vendredi, 04 juillet 2008

La position de rapatriés d'algérie

jeudi, 03 juillet 2008

Souvenons nous des morts du à la Perfide Albion

Le 3 juillet 1940 au matin, la flotte anglaise commandée par l’amiral Sommerville croise au large du port de Mers El-Kébir où est stationnée la flotte française. Elle interdit toute sortie du port pour les bâtiments de la Royale. Le rideau se lève sur l’opération Catapult. Dans la matinée, l’amiral Sommerville adresse à l’amiral Gensoul les trois propositions suivantes: - soit la flotte française rejoint la flotte britannique dans sa lutte contre les forces de l'Axe, - soit elle se saborde, - soit elle gagne les ports britanniques, américains ou antillais afin d'être désarmée. La réponse française ne tarde pas, l’amiral Gensoul rejette cet ultimatum inacceptable. A 16h57, les canons de la flotte britannique font feu sur les bâtiments français stationnés dans le port. Les navires français au mouillage n’avaient aucune chance de pouvoir faire face à cette attaque préméditée. Ce jour là, pour ceux qui pensaient benoîtement que l’Angleterre représentait un secours pour la France, la prise de conscience est rude. C’est près de 1300 Français qui vont mourir sous les obus des canons Anglais. Après Dunkerque et avant Dakar, Mers El-Kébir est une illustration terrible de la politique anglaise vis-à-vis de la France: «l’Angleterre n’a pas d’alliés, elle n’a que des intérêts». Le général de brigade à titre temporaire Charles De Gaulle dira à cette occasion : «je le dis sans ambages, il vaut mieux que les navires aient été détruit». Pour ce «grand» Français, il était normal que les vies de 1300 marins français dont rien ne laissait présager qu’ils se battent un jour au côté de l’Allemagne, soient sacrifiées sur l’autel des intérêts britanniques… Cela en disait déjà long sur son sens de l’intérêt national. Aujourd’hui rien n’a changé, ces marins bannis définitivement de la mémoire collective française après la Seconde Guerre mondiale, ont été les victimes d’une énième infamie républicaine. En effet, à l’heure où Jacques Chirac posait une plaque pour rendre hommage aux combattants musulmans morts à Verdun sans dire un mot pour leur chef d’alors le maréchal Pétain, au cimetière marin de Mers El-Kébir, les croix latines gisaient à terre, démolies à coup de masse. La république qui est bonne avec ses enfants, a assuré au frais du contribuable français la «rénovation» ou nous devrions dire la profanation définitive du cimetière marin de Mers El-Kébir en remplaçant les croix latines nominatives par des plaques de béton anonymes. C’est pourquoi les nationalistes français proclament qu’il n’y a rien à attendre d’un régime qui défend mal les vivants et laisse insulter les morts. Fidèles à leur souvenir, ils savent qu’il faudra rendre un jour les honneurs qui sont dus à ceux qui sont «morts pour la France» à Mers El-Kébir, à Dakar, à Madagascar et en Syrie en voulant rester fidèles au gouvernement légitime de leur pays.

source: Cercle du 6 Février

vendredi, 27 juin 2008

Aider les enfants de Harkis

Aider les enfants de Harkis


 

Poursuivant son tour de France des annonces, le président de la mission interministérielle aux rapatriés, Renaud Bachy, a dévoilé à Rouen un plan emploi destiné aux enfants de Harkis. Le but avoué de ce texte étant de « mettre tous les moyens en œuvre pour que cette génération obtienne d'ici fin 2009 le même niveau d'emploi que la moyenne nationale ».
Ce dispositif concerne environ 10 000 personnes en France. Il doit permettre aux enfants de harkis un accès particulier aux postes de fonctionnaires. « Près de 3 000 postes par an leur seront accessibles », a précisé Renaud Bachy.
Sur le terrain, l'ANPE devrait proposer un suivi personnalisé à chacun. A partir de 2009, une aide à la création d'entreprise devrait aussi permettre de faciliter l'insertion des enfants de Harkis.
Environ 680 familles de Harkis vivent en Seine-Maritime, principalement dans les agglomérations rouennaise et elbeuvienne. Plus précisément, 159 enfants de Harkis sont actuellement demandeurs d'emploi. Ils sont sept sur Le Havre et 152 sur la grosse région rouennaise.
Dans l'Eure, la communauté harkis compte 486 membres, essentiellement sur Louviers. Et face à ce plan emploi, Farid Moussaoui, le président d'Ajir 27, est dubitatif. « C'est le énième plan pour les Harkis, alors j'attends de voir dans les faits ce qui va vraiment changer », résume-t-il.

source: Paris Normandie

vendredi, 20 juin 2008

Le 26 Mars 1962


jeudi, 05 juin 2008

Discours de Pierre Descaves le 13 mai 2008 à la salle Equinoxe

NOUS AVONS ETE TRAHIS

« Sur la terre où je suis né, une sanglante tragédie s'est jouée,
« Un prophète de malheur, a manié la faux de la destinée.
« Enfin ils se sont tus, enfin ils ne chantent plus
« Et leurs cris d'agonie n'ont pas été entendus
« Le sang qui, à flots, a coulé, tachera à jamais
« L'image et la mémoire des traîtres et des parjures français.
»

Et pourtant, SOUVENEZ-VOUS

13 MAI 1958 : Les patriotes, organisent une manifestation d'hommage à la mémoire de trois jeunes soldats français, prisonniers, assassinés, le 30 avril 1958, sur le sol de la Tunisie indépendante.

Ordre de grève générale

  • Rassemblement de la population d'Alger devant le monument aux morts
  • Assaut du « Gouvernement Général » sous la conduite des leaders des mouvements patriotiques : Jo ORTIZ, Jean Claude PEREZ, Pierre LAGAILLARDE
  • Constitution du « Comité de Salut Public - Algérie-Sahara »

Le Général SALAN, autorise les officiers de l'armée à en faire partie et le Général MASSU en devient le Président.

Des « Comités de Salut Public » locaux se constituent dans toute l'Algérie.
Sur le forum, la foule joyeuse et déterminée, crie « Algérie Française » chante « La Marseillaise »

15 MAI 1958, le général SALAN lance son fameux, mais hélas funeste, « vive De GAULLE » alors que la foule, elle, crie « Vive l'Armée »

16 MAI 1958, intense émotion, lorsque les musulmans arrivent en masse sur le forum. Avec les pieds noirs présents, ils se prennent par la main, pour former une immense chaîne de solidarité et de fraternité.

Les événements ensuite s'accélèrent : Le gouvernement PFIMLIN tombe. De Gaulle est appelé.

La IV République cesse d'exister. La V République est née.
Un rêve est passé, sur le territoire français des deux cotés de la Méditerranée.
Lorsque nous avons annoncé notre meeting, certains nous ont dit :

« MARRE DE L'ALGERIE » « MARRE DE RESSASSER LE PASSE »

Mais est-ce bien cela l'objet de notre meeting ? Tel n'est pas le cas, nous voulons, en réalité, vous parler de la situation actuelle, depuis que 50 ans se sont écoulés, avec leurs lots de trahisons et de calamités diverses : 50 ans de pertes de libertés, d'escroqueries politiques, d'abaissement de la France, d'invasion migratoire ; 50 ans de réduction de pouvoir d'achat, d'augmentation de la dette publique, de désastres économiques illustrés :

  • par les délocalisations d'entreprises
  • par la fuite des cerveaux
  • par un chômage devenu endémique.

Pour ma part je vais m'attacher à vous parler de la trahison des élus, pas seulement de 1958 à 1962, mais depuis ces cinquante dernières années, du général De GAULLE jusqu'à Nicolas SARKOZY.

DEFINITION DE LA TRAHISON

Si, TRAHIR « c'est cesser d'être fidèle à une politique, à une cause, à un idéal, ne pas respecter un engagement » alors OUI, le peuple de France a été trahi ! Quels sont les faits :

Le 4 JUIN 1958, à Alger, sur le balcon du G.G. le Général, à titre temporaire, Charles de GAULLE, dit ces paroles trompeuses : « Je vous ai compris. Il n'y a plus ici, J'EN FAIS LE SERMENT, que des Français à part entière, ayant les mêmes droits, les mêmes devoirs »

Le 7 JUIN 1958 à Oran : « La France est ici pour toujours. Vive Oran, ville que j'aime, grande ville française » Puis à MOSTAGANEM : « Vive l'Algérie Française »

RAPPELONS-NOUS : de 1954 à 1962 la France était en guerre. L'ennemi était le F.L.N. Un cessez le feu, est décidé du seul côté français, le 19 mars 1962 et les forces de l'ordre sont contraintes de collaborer avec l'ennemi. La population française d'Algérie est exposée aux pires sévices du F.L.N :
arrestations, tortures, exécutions.

On parle encore d'OURADOUR, mais on ne parle plus de la rue d'ISLY, le 26 mars 1962, à ALGER. A OURADOUR, ce furent des soldats ennemis qui massacrèrent des civils français.

Rue d'ISLY, 20 ans plus tard, ce fut pire, puisque le massacre des civils Français, suite au traquenard organisé par le Gouvernement français, fut le fait de soldats français.

Si on parle encore, 46 ans après, des tortures de l'Armée française, personne ne parle plus des tortures pratiquées par les barbouzes gaullistes, ni des massacres collectifs d'Oran.

Faut-il rappeler que 3000 des nôtres périrent sous le regard impavide du général KATZ, le « boucher d'Oran » qui a laissé toute liberté au F.L.N. pour égorger, massacrer, femmes, enfants, vieillards, sans défense.

Imaginez l'horreur de voir vos parents, vos amis pendus à des crocs de boucher, pour recueillir le sang qui s'écoule à flots de ces pauvres corps suppliciés.

QUI SONT LES TRAITRES

Nous avons bien été trahis, mais qui sont les traîtres ?
Ils composent, en réalité, une panoplie d'individus divers et variés.

LES TRAITRES PAR ATAVISME

Ils ont, semble-t-il, un chromosome supplémentaire, inséré dans leur génome, le chromosome de la trahison.

En France, les COMMUNISTES en sont porteurs. Rappelons-nous :
Partout où la France défendait son territoire, ils se joignirent à l'ennemi : sabotage de nos armes démoralisation des troupes désertion en tant de guerre.

Partout ils ont collaboré :

En 1940, ils accueillirent l'armée d'occupation après avoir saboté nos armements, plus particulièrement notre aviation.
En Indochine, avec le sanglant HO CHI MINH.
Au CAMBODJE avec POL POT, génocideur de son propre peuple Khmer.
En Algérie, avec le F.L.N.
La désertion de l'aspirant MAILLOT, les livraisons d'armes au F.L.N.
Ces armes, enlevées à l'armée française, utilisées par les fellaghas pour tuer des soldats français.

LES TRAITRES PAR FIDELITE

Le plus bel exemple : Michel DEBRE, le fameux « Michou la colère », celui qui incita les citoyens à prendre les armes, mais qui, devenu 1er ministre, fît tirer sur ceux qui l'avaient écouté et avaient cru en sa sincérité.

LE TRAITRE PAR GLORIOLE

Pierre MESSMER, Ministre des Armées en 1960, fît parvenir aux chefs de l'Armée, l'ordre ignoble de livrer nos camarades de combat de souche Nord africaine, à l'ennemi, avec ces propos indignes :

- désarmez les harkis
interdisez leur transport en métropole
LES TRAITRES HONTEUX

La plupart se sont fait élire, en novembre 1958, sur un programme de défense de « l'Algérie Française ». Ils représentaient 67% de l'Assemblée nouvellement élue.
Ceux là trahirent, se couchèrent devant le chef parjure, reniant leur serment, leurs promesses, pour ne pas perdre un mandat de Député ;
Quelle vilenie !

Certains se qualifiaient eux-mêmes de « porteurs de valises »
Ils furent des militants de gauche, parfois au Parti Socialiste, parfois à l'extrême gauche. Ils ont contribué à l'assassinat des soldats français et des civils innocents.
Nous avons vu qu'il y a eu la trahison du peuple de I' Algérie, la trahison de l'armée. Il y a eu aussi et il y a toujours, la

TRAHISON DU PEUPLE DE FRANCE

Depuis le 4 OCTOBRE 1958, la loi fondamentale de la V République est en application.
Par sa Constitution, le peuple est déclaré souverain.

C'est ce pouvoir souverain du peuple qui est détourné au profit des partis politiques, lesquels s'emparent des pouvoirs de souveraineté puis les transmettent à une autorité étrangère, sans y être autorisés par le peuple.


Ils ont même osé désavouer une opinion majoritaire du peuple.
Il faut rappeler que la Constitution, le 28 septembre 1958, a été approuvée par 66% des électeurs inscrits. Cette large approbation devrait rappeler à nos élus, si peu représentatifs, eux, que la modifier nécessitait un nouveau recours au vote populaire : « Ce que le peuple a décidé, lui seul est en droit de le modifier car c'est lui et lui seul qui détient la souveraineté» Cela n'a pas été le cas et notre pauvre Constitution est si peu respectée qu'elle est aujourd'hui en pièces détachées.

La plupart des droits souverains du peuple ont été abandonnés :

La souveraineté économique Le droit de battre monnaie
- Le Parlement n'a plus le pouvoir, dans les domaines essentiels, de faire les lois applicables sur le territoire français. Il doit, à peine de lourdes pénalités, transposer dans le droit français, les directives européennes, décidées par une Commission composée de fonctionnaires irresponsables, non pas élus, mais désignés par copinage politique.

- Le pouvoir judiciaire n'est plus souverain car :

  • le Conseil Constitutionnel
  • la Cour de Cassation
  • Le Conseil d'Etat
ont obligation d'appliquer le droit supérieur européen et les décisions de la Cour de justice européenne.

Quant au pouvoir exécutif, représenté par un Président et un chef de Gouvernement, dépourvus de pouvoir de décision, ils doivent se contenter de faire de la communication. Le Président est en représentation permanente.
Il va de CECILIA en CARLA, exhiber ses conquêtes et ne se déplace jamais sans ses minorités les plus visibles, «Rachida DATI» et «Rama YADE»
C'est BARNUM au pouvoir, le cirque MEDRANO en tournée mondiale.

« Nous avions, avec CHIRAC, un Président qui ne faisait rien. Nous avons, avec SARKOZY, un Président qui en fait trop »

Outre ces atteintes à la souveraineté du peuple, ces rapiéçages permanents, d'un texte, sacré par la volonté populaire, nos élus, sous la pression de ce Président bling, bling, de ce roi du showbiz, ont même eu l'ignominie, l'indécence, de désavouer, en catimini, le peuple souverain.

Le 29 MAI 2005, le peuple souverain a rejeté, renvoyé aux poubelles de l'histoire, par 55% des voix, une Constitution supranationale, que les élus avaient, eux, adoptée par 93% de votes favorables.

N'obtenant pas satisfaction, ils imaginèrent la trahison suprême pour adopter la Constitution européenne dont le peuple ne voulait pas.
Le petit machiavel de l'Elysée imagine alors une véritable escroquerie politique :
- Le projet est repris et baptisé TRAITE
Sous cette appellation, il est voté en Congrès à Versailles par le Parlement réuni à cet effet.

Le peuple est ainsi privé de sa souveraineté sans même avoir été consulté.

« Je ne vous mentirai jamais » a-t-il dit dès qu'il fut élu.
Pourtant il n'a guère tardé à le faire.
"J'avais annoncé dans mon programme que je ferai approuver par le congrès Un mini traité, et le peuple m'a donné une majorité."
C'est faux.
Son programme électoral n'a été approuvé que par 31% des votants Au premier tour de l'élection.
Car chacun sait « qu'au premier tour on choisit mais qu'au deuxième tour On élimine »

Ce fut seulement 11.500.000 électeurs qui votèrent pour lui, alors qu'ils Furent 15.500.000 à rejeter la « constitution européenne »

Aujourd'hui pourtant, tous les bradeurs de la souveraineté des peuples, tremblent car l'IRLANDE qui, elle consulte le sien, pourrait voter NON

Cette astuce perfide, consistant à trahir son peuple, va être renouvelée au profit de l'entrée de la TURQUIE dans l'Europe, alors que notre peuple y est farouchement opposé.

PRENONS-Y GARDE,

NOUS SOMMES CONDAMNES A REVIVRE CE QUE NOUS N'AVONS PAS COMPRIS DE NOTRE PASSE.

Ces trahisons répétées, avec leurs conséquences mortelles, dévastatrices traînent derrières elles un relent de sang, de larmes, de massacres ignobles.
Ce sont ces faits et ces images que la désinformation des médias menteurs, des élus truqueurs, lâches et, bien trop souvent hélas, corrompus, veulent dissimuler en déformant l'histoire, en travestissant la réalité.

L'ISLAMOPHILIE DETRUIT NOTRE CIVILISATION

Ceux qui pensent que nous ressassons sans cesse le passé, devraient réfléchir à se qui se passe dans le monde entier.
Notre civilisation européenne, basée sur la religion chrétienne, sur les tables de la loi reçues par Moise sur le mont Sinaï, est en guerre ouverte contre un ennemi qui veut la détruire.
La religion islamique institue un ensemble de règles qui régissent aussi bien la vie religieuse, que la vie civile.

C'est le CORAN, le livre sacré de l'islam, qui édicte la loi civile, disant même comment doivent se vêtir les femmes lesquelles, pour être en règle avec le CORAN, doivent ressembler à la célèbre BELPHEGOR.

Il décide aussi ce que les pratiquants doivent consommer et comment les animaux doivent être sacrifiés.
Il s'agit là de deux mondes inconciliables, car on n'impose pas une religion. La laïcité, en pays chrétien, permet à chacun de choisir sa religion.

L'ISLAM ne tolère qu'une religion. Ceux qui ne la pratiquent pas sont des « infidèles »qu'il faut, soit convertir, par la guerre si nécessaire, soit réduire en esclavage.
Si vous ouvrez les yeux, si vous regardez ce qui se passe dans le monde entier, Vous verrez que partout où existent des minorités islamiques, des guerres de religion explosent.
Cela a été le cas au LIBAN au détriment de ce peuple qui nous est si cher, en AFGANISTAN, au PAKISTAN, au SOUDAN, à CEYLAN devenue le SRI LANKA.

Partout où les minorités islamiques, sont devenues majoritaires par l'immigration, elles ont exigé l'instauration de la CHARIA, la loi civile et Religieuse islamique, puis exigé l'indépendance.

Cela vient de se passer au cœur de la SERBIE, dans un territoire de religion chrétienne orthodoxe, le KOSSOVO.

Ce territoire, envahi par des immigrés Albanais, de confession islamique a réclamé son indépendance et l'a obtenue, sous la pression conjointe des U.S.A. et de I' EUROPE. Quel aveuglement de nos dirigeants !!
Qui peut nous assurer que demain ce ne sera pas le tour de la SEINE SAINT DENIS, elle aussi déjà largement envahie.

Prenez conscience aussi de ces actes terroristes qui se sont déroulés partout en occident. A NEW YORK à LONDRES à MADRID et même, il y a quelques années, à PARIS.
Ceux qui nous gouvernent, si mal, ont créé le délit d'islamophobie Alors que notre civilisation est en voie de destruction par l'islamophilie.
En laissant envahir la France nos élus trahissent encore notre peuple.

LA SAGA DES SANS PAPIERS

On nous bassine à longueur de journée avec la saga des « sans papiers », alors qu'il s'agit d'étrangers entrés illégalement sur notre territoire.
S'il y avait un ETAT, digne de ce nom, au lieu de se plier aux exigences de régularisation des pleureuses professionnelles, il appliquerait les dispositions de la loi pénale :

« Tout étranger en situation irrégulière sera puni d'un an de prison et de 3750 euros d'amende ( Art. L.621-1)»
« Toute personne qui aura, aidé, facilité le séjour d'un étranger en situation irrégulière en France, sera puni de cinq ans de prison et de 30.000 euros d'amende
» ( Art. L. 622-1)

Qu'attendent les pouvoirs publics pour faire appliquer la loi et pour punir ceux qui la violent ouvertement.?

On les voit parader journellement sur toutes les chaînes de télévision. Et ce sont ces incapables, ces pantins, qui osent interdire au peuple souverain le droit de s'exprimer sur tous les faits de société.
Il faut se réveiller et exiger le bénéfice du droit constitutionnel de résistance à l'oppression.

C'est là l'objet essentiel de l'organisation de FRANCE-RESISTANCE que je préside.

ET VOICI MA CONCLUSION

Ce rappel des faits historiques n'a pour but, outre l'obligation de mémoire, que de mettre en garde nos concitoyens de métropole. Qu'ils réalisent que ce qui est arrivé au peuple d'Algérie est déjà en œuvre en France, les mêmes causes produisant les mêmes effets.
Nous en avons les prémisses dans ces zones de nos villes que nous avons abandonnées aux bandes organisées, à ces véritables enclaves étrangères sur le sol français.
La liste des dégradations, dépravations, recul de civilisation, us et coutumes rétrogrades, est déjà bien longue.
Vols, insécurité, violence, agressions par des hordes barbares, zones de non droit, pressions communautaires, exigences culturelles incompatibles avec les droits de l'homme, et j'en passe, servent déjà de toile de fond au quotidien de nos citoyens.
Nous devons cet inquiétant constat à ces mandataires indignes que le peuple devra éliminer de toute représentation politique s'il veut survivre.
Les partis patriotiques à vocation électorale devront s'unir pour offrir au peuple un autre choix que celui de la décadence, de la perte du pouvoir souverain, de la repentance permanente et généralisée.

Tant qu'existeront des patriotes, à l'image de ceux réunis ici ce soir, rien n'est perdu, tout peut être sauvé.

Pierre DESCAVES

dimanche, 25 mai 2008

La colonisation du Magreb par les Arabes et les turcs

LA COLONISATION DU MAGHREB PAR LES ARABES ET LES TURCS
QUANT A L ESCLAVAGE... « C’était un statut reconnu par le droit islamique. Suivant cette loi, un musulman né libre ne pouvait être réduit en servitude : les esclaves étaient des non musulmans, faits prisonniers à la guerre ou acquis d’une autre façon (sic), ou encore enfants d’esclaves, donc esclaves eux-mêmes de naissance » (A.Hourani  « Histoire des Peuples Arabes » Edition du Seuil 1993, page 164).

L’auteur, de confession musulmane, reconnaît ouvertement que si la loi coranique n’accordait au musulman que 4 femmes légitimes, ce dernier pouvait avoir autant d’esclaves concubines qu’il pouvait en acheter, venues de toutes les paroisses, à la seule condition qu’elles ne fussent pas de religion musulmane.

 « Il y eut jusqu’à 30 000 esclaves chrétiens à Alger, vendus à la criée sur la place du Badistan, avec droit de préemption du Dey. Les présumés riches étaient ménagés dans la perspective d’une rançon… les autres étaient entassés dans des bagnes, jusqu’à 500 dans les salles obscures et enchaînés, ils n’en sortaient que pour de durs travaux ». (Pierre Goinard o.c).

Il existe d’innombrables témoignages de cette barbarie consécutive à la colonisation turque d’Alger : Cervantès, le poète Regnard, le Physicien Arago (en 1808, preuve que la piraterie et l’esclavagisme n’avaient pas cessé au XIXe siècle.)

Une réédition contemporaine du récit d’un portugais qui fut captif des Barbaresques au XVIIe siècle révèle toutes les horreurs de la condition des esclaves chrétiens à Alger. « ESCLAVE A ALGER » de Joao Mascarembas – Editions Chandeigne 1993.
Comment vivait cette population d’Alger soumise à la tyrannie des janissaires ? Dans son livre « L’œuvre médicale de la France en Algérie » (éditions Gandini 1994) Le Dr Reymond FERY, ancien Inspecteur Général de la Santé, évoque la surprise des premiers médecins militaires français qui ne trouvèrent pas à Alger la moindre installation sanitaire même la plus rudimentaire.
Le Maghreb sous colonisation arabo-turque offrait un retard de plusieurs siècles par rapport à l’Europe Occidentale. L’opulence des palais des « Raïs » contrastait avec le dénuement de la grande masse des habitants d’Alger. C’était une population décimée par une peste endémique, atteinte de maladies multiples par carence alimentaire, de suites d’accidents d’accouchement, de cécité fréquente par suite de trachome, avec une lourde mortalité infantile.
 Toute la misère effroyable dans laquelle vivait la population d’Alger était symbolisée par le « mors tan » (mouroir) annexé à la mosquée de la rue Bab Azoun : « Sur des nattes d’une saleté répugnante gisaient en promiscuité : infirmes, aveugles, incurables vivant de la charité des passants » (Dr Fery o.c).
C’était un spectacle comme on en voyait aux abords du cimetière des Saints Innocents à Paris au XIIe siècle, d’après les chroniqueurs de cette époque. Le premier hôpital civil construit par la France à Alger en 1832 fut l’hôpital CARATINE, sur les fondations d’un ancien bagne d’esclaves chrétiens, construit par les Turcs. Pour les amis de Jean Daniel, Directeur du Nouvel Observateur, le péché colonial fut le fait, non pas des Turcs mais des Français…
Pour donner une idée du dénuement et de l’arriération dans lesquels se trouvait ce Maghreb Central en 1830, il faut rappeler un simple constat des premiers Français : en dehors de celle qui menait de Staouéli à Alger sur 25 à 30 km, il n’existait pas une seule route carrossable, mais seulement des pistes pour mulets et chameaux, sur toute l’étendue des quelques 300 000 km2 qui vont correspondre au territoire que la France désignera plus tard sous le nom d’Algérie.
Quel bilan humain et civilisateur l’Histoire a-t-elle pu retenir de la longue colonisation du Maghreb par les conquérants arabo-turcs ? La première colonisation de la population indigène berbère du VIIIe siècle au XVe siècle fut une période de dévastation entraînée par les allers et venues des innombrables conquérants issus de l’Orient ou du Maroc, ou en route vers l’Espagne.
La seconde colonisation par les Ottomans à partir de 1520 jusqu’à 1830 apporta surtout au Maghreb les méfaits d’une piraterie organisée qui lui attira l’hostilité de toute l’Europe Occidentale, le brigandage des Janissaires destiné à rançonner les tribus de l’intérieur, et la barbarie d’un esclavagisme en recrudescence massive, aussi bien esclaves chrétiens capturés en Méditerranée qu’esclaves noirs capturés au Soudan (Mali actuel) ramenés en longues caravanes.
C’est vraiment par un contre sens historique que certains parlent de la naissance d’une « patrie algérienne » au Maghreb à cette période. Aucune conscience nationale n’aurait pu surgir au milieu d’un tel affrontement d’ethnies multiples, sur un territoire par ailleurs ingrat, dépourvu de toutes ressources naturelles, abandonnées à l’érosion climatique des terres arabes.
Le vrai bilan de cette double colonisation ne peut s’inscrire que dans la vision d’une immense régression de la civilisation romaine et chrétienne qu’avait connue le Maghreb aux premiers siècles de notre ère, civilisation qui avait donné naissance aux grands théologiens berbères, Pères de l’Eglise, Tertullien et Saint Augustin, évêque d’Hippone. Comme l’écrivait au début du XXe siècle le célèbre historien du Maghreb que fut Stéphane GSELL dans son « Histoire ancienne de l’Afrique du Nord » - Hachette 1913.
Les Romains en colonisant l’Afrique du Nord, après la disparition de Carthage n’eurent qu’à développer un corps vigoureux, et non à ressusciter un cadavre, comme ce fut le cas pour les Français en 1830.                    
 DOCTEUR PIERRE CATTIN

Assez de Repentance

ASSEZ DE REPENTANCE !


II est bon qu'une nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs mais elle ne doit pas oublier les raisons de s'estimer elle-même»
Albert Camus.


Alors que nous avons de la peine à accueillir les émigrants du monde entier qui cherchent à venir chez nous, notre âme col- lective semble macérer dans la honte de notre passé et de ce que nous représentons.

L'écroulement du mur de Berlin et la réunification allemande nous ont fait prendre conscien- ce que notre pays est devenu petit dans le monde d'aujour- d'hui, mais la France a été et reste une grande nation par son histoire, sa culture, sa langue et sa puissance économique.

Chaque jour on constate que l'on cherche à nous imposer ce qui est Bien à la place de ce qui est Vrai.

De ce fait, notre rapport au passé est devenu étrange et j'avoue être excédé par l'action des tenants de la repentance, dont le malaise tient moins à la réalité des faits qu'à ce qu'ils ressentent après avoir soutenu le tiers monde décolonisé, quand ils constatent l'échec social, économique et politique de la majorité de ces pays.

Et quand ils voient que la référen- ce à l'héritage colonial permet aux dirigeants de ces pays de s'exonérer de leurs responsabilités, en reportant sur le passé leurs difficultés et carences actuelles.

N'écoutons pas ces anticolonialistes de salon qui font campagne sur les plateaux de télévision ou dans les médias branchés, qui nous culpabilisent en permanence et présentent clés en main des jugements péremptoires.

Cessons de nous abandonner à l'autoflagellation et à l'autodénigrement et portons témoignage pendant qu'il en est encore temps!

Replaçons les faits dans leur chronologie et leur contexte et finissons-en avec le masochisme ambiant.

Pourquoi faudrait-il, à travers l'esclavage, la colonisation et ses guerres, expier de prétendues fautes?

Devons-nous jeter aux oubliettes de l'inculture tous les anonymes qui ont permis à ces pays d'accéder aux soins, à la modernité, à l'alphabétisation, aux droits de l'homme et fait cesser pour un temps les guerres ethniques et religieuses qui réapparaissent maintenant?

La colonisation n'a pas été que rapines et malheurs.

Rendons hommage aux 12000 Nord-africains et aux 4500 originaires de l'Afrique noire qui ont donné leur vie pour la Libération de la France,
mais n'oublions pas les 54000 Européens et pieds- noirs tombés à leurs côtés.

Falsifier l'histoire c'est tromper les citoyens, en faussant leur jugement,
et je ne ferai pas acte de repentance car cela relèverait de l'aveuglement et du charlatanisme.

mardi, 22 avril 2008

Quand le député maire de Saint étienne Michel Durafour donne sa signature pour l'algérie Française

 

 

 

mardi, 25 mars 2008

Nous n'oublierons Jamais les crimes du FLN et des gaullistes

Nous n'oublierons jamais: le 26 mars 1962, rue d'Isly à Alger

Ce jour-là, c'est en toute confiance que les Algérois, drapeaux tricolores en tête, marchent vers Bab El Oued. Ils n'y arriveront jamais. Ils trouveront la mort en chemin.

Il y a bien quelques barrages, mais qui s'écartent devant la foule. Rien n'est fait pour dissuader les manifestants de continuer leur marche. Le piège est bien organisé. Tout est bien prémédité. Pour un rassemblement pacifique, les autorités ont prévu qu'elles auront besoin de leur équipement de combat, de leurs casques lourds et de leurs fusils-mitrailleurs.

Soudain, une longue rafale, suivie d'autres. Des militaires, conditionnés pour tuer des Français sont là. Bien sûr, il ne s'agit pas de l'armée qui avait choisi l'honneur, qui s'était battue pour garder l'Algérie française. Non, ce sont les autres, qui obéissent aveuglément à ceux qui ont décidé de nous faire comprendre par la manière forte que nous n'étions plus chez nous.

L'armée va tirer sans sommation, ce 26 mars 1962, pendant 12 minutes.

La version officielle dira qu'il y a eut un tir venant d'une terrasse vers l'armée. Curieusement, au lieu de riposter vers le tireur embusqué sur le toit, l'armée va tirer sur les manifestants. Beaucoup se sont jetés à terre pour se protéger, d'autres se réfugient dans les immeubles mais rien n'arrête ces forcenés. Ils tirent dans le dos des manifestants qui fuient, qui se sont couchés sur le sol. Ils achèvent des blessés, vont jusque dans les immeubles, montant dans les étages pour terminer leur sinistre besogne.

Peu importe que ces pauvres gens aient un drapeau bleu, blanc rouge. On tire sur les drapeaux. On tire à l'arme automatique sur tout ce qui bouge. Des pompiers sont blessés. Un médecin est assassiné alors qu'il fait son devoir, celui de porter secours. Pendant un cours instant, un petit lieutenant incapable de se faire obéir par ses hommes crie poussé par un civil : "Halte au feu", "Halte au feu".

Quelques secondes d'espoir, puis les tirs recommencent. Couchés sur la chaussée, certains blottis les uns contre les autres, les algérois attendent que cette folie meurtrière s'achève.

Dans d'autres points d'Alger, les gendarmes mobiles tirent aussi.Dès 18 heures, on compte 46 morts du côté des manifestants, plus de 200 blessés. Beaucoup ne purent survivre à leurs terribles blessures.

Aujourd'hui, on peut lire sur les rapports militaires : incidents du 26 mars 1962. Cet incident fit une centaine de morts et plus de 200 blessés. Nous, nous disons qu'un crime a été commis.

Ce compte-rendu est mise en ligne sur le site internet de Madame Nicole FERRANDIS (Association des familles des victimes du 26 mars 1962 et de leurs alliés): http://perso.orange.fr/isly/main.htm

De nombreuses commémorations seront organisées à l'occasion du 45ème anniversaire de ces tragiques événements. Retrouver l'ensemble de ces manifestations sur le sites de l'A.D.I.M.A.D. (Association amicale pour la Défense des Intérêts Moraux et matériels des Anciens Détenus et exilés politiques de l'Algérie Française): perso.orange.fr/adimad/index1.html (rubrique Actualités>Calendrier)

Pour plus d'informations sur cet épisode dramatique de notre histoire, nous vous conseillons de vous rendre sur le site Algérie française, recherche de la vérité: www.algerie-francaise.org/ailleret/index.shtml




samedi, 01 mars 2008

Carte des enlèveùent à Alger pendant la guerre civile de 1954-1962

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