samedi, 04 juillet 2009
des extraits de Braveheart
Robert Le Bruce [narrateur] : Je vais vous raconter la vie héroïque de William Wallace. Les historiens anglais me traîteront de menteur. Mais l'histoire officielle n'est elle pas toujours écrite par ceux qui ont pendu les héros ?
MacClannough : Nous ne vaincrons pas toute une armée ! Pas avec les cinquante fermiers que nous réunirons !
Malcolm Wallace : Ce qui compte n'est pas de les battre, mes amis, mais de les combattre !
Malcom Wallace : Ton coeur est libre. Trouve le courage de le suivre.
William Wallace : Murron, tu veux venir te promener avec moi sur mon cheval ?
La mère de Murron : Sous ce déluge ? Quel diable te possède ?
William Wallace : Oh dieu aime arroser l'Ecosse, sa pluie est douce et pure... quoiqu'un peu oblique aujourd'hui.
William Wallace : Je me nomme William Wallace. Nous vous laissons la vie sauve à tous. Rentrez en Angleterre et faites savoir que les filles d'Ecosse et leurs fils ont cessé de vous appartenir. Et que le pays d'Ecosse s'est libéré ! ... Brûlez tout.
Nicolette [à la princesse Isabelle] : J'espère que votre mari ira en Ecosse et rencontrera Wallace... Comme ça vous serez veuve.
Robert Le Bruce Sr. [à son fils] : Tu admires cet homme ce William Wallace. Les hommes qui ne composent jamais sont toujours admirés. Ce Wallace a du courage, les chiens en ont aussi ! Mais c'est son exacte capacité aux compromis qui fait d'un homme un noble.
Nicolette : La nuit dernière, j'ai couché avec quelqu'un du conseil de guerre.
Princesse Isabelle : Il n'était pas censé te faire des confidences sur l'oreiller ?!
Nicolette : Et oui... Les anglais ne savent pas à quoi sert une langue.
William Wallace : Des pieux pointus, il en faut des centaines. Des longs pieux de deux fois la taille d'un homme.
Hamish Campbell : Si Longs ?
William Wallace : Ouais.
Hamish Campbell : Certains hommes sont plus longs que d'autres...
Campbell Sr. : Ta mère ne peut s'empêcher de parler de moi hein.
Hamish Campbell : Ton île ? Tu veux dire l'Irlande.
Stephen : Oui c'est MON île !!
Hamish Campbell : Tu es complètement fou !
Stephen : Je suis à ma place parmi vous alors.
William Wallace : Je jure foi et hommage à l'Ecosse... mais si ceci est votre armée, pourquoi tourne-t-elle les talons ?
Les soldats écossais : On n'est pas venu se battre pour les nobles ! Tu as vu combien nous sommes ? Les anglais sont trop nombreux !!
William Wallace : Dignes fils de l'Ecosse, je SUIS William Wallace !
Un soldat : William Wallace fait sept pieds de haut !
William Wallace : Oui c'est ce qu'on m'a dit... Et il tue l'ennemi par centaines hein... Et si il était là , ses yeux lanceraient une pluie d'éclairs à faire trembler l'armée anglaise et des boules de feu seraient projetées de son cul ! Je SUIS William Wallace... Et que vois-je ? Toute une armée de mes compatriotes réunis en défiance de la tyrannie ! C’est en hommes libres que vous êtes venus vous battre... en hommes libres que vous êtes... Mais comment garder votre liberté ? Il faut se battre !
Les soldats : Non ! Non ! On aura aucune chance ! Contre ces troupes ? Non ! On préfère fuir... on préfère vivre !
William Wallace : Oui... Battez vous et vous mourrez peut être... Fuyez et vous vivrez... Quelques temps du moins... Et un jour sur vos lits de mort, bien des années auront passé... peut être regretterez vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Stirling... pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis car ils peuvent nous ôter la vie... mais ils ne nous ôteront jamais... nôtre LIBERTE !!!
William Wallace : J'ai dit que j'avais une offre à vous faire.
Lochlan : Vous manquez de respect à des ambassadeurs !
William Wallace : De ce roi ? Absolument ! Voici ce que l'Ecosse demande : rentrez vos étendards et repartez tout droit vers l'Angleterre et faites halte à chaque chaumière pour implorer le pardon pour un siècle de saccages, de rapines et de meurtres... Faites cela et vos hommes auront la vie sauve... Refusez et Stirling sera votre cimetière.
L'ambassadeur Cheltam : Ah ah ah ah ! Vous n'êtes qu'une poignée ! Vous n'avez pas la moindre cavalerie lourde... en deux siècles de guerre, aucune armée n'a pu...
William Wallace : Je n'ai pas fini !!! Si il veut que nous épargnons ses hommes, votre capitaine devra traverser ce champ, se présenter devant notre armée, se mettre la tête entre les jambes et embrasser son cul.
Le capitaine anglais : Ignoble bâtard, je veux qu'on me rapporte son coeur sur un plateau !!!
William Wallace : Vous croyez que le peuple de notre Ecosse n'existe que pour en ajouter à vos privilèges. Je dis que vos privilèges n’existent que pour ramener ce peuple à être libre. Et je vais tout faire pour qu'il le devienne.
Princesse Isabelle : je crois savoir qu'on vous a il y a peu donné le titre de chevalier.
William Wallace : Nul homme ne peut en élever un autre, Dieu fait les hommes ce qu'ils sont.
Princesse Isabelle : Est-ce être à l'image de Dieu de saccager, de piller des cités... d'exécuter le neveu du roi, le propre cousin de mon époux.
William Wallace : York servait surtout de base aux forces d'invasion qui venaient dépouiller l'Ecosse... et ce royal cousin se délectait à la vue des femmes et des enfants écossais se balançant autour d'une corde le long des murs de la ville.
Princesse Isabelle : Parlons sans ambages, Vous envahissez l'Angleterre mais vous ne saurez poursuivre votre conquête par faute d'approvisionnements et de points de repli. Le roi désire la paix.
William Wallace : Edward désire la paix ?
Princesse Isabelle : Il l'a déclaré devant moi je le jure. Il propose que vous vous retiriez en Ecosse, en échange il vous octroie titre, baronnie et ce coffret rempli d'or qu'il m'a chargé de vous remettre personnellement.
William Wallace : Que de grâces : une baronnie et en plus un coffret d'or, il espère faire de moi un Judas.
Princesse Isabelle : Tel est le prix de la paix
William Wallace : NON, tel est le prix de l'esclavage. La dernière fois que votre monarque nous a promit la paix, j'étais encore un enfant. Nos meilleurs seigneurs, qui loyalement l'avaient combattu, acceptèrent se suivre sa bannière de paix jusque dans une grange, ou on devait parler. Mais ils furent tous pendus. C'était il y a longtemps, mais je n'ait pu oublier l'odieuse idée qu'il se fait de la paix.
Robert le Bruce : Pour l'Ecosse.
Edward I : Gardez les archers, mes espions affirment que leurs archers sont à plusieurs lieues et ne nous menacent en rien. Les flèches coûtent cher. Envoyez les Irlandais, leur sang ne coûte rien.
Edward I : Archers.
Son aide de camp : Pardonnez moi sire... mais nos flèches vont toucher nos hommes.
Edward I : Certes... mais elles toucheront aussi les leurs, et nous avons des réserves.
Robert Le Bruce : Terre, titre, vassaux, pouvoir... Je n'ai rien.
Bruce Sr : Tu n'as rien ?
Robert Le Bruce : Non je n'ai rien. Les hommes combattent pour moi parce que s'il refusent de le faire je les chasse de mes terres et les condamne à la famine et à l'errance. Ces braves qui ont maculé de sang le sol de Falkirk... Combattaient pour William Wallace de plein gré. Pour un homme qui défendait une cause ! Et c'est cette cause que j'ai foulé au pied ! Par ma trahison j'ai brisé sa confiance, cette foi qu'il transmettait aux autres ! Et c'est cela qui me fait mal !
Bruce Sr. : Trahir est le propre de l'homme. La trahison est un art...
Robert le Bruce : HONNIS SOIENT LES TRAITRES ! Je veux croire en ce qu'il croit. Je ne serais plus jamais dans le camp de l'injustice.
Le juge : Confessez votre crime vous connaîtrez une mort rapide. Niez le et vous devrez subir des châtiments purificateurs.
William Wallace : Si je pliais comme il me le demande, c'est moi qui donnerais la mort à tout ce que j'aurais été.
Princesse Isabelle : Mourir ça serait abominable.
William Wallace : Tous les hommes meurent un jour... Mais peu parmi eux vivent vraiment.
Princesse Isabelle : Sire. La mort n'épargne aucun de nous. Mais avant qu'elle ne vous emporte à votre tour sachez ceci : Votre mort sera celle de votre lignée, un enfant qui n'est pas de votre sang grandit au fond de mes entrailles. Votre fils ne pourra rester longtemps sur le trône par ma foi je le jure.
LIBERTÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!!!!!!
Robert le Bruce [narrateur] : Apres sa décapitation, le corps de William Wallace fut démembré. Sa tête fut exposée sur le pont de Londres. Ses bras et ses jambes envoyées aux quatre coins de l'Angleterre en guise d'avertissement. Mais cela n'eût pas l'effet qu'Edward Le Sec avait espéré et moi Robert Le Bruce j'allais rendre hommage aux armées du rois Anglais et faire reconnaître légitimement ma couronne.
Un conseiller Anglais : J'espère que vous vous êtes lavé les fesses ce matin car bientôt elle seront baisées par un roi. [rires](Proposée par Tigamer)

12:31 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, dvd, braveheart, mel gibsson, film américain, histoire de l'écosse, edward d'angleterre, saxon, occupation saxonne |
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