec comme intervenants:

Franco Nerozzi, journaliste, président de l'association Popoli en Italie qui vient en aide au Peuple Karen
Comunita Popoli (en italien)

Emmanuel Pochet et Eve Crépin, respectivement vice-président et membre de l'association Amitié Franco-Karen
http://amitie-franco-karen.org
http://francekaren.free.fr

L'émission se termine avec la chronique mensuelle sur le Tour d'Europe à Pied

Concernant la playlist de l'émission:

  • Un groupe allemand Folklorique avec un nom difficilement prononçable.
  • Tai-Luc avec la chanson "Grand-Père" sur le communisme
  • La Souris Déglinguée avec la chanson "Tambour et Soleil"

LIBRE-JOURNAL-OPUS-16.jpg

samedi, 21 novembre 2009

le lavage de cerveau dans les camps viet

Le lavage de cerveau dans les camps

La doctrine : de Marx à Ho chi minh


Le lavage de cerveau et les hommes qui le mirent en œuvre furent imprégnés des doctrines du marxisme-léninisme et de l’internationalisme prolétarien. Ces hommes furent Ho-Chi-Minh, Pham-Van-Dong, Le-Duc-Tho, Le-Duan, et Vo-Nguyen-Giap.

Ces personnages jouèrent un rôle clé dans la création en 1930 puis l’évolution du parti Communiste Indochinois, le LAO-DONG rattaché au Komintern. Il donna naissance à une organisation patriotique, le « Vietnam doc lap dong minh hoï » dont la branche militaire devint le Viet-Minh, qui canalisa et absorba tous les mouvements patriotiques à son profit.

l’inspirant des écrits de Mao-Tsé-Tung, « le grand frère chinois », Giap élabora les règles de la prise en main et de l’exploitation des masses par la propagande. Il définit le lavage de cerveau comme le prosélytisme, populaire du communisme, susceptible de retourner le peuple pour l’amener à détruire l’ordre ancien et à créer un monde nouveau.

Pour pratiquer cette stratégie d’enrôlement des masses, il faut recruter des cadres entreprenants, intègres et convaincus, les can-bôs.

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les massacres révolutionnaires

par Cathy

C'en est fini de la monarchie; alors que le sang bleu se répand sur toute la ville de Paris, coulant même jusqu'aux plus petits hameaux de France, les révolutionnaires s'adonnent à de terribles et monstrueuses  marques de leur patriotisme.
Quelles furent les causes des massacres de septembre ? En premier lieu, l’émotion causée dans les Sections par la capitulation de Verdun, car le 2 septembre la population royaliste accueillait les Prussiens avec des fleurs. En second, Le discours de Danton à l’assemblée législative dénonçant les traîtres. On peut également citer les agissements de Marat qui poussait à l’action les " tribunaux " improvisés.
A Paris, les arrestations se multipliaient : prêtres, réfractaires, nobles et anciens ministres se voyaient entassés dans des prisons improvisées ou des couvents en attendant les simulacres de procès qui devaient soit les acquitter soit le plus souvent les mener à la guillotine. L’annonce de la chute de Verdun, qui ouvrait la porte de Paris, entraîna alors le massacres de 1395 prisonniers qui furent égorgés dans les prisons de Paris du 2 au 6 septembre 1792 dont 223 prêtres. Une circulaire de la commune de Paris, envoyée aux municipalités de province, déclencha les même massacres dans les prisons de Versailles, de Meaux, de Reims, d’Orléans de Lyon etc… Le 20 septembre fut crée la carte Civique qui était obligatoire, délivrée par le président de la section et signée par les secrétaires. Elle était aussi appelée " certificat de civisme " et devait être présentée à chaque réquisition et accompagnée dans certains cas d’un certificat de non-suspicion et d’un certificat de non-émigration.

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La Fin du pont de Vernon le 18 août 1944

 

Extrait du journal « Le Parisien Libéré » du 20 août 1976

Coup sérieux porté à la retraite des troupe allemandes

Georges André et quelques patriotes sabotent le pont de Vernon

Il y a déjà 32 ans, un sabotage spectaculaire celui du pont routier sur la Seine allait quelque peu précipiter la libération de notre ville. Ce fut l'oeuvre du Capitaine Jean de la Motte dit Georges André, responsable du mouvement « Résistance » et de quelques-uns de ses amis.

« Les Nouvelles de l'Eure » ont publié il y a quelques années le récit de cet exploit rédigé par son auteur pour sa fille. Nous en empruntons plusieurs extraits afin de situer dans quel contexte ce sabotage a été effectué à la demande des troupes alliées.

Si le 26 mai 1944, un raid de l'aviation américaine avait mis à mal le pont de Vernon, le rendant impraticable aux véhicules, un aménagement de fortune permettait le passage des troupes à pied.

Cette importance stratégique- Vernon représentait le seul point de passage entre Paris et Rouen- ne manqua pas de préoccuper Georges André, évadé depuis peu de la prison allemande d'Evreux.

Le 5 août, un premier ordre de sabotage était donné- il fallait rendre impraticable ce passage sur la Seine. Dix jours plus tard, l'opération n'avait pu être menée à bien par manque de plastic. Georges André décida alors de faire le coup lui même avec le matériel dont il disposait aidé de son ami Petit Jules et de son fils Etienne en lequel il avait toute confiance. Il dressa alors un plan détaillé de ce coup de commando.

Le 17 août en compagnie de son fils qui ne sait pas encore qu'il a été chois, il arpente le pontà une heure où le passage des troupes allemandes est particulièrement réduit.

Fais le guet lance-t-il tout go à son fils avant de descendre à la base de la pile située presque au milieu de la Seine, pile qui a particulièrement souffert du bombardement du 26 mai. Discrètement Georges André aménage le trou de mine où sera déposé l'explosif. Personne ne prête attention à lui fort heureusement.

Le lendemain réunion en petit comité chez Jean Luchaire, rue Saint Lazare, où les FFI ont installé une base depuis quelques jours. On y fait l'inventaire du plastic disponible. Il y en a 7 kilo. C'est peu mais tant pis. La pile du pont ne semble guère solide. Il faut s'assurer ensuite de la qualité de l'explosif et des crayons détonateurs. On procède à des essais, il ne s'agit pas de rater le coup. Aucun crayon ne fonctionne. Ils ont été stocké dans un caveau du cimetière un peu trop humide.

Nouvel essai avec du cordon et un détonateur. Cela marche. Georges André décide d'opérer le soir même. Rendez vous est pris. Trente minutes avant l'heure, des avions anglais lâchent des bombes incendiaires et explosives qui font se terrer les allemands. Des détachements d'allemands circulent un peu partout sans trop savoir dans quelle direction aller. Attention un motocycliste se présente. Il veut traverser. Pas possible. Plus loin à Port-Villez. Ouf la route est libre. Ils sont au dessus de la pile choisie. P'tit Jules descend au bas de l'escalier. Sa mission mettre le feu au cordon. La barque est là toute proche au cas où. Georges André descend placer l'explosif. Le niveau de la Seine a quelque peu monté qu'importe. Et la longueur du cordon calculée pour cinq minutes qui s'avère trop juste. P'tit Jules en est quitte pour se mouiller les pieds.

Ça y est le cordon s'enflamme. Il est temps de se replier sur la terre ferme. Soudain les trois saboteurs se trouvent nez à nez avec un officier supérieur allemand revolver au poing. Le détachement qu'il dirige est à proximité et le pont doit sauter dans quatre minutes. Peut-on passer?

Georges André calmement répond par l'affirmative. En compagnie de ses deux compagnon, il regagne la rive au pas de course puis l'équipe se met à l'abri à l'entrée de la rue du Pont pour attendre l'explosion. Les minutes s'écoulent interminables. Georges André va jusqu'à dire à ses compagnons. C'est Manqué! Et puis soudain l'explosion retentit. Mission accomplie pour le mouvement « Résistance ».

Le prochain passage sur la Seine sera établi par les troupes anglaises.

LA NORMANDIE de GUILLAUME LE CONQUÉRANT

source: Le Figaro

C'est l'histoire d'une chevauchée qui fouette la Normandie. Le roman d'une région, d'un royaume, d'un homme. Guillaume le Conquérant est un éclair qui strie l'ouest de la France, du Mont-Saint-Michel, jusqu'à Eu, en Seine-Maritime. Balade à remonter le temps.

C'est le printemps. La prairie normande sent le miel. Dans l'herbe, au milieu des ruines du château de Courcy, non loin de Falaise, devenu désormais un domaine agricole, il suffit de fermer les yeux pour entendre le bruit de cette vie au galop, celle de Guillaume, duc de Normandie, roi d'Angleterre.

La France des Capétiens, de la Révolution, de la République a décapité la postérité du Bâtard devenu Conquérant. Trop puissant, trop rebelle. Il y a tout pour en faire un mythe : un destin harnaché par la volonté, une intelligence de stratège. Les Français ont vidé son nom de sa substance. Mais la reine Elisabeth II le considère comme son ancêtre. Et, au cimetière britannique de Bayeux, il est inscrit en latin : «Nous, vaincus par Guillaume, avons libéré la patrie du vainqueur.»

Près de 922 ans après sa mort, il est possible de retrouver le décor de l'incroyable épopée de Guillaume le Conquérant, faite de coups d'épée, d'amour et de trahisons. Un voyage dans la Haute et Basse-Normandie, entre champs et grèves, bocages et départementales, loin des autoroutes du conformisme touristique. Les amoureux de châteaux, d'églises, mais aussi de randonnées sur les sentiers dérobés n'en reviendront pas. La Normandie de Guillaume le Conquérant est une marche triomphale, une voie sacrée.

Partout, il a semé des châteaux, des églises, des abbayes : à Préaux, Sées, Troarn ou Saint-Pierre-sur-Dives. Le suivre pas à pas, c'est découvrir une Normandie occultée.

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14:28 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, normandie, guillaume le conquérant, guillaume ii de normandie | |  Facebook

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