mercredi, 02 juillet 2008

Réveillez vous Picard par Docteur Merlin (dentiste de profession)



podcast

Réveillez vous Picards

1. Reveillez-vous Picards,
Picards et Bourguignons.
Apprenez la manière d'avoir de bons bâtons,
Car voici le printemps et aussi la saison
Pour aller à la guerre donner des horions.

2. Tel parle de la guerre
mais ne sait pas que c'est:
Je vous jure mon âme que c'est un piteux faict
Et que maint homme d'armes et gentil compagnon
Y ont perdu la vie, et robe et chaperon.

3. Où est ce duc d'Autriche?
Il est en Pays-Bas
Il est en Basse Flandre avec ses Picards
Qui nuit et jour le prient qu'il les veuille mener
En la Haute Bourgogne pour la lui contester.

4. Quand serons en Bourgogne,
et en Franche Comté,
ce sera qui-qu'en-grogne le temps de festoyer
bout'ront le roy de France, dehors de ces costeaux
et mettrons dans nos panses le vin de leurs tonneaux

5. Adieu, adieu, Salins,
Salins et Besançon
Et la ville de Beaulne, là où les bons vins sont
Les Picards les ont bus, les flamants les paieront
Quatre pastars la pinte ou bien battus seront.

6. Nous lansquenets et reîtres
et soudards si marchons
Sans finir de connaître où nous arriverons,
Aidons Dame Fortune et destin que suivons
A prêter longue vie aux soldats Bourguignons.

7. Quand mourrons de malheure
la hacquebutte au poing
Que Duc nostre Seigneur digne tombeau nous doint
Et que dedans la terre où tous nous en irons
Fasse le repos guerre aux braves bourgignons

8. Et quand viendra le temps
où trompes sonneront

Au dernier Alahau, quand nos tambours battront
nous lèveront bannières aux ducque bourgignon
Pour aller à la guerre donner des horions
.

mardi, 01 juillet 2008

Le réveil du Peuple, chant anti-jacobin de la révolution française

Le réveil du peuple

paroles de J-M Souriguière
musique de : Pierre Gaveaux


Peuples Français, peuple de frères,
Peux-tu voir sans frémir d'horreur,
Le crime arborer les banières
Du carnage et de la terreur ?
Tu souffres qu'une horde atroce
Et d'assassins et de brigands,
Souille par son souffle féroce
Le territoire des vivants.

Quelle est cette lenteur barbare ?
Hâte-toi, peuple souverain,
De rendre aux monstres du Ténare
Tous ces buveurs de sang humain !
Guerre à tous les agents du crime !
Poursuivons les jusqu'au trépas ;
Partage l'horreur qui m'anime !
Ils ne nous échapperont pas.

Ah ! qu'ils périssent ces infâmes,
Et ces égorgeurs dévorants,
Qui portent au fond de leurs âmes
Le crime et l'amour des tyrans !
Mânes plaintifs de l'innocence,
Apaisez-vous dans vos tombeaux ;
Le jour tardif de la vengeance
Fait enfin pâlir vos bourreaux.

Voyez déjà comme ils frémissent ;
Ils n'osent fuir, les scélérats !
Les traces de sang qu'ils vomissent
Décèleraient bientôt leurs pas.
Oui, nous jurons sur votre tombe,
Par notre pays malheureux,
De ne faire qu'une hécatombe
De ces cannibales affreux.

Représentants d'un peuple juste,
O vous ! législateurs humains !
De qui la contenance auguste
Fait trembler nos vils assassins,
Suivez le cours de votre gloire ;
Vos noms, chers à l'humanité,
Volent au temple de mémoire,
Au sein de l'immortalité.

histoire chantée de la 1ère République. 1789 à 1799. Louis Damade, Paris, 1899

Cette chanson fut très en vogue jusqu'en 1799, opposée à la Marseillaise, elle fut utilisée aussi bien par les royalistes que les anti-jacobins.

Europe Libère toi

EUROPE LIBÈRE-TOI

Europe, Europe, Europe libère toi !

Grande, forte et libre, Europe libère toi

Du joug des barbares.

Comme des Flandres à la Navarre

Ont fleuri les lys de France

De Riga à gibraltar

Comme une libre espérance

Yalta nous a séparés

D’un sanglant rideau de fer

Les rouges vous ont emmurés

Comme dans une cage de fer A l’est la dictature Des barbares communistes

A l’Ouest la pourriture

De l’égout matérialistes. Flottent les drapeaux rouges Du sang de tous les martyrs

L’Europe révoltée bouge

Et libre veut se bâtir Nous marchons contre Yalta Et contre l’impérialisme

Nous chantons pour l’Europe

Et pour le nationalisme Europe de St Wladimir De St Louis, de St Benoît

Demain tu vas resplendir

Si le veut le Christ-Roi

Nouvelle France

Nouvelle France sur l'air de la chanson " Un air de Vichy"

 

Paroles de Marie Thèrese Heuzé (maquisarde d'Ile et Vilaine). Ces paroles ont été composé en 1943 sur la demande des maquisard du maquis dont elle était l'un des agents de liaisons

 

 

France, nous sommes ta jeunesse

Tes hors la loi fiers et joyeux

Nous résisterons sans faiblesse

Aux volonté de ces messieurs

Qui voudraient dans leur forteresse

Nous asservir a qui mieux mieux

A qui mieux mieux.

 

France, ô France de demain

France nous savons le chemin

Qui nous conduit avec prudence

Vers un plus noble destin.

France, nos fermes et nos bois

Savent garder pour toi

Nos vingt ans vengeurs qui briseront demain

Tes maîtres inhumains

 

Dans le maquis où l’on s’escrime

A passer de rudes saisons

Le seul espoir qui nous anime

C’est de guetter l’horizon

L’armée française, armée sublime

Dont la gloire est notre raison !

Notre raison !

 

Quand sonnera l’heure bénie

Nous appelant tous au combat

Pour venger la France meurtrie

Nous serons les vaillants soldats !

Aux mots d’honneur et de patrie

Nous répondrons : « nous somme là ! »

« Nous somme là »

samedi, 28 juin 2008

Chants Nationalistes

Contre les viets

Contre les viets, contre l'ennemi

Partout où le combat fait signe

Soldats de France, soldats du pays

Nous remonterons vers les lignes

Ô légionnaires, le combat qui commence

Met dans nos âmes, enthousiasme et vaillance

Peuvent pleuvoir, grenades et gravats           |(bis)

Notre victoire, en aura plus d'éclat |

Malgré les balles, malgré les obus

Sous les rafales et sous les bombes

Nous avançons, vers un même but

Dédaignant l'appel de la tombe

Et si la mort nous frappe en chemin

Si nos doigts sanglants se crispent au sol

Un dernier geste, adieu et demain

Nous souhaiterons faire école

RUSSIE LIBRE 

Le peuple russe souffre la passion
Mais sa résurrection
Fera trembler le rouge bastion
Et prendront fin ces temps de persécution.

Quand les évêques et le Saint Père
Feront la consécration ?
Dans les goulags les martyrs l'espèrent
Mais quand donc s'accompliront ces prédictions ?

Dans les ténèbres brûlent des cierges
Pour la Russie glorieuse
A Fatima l'a promis
la Vierge
Du Kremlin Elle sera un jour victorieuse.

Lalala…

Russie libre en chrétienté
Retrouvant l'unité
Paix, justice et prospérité
Pour les nations retrouvant leur liberté.

La Chrétienté enfin unie
Libérera la terre
Pour le Christ et la Vierge Marie,
Devant qui tous fléchiront genoux en terre

Dieu éclairera le clergé rebelle
Aux demandes de
la Reine
Qu'il entende enfin vos appels
Que votre divin cœur triomphe de la haine

Lalala…

Frères persécutés des glacis, Sachez nous pardonner
L'Ostpolitik, les Yaltas communistes
Le mépris de ceux qui vous ont aliénés.

Camarades solidaristes
Brandissons les tridents
Pour abattre les régimes communistes
Et unir l'Europe centrale à l'occident.

Bannières levées il faut partir
Combattre les sections
Marchent avec nous les héros, les martyrs
Tués par la sinistre Révolution.

Lalala…

 

  

  

Pour Dieu et ma Patrie
Je donnerai ma vie
Comme un bon soldat
Quand il le faudra
Si jamais on fait encore appel à moi
Pour Dieu et ma Patrie
Je donnerai ma vie
Au lever du jour, quand battront tambours
Je m'en irai sans me retourner sur mes amours.

Couplets :

Quand de son char, Constantin vit aux Cieux
Le signe de la Gloire
Sur sa bannière, il fit tracer joyeux,
La Croix de la victoire.

Comme les croisés l'ont fait en d'autres temps
Sans haine mais sans crainte.
Allant chercher là-bas vers l'orient
Un peu de Terre Sainte.

Lorsque jadis le Turc a combattu
Les marins de Lépante
C'est la prière qui donna le salut
A notre flotte ardente.

Dans les tranchées, redécouvrant la foi,
Sur le bleu des vareuses
Ils ont offert et le cœur et la croix
Au feu des mitrailleuses.

Et nous aussi, reprenons le flambeau
Pour l'honneur de l’église
Pour notre France, pour qu'un espoir nouveau
Enfin se réalise.

Dernier refrain :

Pour Dieu et ma Patrie
Si je donne ma vie
Comme un bon soldat,
Quand l'instant viendra,
J'aimerais bien m'en aller au Ciel tout droit.
Pour Dieu et ma Patrie
Si je donne ma vie,
A la fin des jours, là-haut sans détour
Je m'en irai simplement retrouver mes amours.

 Les Partisans Blancs:


Dans le froid et la famine,
Par les villes et par les champs,
A l'appel de Dénikine,
Marchaient les Partisans Blancs.

Sabrant les troupes bolcheviques,
Et ralliant les Atamans.
Dans leurs campagnes épiques,
Ils traquaient Trotsky tremblant.

C'est pour la Sainte Russie,
Pour la vieille tradition,
Pour la gloire et la patrie,
Que luttaient ces bataillons.

Votre gloire est immortelle,
Volontaires et Officiers Blancs,
Et votre agonie cruelle,
La honte de l'Occident.






Ancien chant de l'armée tsariste, repris honteusement et transformé par les assassins bolcheviques et ici repris et adapté à la gloire des armées blanches (le texte existe en différentes variantes).
Rappelons pour nous tous, français qui avons subi le bourrage de crâne marxiste de l'Education Nationale, que le camp blanc en Russie regroupait tous ceux s'opposant à la dictature bolchevique -des monarchistes les plus réactionnaires jusqu'... aux éléments sociaux-démocrates et même "sociaux-révolutionnaires" ou SR... Les élements socialistes français au pouvoir soutinrent au début la cause blanche, engagée contre les bolcheviks et contre les allemands, avant que comme il est dit à la fin du chant, l'occident (franco-anglais-américain) - nous, ne laissions tomber nos anciens alliés, et laissâmes s'installer la dictature rouge.

La Gueuse

I
Quand on pendra la gueuse au réverbère
Tout l'monde rigol'ra Tout Paris dans'ra.
On illumin'ra dans la France entière
Et pour les Youpins
Ça s'ra cett' fois l'coup du lapin
A bas les météques
Et les Francs-maçons !
Qu'on les foute à l'eau
Dans l'pays des poissons
Briand nag'ra
Comme il a la manière
Et Painl'vé boira ;
Son ventre' s'emplira ;
On verra sur le dos flotter
Doumergue
Et les députés
S'en aller comme les chiens crevés.

II
Quand l'Duc de Guis' viendra régner en France,
Y'aura plus d'mouchards,
Y'aura plus d'fichards,
Caillaux, Malvy se tordront dans les transes
Et le Merguedou
De l'Elysée fil'ra tout doux !
On pend'ra les traîtres 1
.On enverra paître
Poincaré, Mill'rand, solennels cornichons. Avec Mark-or iront à Charenton
Gustav' « la Victoire »
Et Valois « la Foire » !
En portefeuille, on mettra Dubarry,
A Giafferi
La ferme ! Au saloir, l'gros Téry !

III
Les Frèr' Trois-Points de la veuve
Publique Gavés et repus,
Nous n'en voulons plus !
Tous les coquins vivant de politique
Sans trêv' ni procès
Rendront leurs comptes aux bons Français !
Vive la Patrie !
Meur' la Maçonnerie !
La gueuse est malade et nous aurons sa peau !
Nous te ferons de dignes funérailles
Fille sans entrailles.
Pour venger l'drapeau
Cam'lots du Roi ; tous présents, tous debout !
La Gueuse à l'égout !
Elle s'y trouv'ra bien à son goût 1


IV
Pour balayer les gens d'la République
Camelot vas-y
Pas besoin de fusil !
C'est des étrangers
Ces lascars là, ça s'nettoie à coups d'trique !
Faut les secouer !
Faut pas t'gêner !
A bas la Marianne,
La fille à Bismarck
La France est à nous, la France de Jeanne d'Arc !
Aux camelots déjà partis en guerre,
Tout le monde se joindra
Tout le monde y viendra
Not' Roi sera le roi des prolétaires,
Le Roi des paysans,
D'tous les Français, d'tous les brav'gens I

OCCIDENT EN AVANT !  

Ref : Occident, en avant,
Avant qu'il ne soit trop tard.
Venge les soldats tués au Drakkar
Par Assad et par Ivan.
Chrétienté, il est temps
De secourir le Liban chrétien ;
Il t'appelle depuis si longtemps
Et mourra sans ton soutien.

Ils sont venus armés par les rouges,
Avec des chars et de l'artillerie,
De Palestine et de la mer Rouge,
De Syrie pour chasser les Roumis. 
 

Le dos à la mer ils résistent seuls,
Sous les obus dans les attentats,
Abandonnés par leurs frères veules,
Qui n'ont que mots pour ce Golgotha.

Honneur à Stéphane Zanétacci,
Qui des tigres rejoignit les faisceaux,
Pour garder libre la Phénicie,
À Beyrouth, tué à l'assaut.
 


podcast
CLAQUEZ BANNIERES

Ref  claquez bannières de chrétienté

Contre la révolution

Notre honneur et fidélité

Gardons la tradition

Chez nous Dieu premier servi

La France aux français

Travail, famille, Patrie

Nos devises sont fixées.

Dehors escrocs libéraux

Valets des communistes

Complices des bourreaux

Compères des socialistes

Nos alliés, ils ont trahi,

Sali même le sacré

Livré nos colonies

Les enfants massacré.

 

Occident en Avant!

 

 Chant de Camelots du Roi

 

 

Les Lansquenets

Ce monde vétuste et sans joie,
 Faïlala.
Croulera demain devant notre foi, Faïlala
Et nos marches guerrières
Feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

Que nous font insultes et horions, Faïlala
Un jour viendra où les traîtres paieront, 
Faïlala
Qu'ils freinent donc s'ils l'osent
Notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

Nous luttons pour notre idéal, 
Faïlala
Pour un ordre nouveau et national, Faïlala
Et à l'heure dernière
Nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 

(3 derniers en bis)

Un jour nous irons au combat, 
Faïlala
La croix celtique guidera nos pas, Faïlala
Que crèvent  le marxiste
et le capitaliste,
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

 

Chant des Croix de Feu

Vexilla Regis

Les étendards du roi s’avancent ;

C’est le mystère de la Croix

Où la Vie a subi la mort

Produisant, par la mort, la vie
Par le fer cruel de la lance Le divin Cœur fut transpercé :

Et pour laver nos vils péchés,

En jaillirent l’eau et le sang Voici donc fait ce que chanta David en son chant prophétique

Quand il disait à tous les peuples :

« Du haut du bois, Dieu va régner » Arbre merveilleux et éclatant de gloire

Paré de la pourpre royale

Bois de noble race, seul digne

De toucher les membres très sainte

Croix bienheureuse, dont les bras Ont soutenu le prix du monde

Balance où fut pesé le corps

Qui ravit à l’enfer sa proie ! Salut, ô Croix, notre unique espérance En ce Temps de la Passion

Fais croître la grâce des justes

Lave les péchés des coupables Source du salut, Trinité, Que tout âme vous rende gloire !

Par la croix vous nous fîtes vaincre

Donnez nous aussi la couronne Amen
Chanson de l’armée  de Charette 1

 La Vendée pour défense
A ses divisions
Le soutien de
la France
Va détruire
la Nation
En avant ! Bombardiers.
Artillerie
Sont tout prêts à donner
La symphonie.
2
A l'entour de nos forces
Nous avons pour certain,
Des ennemis atroces
Qui nous narguent de loin;
Nous pourrons nous vanter
Que ces mutins,
N'oseront aborder
Notre terrain.
3
Ce Canclaux général
De ces républicains
De ce monde total
Veut battre les chrétiens,
Mais son coup est manqué.
Pour le certain
Nous l'avons bien chassé
De ce terrain.
7
Admirons la vaillance
De Charette homm' de coeur
Il est né pour
la France
Il fait voir sa valeur
Regardez cette armée
Rien de plus beau ;
Il a palme et laurier
Dans les drapeaux.
9
Quand va à l'attaque
Dit à ses Commandants:
" Mettez-vous en bataille
Et marchez sur huit rangs.
En avant ! Grenadiers
Ne craignez rien
Courage, cavaliers,
Tout m'appartient.
4
A Nantes l'on espère.
Vous y verrez beau jeu !
Les chrétiens en colère
Vous feront voir du feu
En punition du mal
Et des forfaits
On vous prépare un bal.
C'est pour jamais.
5
En toutes les provinces
Vous entendrez parler
Qu'il y a un nouveau prince
Qu'on dit dans
la Vendée
Qui s'appelle Charette.
Vive son cœur !
Chantons à pleine tête :
Gloire et honneur !
6
Cet ami du monarque
Il a bien du renom.
Il fait un grand obstacle
A tout' la Nation :
Jusques en Angleterre
On l'applaudit ;
Aussi sur les frontières,
Même en Paris.
8
Combien de catholiques
Qui n'existeroient plus
Si Charett' Pacifique
Avait perdu la vie !
Dieu nous l'a conservé
Vive le Roi !
Que toute cette armée
Chante avec moi.
10
Malgré la canonnade
Il fonce vaillamment
Quoique la fusillade
Il dit : « Mes chers enfants,
Crions à haute voie,
Soldats, vengeons
La mort de notre roi
Par la Nation. »
11
Voyez vous cette troupe
Il n'y a rien de si charmant.
Charette veut l'union
De tous ses commandants,
Il ordonne et prétend
Qu'en
la Vendée
Chaque commandement
Soit divisé.
12
Commençons par Guérin (1)
Un des fameux guerriers
Ayant le sabre en main
A la têt' des armées
« En avant Maraîchins ;
Mes cavaliers
Mettez le sabre en main
Et me suivez. »
13
A Louis Guérin la gloire
De la division
Avec lui la victoire
N'est jamais en question.
Ajoutons-y Rézeau
N'oublions pas
Le généreux Caillaud
Dans les combats.
14
Joly commande en maître
Dans les champs de Legé.
Celui qui le seconde
C'est Guérin fils aîné.
Comment donc demeurer
Dans notre bien
Dans le pays de Retz
Sans vous Guérin ?
15
Mais tout le monde espère
C'est une vérité
Comme étant notre père
Vous nous ramènerez
Avec tous nos drapeaux
Victorieux
Pour soulager nos maux
Et être heureux.

16
Faisons tous une fête
Au jeune
La Robrie
Son chapeau sur la tête
Et son plumet joli.
Comme un foudre de guerre
Le sabre en main
Il f... les bleus par terre
J'en suit témoin.

17
Savin et
La Robrie
Sont deux hommes de cœur ;
Ils bravent la furie
Ainsi que Lecouvreur. (2)
Quand on les voit en tète
Portant le drapeau
Ils vont comme à la fête
Rien de si beau !
18
Desnorois ce grand homme
Jamais sous le soleil
On n'verra dans l'monde
Paraître son pareil.
Crions tous à outrance :
Vive Launay
Le soutien de
la France
Et des Français.
19
C'est le jeune Guérin
Défenseur de la foi
Qui crie aux citoyens
Qui crie à haute voix
« Vous crèv'rez dans vos villes
Maudits Patauds,
Tout comme les chenilles
Les patt's en haut. »
20
Payot est à la tête
De se division
Il dit : « Vive Charette,
À bas la Nation ! »
Eriau crie aux bleus
Montrant le poing :
« Au diable tous ces gueux.
L'enfer les tient ! »
21
La Moelle qui commande
Une division
Livre souvent bataille
Dans la plaine de Luçon.
Il brave le danger sous ses drapeaux
Et ne fait point quartier
A tous Patauds.
22
Le brave de Couëtus
A la tête des siens
Avec Monsieur de Broc
Observe les chrétiens
Comme les biens fidèle
À la vraie foi.
Il crie à pleine tête
« Vive le Roi ! »
23
Quand nous sommes à Belleville
Remparts et bastions
Les commandants civils
Vont rendre leur hommage (bis)
À deux genoux
A ce grand personnage
Du Bas Poitou.
24
En tout notre armé.
Chose bien entrepris !
Il y a garde montée
Tant le jour que la nuit
Et tambours et baguettes,
Tambouriniers,
Qui battent la retraite
Après souper.
25
Qu'a fait cett' chansonette ?
C'est un jeune officier
D'la premier' compagnie.
De ses braves cavaliers
Si elle est à vot' gré
J'en suis content !
Et que chaque officier
En faste autant !

Chanson de M. Henri

1
Sous l'effort de la tempête
Quand tous ont courbé leurs fronts (bis)
Seuls debout dressant la tête
Je vous vois, frères compagnons.
Vendéens ! Marchons au feu sans effroi.
Mourons pour Dieu pour le Roi !
Marchons au feu sans effroi, vive le Roi !
Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roi !
2
En partant pour
la Croisade
J'avais dis moi faible enfant,(bis)
Je serai leur camarade
Vous m'avez fait commandant.
Vendéens, etc.
3
S'il était là mon vieux père Saurait mieux vous commander
Le ciel m'enverra j'espère
Son ombre pour me guider
Vendéens, etc.
4
Si je fonce à la bataille
Suivez mon panache blanc (bis)
Si j'ai peur de la mitraille
Sabrez votre chef tremblant.
Vendéens, etc.
5
Si le plomb d'un vil rebelle
Frappe un jour mon front meurtri (bis)
Amis, qu'une main fidèle
Venge le trépas d'Henri.
Vendéens, etc.

VIVE LES CHOUANS

-1- Ketan mar ou dès konbatet (bis) 

Oé koet Kamorh, e hues kleuet. 

(la première fois qu’ils combattirent 

Fut au bois de Camors, vous l’avez entendu.)  

 

Refrain 

Vive les chouan,les chouans, les chouans (bis) 

Vive les chouans du Morbihan (bis) 

 

-2-A Quiberon avait retraité ( bis) 

Poursuivis par « l’ égalité » 

 

-3- A Quiberon, ils s’étaient rendus (bis) 

Le piège des Bleus était tendu. 

 

-4- Et de Quiberon quand il partirent (bis) 

S’en furent dans le pré des martyrs 

 

-5-Les chouans fidèles à Dieu, au Roi (bis) 

A Quiberon sauvèrent leur Foi

LA LIGUE NOIRE Soulevé en 1793 contre la convention et sa terreur politique et anti-religieuse, les insurgés lyonnais valent les Vendéens. Bientôt réduit à 4000 combattants contre 30000 puis 60000 milles tueurs. Les ouvriers en soie, teinturiers, chapeliers, marinières de Saône, voire les jeunes couturière, mêlés aux sous-officiers et officiers brevetés du Roi se couvrent de gloire. Sous le remarquable commandement du Comte de Précy, ancien commandant de la garde de Louis de France.

Ils emportent à la baïonnette et au sabre les batteries qui de Montessuy et d’ailleurs qui tentent d’écraser Lyon sous les bombes incendiaires, faute de pouvoir entamer ses défenses. L’abominable ligue Noire des fanatiques représentants en mission Albite, Crancé, Gauthier, des tueurs jacobins et des mercenaires payés a coups d’assignats, lance jusqu'à 1200 bombes sur l’Hôtel-Dieu, bondé de malades et de blessés. Mais femmes et enfants se jettent sur les bombes pour arracher les mèches

Les lyonnais ne sont vaincus que par la famine. N’ayant qu’une demi-livre de pain d’avoine par jour et par homme pour toute nourriture, ils se jettent dans une glorieuse et tragique sortie.

Honneur à eux ! Français et catholiques, ils ont combattu magnifiquement comme les Juifs du gettho de Varsovie(dont les médias parlent tant alors qu’il passent sous silence les Lyonnais de 1793)

Aujourd’hui la Ligue Noire

Vient se livrer à nos coups

Ami, verse nous à boire

Et la victoire est à nous

Triple-z-yeux remplis mon verre

Le vin fait de bons guerriers

Bacchus, mon dieu tutélaire

Arrosera nos lauriers Un plat bougre nous menace

La colère est sur son front

Crancé, fichtre quelle audace

Veut nous faire la leçon :

A nous, jour de Dieu, j’enrage

Nous le fléau des pervers

Nous dont le même courage

Se foutrait de l’univers

Verse donc cher camarade,

De soif tu me fait languir

Verse encore une rasade

Et je veux vaincre ou mourir. J’en veux mettre cent par terre

Et de sang tout inonder

Oui je veux dans la poussière

Rouler Albite et Crancé

Femme nargue le veuvage

Quand j’aurai rendu l’esprit

Dis-moi, est on sage

Quand on n’a pas de mari ?

Mais garde toi qu’un faux frère

Te fasse jamais la cour

Celui qui tremble à la guerre

N’est qu’un jean foutre en amour Gauthier scélérat perfide Assassin des Lyonnais

Et toi, Crancé parricide

L’horreur de tous les Français !

Ambitieux, sanguinaires

Les Lyonnais sont tous prêts Ils embrassent leurs frères Mais puniront vos forfaits

J’entends une canonnade

Vite, allons à l’ennemi !

Mais avant une rasade

A la santé de Précy

Son nom qu’annonce la gloire

Seul fait trembler Montessuy

On est sûr de la victoire

Quand on combat avec lui

Tout l’univers nous contemple

Amis, frappons en plus fort !

Au monde donnons l’exemple

Aux brigands donnons la mort Canonniers, brûlez l’amorce

Redoublons tous nos efforts

Faisons leur entrer par force

La vérité dans le corps !

L'appel de Paul Déroulède

L’Appel

Adaptation du chant «  Le Clairon »

De Paul Déroulède

Réveillez-vous, Belles Dames,

Jeunes Filles, Bonnes Femmes.

Ecoutez, c’est le Clairon !

Il appelle à délivrance

Le tant doux pays de France :

Levez-vous ! Et marchez donc !

Ah ! … Ah ! … Ah ! …

 

Une gente Pastourelle,

Brave autant que chaste et belle,

Fit reculer Attali :

Vous avez même vaillance,

O nobles Filles de France,

Et les Barbares sont là !

Ah ! … Ah ! … Ah !...

 

Plus de Franc-Maçonnerie,

De Sans-Dieu, de Sans-Patrie,

De cœurs avides et bas !

Radieuses d’innocence,

Avancez, Filles de France ;

Criez : On ne passe pas !

Ah ! … Ah ! … Ah ! …

 

Une Reine bien ancienne

A fait la France chrétienne

En régnant sur son Epoux !

Vous avez même puissance :

Liguez-vous, Femmes de France !

Tout notre espoir est en vous !

Ah ! … Ah ! … Ah ! …

 

Le Clairon de la Pucelle

A la lutte vous appelle :

Courez sous son étendard ;

Levez-vous, Femmes de France,

Dans l’humble et forte vaillance ;

Plus tard il serait … trop tard !!!

Ah ! … Ah ! … Ah ! …

 

Dignes sœurs de la Pucelle,

Debout ! Guerroyez près d’elle !

Avec un cœur indompté,

L’âme pleine d’espérance,

Liguez-vous, Femmes de France,

Pour sauver la Liberté !

Ah ! … Ah ! … Ah ! …

source: Femina Novo

Nous voulons rester français

Nous voulons rester Français du Nord à la Méditérrannée,

et de l’Océan aux Pyrénées, nous voulons rester Français

vers l’avenir, fidèles au passé, l’œuvre des Français doit se continuer,

Vers l’avenir, fidèle au passé créatrice de succès

 

Le soleil est notre emblème

L’azur, le pourpre s’alliant

Avec croix et cercle d’argent

Le soleil est notre emblème

 

Dans la paix et l’amitié

Venus de tous les horizons

La patrie est notre raison

Dans la paix et l’amitié

 

Chant de l'oeuvre Française, organisation politique dirigé par Pierre Sidos