lundi, 07 décembre 2009
Extrait de Moralement Correct de jean Sevillia
« Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l'instituteur ressemblait à celle du curé. À partir des années 1970, sous l'effet d'une double révolution - celle de la société et celle des idées -, chacun a pris l'habitude de définir ses propres critères du bien et du mal. Le résultat, aujourd'hui, c'est que les règles collectives s'effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l'intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct qui prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions. Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste des banlieues à l'école, de l'État à la famille, du travail à la culture, il faudra bien réinventer des codes communs. »
« Du fait de l’urbanisation et de la mobilité sociale, les gens ont été arrachés à leur milieu d’origine, et plongés dans l’anonymat des grandes villes : dès lors, chacun pouvait vivre selon son choix. Le recul de la double culture laïque et catholique de la France d’après guerre a achevé d’affranchir l’individu, qui s’est senti délié de ses appartenances à la patrie, à la classe ou à l’église.
Désormais l’homme est autonome, libre de définir ses propres codes sociaux, de rejeter toute tradition et toute autorité, de fuir toute contrainte infligée au nom de la collectivité. Érigés en principe idéologique, les droits de l’homme n’ont pas pour but de permettre à l’individu de vivre en société, mais de mettre la société au service de l’individu. L’individu, c’est l’horizon indépassable d’aujourd’hui.
Le corollaire de cette évolution, c’est la généralisation du relativisme. Puisque tout choix est personnel, toute vérité est relative. Ce subjectivisme est non seulement considéré comme la marque de l’ouverture d’esprit, mais il est élevé au rang de nécessité morale. Penser qu’il existe une vérité objective, de nos jours, est stigmatisé comme un réflexe aussi rétrograde que dangereux. Le bien et le mal n’existent plus en soi : toutes les valeurs, fluctuantes, sont soumises au libre arbitre de l’individu.
D’où le primat accordé à la tolérance, autre référence obligatoire : il n’est pas un responsable politique, un journaliste, un philosophe, un professeur ou un évêque qui ne l’évoque dans ses propos. L’opinion suit (...).
Rien n’est plus légitime, alors, que la transgression des tabous, ou de ce qu’il en reste. Ce droit à la subversion et au blasphème, à son tour, est présenté comme une exigence morale. Bousculer, changer, bouger, innover, tels sont les mots d’ordre à suivre. Ce n’est plus la subversion qui scandalise, mais la stabilité. (...).
Conséquence ultime de l’individualisation des valeurs, la différence est plus qu’un droit : elle n’a même pas à être désignée comme telle. Puisque tout se vaut, nulle nuance d’âge, de sexe ou d’origine, nulle appartenance à une nation, une culture ou une religion ne doit entraver le projet que chaque individu nourrit pour lui-même. »
Jean Sévillia, Moralement correct.
Clair, simple, tranchant, chiffres et témoignages à l’appui, constat de 40 ans de dérives de notre société et volonté de déchirer le voile qui couvre les yeux de ceux qui ne veulent pas voir ce qui se passe en France. A lire pour consolider certaines de vos idées ou à offrir à ceux qui pensent que tout va bien!
Liste des chapitres (qui vous éclairera sur les thèmes abordés) :
1. Moi je
2. Plaisir et dépendances
3. Sexe attitude
4. Le couple et l’enfant roi
5. Le droit au non travail
6. C’est la faute à la société
7. Sans-papiers mon amour
8. Citoyens du monde
9. L’Etat sans moi
10. France cultures
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dimanche, 06 décembre 2009
Le Bracelet de Vermeil de serge Dalens
Le Bracelet de Vermeil
Un roman de Serge Dalens, édité par Alsatia en 1971

par Thibault et Caroline
Août 1936 : une troupe de scouts s’apprête à prendre le train pour un camp d’été en Alsace, au pied du château de Birkenwald, en réponse à une invitation. Christian d’Ancourt, membre de la Patrouille des Loups, en est tout excité. Mais il a fallu toute la diplomatie et la patience de Louis, le Scoutmestre, pour convaincre ses parents qui, étrangement, redoutaient qu’il lui arrive malheur. Inconscient des menaces qui pèseraient su sa tête, le garçon fait la connaissance d’un nouveau scout arrivé de Suède et prénommé Eric. Très vite, ces deux là vont devenir de précieux amis alors que tout semble les séparer : Eric est rêveur, souvent distrait et réservé, il est aussi blond que Christian est brun et ne parle que très peu de ses origines. Il a terriblement peur des légendes courant sur le château, comme celle de la Dame Blanche ou de ce souterrain emmuré à la Révolution, choses qui fascinent au contraire son camarade au point que ce dernier décide d’y aller voir de plus près, un soir. Il n’en reviendra pas. Seul Eric sait où il se trouve mais un ancien serment remonte à la surface, un serment datant de temps immémoriaux et faisant de Christian et lui les pions d’un destin scellé d’avance, dont le secret est gravé sur le mystérieux bracelet de vermeil qu’il arbore au poignet ; à cause de ce serment, Eric s’apprête à mentir, sachant ainsi qu’il condamne son meilleur ami à une mort certaine…
Une histoire d’amitié profonde, brisant les entraves familiales et les serments solennels, dans un contexte propice : le scoutisme et ses valeurs (l’abnégation, la vaillance, la solidarité, le respect – et la foi, aussi), les paysages baignés de légendes où rôdent le merveilleux, l’aventure et les vieilles rancœurs. Eric est un prince scandinave, Christian le descendant d’une noble lignée de seigneurs de Creil et de marquis d’Ancourt. Deux familles liées par d’atroces règlements de comptes. On se croirait en pleine guerre de succession. Christian est valeureux, enjoué et admirable de franchise et de décontraction ; son ami est un musicien hors pair et un cavalier émérite.
Avec ce livre, j’ai découvert une langue agréable et parfois fleurie, où les citations culturelles scandent un rythme fleurant bon les tournures un peu désuètes mais si belles de nos écrivains d’antan. J’étais jeune à l’époque, mais j’apprécie toujours autant cette élégance littéraire. Un livre comme tant d’autres où les enfants sont beaux et sans malice, et pleins de potentiel. Un livre où on déclame des vers et où on chante du Grieg (des passages de Peer Gynt), où les pianos trônent au milieu des armures, où les sangliers errent dans la forêt proche, où le camp de toiles est parsemé de roses…
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La collection du Prince Eric de Serge Dalens
par Marie
Le Prince Eric de Serge Dalens ... ou une grande histoire d'amitié
Série de romans de Serge Dalens (avec illustrations de Pierre Joubert)
en 6 volumes,
écrit entre 1933 et 1942
(mon roman préféré entre tous, même après 15 ans de lecture de romans parfois vraiment excellents) :
- Le bracelet de vermeil
- Le prince Éric
- La tache de vin
- Éric le magnifique
- La mort d'Éric
- Ainsi régna le prince Éric
Je ne sais pas en quelle édition ils sont disponibles actuellement, désolée. Ceux que j'ai ont été publié aux éditions Alsatia, Signe de Piste et Fleurus. Vous pourrez peut-être les trouver en bibliothèque ...
Un petit résumé ?
Les parents de Christian sont étranges avant le départ de celui-ci pour un camp scout. Ils semblent inquiets pour leur fils mais finissent par le laisser partir sans que Christian comprenne leur réaction. Le voyage jusqu'au château de Birkenwald où doit avoir lieu le camp est l'occasion pour nous de faire connaissance avec les autres membres de la patrouille scout. Quand à ceux-ci, ils accueillent un nouveau membre au comportement parfois singulier, Éric Jansen. Ce jeune garçon est détenteur de lourds secrets dont il dévoilera certains à Christian, devenu son ami. Mais un mystère plane et l'ambiance devient grave au fur et à mesure que tous deux cherchent à comprendre la signification du bracelet de vermeil qu'Éric porte au poignet sur la demande inexpliqué de son oncle.
Anecdote "à la Sevy_Dyan"
Bon, depuis le temps vous savez que j'aime bien raconter comment j'ai découvert un livre, hein ^^' ! Et comme y a pas de raisons que ça change ^_° :
J'ai découvert le 1e tome, Le bracelet de vermeil, par hasard à la bibliothèque de ma ville d'origine. Je devais avoir 13 ans. Je l'ai lu, il m'a captivé, j'ai alors emprunté les 3 tomes suivants ... et vraiment ils sont tous EXCELLENTS ! J'y trouvais tout ce que je recherchais à l'époque dans les livres : l'amitié, l'aventure, le suspense, l'humour ... et puis je suis aussi "tombée amoureuse" des illustrations de Pierre Joubert , dont je vous mets une illustration ou alors vous pouvez aller sur ce site ...
Copyright : Pierre Joubert
Le prince Éric à 14, 16 puis 17 ans; en scout, en prince et en uniforme ...
Après ça, j'ai lu d'autres livres bien sûr mais cette série est restée dans mon coeur comme mon histoire préférée.
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Pour un capitalisme au service de l'homme
Pour un capitalisme au servie de l'homme de Michel Cool aux éditions Albin Michel

Dans un contexte marqué par la crise du capitalisme et le cynisme patent de certains dirigeants, on a parfois tendance à oublier que tous les patrons ne sont pas des voyous ! Or, ils sont des centaines de milliers à se battre quotidiennement pour sauver des emplois, et à respecter une éthique dans le rapport avec leurs salariés.
Et parmi tous ces patrons, grands ou petits, qui ont une conscience aiguë de leurs responsabilités, se trouvent notamment des dirigeants de sensibilité chrétienne, dont le comportement s'inspire de l'Evangile. C'est à eux que ce livre donne la parole, à travers une
enquête menée par Michel Cool, journaliste et écrivain, ancien directeur de l'hebdomadaire Témoignage chrétien.
La plupart des patrons qui témoignent ici sont membres du mouvement des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (les EDC), dont les équipes sont actives dans la France entière. Ils dirigent des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d'activité, et se réunissent avec des conseillers spirituels pour échanger sur le sens du pouvoir, de l'argent, de la réussite, la responsabilité sociale de l'entreprise, l'émergence d'entreprises solidaires...
Leur président, Pierre Deschamps, veut faire entendre leurs voix face à la crise économique, qui est aussi une crise des valeurs. Très présent dans l'enquête de Michel Cool, il signe, en guise de postface, un commentaire de l'encyclique sociale publiée le 7 juillet 2009 par le pape Benoît XVI.
Le site des EDC : www.lesedc.org
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samedi, 05 décembre 2009
Le Monde franc et les Vikings de Pierre Bauduin
Le Monde franc et les Vikings
de Pierre Bauduin
Comment et pourquoi la Normandie conquise par les Vikings s’intègre- t-elle au monde franc ? Tel est l’objet de cette étude jamais entreprise. Car l’affrontement entre monde franc et rois des mers n’a pas toujours été la règle. Existent quantité d’intermédiaires (marchands, missionnaires, ambassadeurs), qui encouragent les alliances politiques et matrimoniales entre aristocraties. En réalité, Francs et Vikings sont proches dans leurs valeurs, leurs pratiques et leurs systèmes de pouvoir. La clef de l’intégration totale ? La conversion au christianisme.
Albin Michel, 460 pages, 24 €.
09:27 Publié dans Conseils de Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, vikings, normandie, histoire de france, intégration, assimilation, conversion au christianisme |
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jeudi, 03 décembre 2009
L'Aide Fatale
Dans ce livre provocateur et implacablement documenté, Dambisa Moyo affirme que l’assistance financière a été et continue d’être pour une grande partie du monde en développement un total désastre sur le plan économique, politique et humanitaire. Entre 1970 et 1988, quand le flux de l’aide à l’Afrique était à son maximum, le taux de pauvreté des populations s’est accru de façon stupéfiante: il est passé de 11% à 66%. Pourquoi? Adressée directement aux gouvernements, l’aide est facile à subtiliser, elle encourage la corruption à grande échelle et fragilise le pouvoir, objet des plus vives convoitises. Plus grave encore, l’aide sape l’épargne, les investissements locaux, la mise en place d’un vrai système bancaire et l’esprit d’entreprise. Dambisa Moyo propose une série de mesures souvent assez radicales pour sortir de cette spirale. On comprend pourquoi son livre a suscité de si vives réactions et débats au Nord comme au Sud et au cœur des institutions financières nationales et internationales.
Dambisa Moyo est née et a grandi en Zambie. Elle est diplômée en économie d’Oxford et de Harvard. Elle a travaillé pour la Banque mondiale avant d’entrer chez Goldman Sachs. Le magazine Time l’a choisie parmi les femmes les plus influentes de notre époque.
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lundi, 30 novembre 2009
"Au nom du Fisc" enquête au Pays de l'Impôt
« Au Nom du Fisc », par Olivier Bertaux, Les Editions du Cri, octobre 2009
Cette enquête au pays de l’impôt est menée tambour battant. La fiscalité française y est passée au scanner critique d’un spécialiste. Le lecteur sera bien informé et comprendra mieux les vicissitudes auxquelles le soumet la turpitude du Fisc. Vivant, clair, complet et intelligent, parfois amusant, cet ouvrage permet de cheminer sans embarras dans le panorama fiscal français. C’est un tour de force que réussit bien l’auteur et une mise en garde utile pour le lecteur. Olivier Bertaux, rédacteur régulier de la revue de "Contribuables Associés", constate qu’en dépit du souhait d’Alphonse Allais, il n’est pas possible de demander plus à l’impôt et moins au contribuable.
10:16 Publié dans Conseils de Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, économie, impôt, au nom du fisc, fiscalité française |
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L'imposture vietminh par Roger Holeindre
Le 20 juillet 1954, les accords de Genève ne désignant ni vainqueur ni vaincu, partageaient le Viêt Nam en deux. Le fabuleux projets d'une Union Française entre métropole et outre-mer, disparaissait de la Constitution et des cœurs. Les "idiots utiles" les pacifistes à sens unique, les anti-militaristes saluaient le courage du peuple vietnamien censé combattre pour son indépendance, mais oubliaient que cette indépendance lui était acquise depuis des années. L'armée françaises ne se battait plus pour une quelconque reconquête coloniale, mais simplement pour éviter que le pays ne tombe entre les mains de communistes fanatiques. Au départ de la France, après l'armistice de Genève, le Sud-Viêt Nam était une république libre qui n'avait pas besoin d'être libérée et, surtout, qui n'en avait nullement envie. Ce n'est pas uniquement un idéal d'indépendance qui à pousser les dirigeants viêt-minh à mettre et remettre leur peuple dans la guerre, mais l'installation dans toute l'ancienne Indochine française d'un pouvoir marxiste aligné sur Moscou. C'est pourquoi, cette guerre fut de la part du Viêt-Minh une immense imposture ; les dirigeants d'Hanoi, l'oncle Hô le tout premier, sont des assassins. Il peut paraître étonnant, cinquante ans après, de vouloir rappeler cela, mais aujourd'hui encore, alors que l'on nous bassine avec le "devoir de mémoire", la désinformation sur la présence de la France en Indochine est total. Ce livre est d'abord un hommage à tous les soldats des forces de l'Union Française et à tous leurs frères d'armes du Laos, du Cambodge et du Viêt Nam, mais cet ouvrage, précis et documenté, prend aussi la valeurs d'un témoignage pour l'Histoire.
09:55 Publié dans Conseils de Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, histoire de france, vietminh, communiste, parti communiste français, empire français |
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jeudi, 26 novembre 2009
Service national d'information fonctionnelle
Langelot est une série de romans d'espionnage pour la jeunesse racontant les aventures du héros éponyme, un jeune agent secret. Parue de 1965 à 1986 dans la Bibliothèque verte, elle est l'œuvre de Vladimir Volkoff, sous le pseudonyme de Lieutenant X et maintenant réédité par les Editions du Triomphe, .
Au cours de ses aventures, l'adolescent, charmeur et sportif d’apparence innocente avec sa mèche blonde lui barrant le front sera confronté à des méchants vilains, des supers criminels, des personnages démoniaques, des organisations malfaisantes, des singes, des cachalots mangeurs d’homme… Pichenet est son nom de code et Langelot son vrai nom au sein d'un service de renseignement français intitulé : Service national d'information fonctionnelle (SNIF). Volkoff y transpose l'activité des services français de l'époque, des choix idéologiques et des classiques de l'espionnage: Langelot protège sous les ordres du Capitaine Montferrand, les fusées, satellites, et secrets du professeur "Propergol". Un colonel Chibani (Khadafi) menace les alliés africains, un pays de l'est menace la sécurité Française (par le biais du capitaine traître Cordovan) et la rivalité avec les puissances alliés (Britanniques états uniens ou allemand de l'ouest) prend un tour cocardier. La jeunesse idéaliste molle, estudiantine et chevelue, est résolument moquée et régénérée par la gaité, l'action et l'engagement patriotique. La capacité de Langelot consiste dans ses initiatives à la limite de la désobéissance, et sa capacité à déjouer les manipulations (thème préféré de Volkoff).
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Un roman jeunesse sur la révolution Hongroise de 1956
La révolution hongroise d'octobre 1956 n'a pas cessé de faire couler de l'encre... C'est un événement dont les années à venir découvriront avec stupeur l'importance, au même titre que le "Printemps de Prague". De tout temps des jeunes gens, et parfois des enfants, ont été mêlés aux révolutions et aux convulsions politiques. Ni les événements du Vietnam ou du Cambodge, ni ceux de l'Irlande, ni ceux du Liban, ni ceux de l'Iran... ne donnent de démenti à cette assertion. Mais c'est peut-être la première fois dans l'Histoire qu'ils descendent au combat par bande, par immeubles, par rues entières...
L'aventure vécue par Thomas et Feri qui s'enrôlent avec leurs camarades de classe dans le bataillon "Corvin" se déroule dans une atmosphère de confiance et de désespoir, de bravoure et d'épouvante, qui en fait un document exceptionnel de l'Histoire de notre temps.
12:52 Publié dans Conseils de Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, éditions signe de piste, révolution hongrtoise, budapest, anticommunisme, octobre 1956 |
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