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jeudi, 15 mai 2008

Les Catho-mobiles

Pour reconnaitre une famille tra en ville ou a la campagne c'est très simple:

-le tra se déplace toujours en cathomobile,en tradibus, ou en char à tras quelques soient vos points de vue de ces véhicules grands, spacieux,SANS LECTEURS DVD INTEGRES DANS LES REPOSE TETES DE PAPA TRA OU DE MAMAN TRATE. Et oui dès leur plus jeune age les tras et trates apprennent a regarder les paysages que le Bon Dieu a créé, et pour repérer des idées pour les camps scouts (pour les tras majeurs qui sont chefs).
-la voiture de tra est facile a reconnaitre parce que il n'y a pas que les tras qui ont des grands vehicules, la porte du coffre de la cathomobile est joliement décorée des autocollants du pélé de Chartres ou de Loublande et il y a bien sur l'autocollant Espoir et Salut de la France collé en plein milieu en haut de la vitre, et nous n'oublions pas l'autocollant du groupe de scouts de ses enfants (scouts d'Europe pour certains,SUF pour d'autres ou Riaumont pour d'autres encore)et la Vierge miraculeuse bien sûr.
-la voiture de Tra est toujours d'une couleur discrète(bleue, verte bouteille, grise...) parce que tra déteste se faire voir avec une couleur flashante(exépté le blanc) avec du rap qui détruit les oreilles et qui est malsain, Tra fait écouter a ses enfants de la musique classique quoique convaincu par ses enfants ainés qui écoutent du bon rock 80 ou de la techno plutot sympa il peut faire quelques exeptions.
-voila je crois vous avoir bien renseigné sur la reconnaissance des tras en ville

n'oublions pas que pour un contrôle de gendarmerie ou pour un arrêt a cause d'une infraction Papa Tra sait rester poli et calme face aux gendarmes, même si il le gendarme profite de sa situation haute face a quelqu'un qui sait se faire Humilier, mais papa tra restera poli et calme, face a même de gros problèmes.

Là où les Allemands ont échoué en 1944 avec leurs panzers, les Turcs vont réussir... avec la bénédiction des politiciens belges !

La presse a signalé la probable construction d'un minaret de 15m de haut rue d'Assenois à Bastogne. La demande a été introduite par la communauté turque locale.
La décision est maintenant dans les mains du collège des bourgmestre et échevins.

Le projet consiste à transformer une ancienne ferme acquise par une association musulmane dans les années 90, en bâtiment à usage du culte et d'ériger un minaret de 15m de haut en pierre.


Vous pouvez encore contribuer à empêcher cela !
Réagissez (de façon polie et courtoise) : pas de minaret à Bastogne !


Par mail, par fax, par téléphone, protestez auprès du :
Député-Bourgmestre (MR) Philippe Collard
54 rue des Remparts
6600 Bastogne
Tel : 061/21.97.03.
Tel Hôtel de Ville : 061/24.09.00.
Fax : 061/21.63.03.
bastogne@bastogne.be

Le coq maintenant

humour1

Blague Belge

Un ministre socialiste carolo vient à un congrès officiel à Liège, et se fait inviter à manger chez son homologue liégeois. En voyant la somptueuse maison de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s'assurer un tel train de vie avec sa paie, somme toute modeste, de serviteur du pays.


Le liégeois l'entraîne près de la fenêtre:

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?
- Elle a coûté 20 milliards, l'entreprise l'a facturée 21 et m'a versé la différence.

Deux ans plus tard, le ministre liégeois est en déplacement officiel à Charleroi et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n'en avait encore jamais vu, entièrement couvert de peau de zèbre. Stupéfait, il demande:

- Mais je ne comprends pas, il y a 2 ans vous trouviez que j'avais un train de vie princier, mais par rapport à vous...

Le ministre carolo l'entraîne près de la  fenêtre :

- Vous voyez l'autoroute là-bas?
- Non
 Happart ça!
Un homme décède et va au paradis. Il arrive dans le bureau de Saint-Pierre et remarque que les murs sont ornés d'une multitude d'horloges.  Intrigué il lui demande:

- Dites moi, à quoi servent ces horloges?

Le saint homme répond:

- Ce sont les horloges du mensonge, lorsqu'une personne dit un mensonge, son horloge personnelle avance d'une heure. Voici par exemple celle de mère Thérésa, elle est bloquée sur midi donc elle n'a jamais dit de mensonge.

Voici celle de Martin Luther King, elle marque deux heures, il a prononcé deux mensonges dans sa vie.

L'homme regarde les différentes horloges et demande:

- Je ne vois pas celle de Jean-Marie Happart !!  

St-Pierre répond:

- Elle se trouve dans le bureau de Jésus, il l'utilise comme ventilateur.

Les profs veulent lancer un mai 2008 (mais y aura pas de grêves générales)

L'éducation nationale et la fonction publique font cortège commun dans la région pour protester contre la suppression de 11 200 postes. Selon les syndicats, 2 instituteurs sur 3 devraient faire grève en primaire et 1 enseignant sur 2 dans les collèges et lycées. 82 communes assurent le service minimum d'accueil en Seine Maritime et 74 dans l'Eure.

Nuit chaude aux Boutardes

Après une série d'incendie de véhicules en centre ville, un regain de tension se fait sentir. Lundi soir, des échauffourées ont eu lieu aux Boutardes. Vers 21 h, la police est alertée d'un cambriolage en cours dans un appartement. Aussitôt, des effectifs de police sont dépêchés sur place.
Dans un premier temps, les abords d'un immeuble sont placés sous surveillance. Puis, les policiers aperçoivent un individu qui correspond au signalement, en train de quitter l'immeuble. Il se rebelle et blesse un policier, avant de prendre la fuite.

Quarante-six impacts

C'est alors qu'un attroupement d'une quarantaine d'individus se forme autour des policiers. Des policiers presque aussi nombreux, avec l'appui des CRS.
Un peu plus loin, le fuyard est plaqué au sol mais il se débat : deux autres policiers essuient ses coups.
Décidé à empêcher l'interpellation, le groupe d'individus caillasse le fourgon de police, qui reçoit pas moins de quarante-six impacts ! Des véhicules se mettent même en travers des policiers pour les empêcher de partir.
Devant la tournure des événements, les policiers font usage de flashball et de tazer (pistolets à impulsion électronique) pour dégager le convoi. Les policiers parviennent à transporter le jeune homme de 22 ans pour le placer en garde à vue. Hier matin, la police a interpellé un autre individu, âgé d'environ 15 ans, pour avoir caillassé le fourgon de police. L'enquête se poursuit.
Un peu plus loin, le fuyard est plaqué au sol mais il se débat : deux autres policiers essuient ses coups.
Décidé à empêcher l'interpellation, le groupe d'individus caillasse le fourgon de police, qui reçoit pas moins de quarante-six impacts ! Des véhicules se mettent même en travers des policiers pour les empêcher de partir.
Devant la tournure des événements, les policiers font usage de flashball et de tazer (pistolets à impulsion électronique) pour dégager le convoi. Les policiers parviennent à transporter le jeune homme de 22 ans pour le placer en garde à vue. Hier matin, la police a interpellé un autre individu, âgé d'environ 15 ans, pour avoir caillassé le fourgon de police. L'enquête se poursuit.

Cardinal Castrillon Hoyos : Le Motu Proprio de Benoît XVI est une grande richesse spirituelle pour toute l''Église

Nous reproduisons ci-dessous un passionnant entretien réalisé par Vittoria Prisciandaro et publié par http://eucharistiemisericor.free.fr


Le cardinal Cardinal Castrillon Hoyos qui est à la tête de la Commission pontificale « Ecclesia Dei » explique en quoi le Motu Proprio de Benoît XVI est une grande richesse spirituelle pour toute l’Église, et la façon de résoudre les problèmes qui sont apparus jusqu’ici. Son Éminence est satisfaite. Le téléphone du bureau du rez-de-chaussée, dans le palais de l’ex Saint Office, connaît une nouvelle vie, et sur les tables s’accumule une correspondance venue du monde entier. Après la promulgation du Motu proprio, la Commission pontificale « Ecclesia Dei » est en effet devenue un maillon important dans l’organigramme du Vatican. « À présent, j’ai deux fois plus de travail que dans la Congrégation du clergé », confie le cardinal Dario Castrillon Hoyos, colombien, 79 ans, chaleureux partisan de la réintégration des Lefebvristes et, depuis l’an 2000, président de la Commission. Créée pour gérer les rapports avec la Fraternité Saint Pie X et avec les groupes qui gravitent dans la galaxie traditionaliste, « Ecclesia Dei » est aujourd’hui devenue un interlocuteur incontournable des diocèses et des paroisses pour les controverses relatives à l’application du rite extraordinaire.

Éminence, quelques mois après la promulgation du Motu proprio, quel bilan en faites-vous ?

« Avec le Motu proprio, le Pape a voulu offrir à tous une nouvelle occasion de profiter de l’énorme richesse spirituelle, religieuse et culturelle présente dans la liturgie de rite grégorien. Le Motu proprio a été conçu comme un trésor offert à tous, et non fondamentalement pour répondre aux lamentations ou aux demandes de qui que ce soit. Un bon nombre de personnes qui n’étaient pas initialement impliquées dans cette forme extraordinaire du rite romain ont maintenant pour lui une grande estime. Parmi les fidèles, je distinguerais trois groupes : ceux qui ont un lien quasi organique avec la Fraternité Saint Pie X ; ceux de la Fraternité Saint-Pierre ; et enfin ceux du groupe le plus important et le plus nombreux, formé de personnes éprises de culture religieuse de tous les temps et qui, aujourd’hui, découvrent l’intensité spirituelle du rite ancien, dont de nombreux jeunes. Au cours de ces mois-ci sont nées de nouvelles associations de personnes appartenant à ce dernier groupe ».

À propos de la richesse, certains spécialistes de la liturgie soulignent le fait que le rite extraordinaire n’offre pas la richesse biblique introduite par la novus ordo…

« Ils n’ont pas lu le Motu proprio, parce que le Pape affirme que les deux formes doivent s’enrichir mutuellement. Et il est évident que cette richesse liturgique ne va pas être gaspillée. Dans le novus ordo, en quelques années, on lit pratiquement toute la Bible, et c’est là une richesse qui ne s’oppose pas au rite extraordinaire, mais s’y intègre ».

Une autre objection porte sur le risque que des célébrations séparées et différentes créent des communautés séparées…

« C’est une multiplicité enrichissante ; c’est un surcroît de liberté culturelle que le Pape introduit sous une forme audacieuse. Du reste, dans les paroisses, il y a beaucoup de différences dans les célébrations, et je ne veux pas parler des abus, parce que ce ne sont pas les abus qui constituent la raison principale du Motu proprio ».

Votre secrétaire, monseigneur Camille Perl, a annoncé qu’il y aurait un document d’éclaircissement sur le Motu proprio. Quand sera-t-il publié ?

« C’est le cardinal Bertone qui l’a annoncé, et il a le droit de le faire. Mais moi qui suis un serviteur du Pape, je ne l’annoncerai que quand le Pape me dira de le faire. Notre Commission a indiqué au Souverain Pontife que de nombreuses demandes arrivent de chaque partie du monde, dont un très grand nombre sont justifiées, mais dont certaines sont basées sur un manque de connaissance. Le Saint-Père, et seulement lui, dira s’il convient de publier un tel document et quand ».

Quelles sont les demandes qui vous sont parvenues et lesquelles mériteraient une réponse ?

« La première concerne le latin, parce que – disent les auteurs de ce type de demande – célébrer dans une langue qu’on ne connaît n’est pas pratique. Malheureusement les séminaristes, et même certains prêtres, ne l’ont pas étudié et il leur est donc difficile de célébrer sous la forme extraordinaire. Pour ce faire, ils devraient au moins connaître le canon de la Messe – la partie de la consécration. Nous autres d‘« Ecclesia Dei », nous nous équipons et nous préparons des rencontres, des cours et une communication informatique en vue d’une connaissance approfondie de la liturgie antérieure. Plusieurs cours déjà sont en activité en France, en Allemagne, au Brésil, en Amérique centrale et aux États-Unis. À Tolède, en Espagne, par exemple, nous sommes en train d’évaluer s’il convient de créer un séminaire supplémentaire pour la préparation au rite extraordinaire ou de donner des cours spéciaux dans le séminaire du diocèse. En général on remarque dans le monde académique un certain intérêt pour un retour au latin. Il a été triste au cours de ces années de constater l’abandon non seulement de la langue, mais même de certains contenus théologiques liés à la précision sémantique de la langue latine ».

« S’il manque de prêtres dans un diocèse et que seuls trois ou quatre fidèles demandent le rite extraordinaire, le bon sens dit qu’il est difficile de satisfaire cette demande. Cependant, puisque l’intention, la mens du Pape est de concéder ce trésor pour le bien de l’Église, le mieux pour les endroits où il n’y a pas de prêtres, serait d’offrir une célébration selon le rite extraordinaire dans une des Messes dominicales paroissiales. Ce serait une Messe pour tous ; tous, même les jeunes générations, profiteraient de la richesse du rite extraordinaire, par exemple de ces instants de contemplation qui, dans le novus ordo, ont disparu ».

Donc vous dites que, s’il n’y a pas de groupe consistant et stable, à l’avenir, il est question de proposer une des Messes dominicales selon le rite extraordinaire ?

« Je dirais que oui. D’ailleurs cette possibilité avait déjà été approuvée à l’unanimité en 1986 par une commission cardinalice à laquelle participait le cardinal Ratzinger lui-même (mais elle n’était pas devenue opérationnelle). Je serais sûr que cela serait faisable maintenant. ».
Un autre point à éclaircir est la définition d’un « groupe stable et consistant ». Que veut dire cela exactement ?

« C’est une question de bon sens : pourquoi faire un problème si les personnes qui demandent le rite viennent de paroisses différentes ? Si elles se réunissent et, ensemble, demandent une Messe, elles deviennent un groupe stable, même si elles ne se connaissaient pas au départ.
Même le nombre est une question de bonne volonté. Dans certaines paroisses, en particulier à la campagne, les jours ouvrables, les personnes qui participent à la Messe ordinaire sont trois ou quatre et le même cas se produit dans de nombreuses maisons religieuses. Si ces trois personnes demandent la Messe ancienne, faut-il, d’un point de vue pastoral, la leur refuser ? ».

Donc le futur document devrait être plus accueillant aux demandes émanant de petits groupes ?

« Oui, mais il faut le voir non pas comme quelque chose qui va à l’encontre des autres, de la majorité, mais qui vise à leur enrichissement et toujours en évitant toute forme d’antagonisme ».

Il y a ensuite le problème des sacrements : je pense au rite de l’Ordination ou à celui de l’Onction des malades, pour lesquels on se réfère à des codes de droit canonique différents et on emploie des formules différentes…

« A première vue, il y a certainement quelques problèmes par rapport à l’Ordination, à l’Onction des malades et même aux divergences de calendrier. En ce qui concerne l’Ordination, dans la forme ancienne, il y avait la tonsure, les ordres mineurs et le sous-diaconat. Cette forme est encore en service et continuera à l’être dans les Institutions liées de façon stable au rite ancien, comme la Fraternité Saint-Pierre, la Fraternité Saint Pie X et d’autres Institutions. Pour l’Onction, avant même le Motu proprio, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avait déjà indiqué qu’il n’y a pas de conflit entre les deux formules, et que la formule nouvelle comme l’ancienne sont valides, et elle a dit la même chose au sujet des autres sacrements dont les formules diffèrent. En ce qui concerne les calendriers qui ne coïncident pas toujours, il y a effectivement des problèmes comme dans les cas des fêtes patronales d’une paroisse, des sanctuaires, des congrégations et des instituts religieux, etc. On usera de prudence et de bon sens pour réaliser les accommodements nécessaires. La Commission pontificale « Ecclesia Dei » » s’en occupe aussi.

Quels sont les délais prévus pour la réconciliation avec la Fraternité Saint Pie X ?

« Il y a des signes positifs ; il y a un dialogue non interrompu. Il y a quelques jours à peine, j’ai écrit une nouvelle lettre à monseigneur Fellay, le supérieur de la Fraternité, en réponse à sa lettre précédente.
Outre les rencontres et la correspondance, nous nous parlons au téléphone. Je considère viable une réconciliation avec la Fraternité Saint Pie X parce que, comme nous l’avons souvent dit à « Ecclesia Dei », il ne s’agit pas d’un vrai schisme mais d’une situation anormale apparue après l''« action schismatique » de monseigneur Lefebvre avec l’attribution de l’épiscopat sans mandat pontifical, à l’encontre de la volonté exprimée par le Pape. Dans mon cœur, j’ai une grande confiance que le Saint-Père réussira à retisser les liens de l’Église avec l’accès de ces frères à la pleine communion. Il restera toujours quelques différences, comme nous en avons toujours eu dans l’histoire de l’Église ».

Mais avec les Lefevbristes il y a aussi un problème d’acceptation du dialogue œcuménique…

« Oui, en effet, il y des difficultés relatives à l’interprétation des témoins du Concile à ce sujet et à certaines pratiques concrètes œcuméniques, mais aucun évêque de la Fraternité Saint Pie X ne dira qu’il ne faut pas chercher l’unité des chrétiens ».

Après le Motu proprio, certains membres de la Fraternité Saint Pie X sont-ils de nouveaux en communion avec l’Église de Rome ?

« Oui, et d’autres souhaitent le faire aussi. Mais j’ai l’espoir que le groupe entier vienne ; je ne voudrais pas qu’il se divise. Cependant si une personne vient et dit qu’elle veut être rapidement en unité avec le Pape, nous devons l’accepter. Le Motu proprio a aussi suscité le rapprochement d’autres personnes. Par exemple, le 28 mars, j’ai reçu la lettre d’un évêque non catholique qui a décidé d’entrer dans l’Église catholique avec d’autres évêques et des prêtres qui célèbrent la Messe tridentine ».

Les nouveaux pouvoirs d''« Ecclesia Dei » n’entrent-ils pas en conflit avec le ministère des évêques ?

« Le Pape Benoît XVI, qui possède l’autorité sur toute l’Église, sur chacun des fidèles et des évêques, a établi les nouvelles règles dans le Motu proprio, et la Commission pontificale n’est qu’un moyen à la disposition du Vicaire du Christ pour faire appliquer sa décision. « Ecclesia Dei » est attentive à l’application du Motu proprio en fraternelle harmonie, en compréhension et en collaboration avec les évêques. Il faut éviter les attitudes de divergence avec les pasteurs de la part de personnes, de groupes ou d’institutions à cause du Motu proprio. Les pasteurs, dans l’obéissance au Pape, auront certainement de la compréhension pour les fidèles qui ont un amour particulier envers la tradition liturgique. Avec les évêques qui se sont mis en contact avec nous, j’ai toujours eu de la compréhension ».

Dans l’introduction à la réimpression du Compendium de Liturgie pratique de Trimeloni, vous écrivez que le Pape se sert de la Commission pontificale « Ecclesia Dei » pour que, dans la diversité des formes cultuelles, puisse briller la richesse des trésors de la foi et de la spiritualité de l’Épouse du Christ. En quoi consiste la différence entre la liturgie de Jean XXIII et celle, réformée, de Paul VI ?

« Le Pape Jean XXIII a incorporé la liturgie dans son désir de dialogue entre l’Église et la culture contemporaine. Paul VI a donné un caractère organique aux réformes nées de ce désir. L’Esprit Saint, qui accompagne l’Église en permanence, inspire les changements nécessaires à tout moment de l’histoire, sans rupture violente du processus de perfectionnement qu’il a lui-même inspiré au cours de l’histoire. Benoît XVI, avec ce Motu proprio, unit les richesses des deux stades du processus, en dissipant le malaise de ceux qui ont cru qu’il y avait eu dans le domaine liturgique une rupture inacceptable ».

Après la reformulation de la prière du Vendredi Saint, il a été dit qu’on faisait un retour de 40 ans en arrière dans le dialogue entre juifs et chrétiens. S’attendait-on à ces critiques ?

« N’est-il pas une bonne chose de prier pour nos frères, fils d’Abraham comme nous ? Abraham est le père de la foi, mais il s’inscrit dans une chaîne de salvification dans laquelle on attend le Messie. Et le Messie est arrivé. Dans les Actes des Apôtres nous lisons que 5 000 juifs se sont convertis en un jour. Je ne conteste pas la prière du novus ordo, mais je considère comme parfaite celle, actuelle, du rite extraordinaire. Et je prie volontiers pour la conversion de mes nombreux amis juifs, parce que je crois vraiment que Jésus est le Fils de Dieu et le Sauveur de tous ».

COMMENTAIRES DE PAIX LITURGIQUE


- Tout d’abord un grand merci au cardinal Castrillon Hoyos et à toute l’équipe de la commission Ecclésia Dei dont nous connaissons la courtoisie et la bienveillance pour ces belles paroles pleines de Charité et d’Intelligence

-
- Ensuite une grande Espérance : ces paroles du cardinal sont si lumineuses que nous croyons que très bientôt il n’y aura plus de motifs de crispations au sujet des demandes de célébrations selon la forme extaordinaire du rite romain , ni chez nos pasteurs ni chez les laïcs qui jusqu''alors hesitaient souvent à se lancer dans l''aventure d''une demande

-
- En effet si la question de la bienveillance au sujet de la légitimité des demandes est appliquée et qu’une attitude de bon sens estmise en oeuvre au sujet de l''importance, au moins à leurs débuts, des groupes de demandes … nous sommes en pleine Paix Liturgique et il nous reste à nous impliquer dans nos paroisses et diocèses pour œuvrer en Eglise à la nouvelle Evangélisation


Pour joindre la commission Ecclésia Dei

Adresse postale

11 place du Saint Office
00193 Rome
Italie

Adresse électronique

eccdei@ecclsdei.va

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