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jeudi, 05 novembre 2009

LES SOINS GRATUITS POUR LES ETRANGERS : JUSQU’OÙ ?

source: La Voix des Français


Connaît-on les coûts réels de la Couverture Maladie Universelle (C.M.U.) ? de la C.M.U complémentaire ? de l’Aide médicale d’Etat (A.M.E.) ? Bien sûr que non !
Les Français vont devoir payer encore plus, l’année prochaine, pour financer le gouffre de la sécurité sociale, dont le déficit devrait atteindre en 2009 les 24 milliards d’euros (on attend 30 milliards en 2010)
Savent-ils que près de DEUX MILLIONS de personnes (certainement plus, car les chiffres disponibles datent, au mieux, de 2007 et que la déferlante migratoire, combinée avec la crise économique, ne les a certainement pas fait baisser) bénéficient de la gratuité totale des soins, prestations et médicaments, tout simplement parce qu’ils sont sur notre sol ? Grâce aux socialistes… et aussi grâce aux gouvernements dits « de droite » qui se sont succédé depuis le départ de ceux-ci et qui ont bien pris soin de ne surtout rien changer aux dispositifs mis en place par M. Jospin et Mme Aubry, les personnes qui se trouvent sur le territoire français, soit régulièrement, soit illégalement, bénéficient de la C.M.U. dans le premier cas et de l’A.M.E dans le second, s’ils ne sont pas couverts par ailleurs, cela depuis l’an 2000 !
De fait, 1.700.000 sont pris en charge au titre de la C.M.U. (principalement des immigrés en situation dite régulière, pour autant que les contrôles soient effectifs) et 192.000 immigrés illégaux (chiffre de 2006, qui n’a certainement pas diminué) bénéficient de l’A.M.E., qui leur est spécialement consacrée ! Il suffit donc aux étrangers d’entrer en France et d’y séjourner plus de trois mois, légalement ou illégalement, pour bénéficier de la gratuité des soins !
Ces dispositions, dont la légitimité est un tabou incontesté dans notre République, conduisent à un gouffre de dépenses : l’Institut français pour la recherche sur les administrations publiques (I.F.R.A.P.), qui a tenté d’y voir plus clair, conclut que « sans contrôle sur ses affiliés, sans information sur son budget, la C.M.U est un concept… laissé par les instances en pilotage automatique… » Parler du coût de la C.M.U., poursuit cet organisme, est interdit. Pourquoi tant de mystère ? Même opacité sur l’A.M.E. : seul un article du journal Le Monde datant de mai 2007 indique un coût estimatif de 500 millions d’euros par an pour cette aide : étrangers de tous les pays, entrez en France, tout le reste vous sera donné par surcroît !
De fait, le Parlement n’est pas informé, il semble d’ailleurs peu empressé de l’être, puisque le seul rapport d’évaluation de la C.M.U. qui semble avoir été présenté aux Assemblées date de 2003 et ne comporte qu’UNE SEULE LIGNE consacrée au coût de cette mesure invraisemblable : cette phrase indique que les « mécanismes de financement sont désormais internes au régime général et ne sont pas isolés comptablement ». Circulez, citoyens, il n’y a rien à voir !
L’I.F.R.A.P., partant de la seule indication officielle de coût donné par la CNAM en 2000, établit une projection qui aboutit à une estimation de 4,1 milliards par an pour la seule CMU de base. Donc, depuis 2000, la seule C.M.U aurait coûté environ 37 milliards d’euros à la sécurité sociale ! Et il faut y ajouter les 500 millions d’euros annuels pour soigner les illégaux.
Jusqu’où ira-t-on dans l’inconséquence ?
Ces mécanismes sont diaboliques : ils constituent une formidable pompe aspirante à l’installation, dans notre Patrie, de populations étrangères, un encouragement à l’immigration illégale, un appel à toutes les fraudes (pensons au cas des polygames, à celui des familles dont la parentèle n’est pas vérifiée, etc.). Il crée une spirale fatale, aussi bien pour l’immigration que pour le coût de notre système de protection sociale !
Il est inconcevable qu’aucun parlementaire n’ait, à ce jour, demandé une commission d’enquête sur ce sujet. Il est inadmissible de faire supporter plus longtemps le poids de ce fardeau par les Français, qui vont, quels que soient les discours qui leur seront faits, subir une diminution de fait de leurs prestations sociales !

Immoralité du cosmopolitisme

source: La Voix des Français

EDITORIAL par Henry de Lesquen Président de Voix des Français-Renaissance 95


Le courage de Marine Le Pen


En politique, tout se tient. Derrière les élus et les partis, il y a la métapolitique, c'est-à-dire le système des idées, des valeurs, des institutions. C'est pourquoi il faut saluer le courage et le talent de Marine Le Pen, vice-président du Front national, qui a dénoncé à la télévision les turpitudes de Frédéric Mitterrand, ministre de la culture de Nicolas Sarkozy. Dans un livre de 2005, dont nous citons des extraits ci-dessous en page 3, M.Mitterrand avait fait le récit de ses expériences en Thaïlande avec des "garçons", des "gosses", des "éphèbes". Autrement dit, M. Mitterrand est un pédophile qui a pratiqué le tourisme sexuel. Le Front national est surtout connu pour son hostilité à l'immigration. Mais, en luttant pour l'identité nationale, menacée par l'immigration, on ne peut en même temps que défendre les principes moraux sur lesquels elle repose et les traditions qui la constituent. Au fond, ce que la droite identitaire et populiste doit affronter, c'est une orientation politique générale qui est l'expression d'une idéologie globale, le cosmopolitisme.

Le cosmopolitisme contre les traditions


"Cosmopolite" vient de deuxmots grecs qui signifient respectivement "monde" (cosmos) et "citoyen" (politês). Le "cosmopolite" prétend donc être un "citoyen du monde". La formule est une contradiction dans les termes, car il n'y a pas de cité sans frontières, sans un intérieur et un extérieur, sans une dialectique d'inclusion et d'exclusion : la cité est une communauté d'appartenance. Ainsi, le soi-disant "citoyen du monde" n'est citoyen de nulle part. Il ne se réclame du monde que pour nier ce qu'il doit à sa patrie charnelle.

Le cosmopolite est un étranger dans sa propre cité. Il est aussi "étranger à lui même", selon Julia Kristeva, et il a donc perdu son identité. Julia Kristeva fait ressortir le conflit du cosmopolitisme avec la morale traditionnelle. "Le cosmopolite du XVIIIe siècle était un libertin - et, aujourd'hui encore, l'étranger demeure (...) cet insolent qui (...) défie pour commencer lamorale de son pays, et provoque ensuite des excès scandaleux dans le pays d'accueil." Ainsi, pour le cosmopolitisme, l'individu ne peut obtenir sa liberté qu'en s'émancipant des traditions, qui pèsent de tout leur poids sur la liberté humaine et la contraignent.

Le patriotisme, socle de l'humanisme


Le véritable humanisme, qui ne réduit pas l'homme à des influences sociales, sait néanmoins que sa liberté est ancrée dans son identité et que celle-ci est façonnée par les disciplines culturelles, autrement dit par les traditions. Le patriotisme n'est donc pas une valeur parmi d'autres, c'est le socle de l'humanisme. Sans patriotisme, il n'y a plus ni morale, ni valeurs, ni famille, ni nation bien entendu : le groupe social est en proie à la décadence et disparaît bientôt de l'histoire, remplacé par d'autres plus vigoureux et plus attachés à leur identité.

1989 : le peuple par Olivier Duhamel

source: Valeurs Actuelles


La célébration du vingtième anniversaire de la chute du Mur a commencé samedi dernier à Berlin. S’y sont retrouvés les trois dirigeants les plus concernés de l’époque, Helmut Kohl, George H.W. Bush et Mikhaïl Gorbatchev. Chacun des trois aurait pu mettre en valeur son propre rôle. Bush, lors de son voyage en Allemagne à la fin mai, n’avait-il pas incité le leader soviétique à déchirer le rideau de fer? Ce dernier n’a-t-il pas joué un rôle décisif en annonçant par avance que l’URSS n’interviendrait pas et en déclarant à Berlin-Est, le 6 novembre, que « la vie sanctionne ceux qui arrivent trop tard » ? Et Kohl n’at- il pas manifesté lors de la chute du Mur une sage prudence, avant d’accélérer avec l’Histoire ?

Ils ont pesé. Rien ne se serait cependant produit sans le soulèvement pacifique des peuples. Du peuple polonais, qui ouvrit la voie. Du peuple hongrois, qui fit ouvrir les frontières.

Et du peuple allemand qui, à l’Est, manifesta de plus en plus ouvertement et massivement pour la liberté. Dès le 7 mai, à Leipzig, pour desmunicipales libres. Et dans cette même ville, au début par des prières collectives, puis dans la rue : 8 000 personnes le 25 septembre, 15 000 une semaine après, 70 000 le 9 octobre, 300 000 le 6 novembre…

Samedi dernier à Berlin, Kohl, Bush et Gorbatchev ont eu la modestie de rendre hommage aux Allemands de l’Est. Le premier en évoquant une des rares raisons pour les Allemands d’être fiers de leur histoire. Bush en disant que ces événements historiques n’ont pas été décidés à Bonn, Moscou ou Washington, mais par le peuple. Et Gorbatchev en surenchérissant : « Les gens ont été les héros. » Chapeau !

Héros du 11 Novembre par Christine Clerc


source: Valeurs actuelles

Ils avaient 15 ou 16 ans.Ils étaient lycéens à Jansonde- Sailly,Henri-IV,Voltaire… Ils en avaient 18 et ils étaient étudiants en fac de médecine ou de droit, et à la Sorbonne où les Allemands organisaient des conférences antisémites. Le 11 novembre 1940, 3 000 d’entre eux,spontanément comme le futur auteur dramatique Jean-Claude Brisville, où s’étant passé la consigne, remontent les Champs-Élysées jusqu’à l’Arc de triomphe pour célébrer le Soldat inconnu et chanter la Marseillaise – cela, au nez des Allemands qui ont interdit « toute évocation d’un souvenir insultant pour le Reich ».C’est la première manifestation patriotique depuis l’armistice de juin. Elle a des conséquences terribles.Près d’un millier de garçons et filles sont arrêtés par les soldats allemands et par les policiers parisiens qui font la chasse à « toute expression de l’identité nationale » comme la croix de Lorraine. Tous n’ont pas la chance de tomber sur cet étudiant de Heidelberg qui pourrait être le frère du jeune officier du Silence de la mer et qui, lorsqu’un jeune Français lui demande:«Et vous, qu’auriez-vous fait à ma place si votre pays était occupé ? », répond, songeur : « Comme vous, sans doute… »

Tabassés à coups de crosse de fusil et de matraque, comme Pierre Lefranc, le futur directeur de cabinet du général de Gaulle,proie d’un maton sadique, 123 manifestants sont incarcérés à la Santé, dans des cellules puantes. Là, tandis que les familles se démènent pour savoir ce qu’ils sont devenus, les adolescents subissent un simulacre d’exécution. Plusieurs d’entre eux seront déportés à Ravensbrück.

Ces jeunes héros auraient mérité d’être célébrés au moins à l’égal de Guy Môquet, le militant communiste arrêté un mois plus tôt gare de l’Est non pas comme résistant (le pacte germano-soviétique n’était pas rompu), mais parce qu’il distribuait des tracts anticapitalistes… Or, ils sont tombés dans l’oubli. Il faut remercier Maxime Tandonnet, conseiller à l’Élysée et auteur d’ouvrages sur l’Europe et l’immigration, d’avoir reconstitué cette journée de façon si vivante dans un petit livre bouleversant, 1940, un autre 11Novembre (Tallandier).


Au cinéma, le Ruban blanc. Ce milieu clos étouffant, cette hiérarchie sociale rigide, cette morale sexuelle hypocrite, ce goût pervers de l’humiliation… Cela pourrait se passer dans n’importe quelle société fermée et notamment,dit l’auteur du film primé à Cannes,Michael Haneke,« dans une société musulmane fondamentaliste qui produit des terroristes ».Mais cela se passe dans un village d’Allemagne à la veille de la guerre de 1914.Une heure après, attablée dans une brasserie de Montparnasse, je sursaute : dans mon dos, deux couples de touristes allemands parlent fort en buvant leur bière. Je suis pour le rapprochement franco-allemand. J’applaudis Angela Merkel qui va venir, place Charles-de-Gaulle-Étoile, célébrer le 11Novembre. Je voudrais qu’il y ait davantage d’échanges entre écoliers et étudiants des deux côtés du Rhin.Et pourtant, les livres et les films qui continuent à m’émouvoir le plus évoquent les guerres entre nos deux pays.Une phrase en allemand, si elle n’est pas prononcée avec la musicalité d’un opéra de Mozart, me fait penser immanquablement à l’Occupation. Comment perpétuer la mémoire sans perpétuer aussi la peur?

Au fait,qu’est-ce que “l’identité nationale” pour nos enfants ? Et pour ces “jeunes des cités” qui sifflent la Marseillaise? La bande de copains? L’équipe de foot ? Et pour les patrons de multinationales, qui jugent normal d’être renfloués par l’État mais seraient choqués qu’on les empêche de se distribuer des bonus ? L’État-providence? La gastronomie? Chacun son petit morceau de patrie. C’est la solidarité qui manque le plus – la célèbre phrase de J.F.Kennedy: «Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays. »

Le mot terre a une signification française et j’ai été élu pour défendre l’identité nationale française.En entendant cela de la bouche de Nicolas Sarkozy, j’ai pensé moi aussi à Emmanuel Berl, la plume de Pétain: La terre, elle, ne ment pas.Mais j’ai pensé surtout à Jacques Chirac.Qui, mieux que l’ancien président,petit-fils d’instituteur francmaçon de Corrèze,viscéralement attaché à la politique “au cul des vaches”, grand mangeur de plats du terroir, grand séducteur si attaché à sa femme Bernadette, champion de la laïcité allant à la messe en vacances, bon vivant chaleureux, amateur de plaisanteries gauloises,mais secrètement blessé, cherchant refuge dans la poésie et les finesses des arts chinois – bref,si français mais si ouvert sur le monde–, qui,mieux que lui,peut incarner cette “identité nationale” que son successeur voudrait enfermer dans des mots? Mais voilà le paradoxe : justement parce qu’il est devenu un symbole plébiscité par 75 % des Français, l’ancien président ne peut se soustraire à la justice.

L'antisémitisme à Gauche

952L’Antisémitisme à gauche 
de Michel Dreyfus

Des débuts de la révolution industrielle à nos jours, toutes les composantes de la gauche ont tenu à un moment ou à un autre des propos antisémites.

Dreyfus détermine cinq types d’antisémitisme de gauche, le plus souvent mélangés et liés à des circonstances historiques particulières.

Mais l’on se demande en quoi cela est paradoxal ?

Sauf si l’on suit l’auteur qui distingue en conclusion être“de gauche” et être “à gauche” !
La Découverte, 346 pages, 23 €.

Enquête à Versailles sous Louis XIV, avec Vauban

par Bernard

Ce jeu vidéo passionne notre fils!

En compagnie du grand ingénieur militaire Vauban, il a passé d'excellentes vacances.

Selon le jeu, il devient détective, corsaire, ingénieur ou stratège.



Un jeu d'aventures palpitant.

09:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu vidéo, histoire de france, jeunesse, vauban, enquête à versailles | |  Facebook

Anne de Guigné, la sainteté de l'enfance

41CHCVBTNFL._SS500_-193x300.jpgAnne, enfant du ciel, viens nous instruire, sois pour nous maîtresse de sainteté ! Prends par la main tous les enfants de notre terre pour les conduire à Celui qui les appelle et dont l’amour attend… Prends aussi par la main les adultes pour qu’aux sentiers de conversion où la miséricorde du Père les convie, ils sachent retrouver la robe d’innocence. Et prends encore par la main tous les vieillards qui gravissent les dernières montées de leur pèlerinage terrestre, pour que chacun d’entre eux reconnaisse au plus profond de lui-même cet enfant qu’il fut, il y a tant d’années, et qu’il n’a jamais cessé d’être au secret de son cœur. Oui, qu’Anne nous entraîne tous, quel que soit le nombre de nos années ! Qu’elle nous entraîne pour que soit hâtée cette renaissance de la famille, que guette notre terre comme un nouveau printemps ! Qu’elle nous entraîne afin que la sainteté de l’enfance manifeste l’éternelle jeunesse de l’Eglise ! Qu’elle nous entraîne dans cette ronde de louange où tous les enfants du ciel ne cessent de chanter le Cantique de l’éternelle enfance au Dieu du temps et de l’éternité ! La sainteté de l’enfance sauvera le monde.

Disponible sur Amazon

Evreux: Festival du film d'éducation

source: FCPE

La 5ème édition du Festival national du film d’Éducation, organisé par les CEMEA, se déroulera du 18 au 21 novembre 2009 au Ciné Zénith d’Évreux.

Retrouvez le programme du festival



Cinq ans déjà, un premier anniversaire pour le Festival national du film d’éducation ! Pari et ambition réussis pour un projet entrelaçant au fil des ans projections inédites, débats avec des réalisateurs, rencontres d’acteurs très divers de l’éducation, présence d’un public large de parents, implication de jeunes, etc. Pendant le rendez-vous désormais attendu des quatre jours du festival mais aussi, tout au long de l’année, à Évreux, dans l’Eure, en région Haute-Normandie et dans toute la France… Ainsi, sont prévues en 2009-2010 des rencontres décentralisées du festival national, notamment en Languedoc-Roussillon, en Poitou-Charentes, en Ile-de-France, dans le Nord-Pas-de-Calais, en Lorraine, en Bourgogne, en Pays-de-la-Loire, en Nouvelle Calédonie, à La Réunion …

Saint du Jour

SAINTE SYLVIE
Mère de Saint Grégoire le Grand (+ 592)


Grande dame romaine qui consacra sa vie à son fils, le pape Grégoire, le Grand, si attentive à sa santé fragile qu'elle se préoccupait même jusqu'aux détails des menus de ses repas en achetant à son intention les meilleurs fruits et légumes frais sur les marchés romains.

On peut voir son portrait dans le monastère que son fils avait fondé avant d'être prêtre sur la colline du Scaurus à Rome.

09:13 Publié dans Christianisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, catholicisme, saint du jour, saint sylvie | |  Facebook

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