mercredi, 02 juillet 2008
Réveillez vous Picard par Docteur Merlin (dentiste de profession)
1. Reveillez-vous Picards,
Picards et Bourguignons.
Apprenez la manière d'avoir de bons bâtons,
Car voici le printemps et aussi la saison
Pour aller à la guerre donner des horions.
2. Tel parle de la guerre
mais ne sait pas que c'est:
Je vous jure mon âme que c'est un piteux faict
Et que maint homme d'armes et gentil compagnon
Y ont perdu la vie, et robe et chaperon.
3. Où est ce duc d'Autriche?
Il est en Pays-Bas
Il est en Basse Flandre avec ses Picards
Qui nuit et jour le prient qu'il les veuille mener
En la Haute Bourgogne pour la lui contester.
4. Quand serons en Bourgogne,
et en Franche Comté,
ce sera qui-qu'en-grogne le temps de festoyer
bout'ront le roy de France, dehors de ces costeaux
et mettrons dans nos panses le vin de leurs tonneaux
5. Adieu, adieu, Salins,
Salins et Besançon
Et la ville de Beaulne, là où les bons vins sont
Les Picards les ont bus, les flamants les paieront
Quatre pastars la pinte ou bien battus seront.
6. Nous lansquenets et reîtres
et soudards si marchons
Sans finir de connaître où nous arriverons,
Aidons Dame Fortune et destin que suivons
A prêter longue vie aux soldats Bourguignons.
7. Quand mourrons de malheure
la hacquebutte au poing
Que Duc nostre Seigneur digne tombeau nous doint
Et que dedans la terre où tous nous en irons
Fasse le repos guerre aux braves bourgignons
8. Et quand viendra le temps
où trompes sonneront
Au dernier Alahau, quand nos tambours battront
nous lèveront bannières aux ducque bourgignon
Pour aller à la guerre donner des horions.
12:39 Publié dans Chansons Tradies | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : docteur merlin, chant de tradition, tradi, tratra
mardi, 01 juillet 2008
Le réveil du Peuple, chant anti-jacobin de la révolution française
paroles de J-M Souriguière
musique de : Pierre Gaveaux
Peuples Français, peuple de frères,
Peux-tu voir sans frémir d'horreur,
Le crime arborer les banières
Du carnage et de la terreur ?
Tu souffres qu'une horde atroce
Et d'assassins et de brigands,
Souille par son souffle féroce
Le territoire des vivants.
Quelle est cette lenteur barbare ?
Hâte-toi, peuple souverain,
De rendre aux monstres du Ténare
Tous ces buveurs de sang humain !
Guerre à tous les agents du crime !
Poursuivons les jusqu'au trépas ;
Partage l'horreur qui m'anime !
Ils ne nous échapperont pas.
Ah ! qu'ils périssent ces infâmes,
Et ces égorgeurs dévorants,
Qui portent au fond de leurs âmes
Le crime et l'amour des tyrans !
Mânes plaintifs de l'innocence,
Apaisez-vous dans vos tombeaux ;
Le jour tardif de la vengeance
Fait enfin pâlir vos bourreaux.
Voyez déjà comme ils frémissent ;
Ils n'osent fuir, les scélérats !
Les traces de sang qu'ils vomissent
Décèleraient bientôt leurs pas.
Oui, nous jurons sur votre tombe,
Par notre pays malheureux,
De ne faire qu'une hécatombe
De ces cannibales affreux.
Représentants d'un peuple juste,
O vous ! législateurs humains !
De qui la contenance auguste
Fait trembler nos vils assassins,
Suivez le cours de votre gloire ;
Vos noms, chers à l'humanité,
Volent au temple de mémoire,
Au sein de l'immortalité.
Cette chanson fut très en vogue jusqu'en 1799, opposée à la Marseillaise, elle fut utilisée aussi bien par les royalistes que les anti-jacobins.
23:42 Publié dans Chansons Tradies | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chant anti-jacobin, le réveil du peuple, chant royaliste
Europe Libère toi
EUROPE LIBÈRE-TOI
Europe, Europe, Europe libère toi !
Grande, forte et libre, Europe libère toi
Du joug des barbares.
Comme des Flandres à la Navarre
Ont fleuri les lys de FranceDe Riga à gibraltar
Comme une libre espérance
Yalta nous a séparés
D’un sanglant rideau de ferLes rouges vous ont emmurés
Comme dans une cage de fer A l’est la dictature Des barbares communistesA l’Ouest la pourriture
De l’égout matérialistes. Flottent les drapeaux rouges Du sang de tous les martyrsL’Europe révoltée bouge
Et libre veut se bâtir Nous marchons contre Yalta Et contre l’impérialismeNous chantons pour l’Europe
Et pour le nationalisme Europe de St Wladimir De St Louis, de St BenoîtDemain tu vas resplendir
Si le veut le Christ-Roi
23:20 Publié dans Chansons Tradies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, chant, chanson, tradi
Nouvelle France
Nouvelle France sur l'air de la chanson " Un air de Vichy"
Paroles de Marie Thèrese Heuzé (maquisarde d'Ile et Vilaine). Ces paroles ont été composé en 1943 sur la demande des maquisard du maquis dont elle était l'un des agents de liaisons
France, nous sommes ta jeunesse
Tes hors la loi fiers et joyeux
Nous résisterons sans faiblesse
Aux volonté de ces messieurs
Qui voudraient dans leur forteresse
Nous asservir a qui mieux mieux
A qui mieux mieux.
France, ô France de demain
France nous savons le chemin
Qui nous conduit avec prudence
Vers un plus noble destin.
France, nos fermes et nos bois
Savent garder pour toi
Nos vingt ans vengeurs qui briseront demain
Tes maîtres inhumains
Dans le maquis où l’on s’escrime
A passer de rudes saisons
Le seul espoir qui nous anime
C’est de guetter l’horizon
L’armée française, armée sublime
Dont la gloire est notre raison !
Notre raison !
Quand sonnera l’heure bénie
Nous appelant tous au combat
Pour venger la France meurtrie
Nous serons les vaillants soldats !
Aux mots d’honneur et de patrie
Nous répondrons : « nous somme là ! »
« Nous somme là »
19:50 Publié dans Chansons Tradies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anti-nazisme, chants, chansons, nouvelle france, résistance, maquis breton, bretagne
samedi, 28 juin 2008
Chants Nationalistes
Contre les viets
Contre les viets, contre l'ennemi
Partout où le combat fait signe
Soldats de France, soldats du pays
Nous remonterons vers les lignes
Ô légionnaires, le combat qui commence
Met dans nos âmes, enthousiasme et vaillance
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats |(bis)
Notre victoire, en aura plus d'éclat |
Malgré les balles, malgré les obus
Sous les rafales et sous les bombes
Nous avançons, vers un même but
Dédaignant l'appel de la tombe
Et si la mort nous frappe en chemin
Si nos doigts sanglants se crispent au sol
Un dernier geste, adieu et demain
Nous souhaiterons faire école
RUSSIE LIBRELe peuple russe souffre la passion
Mais sa résurrection
Fera trembler le rouge bastion
Et prendront fin ces temps de persécution.
Quand les évêques et le Saint Père
Feront la consécration ?
Dans les goulags les martyrs l'espèrent
Mais quand donc s'accompliront ces prédictions ?
Dans les ténèbres brûlent des cierges
Pour la Russie glorieuse
A Fatima l'a promis la Vierge
Du Kremlin Elle sera un jour victorieuse.
Lalala…
Russie libre en chrétienté
Retrouvant l'unité
Paix, justice et prospérité
Pour les nations retrouvant leur liberté.
La Chrétienté enfin unie
Libérera la terre
Pour le Christ et la Vierge Marie,
Devant qui tous fléchiront genoux en terre
Dieu éclairera le clergé rebelle
Aux demandes de la Reine
Qu'il entende enfin vos appels
Que votre divin cœur triomphe de la haine
Lalala…
Frères persécutés des glacis, Sachez nous pardonner
L'Ostpolitik, les Yaltas communistes
Le mépris de ceux qui vous ont aliénés.
Camarades solidaristes
Brandissons les tridents
Pour abattre les régimes communistes
Et unir l'Europe centrale à l'occident.
Bannières levées il faut partir
Combattre les sections
Marchent avec nous les héros, les martyrs
Tués par la sinistre Révolution.
Lalala…
Pour Dieu et ma Patrie
Je donnerai ma vie
Comme un bon soldat
Quand il le faudra
Si jamais on fait encore appel à moi
Pour Dieu et ma Patrie
Je donnerai ma vie
Au lever du jour, quand battront tambours
Je m'en irai sans me retourner sur mes amours.
Couplets :
Quand de son char, Constantin vit aux Cieux
Le signe de la Gloire
Sur sa bannière, il fit tracer joyeux,
La Croix de la victoire.
Comme les croisés l'ont fait en d'autres temps
Sans haine mais sans crainte.
Allant chercher là-bas vers l'orient
Un peu de Terre Sainte.
Lorsque jadis le Turc a combattu
Les marins de Lépante
C'est la prière qui donna le salut
A notre flotte ardente.
Dans les tranchées, redécouvrant la foi,
Sur le bleu des vareuses
Ils ont offert et le cœur et la croix
Au feu des mitrailleuses.
Et nous aussi, reprenons le flambeau
Pour l'honneur de l’église
Pour notre France, pour qu'un espoir nouveau
Enfin se réalise.
Dernier refrain :
Pour Dieu et ma Patrie
Si je donne ma vie
Comme un bon soldat,
Quand l'instant viendra,
J'aimerais bien m'en aller au Ciel tout droit.
Pour Dieu et ma Patrie
Si je donne ma vie,
A la fin des jours, là-haut sans détour
Je m'en irai simplement retrouver mes amours.
Les Partisans Blancs:
Dans le froid et la famine,
Par les villes et par les champs,
A l'appel de Dénikine,
Marchaient les Partisans Blancs.
Sabrant les troupes bolcheviques,
Et ralliant les Atamans.
Dans leurs campagnes épiques,
Ils traquaient Trotsky tremblant.
C'est pour la Sainte Russie,
Pour la vieille tradition,
Pour la gloire et la patrie,
Que luttaient ces bataillons.
Votre gloire est immortelle,
Volontaires et Officiers Blancs,
Et votre agonie cruelle,
La honte de l'Occident.

Ancien chant de l'armée tsariste, repris honteusement et transformé par les assassins bolcheviques et ici repris et adapté à la gloire des armées blanches (le texte existe en différentes variantes).
Rappelons pour nous tous, français qui avons subi le bourrage de crâne marxiste de l'Education Nationale, que le camp blanc en Russie regroupait tous ceux s'opposant à la dictature bolchevique -des monarchistes les plus réactionnaires jusqu'... aux éléments sociaux-démocrates et même "sociaux-révolutionnaires" ou SR... Les élements socialistes français au pouvoir soutinrent au début la cause blanche, engagée contre les bolcheviks et contre les allemands, avant que comme il est dit à la fin du chant, l'occident (franco-anglais-américain) - nous, ne laissions tomber nos anciens alliés, et laissâmes s'installer la dictature rouge.
La Gueuse
I
Quand on pendra la gueuse au réverbère
Tout l'monde rigol'ra Tout Paris dans'ra.
On illumin'ra dans la France entière
Et pour les Youpins
Ça s'ra cett' fois l'coup du lapin
A bas les météques
Et les Francs-maçons !
Qu'on les foute à l'eau
Dans l'pays des poissons
Briand nag'ra
Comme il a la manière
Et Painl'vé boira ;
Son ventre' s'emplira ;
On verra sur le dos flotter
Doumergue
Et les députés
S'en aller comme les chiens crevés.
II
Quand l'Duc de Guis' viendra régner en France,
Y'aura plus d'mouchards,
Y'aura plus d'fichards,
Caillaux, Malvy se tordront dans les transes
Et le Merguedou
De l'Elysée fil'ra tout doux !
On pend'ra les traîtres 1
.On enverra paître
Poincaré, Mill'rand, solennels cornichons. Avec Mark-or iront à Charenton
Gustav' « la Victoire »
Et Valois « la Foire » !
En portefeuille, on mettra Dubarry,
A Giafferi
La ferme ! Au saloir, l'gros Téry !
III
Les Frèr' Trois-Points de la veuve
Publique Gavés et repus,
Nous n'en voulons plus !
Tous les coquins vivant de politique
Sans trêv' ni procès
Rendront leurs comptes aux bons Français !
Vive la Patrie !
Meur' la Maçonnerie !
La gueuse est malade et nous aurons sa peau !
Nous te ferons de dignes funérailles
Fille sans entrailles.
Pour venger l'drapeau
Cam'lots du Roi ; tous présents, tous debout !
La Gueuse à l'égout !
Elle s'y trouv'ra bien à son goût 1
IV
Pour balayer les gens d'la République
Camelot vas-y
Pas besoin de fusil !
C'est des étrangers
Ces lascars là, ça s'nettoie à coups d'trique !
Faut les secouer !
Faut pas t'gêner !
A bas la Marianne,
La fille à Bismarck
La France est à nous, la France de Jeanne d'Arc !
Aux camelots déjà partis en guerre,
Tout le monde se joindra
Tout le monde y viendra
Not' Roi sera le roi des prolétaires,
Le Roi des paysans,
D'tous les Français, d'tous les brav'gens I
OCCIDENT EN AVANT !
Ref : Occident, en avant,
Avant qu'il ne soit trop tard.
Venge les soldats tués au Drakkar
Par Assad et par Ivan.
Chrétienté, il est temps
De secourir le Liban chrétien ;
Il t'appelle depuis si longtemps
Et mourra sans ton soutien.
Ils sont venus armés par les rouges,
Avec des chars et de l'artillerie,
De Palestine et de la mer Rouge,
De Syrie pour chasser les Roumis.
Le dos à la mer ils résistent seuls,
Sous les obus dans les attentats,
Abandonnés par leurs frères veules,
Qui n'ont que mots pour ce Golgotha.
Honneur à Stéphane Zanétacci,
Qui des tigres rejoignit les faisceaux,
Pour garder libre la Phénicie,
À Beyrouth, tué à l'assaut.
Ref claquez bannières de chrétienté
Contre la révolution
Notre honneur et fidélité
Gardons la tradition
Chez nous Dieu premier servi
La France aux français
Travail, famille, Patrie
Nos devises sont fixées.
Dehors escrocs libéraux
Valets des communistes
Complices des bourreaux
Compères des socialistes
Nos alliés, ils ont trahi,
Sali même le sacré
Livré nos colonies
Les enfants massacré.
Occident en Avant!
Chant de Camelots du Roi
Les Lansquenets
Ce monde vétuste et sans joie,
Faïlala.
Croulera demain devant notre foi, Faïlala
Et nos marches guerrières
Feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours
des lansquenets
(3 derniers en bis)
Que nous font insultes et horions, Faïlala
Un jour viendra où les traîtres paieront,
Faïlala
Qu'ils freinent donc s'ils l'osent
Notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours
des lansquenets
(3 derniers en bis)
Nous luttons pour notre idéal,
Faïlala
Pour un ordre nouveau et national, Faïlala
Et à l'heure dernière
Nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours
des lansquenets
(3 derniers en bis)
Un jour nous irons au combat,
Faïlala
La croix celtique guidera nos pas, Faïlala
Que crèvent le marxiste
et le capitaliste,
Au rythme des hauts tambours
des lansquenets
(3 derniers en bis)
Chant des Croix de Feu
Les étendards du roi s’avancent ;
C’est le mystère de la Croix
Où la Vie a subi la mort
Et pour laver nos vils péchés,
Quand il disait à tous les peuples :
Paré de la pourpre royale
De toucher les membres très sainte
Balance où fut pesé le corps
Fais croître la grâce des justes
Par la croix vous nous fîtes vaincre

La Vendée pour défense
A ses divisions
Le soutien de la France
Va détruire la Nation
En avant ! Bombardiers.
Artillerie
Sont tout prêts à donner
La symphonie.
2
A l'entour de nos forces
Nous avons pour certain,
Des ennemis atroces
Qui nous narguent de loin;
Nous pourrons nous vanter
Que ces mutins,
N'oseront aborder
Notre terrain.
3
Ce Canclaux général
De ces républicains
De ce monde total
Veut battre les chrétiens,
Mais son coup est manqué.
Pour le certain
Nous l'avons bien chassé
De ce terrain.
7
Admirons la vaillance
De Charette homm' de coeur
Il est né pour la France
Il fait voir sa valeur
Regardez cette armée
Rien de plus beau ;
Il a palme et laurier
Dans les drapeaux.
9
Quand va à l'attaque
Dit à ses Commandants:
" Mettez-vous en bataille
Et marchez sur huit rangs.
En avant ! Grenadiers
Ne craignez rien
Courage, cavaliers,
Tout m'appartient.
4
A Nantes l'on espère.
Vous y verrez beau jeu !
Les chrétiens en colère
Vous feront voir du feu
En punition du mal
Et des forfaits
On vous prépare un bal.
C'est pour jamais.
5
En toutes les provinces
Vous entendrez parler
Qu'il y a un nouveau prince
Qu'on dit dans la Vendée
Qui s'appelle Charette.
Vive son cœur !
Chantons à pleine tête :
Gloire et honneur !
6
Cet ami du monarque
Il a bien du renom.
Il fait un grand obstacle
A tout' la Nation :
Jusques en Angleterre
On l'applaudit ;
Aussi sur les frontières,
Même en Paris.
8
Combien de catholiques
Qui n'existeroient plus
Si Charett' Pacifique
Avait perdu la vie !
Dieu nous l'a conservé
Vive le Roi !
Que toute cette armée
Chante avec moi.
10
Malgré la canonnade
Il fonce vaillamment
Quoique la fusillade
Il dit : « Mes chers enfants,
Crions à haute voie,
Soldats, vengeons
La mort de notre roi
Par la Nation. »
11
Voyez vous cette troupe
Il n'y a rien de si charmant.
Charette veut l'union
De tous ses commandants,
Il ordonne et prétend
Qu'en la Vendée
Chaque commandement
Soit divisé.
12
Commençons par Guérin (1)
Un des fameux guerriers
Ayant le sabre en main
A la têt' des armées
« En avant Maraîchins ;
Mes cavaliers
Mettez le sabre en main
Et me suivez. »
13
A Louis Guérin la gloire
De la division
Avec lui la victoire
N'est jamais en question.
Ajoutons-y Rézeau
N'oublions pas
Le généreux Caillaud
Dans les combats.
14
Joly commande en maître
Dans les champs de Legé.
Celui qui le seconde
C'est Guérin fils aîné.
Comment donc demeurer
Dans notre bien
Dans le pays de Retz
Sans vous Guérin ?
15
Mais tout le monde espère
C'est une vérité
Comme étant notre père
Vous nous ramènerez
Avec tous nos drapeaux
Victorieux
Pour soulager nos maux
Et être heureux.
Faisons tous une fête
Au jeune La Robrie
Son chapeau sur la tête
Et son plumet joli.
Comme un foudre de guerre
Le sabre en main
Il f... les bleus par terre
J'en suit témoin.
17
Savin et La Robrie
Sont deux hommes de cœur ;
Ils bravent la furie
Ainsi que Lecouvreur. (2)
Quand on les voit en tète
Portant le drapeau
Ils vont comme à la fête
Rien de si beau !
18
Desnorois ce grand homme
Jamais sous le soleil
On n'verra dans l'monde
Paraître son pareil.
Crions tous à outrance :
Vive Launay
Le soutien de la France
Et des Français.
19
C'est le jeune Guérin
Défenseur de la foi
Qui crie aux citoyens
Qui crie à haute voix
« Vous crèv'rez dans vos villes
Maudits Patauds,
Tout comme les chenilles
Les patt's en haut. »
20
Payot est à la tête
De se division
Il dit : « Vive Charette,
À bas la Nation ! »
Eriau crie aux bleus
Montrant le poing :
« Au diable tous ces gueux.
L'enfer les tient ! »
21
La Moelle qui commande
Une division
Livre souvent bataille
Dans la plaine de Luçon.
Il brave le danger sous ses drapeaux
Et ne fait point quartier
A tous Patauds.
22
Le brave de Couëtus
A la tête des siens
Avec Monsieur de Broc
Observe les chrétiens
Comme les biens fidèle
À la vraie foi.
Il crie à pleine tête
« Vive le Roi ! »
23
Quand nous sommes à Belleville
Remparts et bastions
Les commandants civils
Vont rendre leur hommage (bis)
À deux genoux
A ce grand personnage
Du Bas Poitou.
24
En tout notre armé.
Chose bien entrepris !
Il y a garde montée
Tant le jour que la nuit
Et tambours et baguettes,
Tambouriniers,
Qui battent la retraite
Après souper.
25
Qu'a fait cett' chansonette ?
C'est un jeune officier
D'la premier' compagnie.
De ses braves cavaliers
Si elle est à vot' gré
J'en suis content !
Et que chaque officier
En faste autant !
Chanson de M. Henri
1
Sous l'effort de la tempête
Quand tous ont courbé leurs fronts (bis)
Seuls debout dressant la tête
Je vous vois, frères compagnons.
Vendéens ! Marchons au feu sans effroi.
Mourons pour Dieu pour le Roi !
Marchons au feu sans effroi, vive le Roi !
Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roi !
2
En partant pour la Croisade
J'avais dis moi faible enfant,(bis)
Je serai leur camarade
Vous m'avez fait commandant.
Vendéens, etc.
3
S'il était là mon vieux père Saurait mieux vous commander
Le ciel m'enverra j'espère
Son ombre pour me guider
Vendéens, etc.
4
Si je fonce à la bataille
Suivez mon panache blanc (bis)
Si j'ai peur de la mitraille
Sabrez votre chef tremblant.
Vendéens, etc.
5
Si le plomb d'un vil rebelle
Frappe un jour mon front meurtri (bis)
Amis, qu'une main fidèle
Venge le trépas d'Henri.
Vendéens, etc.
-1- Ketan mar ou dès konbatet (bis)
Oé koet Kamorh, e hues kleuet.
(la première fois qu’ils combattirent
Fut au bois de Camors, vous l’avez entendu.)
Refrain
Vive les chouan,les chouans, les chouans (bis)
Vive les chouans du Morbihan (bis)
-2-A Quiberon avait retraité ( bis)
Poursuivis par « l’ égalité »
-3- A Quiberon, ils s’étaient rendus (bis)
Le piège des Bleus était tendu.
-4- Et de Quiberon quand il partirent (bis)
S’en furent dans le pré des martyrs
-5-Les chouans fidèles à Dieu, au Roi (bis)
A Quiberon sauvèrent leur Foi
Ils emportent à la baïonnette et au sabre les batteries qui de Montessuy et d’ailleurs qui tentent d’écraser Lyon sous les bombes incendiaires, faute de pouvoir entamer ses défenses. L’abominable ligue Noire des fanatiques représentants en mission Albite, Crancé, Gauthier, des tueurs jacobins et des mercenaires payés a coups d’assignats, lance jusqu'à 1200 bombes sur l’Hôtel-Dieu, bondé de malades et de blessés. Mais femmes et enfants se jettent sur les bombes pour arracher les mèches
Les lyonnais ne sont vaincus que par la famine. N’ayant qu’une demi-livre de pain d’avoine par jour et par homme pour toute nourriture, ils se jettent dans une glorieuse et tragique sortie.
Honneur à eux ! Français et catholiques, ils ont combattu magnifiquement comme les Juifs du gettho de Varsovie(dont les médias parlent tant alors qu’il passent sous silence les Lyonnais de 1793)
Aujourd’hui la Ligue Noire
Vient se livrer à nos coups
Ami, verse nous à boire
Et la victoire est à nous
Triple-z-yeux remplis mon verre
Le vin fait de bons guerriers
Bacchus, mon dieu tutélaire
Arrosera nos lauriers Un plat bougre nous menace
La colère est sur son front
Crancé, fichtre quelle audace
Veut nous faire la leçon :
A nous, jour de Dieu, j’enrage
Nous le fléau des pervers
Nous dont le même courage
Se foutrait de l’univers
Verse donc cher camarade,
De soif tu me fait languir
Verse encore une rasade
Et je veux vaincre ou mourir. J’en veux mettre cent par terre
Et de sang tout inonder
Oui je veux dans la poussière
Rouler Albite et Crancé
Femme nargue le veuvage
Quand j’aurai rendu l’esprit
Dis-moi, est on sage
Quand on n’a pas de mari ?
Mais garde toi qu’un faux frère
Te fasse jamais la cour
Celui qui tremble à la guerre
N’est qu’un jean foutre en amour Gauthier scélérat perfide Assassin des Lyonnais
Et toi, Crancé parricide
L’horreur de tous les Français !
Ambitieux, sanguinaires
Les Lyonnais sont tous prêts Ils embrassent leurs frères Mais puniront vos forfaits
J’entends une canonnade
Vite, allons à l’ennemi !
Mais avant une rasade
A la santé de Précy
Son nom qu’annonce la gloire
Seul fait trembler Montessuy
On est sûr de la victoire
Quand on combat avec lui
Tout l’univers nous contemple
Amis, frappons en plus fort !
Au monde donnons l’exemple
Aux brigands donnons la mort Canonniers, brûlez l’amorce
Redoublons tous nos efforts
Faisons leur entrer par force
La vérité dans le corps !
L'appel de Paul Déroulède
L’Appel
Adaptation du chant « Le Clairon »
De Paul Déroulède
Réveillez-vous, Belles Dames,
Jeunes Filles, Bonnes Femmes.
Ecoutez, c’est le Clairon !
Il appelle à délivrance
Le tant doux pays de France :
Levez-vous ! Et marchez donc !
Ah ! … Ah ! … Ah ! …
Une gente Pastourelle,
Brave autant que chaste et belle,
Fit reculer Attali :
Vous avez même vaillance,
O nobles Filles de France,
Et les Barbares sont là !
Ah ! … Ah ! … Ah !...
Plus de Franc-Maçonnerie,
De Sans-Dieu, de Sans-Patrie,
De cœurs avides et bas !
Radieuses d’innocence,
Avancez, Filles de France ;
Criez : On ne passe pas !
Ah ! … Ah ! … Ah ! …
Une Reine bien ancienne
A fait la France chrétienne
En régnant sur son Epoux !
Vous avez même puissance :
Liguez-vous, Femmes de France !
Tout notre espoir est en vous !
Ah ! … Ah ! … Ah ! …
Le Clairon de la Pucelle
A la lutte vous appelle :
Courez sous son étendard ;
Levez-vous, Femmes de France,
Dans l’humble et forte vaillance ;
Plus tard il serait … trop tard !!!
Ah ! … Ah ! … Ah ! …
Dignes sœurs de la Pucelle,
Debout ! Guerroyez près d’elle !
Avec un cœur indompté,
L’âme pleine d’espérance,
Liguez-vous, Femmes de France,
Pour sauver la Liberté !
Ah ! … Ah ! … Ah ! …
source: Femina Novo
Nous voulons rester français
Nous voulons rester Français du Nord à la Méditérrannée,
et de l’Océan aux Pyrénées, nous voulons rester Français
vers l’avenir, fidèles au passé, l’œuvre des Français doit se continuer,
Vers l’avenir, fidèle au passé créatrice de succès
Le soleil est notre emblème
L’azur, le pourpre s’alliant
Avec croix et cercle d’argent
Le soleil est notre emblème
Dans la paix et l’amitié
Venus de tous les horizons
La patrie est notre raison
Dans la paix et l’amitié
Chant de l'oeuvre Française, organisation politique dirigé par Pierre Sidos
11:50 Publié dans Chansons Tradies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les lansquenets, chants, europe, chants militaire, oeuvre française
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