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jeudi, 02 juillet 2009

Beau Nasty - Shake it


 

 

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 20:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beau nasty, musique, culture, usa, culture occidentale |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Repos dominical: La CFTC réclame "une étude d'impact" préalable

source:les échos

 

Le président de la CFTC Jacques Voisin a réclamé jeudi "une étude d'impact" du changement prévu de la législation sur l'ouverture dominicale des commerces dans le cadre de la proposition de loi qui sera débattue la semaine prochaine à l'Assemblée nationale.
"Seule une telle étude permettra d'appréhender réellement les conséquences négatives ou positives de l'ouverture des commerces le dimanche. Sans ce travail préalable, la représentation nationale ne pourra se prononcer en toute connaissance de cause", a affirmé M. Voisin dans un communiqué.
Selon lui, "outre les commerçants et artisans installés au sein des zones visées" par l'extension des possibilités d'ouverture dominicale, "c'est tout le tissu des commerces de proximité qui risque de subir l'effet d'aspiration des centres commerciaux ouverts le dimanche et ce, y compris dans les départements limitrophes".
"Nombre de ces commerces ont déjà beaucoup de mal à se maintenir. Pourront-ils résister aux campagnes publicitaires agressives des grandes enseignes? Pourront-ils supporter une baisse de leur chiffre d'affaires ? Combien d'emplois s'en trouveront-ils menacés?", s'est inquiétée la CFTC.
La proposition de loi du député Gérard Mallié (UMP) doit être examinée en séance plénière à l'Assemblée nationale le 6 juillet.

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La Cour européenne des droits de l'homme confirme l'interdiction du bras politique des extremistes de l'ETA

 

source: Presseurop

La Cour Européenne des Droits de l'Homme a confirmé l'interdiction de Batasuna, vitrine politique de l'organisation terroriste ETA. Les quotidiens nationaux espagnols réagissent favorablement à cette décision qui marque un coup d'arrêt au nationalisme basque. La presse basque, elle, est partagée.

Le 30 juin, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a confirmé l’interdiction de Batasuna, prononcée en 2003. La juridiction de Strasbourg a estimé que la dissolution de ce parti considéré comme la vitrine politique de l’organisation terroriste ETA "répond à un besoin social impérieux", car ses valeurs sont "en contradiction avec la conception de la société démocratique et comporte un fort danger pour la démocratie espagnole".

Dans son éditorial, El País considère cet arrêt comme le "point final pour Batasuna", et estime que "la Cour de Strasbourg met un terme aux doutes sur la mise hors la loi du parti ‘abertzale’ [indépendantiste]". Pour le quotidien madrilène de centre-gauche, cette décision "enterre les espoirs de ce groupe, mais également ceux de certains milieux nationalistes qui attendaient qu’une juridiction européenne remette en cause l’action de la justice espagnole et condamne l’Etat espagnol pour violation des droits politiques fondamentaux". L’arrêt serait donc "une douche froide pour le PNV", le Parti nationaliste basque, qui vient de perdre le pouvoir au Pays basque.

A droite, El Mundo estime que "le boomerang juridique laisse Batasuna KO", car c’est le parti qui avait saisi la Cour. C'est un "coup historique contre ETA et Batasuna", estime le quotidien conservateur, qui se félicite que la Cour ait évoqué "le maintien de la sécurité publique, la défense de l’ordre et la protection des droits et libertés". L’arrêt "prive de discours la gauche abertzale et le PNV" et "donne une couverture juridique afin que ceux qui sont favorables à la violence d´ETA ne soient plus jamais représentés dans les institutions démocratiques", ajoute El Mundo.

La presse basque, elle, est partagée : El Correo souligne que "l’arrêt vient d’une instance au-dessus de tout soupçon". Deia, proche des nationalistes, dénonce en Une le fait que "le PP [Parti populaire, centre-droit] et les socialistes profitent de la sentence pour critiquer ceux qui avaient dénoncé la Loi des Partis" (qui règlemente les partis politiques), à commencer par le PNV.

Quant à Gara, proche des indépendantistes basques, il affirme solennellement qu’ "à l’échelle continentale, la sentence de la Cour de Strasbourg aura des conséquences qui devraient inquiéter tous ceux qui défendent un changement politique vers plus de liberté, l’universalité des droits de l’homme, la solidarité entre les peuples et le développement de la démocratie". Pour le quotidien indépendantiste, la décision de la Cour "démontre une tendance dangereuse pour les libertés et les droits fondamentaux en Europe".

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la Lettre D en Normand

D

DABÉE : averse, forte pluie. Du verbe dauber.
DACER (v. a.) : donner de gré ou de force. De daces, sommes levées comme contributions ; restituer. L.
DADA : cheval. Terme enfantin.
DAILOT et DAILLOT (LL mouillées) : doigtier, espèce de calotte dont on enveloppe un doigt malade.
DAIT : doigt. Id. dans le patois du Jura.
DALE (s. f.) : vallée. Roman.
DALLE : table de pierre creusée, ou construction en briques et ciment, pour laver la vaisselle. Roquefort dit que « en Normandie la dalle est un évier, un égout, trou par où les eaux s'écoulent ». Cet égout est ce que l'on appelle le dallot, le trou de la dalle.
DALLÉE : flaque d'eau, eau répandue ; puis, comme disent MM. Du Méril, « urine d'un animal, assez abondante pour remplir une dalle ».
DALLER : pisser à terre. A.
DALLOT : petit conduit pour diriger au-dehors les eaux de la dalle.
DANS. On emploie souvent à contre-sens cette préposition. Ainsi l'on dit : mettre ses bas dans ses jambes, ses souliers dans ses pieds, ses gants dans ses mains, etc. ; au lieu de : mettre ses jambes dans ses bas, ses pieds dans ses souliers, ses mains dans ses gants. A.
DANS : sur. Grimper dans un arbre : grimper sur un arbre.
DANSE : volée de coups. Donner une danse. On dit aussi faire danser la malaisée.
DANSPAROU (locut. adv. ). Arr. de Valognes. On ne l'emploie que dans la phrase : Tout laisser dansparou, qui signifie : laisser un ouvrage dans l'état où il se trouve, sans rien achever. MM. Du Méril.
DARD : petit poisson blanc, un peu plus gros que le goujon.
DARDÈNE (s. f.) : pièce de 2 liards (deux centimes et demi) en cuivre jaune. B.
DARNE (s. f.) : pièce, tranche, morceau. Du celtique-breton, darn.
DARRE ou DARE (s. f.) : bedaine. D'où est venu daron, ventru.
DARSELET : petit dard. Sorte de petit poisson d'eau douce.
DARRER (SE) : se heurter.
DASÉE (s. f. ) : tas, monceau. B.
DATE (s. m.) : urine humaine. Roman. L.
DÉBACLER : ouvrir, en parlant d'une clôture. Voyez RACLER. A.    .
DÉBAGAGER : débarrasser. Débagagez la table : débarrassez-la des objets qui l'encombrent. Dans le patois Lorrain, débagager signifie déménager.
DÉBAGOULER (v. n.) : crier, bavarder. S.-I.
DÉBALTAFRISER : voyez DÉBISLOQUER. (Manche).
DÉBARBELOTTER : débarbouiller. Le Drapier dit dans l'Avocat pathelin, p. 71 :    .


Par le corps bieu ! il barbelote
Ses mots, tant qu'on n'y entend rien.

DÉBARRAS : délivrance d'embarras. Du mot Roman baras : obstacle ; d'où est venu embarras. Rutebeuf dit dans le fabliau de Chariot-le-Juif :


Qui barns quiert, baras li vient.

DÉBAUCHER (SE) : se désespérer, se désoler. Voyez DÉBAUT.
DÉBAUT : désespoir. Il s'est pendu de débaut, de désespoir. Du substantif débauche.
DÉBERNÊQUER : débarrasser, dépêtrer. Voyez DÉPATOUILLER. B.
DÉBERRIONNER (SE) : se débarrasser. A.
DÉBESAILLÉ : débraillé, en désordre.
DÉBET : dégel (Manche).
DÉBÉTER (v. n.) : dégeler.
DÉBÉTILLER : débarrasser, dépêtrer ; « tirer, disent MM. Du Méril, d'une position qui rendait bête ».
DÉBIAIS : biais.
DÉBINE (s. f.) : détérioration, ruine. Argot récent.
DÉBINER : décrier, avilir, détériorer. Vire. Tomber en débine ; s'en aller. St.-Lo.
DÉBISLOQUER : disloquer, démonter, défaire.
DÉBLAI (s. m.) : déconvenue.
DÉBOULER :- partir , décamper. Usité dans le patois Walon. L.
DEBOUT (DE) : debout. L.
DÉBRAGUÉ : mari séparé civilement, qui au figuré a remis sa brague (sa culotte) à sa femme.


Du côté de la brague est la toute-puissance.

DÉBRAGUER : déculotter.
DÉBRAGUER (v. n.) : se développer, sortir de son enveloppe. Arr. de Bayeux. Brag signifie, en breton : qui germe, qui fait saillie. Ce mot ne se dit que d'un écusson qui commence à pousser. MM. Du Méril.
DÉBRAIGER : débarrasser, dépouiller. De braie. On dit déberger dans le département de la Mayenne.
DÉBRAILLÉ : qui a ses vêtements en désordre. De braie. Le Dictionnaire de l'Académie n'emploie le verbe se débrailler que comme signifiant « se découvrir la gorge, l'estomac avec quelque indécence. »
DÉBRENÊQUER : en désordre. De bren. S.-I.
DÉBREULER : débricoler. Voyez BREULE.
DÉBRIDER (v. n.) : manger avidement. Du celtique-breton dibri. Voyez BRIFFONNIER.
DÉBUCHE : fausse couche.
DÉCABOCHER : marcher lourdement, de manière à arracher les caboches (têtes de clous) de ses chaussures.
DÉCADUIRE (SE) : tomber en ruines. Du verbe latin cadere, tomber.
DÉCADUIT, ITE : délabré. L.
DÉCALENGER : calomnier. Voyez CALENGER. B.
DÉCALOPPER : découvrir de sa couverture ou enveloppe. Décalopper une noix, un bouton qui s'use.
DÉCANILLER. Voyez DÉQUENILLER.
DÉCAPITER (SE) : se dépiter au point d'en perdre la tête (caput). L.
DÉCARÊMER (SE) : manger de la viande pour se refaire des privations du carême.
DÉCASSER (SE) : se dépêtrer.
DÉCESSER : cesser. Se trouve dans le patois Lorrain et dans le patois Troyen. L.
DÉCHAFRE : gourmand. Voyez SAFRE.
DÉCHAIRER : retirer à quelqu'un le siège sur lequel il est assis. De chaire. L.
DÉCHAOLER : trainer cà et là, calomnier. Cherbourg.
DÉCHARBOUILLIR : débarbouiller.
DÉCHARGEAGE (s. m.) : action de décharger une voiture ou une bête de somme. Patois Lorrain.
DÉCHAUBERTÉ : désenrhumé. Voyez CHAUBERT. A.
DÉCHIBOLER. Voyez CHIBOLER.
DÉCHILER : tomber du ciel. B.
DÉCHIPLÉ : couvert de haillons, déguenillé L.
DÉCHIPLE-PENDU : mauvais sujet déguenillé, qui déshabillerait les pendus pour se vêtir. Peut-être disciple de pendu ; car, en Roman, déciple signifie disciple.
DÉCLAINCHE (s. f. ) : diarrhée.
DÉCLAINCHER : lever la clinche. Voyez CLANCHE.
DÉCOCTION : maladie imprévue. L.
DÉCOMMANDER : contremander. L.
DÉCONNAITRE (SE) : être présomptueux, affecter un mérite qu'on n'a pas. L.
DÉCORSE (s. f.) : diarrhée.
DÉCORSER : donner la diarrhée. En parlant des bestiaux, dire qu'ils sont décorsés, c'est souvent exprimer l'idée qu'ils ont le ventre vide ; qu'ils n'ont plus le corps rempli.
DÉCRAPITER (v. a.) : déchirer, égratigner. Au figuré, calomnier. A.
DÉCROUER : tomber de haut, dégringoler.
DÉCULER (v. n.) : quitter enfin son siège. L.
DEDANS : mettre quelqu'un dedans, le tromper. Id., patois Lorrain.
DÉDIRE (SE) : se détériorer ; ne pas conserver la bonne apparence qu'on avait donnée.
DÉDRAGEONNER (v. a.) : détacher les drageons, les rejets de l'artichaut ou d'une autre plante. L.
DÉDUIT : espiègle. Voyez INVECTIF. Manche.
DÉFAÇON. Voyez FAÇON.
DÉFAIRE : délayer. Défaire de la farine dans du lait pour faire de la bouillie. L.
DÉFENSABLE (en parlant des bois et des arbres) : qui, par sa force de résistance, est en état de se défendre contre les attaques des bestiaux.
DÉFELER : jeter son fiel, décharger sa colère.
DÉFERMER : déchoir. A.
DÉFICELER : délier, ôter la ficelle. Patois Lorrain.
DÉFINER : finir.
DÉFLUXION : fluxion. Du verbe defluere, donné par Nicot.
DÉFRANER : diminuer, dépérir.
DÉFRIPER (v. a.) : rendre uni un linge ou un vêtement fripé.
DÉFUBLER ; DÉSAFUBLER : enlever un vêtement dont on était affublé.
DÉGAIEUX : difficile, dégoûté. Voyez GAIEUX.
DÉGALONNER : mettre à mal. Que le diable te dégalonne !
DÉGANNER : contrefaire quelqu'un dans sa parole ou dans ses gestes. De regeminare, ou plutôt de regannire. On dit, en patois Bourguignon, rejanner.
DÉGELÉE : volée. Dégelée de coups de bâton.
DÉGESTÉ : qui gesticule, étourdi.
DÉGOINER (SE) : se contrarier, se disputer. A.
DÉGOIS : caquet. Roman.
DÉGOSILLER : vomir, rendre gorge, rejeter par le gosier.
DÉGOTTÉ : spirituel, avisé, rusé. B.
DÉGOTTER (v. a.) : supplanter. Patois Lorrain. Ce verbe signifie aussi en Normandie désappointer.
DÉGOTTER (SE) : se dégourdir, perdre de sa gaucherie et de sa timidité.
DÉGOUGINER : déniaiser. En Roman, desgougener, ôter les chevilles ou goujons de fer d'une porte.
DÉGOULINER : couler goutte à goutte. MM. Du Méril.
DÉGOUT : point où l'eau tombe goutte à goutte. Du latin gutta. En Roman, dégoust signifie le suc de la viande qui rôtit On lit les vers suivants dans un mystère, ou tragédie de madame Sainte-Barbe (c'est le bourreau qui s'adresse à son valet, en parlant des seins de cette martyre) :


Fais les rostir, toi Godifer ;
Trempe ton pain dans le dégoust.

DÉGOUTATION : objet de dégoût.
DÉGRABOLISER : médire de quelqu'un. B.
DÉGRAMIR (SE) : souffrir à l'aspect d'une chose qu'on désire et dont on est privé. L.
DÉGRAVINER (v. a.) : dégraper l'enduit d'un mur. Voyez RAVINE.
DÉGRÊLER (SE) : se disposer à chanter ; chanter, en parlant des oiseaux. Au figuré, en parlant des personnes, chanter avec prétention.
DÉGRÊLER ou DÉGRÊLIR (SE) : s'égayer, se divertir. A.
DÉGRIOLER ou DÉGRILLOLER : glisser sur une surface polie comme la glace. Voyez GRILLER.
DÉGROUER : dégeler. Voyez GROUE. A.
DÉGROULER: dégringoler. Du verbe crouler.
DEHAIT : affliction. Du roman deshet ; du celtique-breton dihet.
DEHAUMER : décoiffer, battre. De heaume, casque.
DEILLOT : doigtier. Voyez DAILOT.
DÉJETER (v. a. ) : jeter, repousser çà et là.
DÉJUQUER : descendre du juchoir. Voyez JUC.
DÉLABRE ( s. m.) : mauvais sujet, qui aime à mettre les choses en délabrement. B.
DÉLAITER : enlever du beurre frais, par plusieurs lotions successives, le babeurre dont il recèle encore une partie. Ce babeurre s'appelle lait de beurre, parce qu'en effet il a la couleur du lait.
DELANDOUX : éteignoir.
DÉLÉCHER (SE) : se lécher les lèvres avec délectation, quand on a mangé ou bu quelque chose qui flatte le goût.
DÉLIER : délayer.
DÉLIGENCE : diligence.
DELLAGE (s. m.) : réunion de plusieurs delles.
DELLE (s. f.) : portion de terre labourable. De l'anglais deal, partie.
DÉLOUSER (SE) : se plaindre avec amertume. Du verbe dolere. S. -I.
DÉLURÉ : luron, madré. Id. en patois Lorrain.
DÉLURER : déniaiser. L.
DÉMAIN (A). Être à démain, c'est être mal placé pour l'exercice de la main. A main et à démain : de tous côtés , à tort et à travers. Voyez AMAIN.
DÉMANICLAQUER : disloquer. L.
DÉMARCHER (SE) : marcher avec affectation de belles manières. De démarche.
DÉMARRER (v. a.) : faire quitter un lieu. Démarrer les bestiaux d'un herbage, c'est les en faire sortir. Il se prend aussi dans le sens neutre, et signifie partir.
DEMAUNE : demi-aune. L.
DÉMENCE : ruine. Ce pont est tombé en démence.
DÉMENÉ on DÉMENET : travaux du ménage.
DÉMENEURES (s. f.) : promenoir de petit enfant auquel on veut apprendre à marcher.
DÉMEN : démenti. S.-I.
DÉMENTER (SE) : s'occuper de, se mêler de. En Roman, se démenter signifiait se tourmenter. Roman.
DEMEURÉ : paralysé. Demeuré d'un bras, etc. L.
DÉMION (s. m.) : moitié de la chopine. Roman. Du mot français demi.
DEMOISELLE (s. f.) : petite mesure d'eau-de-vie. A peu près le seizième d'un litre. L.
DEMOISELLE (s. f.) : le grèbe huppé. B.
DEMOISILLON (s. m. ) : jeune fille de peu de conséquence, qui affecte les manières d'une demoiselle.
DÉMON : éteignoir d'église pour les cierges.
DÉMUCHER : mettre au jour ce qui était muché, caché. En roman, démusser : cacher, couvrir. Voyez MUCHER.
DÉPARTEMENT : départ. On disait autrefois dans le même sens départie, comme dans ces vers de Henri IV :


Cruelle départie !
Malheureux jour !
Que ne suis-je sans vie,
Ou sans amour !

DÉPATOUILLER : tirer de la boue une personne qui y a enfoncé ses pieds, ses pattes. Se dépatouiller.
DÉPERSUADER : dissuader.
DÉPÉTRAILLER : découvrir sa poitrine avec indécence. Roman. De pectus.
DÉPÉTRASSER. Même sens que le verbe dépétrailler. On dit à Rennes, être dépétraillé ; se dépétrasser y signifie tomber de son long.
DÉPÉTRONNER un arbre : extirper les rejetons qui ont poussé à son pied. A.
DÉPIAUTRER : enlever la peau, écorcher.
DÉPICHER : mettre en pièces.
DÉPIT : mépris. Du verbe latin despicere.
DÉPITER : défier. Je t'en dépite : je te défie.
DÉPITEUX, EUSE : méprisant, dédaigneux. Basselin dit p. 54 :


La. belle alors me respond, despiteuse.

DÉPOTER : vendre pot à pot du cidre ou du poiré ; faire passer du cidre d'un fût dans un autre.
DÉPOTÉYER. Mém sens que dépoter.
DÉPOTÉYEUR : celui dont le commerce consiste à dépoter ou dépotéyer.
DEPUIS (DU) : depuis. S.-I.
DÉQUENILLER : sortir en hâte, partir au plus vite, comme les chiens qui quittent le chenil. En Roman, décaniller : décamper. Dans le patois Lorrain, dégueniller.
DÉRACLÉE. Voyez DÉRATELÉE.
DÉRACLER : développer. Même sens que dérangler.
DÉRAIN ; DERIN ; DRIN : le dernier.
DÉRANGLER : détailler, développer. S.-I.
DÉRAT ; DÉRAIL : portions de graisse qui tiennent aux boyaux, et qu'on râcle pour les employer.
DÉRATELÉE : grande quantité rassemblée comme avec un râteau. Se prend en mauvaise part.
DÉRÊNER (v. n. ) : ne cesser de parier, raconter. Ce verbe, dans la Coutume de Normandie, signifie se défendre en justice.
DÉRÊTILLER : agiter les membres en mourant, s'étendre convulsivement. L.
DÉREUNGER (v. n.) : ruminer.
DÉRI : en dérive. Du latin rivus, ruisseau. A.
DÉRIS (s. m.) : ce que laissent en se retirant les eaux débordées.
DERLINGUER : faire du bruit , comme la sonnette derlin, derlin. On dit, en patois Berruyer, derliner, qui vient aussi de l'onomatopée.
DÉROMPRE : cesser, discontinuer.
DÉROUTER (SE) : se déranger, en parlant soit du temps qui devient mauvais, soit de personnes dont la conduite se déprave. De route, déroute.
DERRAIN. Voyez DÉRAIN. S.-I.
DERRAINEMENT : dernièrement. S.-I.
DERRUNER : déranger. C'est l'opposé d'ARRUNER. Voyez ce mot.
DÉRUSIONNÉ : fin, espiègle, rusé (Vire).
DERTRE : dartre. L.
DÉSERTER : essarter. Du celtique eyssart, lieu inculte En Roman, asserter.
DÉSHABILLÉ : sorte de robe de femme.
DÉSOREILLER : enlever l'oreille, essoriller.
DESPUIS ; DÉCEPUIS : depuis. On dit aussi du depuis. En Roman, dendespey : depuis le temps.
DESSAISINE (s. f.) : grand nombre, troupe. D'essaim.
DESSAISONNER : changer l'assolement d'un champ ; faire hors de saison.
DESSAIVER : désaltérer, étancher la soif. A.
DESSERGER : décharger.
DESSEULER : isoler, rester seul. Patois Rouchi.
DESSOIVER. Voyez DESSAIVER. A.
DESSOULER : cesser d'être ivre, ou saoul. En patois Walon, d'sôlé.
DESSOUR : sous, dessous. A.
DESSUR : dessus.
DÉTAMER : perdre son étamure par l'usage ou accidentellement. Ce vase est détamé; il faut le faire rétamer. Ce vase a perdu son étamure ; il faut lui en faire appliquer une nouvelle. Id. patois Lorrain.
DÉTÉ ; DÉTEUL : fruits tombés avant terme, et qui, peu loin de leur maturité, sont recueillis pour le pressoir. Voyez QUIS. MM. Du Méril écrivent detteuses (sans doute en sous-entendant pommes).
DÉTEINDRE (v. a.) : éteindre. En Roman, desteindre.
DÉTEUNER (SE) : sortir de sa maison pour prendre l'air. Voyez TEUNE. A.
DÉTEURD (s. m.) : entorse. Déteurd de reins, effort dans les reins. A.
DÉTEURDRE : détordre, tordre. A.
DÉTIÉDIR : tiédir. L.
DÉTOURBER : déranger, troubler dans le travail. En Roman, destourber : troubler, empêcher. Dans le Roman de Rou, Wace dit :


Por çon se doit li rois pener
Del dur Willaume destorber
Qu'il ne puisse plus haut monter,
Ne en Angleterre passer.

Du verbe latin turbare, disturbare. L.
DÉTOURBIER (s. m.) : empêchement. On trouve dans Nicot, destourber et destourbier.
DÉTRAT (s. m.) : sentier. Des substantifs latins stratum et tractus. A.
DÊTRE (A) : à droite. Du vieux mot français dextre ; en latin, dextra.
DÉTRUIRE (SE) : se suicider. L.
DEUL : peine. Faire deul : attrister, faire peine. En Roman, doeul. En celtique-breton, dol. Du latin dolor.
DEUMET. Voyez DUMET.
DEVALLÉE : pente, descente. Roman. Du celtique-breton deval. Du latin vallis, vallée.
DEVALLER : descendre d'un point élevé vers une vallée. En Roman, adevaler. Devaller, en patois Walon. Avaller, en patois du Jura. Regnier (sat. XI) employait le verbe devaller :


Ils contrefont le guet et de voix magistrale :
« Ouvrez de par le roi ! » Au diable un qui dévalle !

DEVANT QUE: avant que. Encore usité au XVIIe. siècle.
DEVANTEAU ; DEVANTIAU ; DEVANTET . tablier ; - parce que ce vêtement se place devant la personne. Devantie, devanté, en patois du Jura. En patois Walon, devaintri.
DEVANTÉE ; DEVANTELÉE (s. f.) : plein un tablier, ou devanteau.
DEVANTELIÈRE (s. f.) : sorte de jupon ample et long, que les femmes portent à cheval pour ne pas recevoir d'éclaboussures. De DEVANTEAU. B.
DEVANTIÈRE. Voyez DEVANTELIÈRE. L.
DÉVARUBLE ; DÉVORABLE : qui déchire., use et détruit ses vêtements. De varou. Voyez DEVOURER et VAROU.
DÉVÊLER (v. a. ) : seconder une vache qui vêle. L.
DEVIGNON : dessein, projet.
DEVINADE (s. f.) : énigme. En langue romane, devignaille, adevinaille, advinal. En patois Walon, advinat. Du latin divinatio.
DEVINAILLE (s. f.). Voyez DEVINADE.
DEVISE (s. f.) : borne de champ. Roman. Du latin divisio. B.
DEVOURER : dévorer, mettre en pièces. M.
DIA : mot dont on se sert pour faire tourner à gauche les chevaux ou les boeufs de trait. Roman. En patois du Jura, guia. Du grec διχ, de côté.
DIABLE : poisson de mer, d'un aspect, hideux, lequel porte en Normandie divers noms, tels que lièvre-de-mer, mollet, et seigneur. B.
DIABLE : le Cyclopierus lumpus. B.
DIAIBLE ou DIÈBLE : diable. S.-I.
DICHENAVANT : désormais, dorénavant.
DIDASSER ou DIDACER : redire, rabâcher. De dicere.
DIEULEVERD. Voyez BADOCHET. Orne.
DIFFAMER : gâter, salir. A.
DIGARD : petit poisson de mer , appartenant au genre Gastérostées.
DIGOURE (s. f.) : instrument pointu, épée ; mot pris en mauvaise part. En Roman, digoire. Voyez DIGUER.
DIGUE ; VIEILLE DIGUE : vieille femme désagréable.
DIGUER : se servir du diguet, piquer, aiguillonner. En Roman et en Français, donner de l'éperon.
DIGUET : morceau de bois pointu, pour aiguillonner. L.
DINANT (DÉJEUNER) ou DÉJEUNER DINATOIRE : déjeuner de précaution qui tient lieu de dîner. Id. en patois Lorrain.
DINDANDERIE (s. f.) : dinanderie.
DINDEAU ou DINDOT : dindonneau.
DIOLEVERD ou DIOLEVÈRE. Voyez BADOCHET.
DIRE : jouer. Faire dire une flûte ou autre instrument de musique. Roman.
DISPUTER (v. a) : gronder vivement. M.
DO : avec. Voyez O.
DOBICHE (s. f.) : vieille femme désagréable.
DOBICHER (SE) : s'habiller de haillons.
DOCHE (s. f.) : patience ( Rumex patientia). De l'anglais dock.
DODEIGNE (s. f.) : tête qui branle.
DODINER (de la tête) : branler la tête légèrement et fréquemment. On trouve dans Rabelais (l. I, ch. 8) : « Luimesme se bersoit en dodelinant de la teste. » Le Duchat fait venir dodeliner de l'italien dondolare, ou de notre mot dodo, parce que, dit-il , « on remue le berceau des enfants, afin qu'ils fassent dodo ». Dans plus d'un canton normand, dodiner signifie dorloter. Id. dans le patois Walon.
DODO : lit, terme enfantin. Faire dodo : dormir. Du latin dormire.
DODO : lambin , paresseux, qui a l'air de faire dodo, de dormir. En Roman, dodin.
DOGUE (s. f.). Voyez DOCHE.
DOGUER. Voyez TOQUER. Roman.
DOLE-LA-BOISE : flatteur.
DONA ; DONAS : homme sans esprit, imbécile.
DONAISON (s. f.) : donation. En Roman, donazon.
DONDON (s. f.) : grosse fille. Du qualificatif roman dondé : gros et gras.
DONS : poupée. Au figuré, fille de mauvaise vie. Du latin domina ; de l'italien donna, femme.
DONNEUR D'ANTIENNES : homme qui manque souvent à sa parole.
DONRAI (JE) : je donnerai. Tu donras, il donrait.


Et je vous donray , par ma foy !

dit Pathelin, dans son Testament.
DORÉE (de beurre, de confitures, de miel, etc.) : tartine ou morceau de pain doré (métaphoriquement) de beurre, de confitures, etc. En Roman, dorée : tarte, pâtisserie. L.
DORER : étendre sur une tartine de pain, soit des confitures, soit du miel, soit du beurre. Ces deux dernières substances sont de couleur d'or. L.
DOUCIEUX : doucereux , fade.
DOUDOUX : dragées, bonbons. Redoublement de l'adjectif doux. M.
DOUELLE (s. f.) : douve de tonneau ; petite douve. Contraction de douvelle, par syncope. De dolium.
DOUET : ruisseau , lavoir, lieu où on lave le linge; conduit, aquéduc. Du latin ductus, ou du celtique-breton douvez et douez : fossé rempli d'eau.
DOUILLANT : douloureux, très-sensible à la douleur. De dolens. B.
DOUI : doué ou douet, lavoir. M.
DOUILLARD : doucereux , fade.
DOUILLETER : dorloter.
DOUILLON : Voyez BOURDIN. Roman.
DOULIANCHE (s. f.) : plainte amère, doléance. S. -I.
DOURDÉE (s. f.) : volée de coups.
DOURDER : frapper rudement quelqu'un.
DOUTANCE (s. f.) : doute.
DOUVE (s. f.) : Ã©tang, fossé plein d'eau autour d'une habitation. Roman.
DRAGLER : godailler. S.-I.
DRAGONNER : transporter de colère. S.-I.
DRAINER : parler lentement. Du verbe traîner. B.
DRAIT, E : droit, e. Dret : c'est cela. - Tout fin drait c'est tout-à-fait cela. Patois du Jura. De directus.
DROIT (AU) : vis-à-vis, en comparaison de. S.-I,
DRA MER : battre. De ramus, branche, verge, ou du breton dramen, poignée de ce que l'on coupe avec la faucille.
DRANGÉE : dragée, bonbon.
DRAS : vétement Wace dit (Etablissement de la Conception)  :


Dras de dolor et de plor prist.

DRAPET ; DRAPEL ; DRAPEAU ; DRAPIAU : linge. De drap.
DRENOEUD ; DRENOU : double ou triple nœud. Ce cordon est noué à drenou. Dans quelques cantons de la Manche, un noeud à drenou est un noeud mal fait, et qui se dénoue parfois de lui-même. Voyez NOU.
DRÉS : dès. Roman.
DRETTEMENT : directement. S.-I.
DRIÈRE : derrière ; le derrière.
DRIGAN : petite toupie. B.
DROGUER : faire droguer quelqu'un ; le faire attendre ennuyeusement ; croquer le marmot. Id. Patois Lorrain.
DROIT EN GOUT : d'un goût net et sans mélange, en parlant des boissons dont la saveur est irréprochable. L.
DROUE (s. f.L) : espèce d'avoine. A.
DRUGER : s'amuser bruyamment ; cabrioler ; courir çà et là. Du vieux français druges ; avoir les druges : faire des mouvements désordonnés.
DRUGIR. Voyez DRUGER.
D'S : des. D's asperges; d's hommes : des asperges, des hommes. C'est une syncope. Patois Lorrain.
DUMER : perdre son poil ; muer.
DUMET ou DEUMET : duvet. Du latin dumatum. Roman.
DURCEUR (dans le corps) : obstruction.
DURER : endurer l'ennui, patienter. De la basse latinité, durare. Il faut durer : il faut patienter.

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 12:43 Publié dans Langues Normandes et légendes normandes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : langue, langue normande, culture, lettre d, normandie, patois, tradition |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Viande de porc : la vérité des prix (et des profits)

source: Novopress Bretagne

L’Observatoire des prix et des marges, organisme qui a en charge d’étudier la formation des prix et d’évaluer les marges réalisées par la grande distribution, a révélé mardi dernier que 44 % du prix d’une tranche de jambon revient au distributeur, c’est-à-dire aux grandes surfaces. L’agriculteur qui élève le cochon ne reçoit lui que 16,7 %. L’abatteur-découpeur ne perçoit que 4,9 %, et l’industriel-charcutier-salaisonnier, 29,1 %. Enfin, l’Etat récupère 5,2 % du prix par la T.V.A.

Viande de porc : la vérité des prix (et des profits)

L’étude, qui est diffusée sur le site de la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a été réalisée sur une période de sept ans (2001-2007). Outre le prix du jambon, l’enquête a porté également sur d’autres produits, comme la côte de porc, où la marge du distributeur va de moins de 1 euro à 2,50 euros par kilo, ou le rôti de porc, où elle se situe entre 1,50 et 3,25 euros au kilo.

Le manque de transparence des prix pratiqués par les grandes surfaces est depuis toujours dénoncé par les agriculteurs, et ce dans tous les domaines de la production agricole. L’étude de l’Observatoire des prix apporte un sérieux élément de réponse, qui pèsera sans nul doute dans les négociations à venir. Les prix du lait, puis en septembre prochain ceux des fruits et légumes, seront dans son collimateur. Une clarification indispensable.

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 12:31 Publié dans Agriculture et Environnement, Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agroalimentaire, prix du porc, dgccrf, marges de la grande distribution, observatoire des prix et des marges |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Incendie à l'église d'Harfleur (heureusement que c'est pas la mosqué de Notre-Dame de Gravenchon)

source: Paris-Normandie

FAITS DIVERS.Une main criminelle a incendié du matériel entreposé dans une chapelle de l'église d'Harfleur, lundi.

L'alerte a été donnée peu après 15 heures lundi, dès que des voisins ont vu la fumée s'échapper de l'église d'Harfleur. Le maire et le curé de la paroisse, Philippe Hérondelle, aussitôt accourus, se sont trouvés plongés dans une épaisse fumée noire, provenant de la combustion d'un podium et de chaises entreposées dans la chapelle du Saint-Sacrement, à l'angle nord-est de l'édifice.


Du matériel heureusement « non répertorié », selon Jean-Bernard Nasillski, responsable du patrimoine au diocèse du Havre, qui est venu constater l'ampleur des dégâts, hier matin. L'incendie s'est propagé rapidement, trouvant un combustible de choix dans le bois.

Deux lances
Les pompiers se sont rapidement rendus maîtres du sinistre, mais ils ont déployé d'emblée des moyens importants pour abattre les flammes. Deux lances ont été mises en batterie par les sapeurs-pompiers de Caucriauville, renforcés par leurs collègues du centre-ville havrais. L'une a été alimentée en eau depuis une grande échelle, même si les dégâts ne sont nettement visibles qu'à l'intérieur de l'édifice.
« Au final, on s'en sort bien, car on aurait pu frôler le drame », remarque un sauveteur : « Les flammes s'étaient propagées sur une vingtaine de mètres de haut. » Des panneaux de contreplaqué s'élevaient dans cet espace en cours de rénovation. La configuration d'un tel édifice n'a pas facilité l'évacuation des fumées : « Il n'y a pas de système de ventilation, ni d'extracteur. Nous avons donc fait venir une cellule spéciale avec des ventilateurs pour aspirer les fumées. »

Des soupçons
A l'église, les soupçons se portent sur des gamins qui, « pour jouer », auraient mis le feu avec des cierges. La police confirme qu'elle privilégie cette hypothèse, sans pour autant en exclure d'autres.
L'incendie ne devrait pas engendrer de conséquences trop graves. Philippe Hérondelle a cependant quelques craintes sur l'état du circuit électrique, une des lampes se trouvant au-dessus du lieu du sinistre. Finalement, « on s'en tire bien », observe-t-il lui aussi. L'église est cependant fermée jusqu'à nouvel ordre. Des obsèques programmées à Harfleur ont été transférées à Gournay, hameau de Gonfreville. Seul le concert programmé hier soir dans le cadre du marché nocturne devait être maintenu.

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 12:22 Publié dans Actus Normandes, Christianisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : harfleur, incendie, église d'harfleur, diocèse du havre |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Fête de l'amitié à Dreux ou plutôt fête du déplacement de Population


 



Société multiethnique institutionnalisée! Vive les déplacements de population pronés par les médias, par les mondialistes et certains syndicalistes.

 

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Indochine (Rock - France) - Kao Bang

Fenêtre externe

La petite fille est une guerrière
Elle joue à ce qu'il ne faut pas faire
Contre les dragons, elle frappe les yeux fermés
Avec son sabre, attaque les cavaliers
Sur un cheval en Mandchourie
C'est dans la plaine qu'elle y sévit.

Le baron fou est un tyran
Il pille, il tue les paysans
Et ses bandits ont volé l'or du Sin Kiang
Elle décida d'y mettre le chaos Kao Bang
La guerre fit rage jusqu'au matin
La ville tomba entre leurs mains

Kao Kao Bang x4

Et dans le ciel elle est si belle
Quand elle sourit sur le soleil
Avec son sabre, défendra son village
Et les dragons les mettra dans une cage
La petite fille est une guerrière
Elle joue à ce qu'il ne faut pas faire

Kao Kao Bang x4

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 10:57 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : culture, rock, musique, rock français, indochine, asie, orient |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Défendre le repos dominical

URGENT !

Chers amis,

Le repos du dimanche est toujours gravement menacé, la proposition Mallié qui doit passer à l'Assemblé le 7 juillet prochain est toujours une menace grave sur le repos domincal, un véritable "cheval de Troie".

Il faut se mobiliser jusqu'au bout, et continuer à "mettre la pression" pour montrer notre opposition à ce texte. Nombreux sont les députés, à l'UMP comme dans les autres formations politiques, qui ne veulent pas de ce texte.

Pour cela, un moyen simple, une pétition qui envoie automatiquement votre message aux députés de votre département.

C'est ici : http://www.travail-dimanche.com/component/option,com_wrap...

Près de 80.000 personnes l'ont déjà signé. Votre soutien est très important.

Merci de ce que vous pourrez faire : soutenir cette action, et la communiquer à tout votre carnet d'adresses.

Merci de votre participation, et vive le dimanche libre !

Jean Dionnot
Président

www.travail-dimanche.com

(Si vous souhaitez vous désinscrire, envoyez un mail à desinscription@travail-dimanche.com)

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux. 10:50 Publié dans Economie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, repos dominical, tradition catholique, travail, proposition mallié, assemblé nationale |  Facebook NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

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